Disclamer: Les personnages et l'univers de « Katekyo Hitman Reborn ! » appartiennent à Akira Amano. Tous les droits leur sont réservés.

Information : Ceci sera un ensemble de texte légèrement post-canon parmi les jeunes Vongolas pour le calendrier de l'Avent. Je fais une légère dédicace à ma soulmate qui aime beaucoup ce couple. Cette année, c'est moi qui le fait. Suite à un soucis personnel, je n'ai pu publié entre le 4 et le 11 septembre. Cependant, je posterais 2 textes par jour jusqu'à rattraper mon retard.


Mot du jour : Girouette

Takeshi ne pouvait oublier de l'expression d'Hayato, après son départ. Son visage meurtri lui avait fait comprendre sa sobriété et réalisa trop tard de ses sentiments partagés. Pendant plus d'une demi-heure, ses pensées se divisaient entre ses obligations vis-à-vis du chiot et Hayato. Il tournait sur place, tel qu'une Girouette, entre son lit et la porte de sa chambre.

Au finale, Takeshi choisit d'emporter le chiot avec lui, Jiro le suivit. Il parcourut le long couloir, en espérant de rattraper Hayato. Il ne le vit pas. En conséquence, il se dirigea vers ses quartiers et toqua.

— Hayato. C'est moi, Takeshi. Ouvre ! Je veux te parler.

Il n'eut aucune réponse. Le gardien recommença à frapper, quand soudain, la porte s'ouvrit. Il vit une domestique se courber l'échine.

— Je suis désolé, mais signor Gokudera n'est pas là, signor Yamamoto, informa l'employée, d'une voix monotone.

— Je vois. Je repasserais.

La domestique referma la porte, retournant à son travail. Takeshi restait un instant sur place, en attendant le retour de Gokudera. Quand il vit la nuit venir, il décida de revenir dans sa chambre, nourrir le chien. Puis, il laissa le bébé avec Jiro. Ensuite, il se rendit dans le grand salon pour le dîner.

En rentrant, le japonais constata un rapprochement entre le parrain et le chef de la Varia. Ils étaient à l'écart des autres convives, proche l'un de l'autre. Néanmoins, cette découverte passait au-dessus de la tête du japonais, qui recherchait déjà l'Italien des yeux. Il finit par le remarquer son dos un peu plus loin.

Takeshi s'approcha de lui à grands pas. Il s'arrêta juste derrière lui, et lui prit le bras pour l'obliger à se tourner vers lui. Hayato le fixa, abasourdi. Puis, il détourna le regard.

Le gardien de la pluie vit les signes d'une profonde tristesse.

— Hayato. J'ai à te parler.

— Qui y a Yamamoto ? Je suis occupé.

— Je croyais que c'était Takeshi, ici ?

Hayato claqua la gorge et se gratta ses cheveux argentés.

— On s'en fout. Si tu n'as rien à dire, crétin du baseball, j'ai affaire.

— Bien, je suis désolé, mais tu vas devoir le prendre, annonça Takeshi. Notre affaire est bien plus présente.

Takeshi salua à peine Belphégor et emporta Hayato derrière lui. Un choc survint, celle d'une lame contre un mur. Pourtant, il ne réagissait pas. Il regarda dans la direction de Tsunayoshi. Son meilleur ami fit un pas vers eux, très vite arrêter par Xanxus.

Le duo des gardiens quitta la pièce.