Disclamer: Les personnages et l'univers de « Katekyo Hitman Reborn ! » appartiennent à Akira Amano. Tous les droits leur sont réservés.

Information : Ceci sera un ensemble de texte légèrement post-canon parmi les jeunes Vongolas pour le calendrier de l'Avent. Je fais une légère dédicace à ma soulmate qui aime beaucoup ce couple. Cette année, c'est moi qui le fait.

Je n'ai pas fini de rattrapé mon retard de publication. Néanmoins, je passe temporairement à 1 texte aujourd'hui, et surement demain aussi, car le temps me manque.


Mot du jour : Jacuzzi

Le lendemain, Takeshi se sentait coupable des douleurs ressenties par Hayato. Après la réponse favorable d'Hayato, il n'avait pas pu se retenir de recommencer. La fougue de la jeunesse l'avait poussé à profiter de son amant. Hayato n'avait jamais protesté, sûrement engourdi par les sensations anesthésiantes. Dans tous les cas, ils devaient apprendre les deux les limites de leurs corps.

Depuis, Hayato se montrait hargneux et sauvage. Il lui avait imposé deux mètres en eux, mais il ne pouvait refuser l'aide de Takeshi. Il s'appuya contre lui, et les rougeurs apparurent sur ses joues quand il réalisa la musculature du garçon.

— C'est un crime…

— Pardon…

— Comment peux-tu être si bien roulé ?

Takeshi demeura interdit par le compliment d'Hayato. Puis, il sourit et l'embrassa sans prévenir.

Hayato le suivit dans un premier temps. Puis, il chercha à éloigner ce chien en chaleur tout en protestant. Il finit par y arriver, le souffle haletant.

— Mais, tu ne peux pas t'en empêcher, s'énerva Hayato.

— Je suis tout simplement heureux, s'égaya Takeshi. Mais si cela peut te rassurer, toi aussi, tu es bien proportionnée. Tu es même tellement sexy dans ces vêtements que ça me donne envie de te déshabiller.

Hayato ouvrit les yeux en grand. Puis, il réagit plus tard :

— Non, mais... crétin, sportif décérébré. Tu n'arrêtes jamais quand tu commences ?

Takeshi rigola de bon cœur en posant son bras sur son épaule.

Au début, Hayato continua de bourgeonner un instant, avant de l'imiter. Puis, les deux amants s'embrassèrent tendrement. Cette douceur s'intensifia pour devenir plus sauvage. Ce fut un début de fou rire qui rompit leur échange.

— Hayato. Tu veux prendre un bain ?

— Si c'est sans toi, je ne dirais pas non.

Takeshi perdit son sourire, attristé par les mots de sa moitié.

— Bon d'accord. Tu peux venir.

L'italien démontrait visuellement qu'il le faisait à contrecœur. Cependant, Takeshi faisait comme s'il n'avait rien vu. Il conduisit son nouvel amant dans sa salle de bain privée et l'accompagna dans le bain d'un style moderne. Grâce à l'avancée technologique disposée par les Vongola, chaque bain possédait une fonction Jacuzzi et Takeshi l'activa. Puis, il le caressa pour l'embrasser de nouveau, incapable de vivre deux minutes sans le toucher. Aucune protestation ne s'échappa du garçon, il l'obligea même à s'approcher.

— Profites-en, amore mio. Car quand on quittera cette chambre, tout redeviendra comme avant.

Un coup de poignard s'enfonça dans le cœur de Takeshi.

— Et on se retrouvera dans l'une de nos chambres. On doit le faire pour 1er du nom.

Takeshi retrouva le sourire.

— Je te le promets. Tsuna sera toujours important. Cependant, je ne pourrais de rester insensible, s'il t'arrive quelque chose.

— Tais-toi. 1er du nom restera la priorité.

Takeshi acquiesça, mais dans le fond, il réfuta sa promesse. Il embrassa une nouvelle fois Hayato et plongea la main de l'eau. L'instant d'après, Hayato gémit de plaisir grâce à son doigté.