Disclamer: Les personnages et l'univers de « Katekyo Hitman Reborn ! » appartiennent à Akira Amano. Tous les droits leur sont réservés.

Information : Ceci sera un ensemble de texte légèrement post-canon parmi les jeunes Vongolas pour le calendrier de l'Avent. Je fais une légère dédicace à ma soulmate qui aime beaucoup ce couple. Cette année, c'est moi qui le fait. Suite à un soucis personnel, je n'ai pu publié entre le 4 et le 11 septembre. Cependant, je posterais 2 textes par jour jusqu'à rattraper mon retard.


Mot du jour : Hélicoptère

Takeshi emportait Hayato avec lui aussi vite que ses jambes le pouvaient. Mis à part quelques domestiques, le couloir demeurait désertique de tous passages. Si bien que le duo ne rencontra personne jusqu'au quartier du gardien de la pluie.

Takeshi le poussa à pénétrer dans sa chambre, ignorant la joie temporaire de Jiro. Puis, il jeta Hayato contre son lit. L'Italien eut un mouvement de protestation, mais très vite, le japonais le bloqua de son corps.

— Ne bouge pas, Gokudera, ordonna Takeshi, le ton dur. Je t'ai dit que j'ai à te parler, il me semble.

Hayato claqua la langue de désappointement.

— D'accord. Dis-ton truc et lâche-moi, capitula Hayato.

Takeshi se redressa lentement sans pour autant libérer Hayato de sa prison.

— Dis-moi. Ça veut dire quoi, ton baiser tout à l'heure ?

L'espace d'un instant, Hayato ouvrit la bouche, interdit. Il resta un long moment silencieux. Takeshi comprenait qu'il cherchait à rassembler ses idées. Soudain, il se mit à rougir de colère et le fusiller du regard.

— Ça peut te faire quoi? Je fais ce que je veux, répondit Hayato.

Cette réponse ne satisfaisait pas Takeshi. Il posa ma main sur sa gorge et l'avança vers lui. Sans plus attendre, il embrassa le bras droit du boss fougueusement. Puis, il relâcha la pression exercée et l'attira à lui.

Dans ses bras, Hayato répondit à son baiser passionnément. Il se perdait dans cet échange, frissonnant au contact de sa peau. Il le sentit bander entre ses jambes et un gémissement s'échappa de ses lèvres. Malgré tout, il rompit soudainement le baiser et l'éloigna de lui.

— Espèce de…

La protestation se brisa.

Dans les iris d'Hayato, Takeshi vit son propre visage, blessé. Tant de questions lui traversaient l'esprit, tant de désirs de possession le poussaient à obtenir sa vie. Si ce n'était que lui, il emporterait Hayato loin de ce manoir, de cette mafia qui l'avait fait souffrir. Il le pouvait, grâce à l'hélicoptère à leur disposition, mais il devait le lui dire ce qu'il avait dans le cœur.

Il s'approcha du garçon aux cheveux argentés.

— Hayato. Je t'aime. Ta hargne. Ton visage. Ils ont été ceux qui m'ont poussé à survivre dans cette mafia, déclara Takeshi, proche de l'embrasser. S'il te plaît, ne me rejette pas, continua-t-il, en murmurant.

Takeshi ressentit de faibles spasmes contre lui et lui prit tendrement la main. Il garda une légère distance entre eux. Il lui laissa le choix de le repousser définitivement, si tel était ce qu'il désirait.