Attention ! Le mielleux à souhait arrive !

Profitez de ce chapitre, il s'agit là de l'avant-dernier.

En effet, je préfère nettement faire des OS, dont un futur sur la rencontre de Finnick et Nick. Au moins, personne n'attends vingt-mille ans pour avoir la suite héhé !

Nory n'aurait jamais cru voir sa vie défiler de sitôt ! Lorsqu'il glissa du bord de sa fenêtre, il se persuada de ne pas en survivre. Et pourtant, ce ne fut pas de plusieurs mètres qu'il tomba, seulement moins d'un, sous les yeux écarquillés des deux canidés qu'il côtoyait trop à son gout. La tête au sol et les pattes en l'air.

-Est-ce que ça va ?! S'inquiéta tout de suite le policier. Tu allais sauter ?!

Relevant son cadet, il le prit part les épaules pour le forcer à le regarder dans les yeux –et le secouer.

-Bien sûr que non ! S'agaça immédiatement le concerné en donnant des coups sur ces pattes le retenant. J'observais le quartier ! Espèce de crétin ! A cause de toi j'ai failli y rester ! Si j'étais tombé du…mauvais côté…

Nory se rendit compte à mesure qu'il parlait de la frayeur que ses deux amis pouvaient bien avoir ressenti. D'un point de vue extérieur, tout portait à croire qu'il n'aurait pas tardé à se jeter dans le vide.

-C'est dangereux ce que tu as fait, déclara durement le fennec.

Le jeune se mit à rire doucement devant cette scène irréaliste que lui offraient ses yeux. Quelques minutes plus tôt il se sentait incroyablement seul, abandonné, dans ce monde gigantesque. Et là il avait l'impression de se retrouver parmi les siens, dans sa famille, entouré de ses frères, enfin, en supposant que sa famille puisse un jour ressemblait à un dixième de ce cliché familiale que les autres ont dans la tête. Ce qu'il été supposait vouloir se trouvait juste sous ses yeux. Des personnes pour qui il comptait.

-Qu'est ce qu'il y a de drôle, Nory ?

Ce dernier, épuisé par l'émotion, s'agrippa au bras du policier pour se mettre sur pattes et les regarder tour à tour.

-Je suis désolé.

-L'essentiel est que tu n'aies rien. Je m'excuse moi aussi, de t'avoir fait peur.

-J't'en prie, épargnes moi ça.

Nory passa une patte à plat sur son visage qui glissa jusqu'à son oreille pour en attraper la pointe et repris :

-Finnick, pourquoi tu es là, toi ?

-J'ai croisé Nick sur la route, et il m'a embarqué avec lui. Visiblement il avait oublié de régler une affaire avec le lapin.

« Oh, encore celle-ci » se dit Nory en baissant son regard au sol, ce qui lui permis de voir la couleur, cette affreuse couleur délavée que chacun de ses poils ornés. En soufflant un grand coup, il ne se sentit pas plus propre, et ailleurs, sa place convenait très bien dans cet appartement vieillot et grisâtre à souhait.

Une patte chaude se posa au sommet de son crâne, une fois de plus, et il lui sembla que l'ambiance s'adoucissait, se réchauffait à l'instar de sa peau à cet endroit précis.

-Bon, commença l'aîné, que dites-vous d'une soirée tous les trois ?

L'idée de passer quelques heures avec ces deux animaux amusa Nory, particulièrement en ce qui concernait Finnick, il le voyait très mal sortir comme ça, avec son caractère grognon, arriverait il à s'amuser ? Il observa un instant les deux adultes discuter à ce sujet, et il lui sembla avoir affaire à deux supers amis d'enfance, ou quelque chose comme ça.

-Enfaite, Nory, c'est quoi ce pelage ? Remarqua enfin le plus petit. Tu n'étais pas aussi roux que cet imbécile ?

Bien sûr, il pointa le policier du doigt.

-Je vais me préparer.

Sans donner plus de détail, Nory alla s'enfermer dans la douche, laissant en plan les deux autres.

-Je crois qu'il s'agit de son pelage polaire, proposa tranquillement le roux en s'asseyant sur le matelas. Il colore ses poils pour que ça ne se voie pas.

-A quoi ça sert ? Et puis, c'est aussi rare que les miens, ça, à Zootopie. Qu'est-ce qu'un renardeau polaire ferait ici, tout seul ? Ce gars n'est pas très clair.

-Je ne sais pas vraiment. Mais un jour il se décidera à raconter tout ça.

-Ça ne m'intéresse pas spécialement, coupa Finnick. Si j'accepte de venir ce soir, c'est pour qu'il bosse mieux, et par ce qu'en ce moment ça sent un peu mauvais.

-Comment ça ?

-Il y a des gars qui bougent la nuit, qui font du repérage entre autre, et je suis visiblement ciblé.

-Tu as arrête les magouilles, non ?

-Si on veut. De toute façon ce n'est rien d'important, je ne crains pas grand-chose, ça se tassera. Où tu comptes nous amener ce soir ?

-Ha… Je n'en ai aucune idée. Que dirais tu du Resto'Boa ?

Il fallut une bonne demi-heure au jeune pour enfin sortir de la douche et se pointer tout brillant et aux couleurs semblables à celles de Nick. Il n'eut pas de remarque sur le sujet et ils partirent pour le lieu en question.

Le Resto'Boa se spécialisait en nourriture tropicale et se trouvait en centre-ville. La décoration s'accordait au thème, et il semblait que les lions, moufettes, chiens et autres clients dégustaient leur repas accompagné de verdure fraiche et humide tout autour d'eux tant les peintures aux murs se détaillaient. Il s'agissait cependant d'un restaurant familial vieux de trente ans.

Les trois canidés dégustaient leurs plats en parlant de-ci de-là tant que l'un d'eux soutenait une conversation. Nick se rendit compte qu'il n'avait pas parlé ainsi avec son ami depuis longtemps, et que le second restait mal à l'aise malgré ses diverses approches.

-Alors, ce restaurant est à ton gout ? demanda l'ainé à son cadet.

-Ouai.

-Tu as décidé de ne pas beaucoup parler ?

-Je n'ai pas grand-chose à raconter. Je suis resté enfermé pendant des jours.

-Heu… Oui… C'est vrai que…

-Mais, reprit Nory, j'aimerais que tu me dises ce que tu fais, toi, à la police.

-Ça t'intéresse ?

-Pas spécifiquement…

« C'est toi qui m'intéresse… »Pensa-t-il sans rien dire, se laissant emporter par les paroles de l'autre.

Ils passèrent une bonne soirée tous les trois, à discuter longuement, à rire, et à sourire. Finnick fut, bien sûr, le premier à partir, et donna rendez-vous à son employé pour le lendemain avant de s'en aller.

-Tu veux rentrer aussi, Nory ?

Un haussement d'épaule fut la seule réponse, alors ils entamèrent une petite marche à travers la ville nocturne, partiellement éclairée par les lampadaires. Ce fut ce moment que choisit Nick pour poser quelques questions personnelles.

-Comment es-tu arrivé à Zootopie ?

-Je vais avoir droit à l'interrogatoire, hein ?

Le policier s'amusa et lui proposa de s'assoir au bord d'une fontaine.

-Tu n'es pas au poste de police, rigola-t-il un peu plus. J'aimerais seulement en savoir un peu plus sur toi.

-Y'a rien à savoir…

-Tu n'es, évidement, pas obligé de m'en parler. Tu n'es pas curieux sur moi, toi ?

-Pas vraiment…, il détourna son regard, tu es policier, tu vis ici tranquillement, il n'y a rien à redire.

-C'est pas là la question ! Avant d'en arriver là, j'ai vécus beaucoup de choses. Je vis ici depuis presque toujours, mais ça n'a jamais été sans peine, jusqu'à maintenant.

-Et bien moi J'ai vécus dans la peine, et d'autant plus en arrivant ici. Et ce n'est pas près de me quitter.

-Tu ne souhaites pas en parler ?

-Parler de quoi ?!

Nory sortait de ses gonds, toujours sur le qui-vive, et bondit sur ses pattes pour se tenir face à ce renard intrusif. Ce dernier tenta de prononcer quelques choses mais fut rapidement coupé.

-Je vivais avec ma famille dans le Nord, si tu veux tout savoir. Mon paternel s'est tiré ici pour travailler et à laisser ma timbré de mère faire de nous, de moi, ce qu'elle voulait ! Jusqu'à ce qu'on puisse enfin et désespérément venir le retrouver en ville. J'étais si amoché et laid que je ne pouvais pas sortir dehors sans dégouter un passant.

Il marqua une pause pour reprendre sa respiration, mais empêcha une nouvelle fois son interlocuteur de dire quelque chose.

-Pire encore ! J'ai été méprisé par une ville entière ! Je n'ai jamais pu aller à l'école correctement, et quand Carlton s'est rendu compte qu'il avait sous les yeux le fils de son ancienne voisine, ma famille s'est tirée sans moi, et m'a abandonné dans les pattes d'un caribou qu'ils connaissaient à peine. T'as surement une meilleure histoire à me raconter que la mienne.

Nory se surprit de ne pas même en avoir les larmes aux yeux, alors qu'il venait de cracher quelque chose de caché au fin de fond de lui depuis longtemps, et dont il été dégouté. La colère prenait le pas sur la tristesse et il ne ressentait qu'une profonde haine envers les siens. Quand à Nick, il se releva et posa une patte sur son épaule.

-Tu as vécus seul depuis tout ce temps ?

-Non. Bien sûr que non. Y'avait Carlton.

-Et tu avais des frères et sœurs ?

-Deux frères. Enfin trois, mais il est mort depuis des années.

-Tu n'as jamais eu de nouvelles ?

-Non. Je n'en veux pas. Je ne veux pas avoir la moindre idée de ce que peuvent vivre mes frères. Je préféré mourir que de revoir ça une fois de plus.

-C'est pour cette raison que tu te teins en roux ? Pour oublier d'où tu viens ?

-J'ai perdu beaucoup de ma couleur blanche. Je suis couvert de tâches grises à longueur de temps. C'est assez immonde à voir. J'aimerai avoir une aussi belle couleur que la tienne, tu vois ?

Nory baissa le bras de son aîné et tourna les talons pour marcher en direction du restaurant vers lequel stationnait la voiture. Le propriétaire du véhicule lui emboita le pas et se mit à ses côtés avant de lui caresser le sommet du crâne.

-Tu dois te sentir mieux.

-Pas vraiment.

-C'est une autre chose qui te tracasse, n'est-ce pas ?

Ce foutu renard mettait toujours le doigt sur ce qui n'allait pas. Ca famille importait peu, Nory ne se préoccupait plus que de lui-même, et il rencontrait un problème à ce niveau-là, justement. Au point où il en était, il se sentit même près à balancer la vérité sur ce qu'il ressentait, bien ce fut toujours aussi vague. Ce genre de conversation n'aurait pas lieu de sitôt, de la même façon qu'elle n'avait jamais eue lieu depuis tout ce temps passé dans cette ville de malheur. Discuter lui permettrait de se libérer d'une partie de ses fardeaux, bien qu'il risque éventuellement de perdre son ami. Il ne pouvait pas deviner la réaction qu'il aurait en dévoilant son plus gros secret, cependant, si en lui révélant Nick restait à ses côtés, alors il serait un véritable ami. Mais arriverait-il seulement à tout déballer ?

-Je suis tombé amoureux. Plusieurs fois, commença-t-il doucement.

Wilde ne s'attendait pas à un aveu pareil, mais après réflexion, Nory était en âge de se prendre la tête pour des choses comme celles-ci. Peut-être même que depuis le début, sa mauvaise conduite, sa colère, ses pleurs, tout était dû à une peine de cœur ?

-Et qui est l'heureuse élue ? demanda-t-il avec un grand sourire.

-Carlton en a fait partit. Pendant un moment.

Balançant cela de but en blanc, Nory surprit le policier de façon impressionnante. Il stoppa tout mouvement et ouvrit la bouche pour ne rien prononcer, les sourcils froncés. Il laissa ainsi le jeune prendre de l'avance jusqu'à se décoincer et le rejoindre en courant, quelque peu déconcentré.

-Tu veux dire que… tu l'admirais beaucoup ? Quelque chose comme ça ?

-Non. Je l'ai vraiment aimé. De la même manière qu'il aime celle avec qui il vit aujourd'hui. Enfin, je crois…

-Heu… Mais… Tu…, reprit avec difficulté. Euh… Ok… C'est assez… « Étonnant » ?

Nick n'avait absolument pas l'habitude de ce genre de conversation et encore moins d'en parler avec un tel sérieux. Ce fut d'abord la différence d'Age énorme qui le choqua, puis le fait que cela révélait l'homosexualité de son cadet. Il n'avait aucune idée de la réaction appropriée qu'il devait avoir. Nory le remarqua, alors il resta muet, jusqu'à arriver à la voiture.

-Tu me ramènes chez moi ?

-Hum… Oui, si tu veux.

-Tu me laisserais dormir chez toi ?

-Hein ? C'est aussi petit que chez toi, tu sais ?

Nory s'en fichait bien, après avoir sorti tous ses petits secrets enfouis, il comptait bien aller jusqu'au bout et lui dire la chose la plus importante à ses yeux, mais pour ça il lui fallait un peu plus de temps, et faire en sorte que l'ambiance s'y apprête.

-Ca m'est égale. Tu as dit que je devais me changer les idées.

-C'est vrai.

Il démarra la voiture et ne mit pas longtemps à rejoindre son immeuble et garer sa voiture. Ils n'eurent pas à monter d'étages, le nom de Wilde s'affichait déjà sur une des portes du rez-de-chaussée. Nory découvrit l'habitation avec curiosité et anxiété. Il venait tout de même de s'introduire chez la personne pour laquelle il se battait intérieurement pour mettre en ordre ses sentiments.

La première pièce faisait office de salon, avec un petit canapé contre le mur, une table basse et un ordinateur posait dessus. Deux étagères faisaient office de rangement. La première porte à gauche donnait sur la cuisine, quant aux autres portes, toutes fermées, on ne savait ce qu'il y avait derrière.

-Assis toi, je vais chercher à boire.

Visiblement, l'adulte agissait en tant que tel et sembla s'être rapidement remit et agissait déjà comme si de rien n'était. Il revint avec deux verres, une bouteille d'eau et une de jus de fruits. Ils prirent tous des deux de ce dernier.

-Juste une chose, commença Nick, Finnick n'a rien à voir dans tout ça ?

-Je l'aime bien, il est plutôt gentil avec moi. Mais ça reste Finnick, et je n'ai pas spécialement envie de me rapprocher d'avantage de lui.

Le roux afficha un large sourire, se souvenant de sa rencontre avec le fennec, puis il se rendit compte que, dans l'entourage de Nory, il ne restait que peu d'individus. Cette histoire le mettait mal à l'aise, par manque d'expérience sur le sujet, et surtout par ce qu'il se sentait étrangement visé par une déclaration indirecte.

-Je n'aurais peut-être pas du te dire tout ça…

-Hum… J'imagine que tu en avais besoin. Qu'est-ce que tu veux faire ? Regarder quelque chose ?

-J'aimerais bien que tu me raconte encore tes enquêtes, des trucs comme ça.

-Okay.

Nick commença par l'enquête des « Graines du doute ». Une minute s'écoulait à peine que le renardeau se laissa choir sur le canapé, les pattes arrière sur l'accoudoir et la tête contre l'adulte. Il resta sur le dos quelques dizaines de secondes avant de se tourner pour se recroqueviller, toujours très attentif, ne manquant pas une seule syllabes. Il rigola lorsqu'il apprit qu'un paresseux tenait le laboratoire, et il comprit pourquoi les enquêtes étaient si longues à aboutir ! Avec un animal pareil pour les expertises ! Puis les discours des personnes soupçonnées l'amusé aussi, elles ne semblaient pas comprendre l'importance du crime, bien que sans victimes.

Lorsqu'il eut fini son histoire, l'hôte proposa de dormir, la nuit étant déjà bien avancée et travaillant tout deux le lendemain.

-Je vais me lever vers 8h, à quelle heure tu dois rejoindre Finnick ?

-Onze, je crois. Peu importe, je dois passer faire des courses, je n'ai plus rien à manger.

-Je te laisserai un double dans ce cas.

Nory hocha la tête et se remit sur le dos pour fixer les prunelles vertes. Cet échange dura un instant, jusqu'à ce que Nick comprenne réellement pourquoi il se sentait mal à l'aise. Il afficha une mine gênée et passa une patte sur son oreille pour venir gratter sa nuque.

-Heu…

-Je peux passer la nuit avec toi ? Coupa tout de suite le petit, non sans inquiéter l'autre.

-Tu exagère un peu, là.

-J'aurais pu tomber dans le vide, à cause de toi, rappela-t-il.

-Du chantage ?

Ce petit espiègle n'avait pas fini de surprendre Nick, et ce soir il se décidait à tout oser. Cela le fit sourire une fois de plus, car son petit protégé l'avait bien eut, il n'avait absolument pas besoin de protection.

-Tu dois me prendre pour un gamin insolent, hein ?

-Disons plutôt, que tu étais une sorte de petit frère, jusqu'à maintenant. Allez, viens avec moi.

Nick se releva pour se dirigé dans sa chambre, et tourna le dos au visage illuminé de Nory, heureux de ne pas être considéré comme un membre de la même famille, cela le fit espéré un peu, mais surtout, ça montrait que le roux avait tout comprit.

-Tu n'auras pas à te plaindre pour le manque de place !

-Je ne me plaindrai pas, indiqua doucement le cadet en refermant la porte.

Tous deux en sous vêtement, le policier alla éteindre la lumière tandis que l'autre se glissait sous la couette. Ils avaient finalement assez de place chacun pour ne pas se toucher, mais Nick ne résista pas à poser une fois encore sa lourde patte sur le crâne de son invité. Ce dernier resta silencieux et se plaça en position fœtal, dos au mur.

-Tu es devenu bien calme aujourd'hui.

-La fatigue…

-Tu n'as pas dû faire grand-chose d'épuisant. Je me demande où est passé le petit enragé qui courait dans les rues.

-Avec toi… Avec toi je n'ai pas envie d'être aussi détestable…

-J'avais bien compris mais… Hem ! Tu devrais penser à des choses plus importantes.

-C'est important pour moi !

Sous l'impulsion, Nory s'était redressé sur le côté, prenant le sujet trop à cœur, malgré le voile flou qui recouvrait ses sentiments envers l'adulte. Ce dernier plaça sa patte sur le visage de Nory et fit pression pour qu'il se recouche sagement.

-Je ne peux pas répondre à tes attentes, comprends-le.

Nick gratta la base de son oreille, à nouveau mal à l'aise, et surtout sachant la peine que créait un amour à sens unique. Dans un élan de gentillesse, il se tourna lui aussi sur le côté et ramena le petit corps contre sa poitrine, lui murmurant qu'il devait dormir.