Lucius Malefoy

Harry se dirigea vers la salle du tribunal du Ministère de la Magie. Il devait témoigné pour réhabilité Drago Malefoy. A ses côtés, Ginny était anxieuse. Elle n'avait pas discuté avec Harry de ce qu'il allait dire au Magenmagot. En entrant, la salle était bondée. Beaucoup de monde était venu voir le procès. Harry regarda Drago qui se tenait au centre de la salle, dans une cage. Il était sale, personne n'avait songer qu'il aurai bien voulu être présentable pour son procès. En face, il y avait tous le magenmagot au grand complet présidé par le nouveau ministre de la magie qui avait pris ses fonctions il y avait à peine deux jours. Harry grimaça. Il n'avait pas réussi à comprendre comment on avait pu nommer Gilderoy Lockart Ministre. La nouvelle avait ravi toute la communauté sorcière qui ignorait tout des évènements qui s'étaient déroulé à Poudlard. Tous ce qu'ils avaient appris s'était que les agressions survenu à Poudlard était du à la présence d'un basilic dont on ignorait l'origine. La gazette, à l'époque, ne s'était pas attardé sur la façon dont l'animal avait été vincu. Sa mort conïncidant avec l'hôspitalisation de l'écrivain avait convincu tout le monde que s'était lui qui l'avait battu. A cette époque, cette version des fait avait bien arrangé Harry qui ne voulait pas que les flash soit encore braqué sur lui. En revanche, la nouvelles ne fit beaucoup d'heureux au Terrier. Ginny s'était mise à trembler en se rappelant de cette année. Ron n'avait pas cesser de pestiféré avec Molly qui scandait son indignation. Harry, quand à lui, n'avait cesser de la regarder sans rien dire. A dire vrai, il ne disait plus rien depuis presque trois mois, depuis son affrontement avec Voldemort. Personne ne disait rien, mais tous étaient très inquiet pour lui.

A peine assis dans la salle d'audience, Gilderoy commença à relater les faits.

- Est ce que tout le monde me vois, demanda-t-il? Est-ce que tout le monde m'entend?

- Ho que oui, pensa Harry. On ne voit et n'entend que toi.

- Bien, nous sommes réuni ici pour juger le Mangemort Drago Malefoy. En attendant, monsieur Malefoy, que plaidez vous?

- Coupable, Monsieur.

- Bien faite entrer Madame Malefoy.

Narcissa venait de rentrer de sa lune miel. Au début, elle ne voulait pas se marier sans la présence de son fils, mais Drago lui avait dit " Si je sort de prison et que tu n'a pas épousé Arthur Weasley, je ne te reconnait plus en tant que mère". Alors elle s'était marié un peu sous la pression de tout le monde. Elle avança devant le magenmagot.

- Bien, déclinez votre identité, demanda Gilderoy.

- Narcissa Weasley, née Black. J'étais mariée à Lucius Malefoy à l'époque des faits.

- Racontez comment Votre fils est devenu Mangemort.

- Mon époux venait de se faire arrêter pour avoir infiltré le ministère en temps que mangemort. J'étais désormais seule avec Drago qui regardait son père comme un dieu vivant. Vous comprenez, il a été élevé comme un Malefoy. Pour lui tout ce que son père disait ne pouvait être que la vérité. Il m'a dit qu'il voulait être mangemort à son tour. Alors, il s'est fait appliquer la marque. Je crois qu'il ne savait pas ce que ça impliquait jusqu'au jours où le seigneur lui a donner sa première mission.

- Qui était, demanda une femme à l'air stricte.

- Tuer le professeur Dumbledore et aider les autres mangemorts à infiltrer le château.

- Mission, qu'il a brillamment réussi.

- Il était pétrifié à l'idée de décevoir le maitre des ténèbres. Il avait vu ce qu'il arrivait aux gents qui échouait. il était rentrer ce soir là bouleversé. Il n'avait jamais tuer personne. Bien sur, il avait l'arrogance d'un Malefoy, mais... Ce n'était qu'un bébé. Il ne savait pas ce qu'il faisait.

- Pourquoi a-t-il décide de quitter son maitre dont il semblait avoir si peur?

- C'était après la mort de Dumbledore. Voyez vous avant de mourir, Dumbledore lui avait fait un discours sur les choix que nous faisons et ses conséquences. Il lui avait donner une chance de ne pas devenir un assassin. C'est severus qui a achevé Dumbledore. Mais cette scène l'a hanté très longtemps, il en faisait des cauchemars. Puis le Seigneur est venu habiter chez nous. Comme vous le savez, il avait libéré tous les prisonniers d'Azkaban. Un soir, Drago a vu souffrir sous ses yeux une Moldu qui serrai ses deux enfants dans ses bras. Elle suppliait qu'on la tue et qu'on laisse vivre ses enfants. Le seigneur a lancer un doloris sur le bébé qui pleurait sous le rire de la plus part d'entre nous. Drago m'a chuchoter de me tenir prête à transplaner " La où les étoiles tombe dans un océan d'étoile".

- Un code?

- Oui, il y a un lac dans le domaine où le ciel se confond avec l'eau. La nuit où le ciel est dégager, on peut voir les étoiles se refléter à la surface de l'eau.

- En suite?

-Il a transplaner sur la femme, l'a saisi et a retransplané. Une fois près du lac, il était évident que nous étions devenu des traitres. La marque de mon fils s'est mis à le bruler. Après avoir lancer un sort d'amnésie sur la femme et ses deux enfants je les ai déposer dans un commissariat. A l'heure actuelle, ils sont toujours vivants. J'ai ensuite emmener Drago... au terrier.

- Pourquoi au Terrier?

- Parce qu'autrefois, Molly et moi étions les meilleure amies du monde et... je n'avait pas d'autre solution. Je lui ai seulement dit que j'avais quitter mon mari.

- Elle vous a cru?

- Elle m'a ouvert la porte. Drago a immédiatement rejoins l'A.D.

Harry regardait Drago. Ce dernier restait sagement assis, la tête baissée. Il attendait la sentence. Une image vint alors s'imposer dans son esprit. Celui d'un Drago apeuré obligé de remplir la mission qui lui avait été confié sous peine de mourir lui aussi. Il revit aussi ce même garçon blond baisser sa baguette. Harry en était sûr, Drago n'aurai pas tué Dumbledore. Quand Lockart l'appela Il pris place à côté de Narcissa qui pleurai à présent.

- Harry, dit Lockart, c'est un plaisir de te voir.

- Bonjours, pro... enfin, monsieur le ministre.

- Tu as été convoqué ici parce que tu as vue ce qu'il s'était passé ce jours là. Raconte nous.

- Dumbledore et moi discution dans la tour d'astronomie quand Drago est arrivé braquant sa baguette sur Dumbledore. Ce dernier m'avait caché parce qu'on avait entendu du bruit. Comme je m'y refusais, il m'a stupéfixé et ma recouvert d'une cape dinvisibilité. Je ne pouvait plus bouger. J'ai entendu Dumbledore lui faire la moral. Drago était terrifié à l'idée de ne pa réussir cette mission. Il n'avait plus le choix. C'était Dumbledore où lui. Jusqu'à ce moment, je ne crois qu'il savait jusqu'où ça irai. Puis je l'ai vu baisser sa baguettes.

- pourquoi Dumbledore ne l'a pas désarmé?

- Dumbledore était trop faible d'une part parce qu'il avait but une potion empoisonée pour récupere un objet necessaire pour la destruction de Vol... Vous savez qui.

Harry s'était arrêter au mileiu du nom de Voldemort en voyant l'air effrayer des gens qui se trouvait dans la salle.

- D'autre part, il savait aussi qu'il devait mourir ce soir là, il avait tout plannifier avec Rogue. Il ne voulait détruire l'âme de Drago.

- Vous êtes entrain de nous dire que Rogue est innocent?

- Dumbledore se savait condamné, il a demander à Rogue, des mois plutôt, de le tuer à la place de Drago... Ecouez, Drago n'a jamais pensé qu'à travers son père et c'est pour ça qu'il est devenu mangemort, il a quitter les ordres quand il commencer à penser par lui même. Je vous le demande comme un prière, de lui donner un chance de vous prouver que c'est un bon garçon.

- Oui, bon ça va Potter, je suis un pas une fillette non plus, dit Drago.

- Bien, avons nous d'autre témoin, proposa Gilderoy?

Ginny avait pris la place de Harry. Drago la regardait. Il la trouvait changée. Elle avait l'aire impressionnée. Elle portait un Jean serré à taille basse valorisé par une ceinture à lanière. Son tee-shirt près du corps était blanc, dessus on pouvait lire "I am a sexy girl" écrit en rose claire et en fushia. Elle avait attacher ses cheveux en queue de cheval révélant ainsi un joli cou blancs.

- Bien déclinez votre identité, demanda Gilderoy.

- Ginevra Molly Weasley.

- Qu'avez vous à déclarer pour Monsieur Malefoy.

- C'est mec génial, il s'occupe toujours des plus faibles. Pendant que Neville, dans le cadre de l'A.D. s'occupait du recrutement, Drago se chargeait de entrainement. Il s'était concentrer sur les sorts de désarmement, du bouclier, et de l'occlumencie. Il... si vous saviez quand il vous prend dans ses bras, il y a ce petit frisson qui vous parcourt le dos. Et quand vous le regardez dans le yeux vous perdez dans un océan de verdure. Il embrasse comme un dieu.

Ginny dériva sur les capacités "caline" de Drago dont certain propos étaient à la limites de l'indescence. Harry regardait Drago dont les joues d'ordinaire blafardes avaient pris une teinte rosé.

- Bien, bien, bien, interrompis Gilderoy amusé, ce jeune homme semble savoir comment donner du plaisir aux femmes, passons au vote, qui pense que monsieur Malefoy est coupable?

Très peu de membre du magenmagot avait lever la main. Ils avaient été plus convaincu des propos de Harry que ceux de Ginny. Gilderoy demanda qu'on ouvre la porte de la cage afin que la petite Weasley retrouves ses calins au plus vite. Cette répliques avait fait rire l'assemblé. Même Harry avais souri. A peine avait-on retirer ses chaine à drago qu'une furie rousse s'était jetter lui cherchant à l'embrasser. Tout le monde regardait la scène avec une certaine tendresse.

Après la signature officiel de sa libération, Drago appris que le domaine lui avait été rendu et les comptes désormais dégelé. Dès le lendemain, il se rendit chez Gringott pour voir un peu la comptabilité. Sur le trajet, il senti les ragards se retourner sur lui. Ce là le gênait. Encore une fois, ce fut sa tendre ginny qui vint à son secours. " Pour un autographe c'est 10 gallions payable de suite, une photo c'est 50 gallions, pin's, carte postale et robes tarif en fonctions de la quantité. Interdit de toucher la marchandise qui m'es exclusivement destiné". Tout le monde retourna d'un seule coup à son activité principale. Drago la remercia en l'embrassant avant qu'il ne disparaisse dans un cul de sac du chemin de travers.

Une demi heure plus tard, le couple se présenta au guichet de Gringott. Drago demanda à voir Benet. C'était le Gobelin responsable des Comptes des Malefoy. Installé dans le bureau du Gobelin, Drago regadait les parchemins que lui tendait Benet. Il y avait Cinq comptes d'ouvert. Le premier était au nom des Malefoy, c'était le compte principal. Le deuxième était au nom de Narcissa Malefoy, c'était son compte de dépense personnel. Gringott virait sur ce compte tous les mois une somme forfaitaire de 500 gallions par mois pour ses dépenses personnel. En général elle n'en dépensait que 100 par mois, les rentrée d'argent avait été stopé au moment où les compte furent gelés. Le troisième était au nom de Drago, c'était son coffre d'argent de poche où son père faisait viré cent gallions par mois d'argent de poche. A dire vrai, comme il suffisait qu'il demande pour que ses parents lui achète ce qu'il voulait, il n' y avait jamais eu de retrait. Il y avait ensuite le compte au nom de M qui servait aux affaires louche de son père. Drago fit fermer ce compte. Enfin, il y avait celui nommé Twinckle. Drago savait qu'il y avait eu chez lui un elfe de maison appeler Twinckle et qui avait un jours disparut. Ce compte était encore actif et qu'il y avait eu retrait récement. Benet lui apprit que cette traite venait de l'apothicaire Formol. Il fit fermer ce compte et quitta la banque sans pour autant oublier de retirer de l'argent. Il avait décidé d'emmener Ginny au restaurant et de la comblé chez "madame Guypure" et le jouailler " Rubidi".

De retour au Terrier, il demanda à voir Harry à qui il raconta son histoire de compte.

- Et que crois tu que ça puisse être?

- Je ne sais pas. Mais un compte au nom d'un elfe de maison, c'est curieux.

- Tu n'a qu'a l'appeler, il est encore sous tes ordre non?

- TWINCKLE, ordonna Drago.

Harry avait raison, aussitôt, un elfe de maison apparut. Ce dernier ne comprit pas pourquoi cet inconnu avait eu le pouvoir de l'appeler. Drago dû se présenté et fit venir sa mère

- Monsieur Molefoy avait déjà averti Twinckle qu'il avait fait un nouvel héritier avec sa toute nouvelle femme Narcissa Black, dit l'elfe en faisant de courbette.

- Dit moi Twinckle, demanda Narcissa, qu'est ce que Lucius cache et qui dépense l'équivalent de 10 gallions par semaine de produit chez l'apothicaire?

- Monsieur Lucius, demanda l'élfe plus qu' étonné. Mais monsieur lucius n'a plus jamais quitté Twinckle et la cabane du sentier, madame. Il ne l'a plus quitté depuis que monsieur Abraxas l'y a mis il a maintenant vingt cinq ans.

- Je te demande pardon.

- Twinckle est très affligé d'apprendre la mort de monsieur Abraxas. Mais Twinckle à continué à s'occuper de monsieur Lucius.

Harry voyait bien que Twinckle cherchait à évité de décevoir, mais il sentait qu'il cachait quelque chose.

- Qu'est ce qui ne va pas Twinckle, tu m'a l'air... agité, dit soudain le survivant.

- Parle ordonna Drago.

L'elfe se jeta au pied de son maître implorant son pardon. Drago de toute façon ne comprenait plus grand chose au récit de ce vieil elfe et demanda qu'on le conduise à la cabane. Twinckle les téléporta. C'était une petite cabane situé au milieu des bois. Drago regarda rapidement, il y avait deux pièce visible et la cuisine. Harry regarda dans l'une des salle. Il y avait là un atelier de potion. Twinckle expliqua que c'était là qu'il préparait la potion pour Lucius selon les conseils de Abraxas et les repas. Drago écouta. Ce que disait le vieil elfe était aberrant. Abraxas Malefoy avait disparut depuis longtemps et Lucius était mort depuis presque 2 mois maintenant.

Un cri le ramena à la réalité. c'était ce lui de sa mère. Harry et Drago se précipitèrent dans la chambre. Sur un lit, un homme, qui ressemblait à Lucius dormais. Il avait de la barbe, mais on pouvait le reconnaitre. Il semblait fatigué. Narcissa regarda Twinckle.

- Twinckle, demanda Harry, depuis quand n'a tu pas vu Abraxas?

- Répond, demanda Narcissa.

- Depuis deux ou trois mois. Il vien régulièrement voir monsieur Lucius.

- Autre chose, demanda Drago qui commençait à comprendre ce qu'il se passait, tu peu me donner un peu de potion que tu donne à Lucius?

Twinckle disparut et revint avec une fiole dont le contenu était mauve avec une vapeur rouge qui s'y échapait. Narcissa disparut avec le flacon dans l'atelier et revint blême.

- Avant tout Twinckle, je veux que tu sache que tu n' a rien à te reprocher. Tu n'a fait que ce qu'on t'a demander faire. Ce que tu lui a donner, tout au long de ces vingt cinq dernières années, c'est un poison qui affecte le cerveau de celui qui en bois et le rend disons agité et incohérent. A-t-il eu des moments de lucidité?

- Oui madame, mais ça ne durait jamais longtemps.

- Tu m'étonne. A quel fréquence tu devait lui administrer les potions?

- Trois gorgé, matin, midi et soir.

Dans le lit, Lucius commençait à s'agiter... Il était sans doute entrain de faire des cauchemars. Twinckle se dépêcha de se rendre à son chevet et posa sa main sur Lucius qui se calma. Il était presque midi. Le vieil elfe regarda Narcissa d'un aire inquiet. Elle lui fit un signe d'approbation. L'elfe lui administra le poison qui replongea Lucius dans son sommeil.

- Bien dit-elle enfin. Twinckle et moi ramenons Lucius au château, Drago, va me chercher Molly au Terrier et Harry ramène- moi Arthur. Les deux garçon transplèrent. Narcissa fit de même et installa Lucius dans une chambre reculé du manoir. Elle rassembla ensuite les six elfe encore actif au chateau. Elle leur demanda si quelqu'un connaissait les agissements de Lucius. Ce fut Rikel, une jeune elfe qui avait pris la place de Dobby qui lui montra un laboratoire de poion dans le sous sol du chateau. Narcissa ne fut pas déçu du voyage, bien que horrifiée par ce qu'elle avait découvert. Il y avait dans ce laboratoire un quantité non négligeable de Polynectare et une boite contenant les cheveux de Lucius. Elle compris enfin ce qu'il s'était passé. Si c'était bien ce qu'il s'était passé, alors la vérité était horrible et les Martius avait avait échoués.

Assise dans le salon, devant un thé et de gâteaux sec, Molly regardait le vide. Les informations que lui donnait Narcissa ne semblait pénétrer peu à peu son cerveau.

- Tout ce temps... Prisonnier de son père, dit-elle enfin sans trop réaliser encore l'ampleur de l'affaire?

- Mollynette, tu va devoir être forte pour deux.

- Il souffrait et je me suis doutée de rien.

- Molly, écoute-moi.

- Tu ne comprend pas? Moi, qui prétendait l'aimer, je n'avait même vu que ce n'était pas lui durant tout ce temps...

- Ces fait sont passé, Molly, il a besoin de toi.

- De moi? Je n'ai même pas su qu'il était en danger. Harry sait en permanence quand ses amis sont en danger. Il vois tout de suite quand ils vont mal et moi...

Une douleur vint naitre sur la joue de Molly. Narcissa avait besoin de cette femme aimante et généreuse au coeur surdimensionné. Elle avait besoin de cette femme capable de donner de la tendresse à tout ceux en avait besoin, c'était un vrai radar à âmes en peine. Mais c'était aussi une femme avec un caractère bien trempé qui semblait se transmettre de mère en fille si on se référait à la manière de Ginny à faire de Drago ce qu'elle voulait. Oui, elle avait besoin de Molly dans cette histoire et Lucius plus que jamais. Twinckle vint avec un chaudron remplis d'un liquide rose d'où s'échappait une odeur de bonbon à la fraise et une fumée mauve.

- Merci, Twinckle. As tu suivi scrupuleusement les consigne?

- Oui, maitresse Narcissa.

- Bien. Molly, cette une potion de sevrage pour Luc.

- Donne la moi. C'est à la fiancé et je le suis toujours officiellement.

-Je savait que tu dirait ça.

Molly entra dans la chambre. Lucius avait été lavé et rasé par les elfes de maison. Immédiatement Molly sentait son coeur battre à toute vitesse. Elle n'avait jamais arrêté de l'aimer et se rendit compte que sont coeur n'avait jamais battu aussi pour Abraxas sous les trait de Luc. Elle se rendit compte que inconscience, elle savait que ce n'était pas lui était revenu à Poudlard ce fameux 1er septembre 1975. En tout cas, son coeur ne s'était pas trompé. Elle s'approcha de lui et lui caressa la joue. Il ouvrit les yeux et la rejeta tellement fort qu'elle tomba sur le sol. Il se recroquevilla dans un coin, visiblement effrayé.

- Non ce n'est pas toi, tu es morte... Il t'a tuer, murmura-t-il. C'est de ma faute.

- Luc, dit-elle d'une voix douce, c'est moi, Molly.*

- Il t'as tuer. Papa t'a tuer après t'avoir fait des choses ignobles.

- Luc, regarde moi, bois ça et tout ira mieux.

- Non, va 'ten, tu es morte et c'est moi qui t'ai tué.

- Luc... bois ça... je te promet que je serai là ton réveil.

- Tu est un fantôme?

- Bois ça.

Lucius regardait à présent Molly, s'attachant à l'idée que le fantôme de Molly était venu pour l'aider et le soutenir. Il n'avait jamais perdu l'espoir que les membres encore vivants des Martius le retrouveraient une fois que son père rendrait l'âme. Il savait qu'il risquai de mourir, mais il croyait dure commle fer à l'amitier des solide qui le liait à Arthur, Molly et Nassi.

- Arthi?

- Il travail, quelqu'un est aller le chercher au ministère.

-Nassi?

- En bas, elle en pleine discutions avec le ministre de l'état civil pour te réhabilité. Aller dors, tu en a besoin.

-Tu seras là?

Molly regarda Lus dans les yeux. Il y a avait dans ce regard tout l'espoir qu'il lui restait. Elle lui sourit.

-Oui, lui dit-elle. Toujours.

Lucius s'endormit à nouveau. Elle le fit remettre dans son lit et resta à son chevet contemplant chaque ligne de son visage ravagé par les années perdu. Elle ne senti pas couler leslarmes sur ses joues. Un main se posa sur son épaule. Elle releva la tête et vis sa fille.

- Ca va aller maman?

- Oui mon coeur. C'est bizarre de le voir ainsi. La dernière fois que je l'avait vu, il gisait là, sans vie. Je crois que je ne l'avait jamais perdu en fait... Je crois que c'était pour ça que je n'avait jamais cessé de penser à un retour de l'ancien lui.