Tadam ! Voici le chapitre 2 !
dragon-en : Merci ! J'espère que tu aimeras la suite. J'aime beaucoup Hestia et Hadès aussi ^^
Akherthy : Merci beaucoup ! C'est vrai que Poseidon est cool (surtout si on le compare aux troisième frère) et j'aime beaucoup Hadès. J'aime encore plus Nico.
Disclaimer : J'espère de tout coeur que vous savez qui sont les propriétaires de Harry Potter et Percy Jackson.
Hope Potter - Katherine McNamara
Tout ce que j'ai retenu de la visite guidée que m'avait offert Mr Brun euh…Chiron, c'était que les Enfers étaient réels, que mon meilleur ami avait vingt-huit ans et que j'étais chez les fous. J'avais l'impression d'être tombé dans le trou du lapin et je n'appréciais pas du tout d'être Alice.
-Ah, tiens. Annabeth nous attend, dit-il lorsque nous arrivâmes au niveau du onzième bungalow.
La blonde dont j'avais fait la connaissance à la Grande Maison lisait un livre devant le dernier bungalow de gauche, le numéro 11. J'étais déçu de ne pas trouver Hope avec elle. J'avais espérée qu'elle ne me laisse pas tout seul avec cette fille.
Lorsque nous l'avons rejointe, elle m'a toisé d'un œil critique comme si elle était encore en train de se dire que je bavais beaucoup dans mon sommeil.
J'ai essayé de voir ce qu'elle lisait, mais je n'ai pas pu déchiffrer le titre. J'ai pensé que ma dyslexie me jouait des tours. Puis j'ai vu que le titre n'était pas en anglais. Les lettres n'avaient pas non plus l'air d'être du même alphabet. C'était du grec, en fait. Il y avait des images de temples, de statues et de différents types de colonnes, comme dans un livre d'architecture.
-Merci de ton aide, Annabeth. Hope est à l'intérieur ? Demanda Chiron.
-Oui, monsieur.
-Bungalow 11, a poursuivi Chiron à mon intention, avec un geste vers l'entrée. Percy, te voici chez toi.
La dalle du seuil semblait toute neuve et la peinture marron fraîche comme si elle venait d'être posée. Au-dessus de la porte, on voyait ce symbole qu'ont les médecins, une baguette ailée entourée de deux serpents. Comment ça s'appelle, déjà... ? Un caducée.
À l'intérieur, le bungalow était plein à craquer, de garçons comme de filles, en bien plus grand nombre que les lits superposés. Le sol était couvert de sacs de couchage. On aurait dit un gymnase converti en centre d'évacuation par la CroixRouge. Je repérais immédiatement Hope avec sa chevelure facilement reconnaissable. Elle était assise sur un sac de couchage en tailleur et entourée de deux garçons identiques et de deux autres filles. Ils étaient tous penchés sur un vieux livre qui portait d'étranges symboles. On aurait dit des runes.
Chiron n'est pas entré. L'embrasure de la porte était trop basse pour lui. Mais en le voyant, les pensionnaires se sont tous levés et inclinés respectueusement.
-Hope, j'ai une master-class de tir à l'arc à midi. Puis-je te confier Percy ?
-Bien sûr, Chiron.
Hope se releva avec grâce, son livre sous son bras et délaissa ses amis pour se diriger vers moi.
-Bien, a dit Chiron. Alors bonne chance, Percy. Nous nous reverrons au dîner.
Sur ces mots, il est parti au galop vers le terrain de tir à l'arc. Debout sur le pas de la porte, j'ai regardé les pensionnaires. Ils ne s'inclinaient plus. Ils me dévisageaient, me jaugeaient. Je connaissais bien ce petit jeu. J'y avais participé dans suffisamment d'écoles.
-Eh bien ? m'a lancé Annabeth que j'avais oublié. Vas-y.
Alors, bien sûr, j'ai trébuché en entrant et je me suis couvert de ridicule. Quelques ricanements ont fusé, mais personne n'a rien dit. A mon plus grand soulagement, Hope ne faisait pas parmi de ceux qui ont ri.
Elle s'est placée à côté de moi et a annoncé :
-Percy Jackson, je te présente le bungalow 11.
-Régulier ou indéterminé ? A demandé quelqu'un.
Je ne savais pas quoi répondre mais Hope a dit:
-Indéterminé.
Tout le monde a grogné.
Un garçon qui était un peu plus âgé que les autres s'est avancé.
-Voyons, voyons, pensionnaires. Nous sommes là pour ça. Sois le bienvenu, Percy. Tu peux prendre ce coin par terre, juste là.
Il avait dans les dix-neuf ans et paraissait plutôt sympa. Il était grand et musclé, avec des cheveux blonds coupés court et un sourire chaleureux. Il portait un débardeur orange, un short taillé dans un jean, des sandales et, autour du cou, un lien de cuir avec cinq perles d'argile de couleurs différentes. La seule chose qui était troublante, dans son apparence, c'était une épaisse balafre blanche qui lui barrait le visage, de l'œil droit à la mâchoire, comme un ancien coup de couteau.
-C'est Luke, dit Annabeth, d'une voix qui m'a paru légèrement différente. (Je lui ai jeté un coup d'œil et j'aurais juré qu'elle rougissait. Elle a remarqué que je la regardais et son expression s'est durcie à nouveau.) C'est ton conseiller pour le moment.
-Pour le moment ? Ai-je demandé.
-Tu es indéterminé, m'a expliqué Luke avec patience. Ils ne savent pas dans, quel bungalow te placer, alors tu te retrouves ici. Le bungalow 11 accueille tous les nouveaux venus, tous les visiteurs. Et c'est bien naturel. Hermès, notre protecteur, est le dieu des voyageurs.
J'ai regardé la minuscule portion de sol qu'il m'avait attribuée. Je ne disposais de rien dont je puisse me servir pour marquer mon territoire, pas de bagages, pas de vêtements, pas de sac de couchage. Juste la corne du Minotaure. J'ai pensé à la déposer dans mon carré de sol, mais je me suis alors rappelé qu'Hermès était aussi le dieu des voleurs.
J'ai regardé les visages des pensionnaires autour de moi : certains étaient moroses et méfiants, d'autres souriaient bêtement, d'autres encore me reluquaient comme s'ils guettaient l'occasion de me faire les poches.
-Combien de temps vais-je rester ici ? Ai-je demandé.
-Bonne question, a répondu Luke. Jusqu'à ce que tu sois déterminé.
-Combien de temps ça va prendre ?
Les pensionnaires ont tous éclaté de rire et je vis Hope les fusillait du regard.
Elle me prit par le poignet et m'entraîna avec elle.
-Viens, je vais répondre à tes questions et te montrer ce que Chiron n'a pas eu le temps de te faire visiter.
J'ai entendu les pensionnaires du bungalow 11 rire dans mon dos et les pas d'Annabeth derrière nous.
-Ignore-les. C'est comme ça à chaque fois qu'il y a un nouveau venu.
-J'ai posé une question stupide ? Demandais-je, une fois suffisamment éloigné.
Elle s'apprêtait à répondre mais la voix d'Annabeth la coupa.
-Oui. Jackson, il faut que tu assures un peu mieux que ça.
-Quoi ?
Elle a roulé des yeux et grommelé à mi-voix :
-Quand je pense que j'ai cru que c'était toi.
-C'est quoi ton problème ? (Son attitude commençait à m'agacer.) Tout ce que je sais, c'est que j'ai tué une espèce d'homme-taureau et que ma…
-Ne parle pas comme ça ! Sais-tu combien de mômes dans cette colonie auraient aimé avoir cette occasion ?
-De se faire tuer ?
-De combattre le Minotaure ! Pourquoi crois-tu que nous nous entraînons ?
-Annabeth, la ferme ! Cria Hope.
Mais le mal était déjà fait.
-Ma mère vient de disparaitre, dis-je d'un ton glacial. Je viens de découvrir que mon meilleur ami est à moitié chèvre, que mon père est en vie et que mon professeur de latin est un cheval ! On me parle de dieux et de monstres comme si c'était normal et si tu tiens tellement à risquer ta vie, grand bien te fasse mais n'oses pas te tenir devant moi comme si j'étais chanceux d'être devenu orphelin !
Annabeth rougit fortement et elle ouvrit la bouche. Pour s'excuser ou pour se défendre, ça, je n'en avais aucune idée. Mais Hope ne lui en laissa pas l'occasion.
-Annabeth, sois tu t'en vas, sois je te fais partir de force.
Annabeth sembla sur le point de protester mais Hope (dont les cheveux semblaient tout à coup plus rouge qu'orange) lui lançait un tel regard que moi aussi je fus tentée de reculer.
Annabeth s'en alla finalement, me laissant seul avec Hope. Cette dernière soupira et me lança un regard compatissant. Elle ne semblait pas me prendre en pitié, ce dont j'étais reconnaissant. Elle me conduisit jusqu'à la lisière de la forêt et s'assit par terre. Je m'assis à côté d'elle, légèrement embarrassé de m'être emporté devant elle.
-Je suis désolé pour Annabeth. Elle n'est pas méchante et possède en général plus de tact que ça, mais ça fait des années qu'elle n'est pas sorti de la colonie.
J'étais surpris de l'entendre la défendre…Certes, c'était une défense plutôt faible mais une défense quand même. Hope n'avait pas eu l'air de beaucoup l'apprécier.
-Je pense que je devrais mieux te prévenir dès maintenant, les monstres que tu as tués ne sont pas vraiment morts.
-Comment ça ?
-Le fils de Pasiphaë. La bienveillante qui se faisait passer pour ta prof de maths. Tu les as tués, mais ils ne sont pas morts.
-Tu m'expliques, ou je dois deviner ?
-Les monstres n'ont pas d'âme comme toi et moi. Tu peux les dissiper pour un certain temps, toute une vie si tu as de la chance. Mais ce sont des forces primitives. Chiron les appelle des archétypes. Ils finissent toujours par se reformer.
Elle me laissa quelques secondes pour me faire à l'idée de l'horrible réalité dans laquelle nous vivions avant que je ne prenne de nouveau la parole :
-Pourquoi dois-je rester au bungalow 11, de toute façon ? Pourquoi tant de monde s'entasse dans ce bungalow alors qu'il y a plein de lits vides dans ceux-là ?
J'ai montré du doigt les premiers bungalows et Hope grimaça.
-On ne choisit pas un bungalow comme ça, Percy. Ça dépend de qui sont tes parents. Ou... ton parent.
Elle m'a regardé, attendant que je comprenne.
-Ma mère est Sally Jackson, ai-je dit. Elle travaille à la confiserie de la gare de Grand Central. Enfin, travaillait.
-Je suis désolée pour ta maman, Percy. Mais ce n'est pas ce que je veux dire. Je parle de ton autre parent. Ton père.
-Je ne l'ai jamais connu.
-Mais tu sais ce qu'il est, n'est-ce pas ? Ce que toi tu es ?
Devant mon silence, Hope soupira comme si elle avait déjà eu cette conversation une bonne centaine de fois.
-Tu es hyperactif, n'est-ce pas ? Tu souffres de dyslexie ? C'est un ensemble de signes qui ne trompe pas. Les lettres dansent devant tes yeux quand tu lis, n'est-ce pas ? C'est parce que ton cerveau est programmé pour le grec ancien. Et le syndrome d'hyperactivité avec déficit de l'attention : tu es impulsif, tu as du mal à rester assis sans bouger pendant les cours. Ce sont tes réflexes du champ de bataille. Dans une situation de combat, ils te maintiendraient en vie. Quant à ton déficit d'attention, Percy, c'est parce que tu vois trop de choses, et non trop peu. Tes sens sont supérieurs à ceux d'un mortel normal. C'est arrivé à la majorité des pensionnaires. Ils ont tous été renvoyé de leurs écoles plus d'une fois parce que…et bien, parce que ce nous sommes différents.
Je savais, ou du moins je pensais savoir où elle voulait en venir. Mais je n'étais toujours pas vraiment certain d'y croire. C'était trop fou, trop invraisemblable. Mais (et je le nierais jusqu'à ma mort) dans un coin de mon esprit, ça semblait également être la réponse la plus évidente.
-Mon père est un…dieu ? Ai-je demandé hésitant.
Hope hocha la tête et m'adressa un sourire encourageant.
-C'est bizarre, n'est-ce pas ? De trouver des réponses. Surtout des réponses aussi loin de ce que l'on pensait. Nous sommes des demi-dieux, Percy. Des sangs mêlés.
-Qui est ton père ? Ai-je demandé curieux.
-James Potter. Il est mort.
-Oh…euh, je suis désolé, dis-je en rougissant. Ta mère ?
-Lily Potter. Elle est morte également.
Je pouvais sentir la chaleur radiait de mon visage et avant que je ne puisse m'excuser d'être un pareil idiot, Hope secoua la tête avec un sourire triste.
-Ma mère biologique est Hécate. Déesse de la Magie, des carrefours, de l'ombre et des morts, de la Brume et de la Nouvelle Lune.
-Mais si tu es une régulière, comment ça se fait que tu dormes dans le bungalow d'Hermès ?
-Les seuls dieux à avoir leur bungalows sont les Olympiens, Percy. De toute façon, ma mère n'est pas une déesse techniquement parlant. C'est une titane.
Hope haussa les épaules.
-J'avais sept ans quand je suis arrivée ici…Ma mère m'a guidée jusqu'à un satyre et il m'a guidée jusqu'à la colonie. C'est ma maison. Le bungalow 11 n'est pas le plus beau, ni le plus confortable mais j'y suis chez moi. Je suis restée indéterminée pendant quatre ans. Il y a quelques jours, quelque chose est arrivée dans mon école et ma mère m'a enfin revendiqué…J'ai découvert que j'avais des frères et sœurs et je ne regrette absolument rien.
-Ton école ?
J'essayais de ne pas penser au fait qu'elle ait dû attendre quatre ans avant que sa mère daigne annoncer qui elle était.
-Poudlard. C'est la meilleure école de magie de tout le Royaume-Uni.
-Une école de quoi ? Demandais-je, persuadé d'avoir mal entendu.
Elle eut un sourire malicieux et sortit un bâton d'environ trente centimètre de sa poche arrière. C'était un bâton en bois polis avec un manche joliment ouvragé, on aurait dit…
-C'est une baguette magique. Je suis une sorcière.
-Une sorcière ?
-Yep.
-Toi ?
Elle eut un sourire amusée.
-Tu penses aux mythes qui décrivent les sorcières comme laides, mangeuse d'enfants, avec des verrues et un nez crochu ?
Embarrassé, je hochais la tête. Même une personne aveugle pouvait dire que Hope était tout le contraire de laide. Et elle n'avait pas l'air d'être une mangeuse d'enfants ce qui était un soulagement.
-Tu nous confonds avec les harpies…
Hope frissonna.
-Horribles créatures. Non, les sorciers sont différents. Depuis des millénaires, Hécate bénit chaque année une poignée de mortels. Juste une poignée de gens avec une infime partie de son pouvoir. Leurs enfants ont hérités de cette magie et avec le temps, nous sommes devenus suffisamment nombreux pour créer notre propre communauté, éloigné des mortels. Les enfants d'Hécate, sont infiniment plus puissants que de simples sorciers. Bien sûr ils ne se doutent de rien…Tu veux que je te monte un peu de magie ?
Je hochais la tête.
Elle pointa sa baguette sur son vieux livre :
-Wingardium Leviosa.
Sous mes yeux ébahis, le livre s'éleva dans les airs docilement.
-C'est un des premiers sorts que j'ai appris à l'école, dit-elle comme si de rien était.
-En tant que fille d'Hécate, j'ai beaucoup plus de facilité que mes camarades à maîtriser la magie. Je n'ai pas besoin de baguette ou d'incantation même si ça aide. Je maîtrise le latin et le grecque. J'ai une affinité avec l'eau, le feu, la terre et l'air mais pas autant qu'un enfant de Poséidon, Héphaïstos, Déméter ou Zeus pourraient avoir.
Elle me montra son livre de runes anciennes et me parla de son projet de créer des lunettes capable de contrecarrer la dyslexie. Elle voulait également utiliser un sortilège d'extension sur le bungalow 11 mais elle disait c'était encore trop compliqué pour elle. Elle me parla de magie, de sa petite sœur Lou Ellen, une prodige en Potions, de son école et de ses professeurs préférés. Elle me parla également de la colonie et de ses amis, Connor et Travis Alatir des enfants d'Hermès. Ava, une enfant d'Hypnos et Jasmine une indéterminée du bungalow 11 pour n'en citer que quelques-uns.
Je savais bien ce qu'elle essayait de faire. Elle voulait me distraire. Pour que je ne pense pas à mon père qui n'a jamais donné signe de vie. Ou à ma mère disparue. Ou au fait que j'étais dorénavant seul au monde (Gaby pue-grave n'était pas une option, plutôt crever). J'en étais reconnaissant. Mais ça ne fonctionnait pas. J'étais tout aussi triste et perdu que lorsque je me suis réveillé la première fois. J'avais juste quelques réponses et beaucoup plus de questions qu'au départ.
C'était l'après-midi et le soleil était encore haut dans le ciel quand Travis et Connor Alatir, les amis de Hope, vinrent la harceler pour qu'elle les aide dans une farce qu'ils voulaient faire. Hope tenta de se débarrasser d'eux sans succès. Quand ils tentèrent de lui prendre sa baguette, elle craqua et leurs lança un sort. L'un d'entre eux se retrouva avec des cheveux roses bonbon et l'autre avec une robe de cocktail rouge cerise.
Je m'attendais à ce qu'ils se retrouvent embarrassés ou arrêtent d'harceler la sorcière énervée, mais ils continuèrent sans relâche jusqu'à ce qu'elle cède.
Je pouvais admirer leur ténacité.
Mais mon admiration fut de courte durée quand je réalisais que j'étais dorénavant seul avec mes pensées. Je songeais à aller chercher Grover mais à ce moment-là, une voix rauque a hurlé :
-Eh ! Un nouveau !
J'ai tourné la tête. La grande fille baraquée du hideux bungalow rouge que j'avais vu lorsque j'étais avec Chiron s'approchait de moi d'un pas nonchalant. Trois filles la suivaient, massives, laides et féroces comme elle, toutes en veste de camouflage.
Quelque chose me disait qu'elles avaient attendu que Hope ne soit plus là pour venir.
Et j'avais le pressentiment qu'elles n'étaient pas venues me souhaiter la bienvenue.
Personne n'a demandé qui était le parent de Hope, je suis déçue. N'ayez crainte, James n'a pas été infidèle à Lily (Je l'imagine comme étant le genre de femme qui tuerait son mari s'il osait la tromper).
En plus d'être la fille d'Hécate, Hope a un autre ancêtre divin. Devinez lequel ;)
Bises,
LS.
