Disclamer: Les personnages et l'univers de « Katekyo Hitman Reborn ! » appartiennent à Akira Amano. Tous les droits leur sont réservés.

Information : Ceci sera un ensemble de texte légèrement post-canon parmi les jeunes Vongolas pour le calendrier de l'Avent. Je fais une légère dédicace à ma soulmate qui aime beaucoup ce couple. Cette année, c'est moi qui le fait. Suite à un soucis personnel, je n'ai pu publié entre le 4 et le 11 septembre. Cependant, je posterais 2 textes par jour jusqu'à rattraper mon retard.


Mot du jour : Illicite

Hayato se figea longuement, incertain de ses décisions. Face à lui, Takeshi le fixait intensément, mais l'expression sur son visage ressemblait à celui d'un chien battu. Il n'avait donc pas d'étonnement à ce qu'une de ses boîtes-animaux avait été celui d'un chien. Néanmoins, si Jiro représentait sa fidélité, alors Kojiro, son hirondelle de la pluie, devait correspondre à sa quête de liberté.

La main de Takeshi s'empara de la sienne. Il ne la serra pas pour autant.

Ce long silence, après sa déclaration, devenait un calvaire pour son cœur. Chaque seconde, il s'attendait à recevoir son refus. Pourtant, ce geste tendre chavira le cœur déjà conquis de l'Italien. Il mordit la lèvre inférieure. Aussitôt, celles de Takeshi l'embrassèrent affectueusement pour l'apaiser.

Envoûté par tant d'attentions à son égard, Hayato l'attira à lui. Leurs corps se frottèrent l'un contre l'autre avec sensualité et ivresse. Il avait depuis longtemps loupé l'occasion de répondre à ses sentiments. Or, la bosse sous le tissu dévoilait le fond des pensées du propriétaire.

Sans plus attendre, Takeshi le renversa en arrière et approfondit son baiser. Leurs langues dansèrent tantôt dans sa bouche et tantôt dans l'une, tantôt dans l'autre. Fébrilement, ils se retirèrent les vêtements précipitamment.

Par moment, Hayato murmura d'une voix rauque le nom de son partenaire. Ses gémissements de plaisir devenaient une drogue illicite, enivrant, dans le cerveau du bras droit. Ses chaudes caresses s'accompagnèrent des gestes de son futur amant. Puis, un ballet sauvage commença entre les deux hommes. Ni l'un ni l'autre ne désiraient se soumettre. Cet affrontement embrassa leur corps déjà bouillant avant que le japonais obtienne la victoire. Néanmoins, ce fut Hayato qui prit l'initiative de choisir la position. Cette soumission virile ne déplut pas au garçon qui s'inséra en lui. Leurs cris résonnaient dans la pièce comme une partition parfaitement accordée et leur corps s'emboîtait harmonieusement.

À aucun moment, ils n'avaient été dérangés. Et même si c'était le cas, leur monde s'arrêtait à leur zone d'intimité. Ce fut à la fin de leur première union charnelle auquel Hayato conclut par ces mots tant attendus :

— Je t'aime aussi, Takeshi.

Le cœur de Takeshi rata un battement, mais il s'en doutait après cette folie. Il caressa une larme naissante de sa moitié et l'embrassa tendrement.

— S'il te plaît. Ne me cache plus de secret, reprit Hayato, après un baiser sur la main.

Takeshi craqua de nouveau par cette vision angélique de son amant.