Disclamer: Les personnages et l'univers de « Katekyo Hitman Reborn ! » appartiennent à Akira Amano. Tous les droits leur sont réservés.
Information : Ceci sera un ensemble de texte légèrement post-canon parmi les jeunes Vongola pour le calendrier de l'Avent. Je fais une légère dédicace à ma soulmate qui aime beaucoup ce couple. Cette année, c'est moi qui le fait. J'ai bientôt fini ma période de rattrapage.
Mot du jour : Odeur
Le garçon avait mis un certain temps avant de parler. Cependant, il avait fallu calmer la colère d'Hayato en premier lieu.
Les révélations du petit avaient provoqué des sueurs froides chez le gardien de la pluie. Durant tout le monologue, il ne pouvait contenir sa rage de découvrir les horreurs qu'il avait connues. Un groupe de mafieux hostiles aux Vongola avaient eu l'idée de venir au Japon. Ils avaient eu deux buts.
Le premier avait été la capture des filles, resté sur place. En entendant ces mots, Hayato avait appelé immédiatement Chrome. La demoiselle lui avait répondu quasi instantanément, soulager de l'avoir. Elle informait qu'elle, Kyoko et Haru s'étaient fait attaquer par des inconnus, mais grâce à l'intervention de son maître, elles étaient toutes les trois saines et sauves. En conséquence, le bras droit de Tsunayoshi leur avait demandé de se cacher dans la base en cours de construction. Même si celle-ci n'égalait pas encore celle du futur, il avait assez de sécurité pour les protéger.
Ensuite, Takeshi avait repris la conversation avec le garçon. Le préadolescent révéla la seconde mission : celle où il devait tirer sur les mafieux. Pour que cela se réalise, il avait été entraîné durement par ces ravisseurs. Il le tenait psychologiquement en le menaçant de tuer sa petite-sœur.
Il n'en fallait pas plus pour éveiller une aura meurtrière chez Takeshi.
— Dis-moi. Sais-tu où est enfermée ta sœur ? questionna Takeshi.
— Oui, répondit le garçon, mal à l'aise.
— Parfait. Je vais y aller avec toi.
Takeshi se tourna vers Hayato.
— Tu t'occupes de retrouver Ryohei. J'ai comme un présentement.
— Tu n'as pas besoin de donner cet ordre.
Takeshi sourit. Puis, il invoqua Jiro, qui sortit du collier. Aussitôt après, l'animal se montra affectueux, ravi qu'on l'appelle. Puis, le chien salua son cadet, toujours garder dans le blouson.
— Jiro. Tu vas accompagner Hayato. Tu dois retrouver Ryohei à l'odeur. Tu le veux bien ?
Jiro aboya énergiquement.
— Fais attention, Yamamoto.
— Toi aussi, Gokudera
Les deux amants s'observaient, à regret, avant de se séparer.
— On y va, pseudo-carnivore. Et confis ton chien à Kusakabe.
Takeshi le remercia. Il confia le chiot à l'homme de main d'Hibari et lui demanda de prendre le plus grand soin. L'ancien collégien regarda le chiot, puis le chien au côté d'Hayato. Un élément titilla son attention avant qu'il ouvre la bouche.
— Dis-moi, Yamamoto, ton chiot…
— On verra plus tard, Hibari va nous tuer, si je mets trop de temps à le rejoindre.
À la suite à ces mots, Takeshi s'éloigna de l'établissement scolaire en compagnie d'Hibari.
Mot du jour : Odeur
Le garçon avait mis un certain temps avant de parler. Cependant, il avait fallu calmer la colère d'Hayato en premier lieu.
Les révélations du petit avaient provoqué des sueurs froides chez le gardien de la pluie. Durant tout le monologue, il ne pouvait contenir sa rage de découvrir les horreurs qu'il avait connues. Un groupe de mafieux hostiles aux Vongola avaient eu l'idée de venir au Japon. Ils avaient eu deux buts.
Le premier avait été la capture des filles, resté sur place. En entendant ces mots, Hayato avait appelé immédiatement Chrome. La demoiselle lui avait répondu quasi instantanément, soulager de l'avoir. Elle informait qu'elle, Kyoko et Haru s'étaient fait attaquer par des inconnus, mais grâce à l'intervention de son maître, elles étaient toutes les trois saines et sauves. En conséquence, le bras droit de Tsunayoshi leur avait demandé de se cacher dans la base en cours de construction. Même si celle-ci n'égalait pas encore celle du futur, il avait assez de sécurité pour les protéger.
Ensuite, Takeshi avait repris la conversation avec le garçon. Le préadolescent révéla la seconde mission : celle où il devait tirer sur les mafieux. Pour que cela se réalise, il avait été entraîné durement par ces ravisseurs. Il le tenait psychologiquement en le menaçant de tuer sa petite-sœur.
Il n'en fallait pas plus pour éveiller une aura meurtrière chez Takeshi.
— Dis-moi. Sais-tu où est enfermée ta sœur ? questionna Takeshi.
— Oui, répondit le garçon, mal à l'aise.
— Parfait. Je vais y aller avec toi.
Takeshi se tourna vers Hayato.
— Tu t'occupes de retrouver Ryohei. J'ai comme un présentement.
— Tu n'as pas besoin de donner cet ordre.
Takeshi sourit. Puis, il invoqua Jiro, qui sortit du collier. Aussitôt après, l'animal se montra affectueux, ravi qu'on l'appelle. Puis, le chien salua son cadet, toujours garder dans le blouson.
— Jiro. Tu vas accompagner Hayato. Tu dois retrouver Ryohei à l'odeur. Tu le veux bien ?
Jiro aboya énergiquement.
— Fais attention, Yamamoto.
— Toi aussi, Gokudera
Les deux amants s'observaient, à regret, avant de se séparer.
— On y va, pseudo-carnivore. Et confis ton chien à Kusakabe.
Takeshi le remercia. Il confia le chiot à l'homme de main d'Hibari et lui demanda de prendre le plus grand soin. L'ancien collégien regarda le chiot, puis le chien au côté d'Hayato. Un élément titilla son attention avant qu'il ouvre la bouche.
— Dis-moi, Yamamoto, ton chiot…
— On verra plus tard, Hibari va nous tuer, si je mets trop de temps à le rejoindre.
À la suite à ces mots, Takeshi s'éloigna de l'établissement scolaire en compagnie d'Hibari.
