Disclamer: Les personnages et l'univers de « Katekyo Hitman Reborn ! » appartiennent à Akira Amano. Tous les droits leur sont réservés.
Information : Ceci sera un ensemble de texte légèrement post-canon parmi les jeunes Vongola pour le calendrier de l'Avent. Je fais une légère dédicace à ma soulmate qui aime beaucoup ce couple.
Mot du jour : Véritable
Le véritable Hayato apportait un peu plus de chaleur que celui de ses songes.
En dépit de ses blessures, ses mains lui faisaient comprendre son désir de ne faire qu'un avec lui. Par moment, le garçon aux cheveux argentés grimaçait, poussant Takeshi à cesser ses caresses. Cependant, Hayato refusa de s'arrêter alors que le feu les consumait.
Sans se prier, Takeshi le toucha langoureusement sur tout le corps, sans rompre leur baiser. Hayato l'imitait dans ses gestes pour lui démontrer le plaisir qu'il ressentait. Comme la première fois, leurs attouchements affectueux duraient de longues minutes.
Cette fois-ci, aucun combat muet ne s'était produit. Hayato laissa libre cours à ses désirs. Le japonais se montra encore plus tendre avec lui en s'enfonçant. Leurs lèvres restèrent coller l'un à l'autre, comme si leur amour en dépendait. Parfois, des mots doux s'échappaient de leur voix rauque par l'extase.
Durant cette fin de journée, les garçons ne purent se séparer l'un de l'autre. Ils se réconfortaient mutuellement sous la sensualité de leur amour. Takeshi ne s'était jamais rendu compte à tel point qu'Hayato le rendait fou à la fois de lui moralement et physiquement. Et en même temps, il découvrit d'autres facettes du garçon.
Au moment du repas, les deux hommes se serraient encore l'un contre l'autre. On ne les avait pas dérangés, ce qui leur était surprenant. Cependant, ils avaient été conscients de leur manque de discrétion. Le bourdonnement dans les oreilles du sportif continuait de résonner.
— Je crois qu'on va devoir s'expliquer, réalisa Takeshi, apaisé.
— Ne m'en parle pas. Comment peux-tu avoir autant de fougue, rétorqua Hayato, exaspéré. C'est criminel.
Takeshi sourit.
— Mais, grâce à toi, je me sens beaucoup mieux.
Hayato passa la main derrière la nuque et approcha sa tête vers lui. Il l'embrassa langoureusement avant de reprendre :
— Je croyais que les Japonais étaient prudes à ce sujet. On ne trouvait que ça dans les mangas.
Takeshi se colla sa peau contre lui. Il déposa un baiser sur la base du cou.
— Et moi, je ne m'attendais pas à devenir aussi fou de toi.
— Ça suffit, Takeshi. J'en peux plus, s'apitoya Hayato. En plus, il faudrait qu'on prenne une douche.
Takeshi ronronna de mécontentement.
— On aura d'autres occasions. Or, là, j'ai besoin d'un peu de repos.
— Je sais. On s'arrête là, promis.
Hayato soupira de soulagement. Puis, il caressa les cheveux de jais de son amant.
— Tu sais. Le Takeshi d'avant me plaisait beaucoup, et celui dont tu es devenu n'est pas en reste.
— Ah bon ?
Hayato sourit.
— Oui. Cette pluie violente me séduit.
Takeshi fut comblé par ce compliment. Il resserra les liens entre eux et provoqua des protestations à son vis-à-vis. Plus rien d'autre ne le rendait heureux, depuis qu'il s'était libéré du poids de ses cauchemars.
