Partie 2

Ils restèrent un moment comme ça, heureux de s'être retrouvés.

- Dis chéri ? demanda Aiko qui garda les yeux fermés.

- Oui ma beauté ? lui demanda son amant qui caressait son dos amoureusement.

- À quoi tu pensais tout à l'heure ?

- Aiko …

- Quoi ? Tu te rappelles ? Tu as dit qu'il n'y avait aucun secret entre nous et que l'on devait tout se dire. lui dit Aiko qui le regarda.

- D'accord. Oui tu as raison. Je pensais à … ton sacrifice.

- Kata …

- Laisse-moi finir. Ce jour-là j'ai réalisé à quel point j'étais faible et depuis je me suis promis que je ne perdrais plus personne. Je me suis entraîné dur pour y parvenir.

- Je suis désolée de t'avoir fait souffrir.

- Tu n'y étais pour rien. C'était de ma faute. Si j'avais été plus fort ce jour-là je-

- Je t'arrête tout de suite. le coupa Aiko en le regardant d'un air sérieux. Je devais me sacrifier et tu avais très bien compris pourquoi.

- J-je sais mais …

- Charlotte Katakuri, tais-toi et ne discute pas. lui dit Aiko qui se recoucha contre lui.

- Bien ma reine.

Aiko ferma les yeux et caressa le flanc gauche de son amant mais s'arrêta quand elle sentit quelque chose d'inhabituel.

- Qu'est-ce que … ? demanda-t-elle pour elle et se redressa puis se mit du côté gauche de Katakuri pour regarder son flanc de plus près.

Elle y vit une longue cicatrice d'une dizaine de cm et large de 4 ou 5 cm vers le milieu.

- Qu'est-ce que tu t'es fait ?

- J'ai perdu un combat i ans. Expliqua calmement le Sweet Commander.

- Contre qui ?

- Luffy au Chapeau de paille. lui dit Katakuri sans la regarder.

- Je n le savais pas si fort. Lui dit Aiko qui se remit contre lui.

- Moi non plus. Il m'a impressionné.

- Votre combat a duré longtemps ?

- Au moins une dizaine d'heures.

- Woah. Il devait être tenace pour te tenir tête comme ça.

- Il l'était. Mais il a réussi par m'avoir par épuisement. Et aussi parce que j'avais sûrement perdu trop de sang.

- C'est lui qui t'a fait ça ?

- Non c'est moi.

- Pourquoi t'es-tu infligé ça ?

Katakuri lui raconta le passage du combat où Flampe avait fait son apparition et qu'elle avait utilisé son "Sweat Bread Needle" sur Luffy qui fut ainsi en position de faiblesse. Katakuri l'avait blessé au flanc et avait remarqué que son inattention était à cause de Flampe alors il s'était infligé le même sort.

- Je ne connaissais pas Flampe aussi méchante. lui avoua Aiko, un peu choquée.

- Après ta mort elle est devenue désagréable, mauvaise et elle en voulait à la terre entière mais encore plus à moi. Elle ne m'a pas adressé la parole pendant des semaines. expliqua le Sweet Commander.

- Oh … je comprends. J'étais un peu pareille quand … Ace est mort.

L'homme mochi soupira.

- Pour finir le Chapeau de paille m'a battu. annonça-t-il, dépité en repensant à sa défaite.

- Je parie qu'il a clamé haut et fort qu'il deviendrait le Roi des pirates.

- Oui.

- Tu crois qu'il y arrivera ?

- Il y a de grandes chances. Il a bien battu Kaido, il peut aller loin ce petit.

- Tu as raison. dit Aiko qui le regarda. Tu veux qu'on reste ici ou on rejoint les autres ?

- Je resterai bien ici avec ma petite femme mais les autres vont se demander ce que je fais alors on va devoir y aller. lâcha Katakuri alors qu'Aiko se levait.

Elle enfila la veste de son chéri et alla chercher leurs vêtements. Elle remit sa culotte et se tourna vers son amant.

- Mais avant il faut que tu finisses ta Merienda.

- Ou-ouais. dit Katakuri en détournant le regard alors que sa belle revenait vers lui avec leurs vêtements dans les bras.

- Ça ne va pas mon amour ? lui demanda-t-elle alors qu'elle arrivait à lui.

- S-si. Tout va bien. dit-il toujours sans la regarder et en rougissant.

Aiko s'assit au bord du pouf et regarda Katakuri puis posa sa main sur son front.

- Tu n'as pas de fièvre mais tu es tout rouge. Est-ce que-woah ! cria-t-elle sous la surprise alors que Katakuri la renversait sous lui. Eh …

- Pardon mais tu es tellement sexy … je n'ai pas pu m'en empêcher.

- Mais je n'ai pourtant pas de-oh … se stoppa-t-elle en réalisant sa tenue. C'est donc ça qui t'excite hein ?

- Ouais … lâcha Katakuri dans un rauque alors qu'il mordillait son cou et caressait suggestivement sa cuisse, remontant vers sa culotte.

- K-Kata … on devrait-ah ! cria Aiko surprise alors que Katakuri venait de la pénétrer de deux doigts après lui avoir arraché son sous-vêtement en un geste brusque.

- Je m'en fiche … grogna le bordeaux. Je veux te faire l'amour ici et maintenant.

Il bougea ses doigts assez violemment et mordit son cou un peu trop fort. Elle sentit une douleur plus intense et se crispa alors que Katakuri mordait plus fort, enfonçant ses canines pointues dans sa chair.

- K-Kata : Arrête ! Tu me fais mal ! cria Aiko de douleur et gesticulant en essayant de le repousser. Arrête !

- Aiko ! Aiko ! AIKO ! l'appelait une voix qui lui semblait loin, très loin.

C'est là qu'Aiko se réveilla en sursaut. Katakuri la regarda, incrédule.

- Ç-ça va ma chérie ? demanda-t-il avec inquiétude.

- Qu'est-ce que … ? demanda Aiko à son époux.

- Tu as fait un cauchemar et tu criais à l'aide en te débattant. lui expliqua Katakuri qui s'était rhabillé.

Aiko se regarda. Elle était en culotte et portait toujours la veste de Katakuri, assise sur le pouf.

- Un rêve … c'était juste un rêve … lâcha Aiko, le cœur battant encore la chamade, le regard dans le vide.

Katakuri caressa sa joue, vraiment inquiet pour elle.

- Ça va ma puce ?

- Ou-oui ça va. dit-elle en le regardant.

- De quoi as-tu rêvé ?

- C-ce n'est pas important. dit Aiko tout bas dans le regarder.

- Ma puce … dit-il en la prenant contre lui. Est-ce que … est-ce que quelqu'un te faisait du mal ?

- Oui …

- Qui ?

- … toi … souffla-t-elle tout bas.

- Qu-quoi ? demanda Katakuri choqué qui la lâcha pour la regarder. Raconte-moi ce rêve. J'ai besoin de savoir.

- Tu es sûr ?

- Oui. Je suis prêt.

Aiko lui raconta donc son rêve en quelques phrases.

Katakuri mit quelques secondes à réaliser, choqué.

- J-je suis désolé … dit-il le regard dans le vide alors qu'il se levait. T-tu me donnes ma veste ? J'y vais.

- Kata attend ! Ce n'était qu'un rêve ! lui dit-elle alors qu'il lui retirait la veste pour l'enfiler.

Puis il sortit de la pièce, la laissant plantée là.

- Et merde … soupira Aiko qui se rhabilla puis sortit de la pièce pour aller à sa chambre.

Quelques jours passèrent et Katakuri n'adressa pas la parole à Aiko.

Alors elle avait passé ses journées dans sa propre chambre assise au rebord intérieur de la fenêtre à regarder le ciel ou les gens dans les rues.

- Bravo Aiko … tu ne pouvais pas lui dire un mensonge au lieu de lui dire la vérité qui lui a fait mal ? Quelle idiote … râla Aiko pour elle-même avant d'éclater en sanglots.

Elle se replia sur elle-même et pleura toutes les larmes de son corps, ayant peur d'avoir perdu l'homme qu'elle aime à cause d'un stupide rêve.

Elle passa quelques minutes à se morfondre alors que la nuit tombait. Elle regarda distraitement les gens en bas dans la rue et vit Yvoni … au bras de son époux. Ils semblaient aller à un gala vu leur tenue de bal. Elle pleura de plus belle en se disant qu'il avait définitivement fait une croix sur leur relation.

Elle sursauta en entendant quelqu'un toquer à sa porte.

Elle attendit dans le silence, en espérant que cette personne partirait.

- Aiko ouvre moi. Je sais que tu es là. dit la voix de Cracker avec tendresse.

- Laisse-moi … je ne veux voir personne … lâcha-t-elle dans un sanglot étouffé.

Cracker soupira et entra.

La fée essuya ses larmes et continua de regarder dehors.

- Qu'est-ce que tu veux ?

- Eh bien tu ne viens pas manger à chaque fois alors je m'inquiète. expliqua le Ministre du Biscuit.

- Y'a pas de quoi. Je ne me sens juste pas très bien en ce moment. mentit très mal Aiko.

- Peut-être que les autres croient tes bobards mais pas moi alors tu vas me dire immédiatement ce qui se passe. dit Cracker d'un ton ferme.

- …

- Katakuri t'a fait du mal ?

- …

- Il t'a forcée à faire quelque chose contre ton gré ?

- …

- Bon Aiko dis-moi ce qu'il y a ! râla Cracker qui s'assit en face d'elle. Je finirais par le découvrir, ça tu peux le croire.

- Je vais te le dire mais après tu t'en va.

- Ça on verra.

- …

- Bon d'accord.

- J'ai retrouvé la mémoire il y a quelques jours en voyant Katakuri faire sa Merienda, quand j'ai vu sa bouche. On a fait l'amour. On s'est reposé un peu et je me suis endormie. J'ai cauchemardé qu'il me mordait au cou jusqu'au sang et à m'en faire mal. Je me suis réveillée. Il a voulu savoir alors je lui ai raconté et il est parti. expliqua Aiko sans un regard envers Cracker qui fut un peu choqué.

Il mit quelques secondes à réaliser avant de parler.

- Je … je ne m'attendais pas à ça.

- Bon, tu as eu ton explication, tu peux t'en aller maintenant. Dit Aiko d'un ton amer toujours sans le regarder.

- Non.

- Va-t'en.

- Tu ne veux pas savoir pourquoi il a réagi comme ça ?

- Bien sûr que si mais je ne suis pas sûre que tu sois le mieux placé pour me dire ça.

- Au contraire, il n'y a que moi qui puisse te l'expliquer.

La fée le regarda enfin.

- Enfin tu me regardes.

- Accouche Cracker.

Le Ministre Biscuit soupira bruyamment.

- Tu es vraiment impossible quand tu n's pas mangé.

- Cracker !

- D'accord d'accord … alors voilà : Katakuri, Oven et Daifuku sont allés sur l'île des hommes poissons alors qu'ils n'avaient que 25 ans. Mama pensait que comme ils étaient jeunes et beaux des femmes poissons voudraient des enfants d'eux. Mais seul Katakuri eut du succès. Comme Daifuku et Oven étaient humains sans attrait d'homme poissons les autres les repoussèrent. Katakuri était si on peut le dire en rut à cette époque son attrait était plus "bestial" Il allait coucher avec la fille qui avait un faible pour lui mais les préliminaires se sont mal passées. Il … son côté homme poisson a pris le dessus et il a mordu violemment la fille dans le cou. Elle a hurlé et l'a frappé. Elle a dit aux autres qu'il l'avait violée et ils ont été chassés de l'île. Heureusement qu'ils n'avaient pas dit qu'ils étaient les enfants de Big Mom sinon ça aurait chauffé pour eux. Elle n'a jamais demandé ce qui s'était passé et ils n'ont jamais rien dit. Quand tu lui as dit ça je pense qu'il s'est imaginé que cela pourrait arriver pendant un de ses rapports mais que ce serait beaucoup plus grave qu'avec cette fille. expliqua Cracker alors qu'Aiko l'avait écouté.

- J-pourquoi il ne m'a jamais parlé de ça ? dit Aiko qui réalisa que son époux avait souffert bien plus que ce qu'elle pensait.

- Comme tu le sais il déteste son sang d'homme poisson et encore plus l'attrait qui va avec. Enfin, moins depuis qu'il t'a rencontré. Et à cette période il avait beaucoup de mal à assumer sa différence. Il fait tout pour oublier cette période de sa vie.

- Ça aurait ravivé de mauvais souvenirs s'il m'en avait parlé.

- Oui.

- Merci Cracker. Grace à toi j'y vois plus clair. lui dit la jeune femme qui se leva.

- De rien. Même si tu m'as un peu énervée au début. Mais je sais ce que ça fait quand on est dans cet état.

- Tu as eu un chagrin d'amour, toi,

- Qu'est-ce que tu crois ? Je suis irrésistible. Se vanta Cracker en bombant le torse alors qu'Aiko riait de sa bêtise.

- Je vais me chercher quelque chose à manger et je vais me coucher.

- D'accord. Bonne nuit. lui souhaita Cracker qui alla à la porte puis l'ouvrit. À demain.

- À demain.

Cracker quitta la pièce puis s'éloigna et Aiko s'étira.

Le lendemain Aiko dormit tard dans la matinée et ne se réveilla que vers 11h00.

Elle s'étira en baillant.

- Mouarf … j'ai bien dormi …

- Bonjour ma reine. retentit une voix douce dans son dos la faisant sursauter.

Elle s'assit et remarqua que des tas de bouquets de roses rouges entouraient la pièce. Elle regarda Katakuri, perplexe.

- Qu'est-ce que tu fais là ?

- Je voulais me faire pardonner pour mon comportement de ces derniers jours. S'excusa le Sweet Commander qui était assis au bord du lit.

Aiko remarqua alors qu'il n'était vêtu que d'un tablier blanc à la taille et un nœud papillon noir au cou.

- J'ai agi bêtement et je me suis comporté comme un idiot. Je n'ai pas réfléchi et je t'ai fit du mal en t'ignorant pendant ces quelques jours et je ne l'ai pas réalisé. Heureusement que Cracker est venu me secouer les puces sinon … hum bref. Je ne sais pas si tu vas me pardonner mais sache que je ne te ferais jamais aucun mal. Je t'aime beaucoup trop et je donnerais ma vie pour toi. Hum, voilà. Dit Katakuri alors qu'il se levait.

Il s'attendait à ce qu'Aiko le mette dehors mais au lieu de ça elle le regarda intensément.

- Mmh … je vais y réfléchir … en attendant, fais moi goûter ce que tu as préparé.

- Ou-oui bien sûr ma reine. dit le Sweet Commander avant de prendre le plateau bien garni qui était jusque là posé sur la commode près de la porte.

Et là, alors qu'il était de dos elle le vit. Katakuri était bel et bien complètement nu sous son tablier. Et elle le mata sans vergogne.

- Alors je t'ai préparé tout ce que tu aimes. Des donuts, des pancakes, des chaussons aux pommes … expliqua Katakuri alors qu'Aiko le regardait toujours.

- C'est très attentionné de ta part.

- Rien n'est trop beau pour toi.

- Mais tu sais ce que j'apprécie encore plus, là à cet instant ? demanda-t-elle en regardant intensément les tatouages de son torse.

- N-non je ne sais pas. avoua Katakuri, craignant que tout cela ne lui plaise pas.

- Eh bien … j'apprécie tout particulièrement la vue du beau serveur privé que j'ai devant moi. avoua-t-elle sans aucune gêne.

Après tout ils avaient fait bien plus que cela.

- Ah bon ? demanda son amant, rougissant un peu malgré lui.

- Oh oui. Et savoir qu'il est nu sous son tablier m'excite tout particulièrement. dit Aiko qui caressa ses tatouages.

- Toute cette journée je suis à ton service. J'ai dit aux autres d ne monter sous aucun prétexte et l'étage est à nous. Tu peux me demander tout ce qu tu veux.

- Tout ce que je veux hein ? demanda malicieusement la jeune femme.

- Oui, tout. déglutit le Sweet Commander, s'attendant au pire.

- Mmh … pour commencer je vais tranquillement terminer ce délicieux petit-déjeuner qui m'attend et pendant ce temps là tu vas aller me faire couler un bon bain chaud moussant. lui dit Aiko qui mangea un donut au glaçage blanc.

- Bien ma reine. lui dit son amant qui allait sortir.

- Oh, je veux que tu m'appelles "votre Altesse".

- Bien votre Altesse. lui dit Katakuri qui s'inclina.

- Aller file.

- Bien. dit le mangeur de donuts avant de sortir.

Aiko dégusta son excellent petit-déjeuner en marchant dans la pièce, humant le parfum de chaque bouquet d roses rouges et blanches, ses fleurs préférées.

Elle se demanda ce qu'elle pourrait lui faire subir pendant cette journée.

Se déshabiller ? Non, il st très bien comme ça et elle le préfère embarrassé quand elle matera ses fesses sans vergogne.

Alors qu'elle terminait le dernier donut et qu'elle était dans ses pensées à regarder dehors son amant entra dans la pièce.

- Votre bain est prêt votre Altesse.

- Bien bien. dit Aiko en marchant vers lui.

- Tu-vous avez décidé de ce vous allez faire de moi ?

- Certains choses oui. Je vais encore réfléchir.

Arrivée près de lui elle lui donna une fessée puis sortit pour se rendre à la salle de bains.

Alors que Katakuri rougissait et commençait à bander.

- Non pas ça … dit-il tout aussi rouge en essayant de calmer son érection en pensant à des choses désagréables.

De son côté Aiko entra dans la salle de bains et regarda ce qui l'entourait.

Il y avait quelques autres bouquets ci et là et un bain moussant l'attendait.

Elle se déshabilla t se glissa dedans en poussant un soupir d'aise.

Après un bon bain chaud où elle était restée bien assez longtemps (l'eau étant pratiquement froide) elle sortit, s'essuya puis se redit à sa chambre en serviette.

Katakuri l'attendait près de son lit.

- Que désires-tu ma reine ? demanda le Sweet Commander alors qu'Aiko passait à côté de lui.

- Tu vas me faire un massage. J'ai un peu mal au dos ces derniers temps.

- Bien.

Elle remarqua alors qu'il avait refait son lit. Elle enleva la serviette, s'allongea sur le ventre au centre du lit et posa la serviette sur ses fesses.

Katakuri se mit à califourchon sur ses cuisses et commença à la masser minutieusement.

D'abord les épaules, ensuite le milieu du dos puis les hanches.

Aiko ferma les yeux, appréciant.

Katakuri garda tout son calme pour ne pas bander ou la caresser plus bas.

Il la massa pendant quelques minutes et Aiko se sentait merveilleusement bien.

Katakuri massa parfois un peu plus bas que ses reins mais ne dit rien, voulant voir jusqu'où il tiendrait avant de vouloir lui faire l'amour, avec ou sans ménagement.

- Ça ira. Dit Aiko qui ouvrit les yeux.

- Tu es sûre ? demanda Katakuri qui continuait, caressant maintenant sensuellement ses hanches. On peut-

- J'ai dit ça suffit. dit Aiko d'un ton ferme alors qu'elle tournait vers lui. Lève-toi.

Le bordeaux allait se lever mais au lieu de ça Aiko la plaqua contre le pied de lit avant de soulever le tablier pour voir son amant bander.

- Alors comme ça me savoir nu sous toi t'excite hein ? dit-elle en caressant le membre tendu sur sa longueur.

- Ou-oui je l'avoue. lâcha Katakuri dans un rauque, gémissant.

- Eh bien … tant pis pour toi. dit Aiko qui se leva et alla à son armoire pour s'habiller.

Katakuri ne revenait pas de ce qu'elle venait de faire. Elle l'avait chauffé et laissé en plan.

Mais il l'avait mérité après tout.

Il remit le tablier en place et se leva alors qu'Aiko s'habillait, enfilant une robe d'été colorée par-dessus des sous-vêtements rouges.

Il approcha et l'enlaça, collant son torse contre son dos et enfouit son nez dans son cou, ses bras autour d sa taille.

- Je suis tellement désolé …

Aiko le regarda dans le miroir.

- Des excuses ne sont pas suffisantes.

- Je sais. J'en suis bien conscient.

La fée se dégagea de lui et le regarda.

- J-tu as un autre ordre ?

- J'en ai un. Dit malicieusement Aiko, un immense sourire aux lèvres avant de chuchoter à son oreille.

Le Sweet Commander devint rouge pivoine et la regarda.

- T-tu veux vraiment que je fasse ça ?

- Bien sûr. À moins que tu ne veuilles te défiler.

- Je vais le faire !

Katakuri alla s'asseoir à la tête de lit, sur l'oreiller d'Aiko et souleva le tablier.

Aiko s'assit au bord du lit tout en regardant son cher et tendre prendre son membre en main.

Il commença des mouvements de bas en haut. Alors qu'Aiko le regardait faire.

Katakuri était rouge et gêné de faire cela devant elle mais continua tout de même.

Il voulait faire plaisir à sa belle alors se masturba sous son regard quelque peu … pervers ?

Mais il ne se démonta pas et ferma les yeux pour se concentrer sur ses mouvements, gémissant.

Il voulait faire plaisir à sa belle mais savait que s'il affrontait son regard persistant il souillerait les draps plus vite que prévu. Non pas question.

Il continu a ses mouvements en restant concentré alors qu'Aiko le regardait toujours.

Mais rien que de sentir son regard sur lui eu raison de sa volonté et il vint plus vit que prévu, souillant les draps et ses mains.

Il reprit son souffle et Aiko approcha.

- C'était très agréable à regarder.

Katakuri la regarda, rouge et reprenant son souffle.

- Ça t'a plu ?

- Oui. Mais maintenant tu n'as plus qu'à changer mes draps.

- Bien sûr. dit Katakuri qui se leva pour aller à la commode de linge de maison qui était à l'autre bout de la chambre. Lesquels veux-tu ?

- Les rouges en soie.

- Bien.

Aiko s'assit sur le rebord intérieur de la fenêtre alors qu Katakuri changeait son lit.

Elle le regarda faire tout en cherchant une autre chose à lui faire faire.

Le lit fait Katakuri la regarda alors qu'elle était toujours dans ses pensées.

- Ton lit est fait. Que puis-je faire pour toi à présent ?

- Ça va bientôt être l'heure du repas. On va aller manger avec les autres et après on ira en ville faire du shopping. expliqua Aiko alors que Katakuri blêmissait.

- Ou-oui d'accord.

- Tu y vois un inconvénient ? demanda la fée en approchant alors que Katakuri s'asseyait sur le lit.

- N-non bien sûr que non. dit-il, les yeux dans le vague. C-c'est juste que …

Il pensa alors qu'elle allait se venger en beauté. Il s'attendait à une vengeance mais pas à un aussi cruelle. Il allait être la risée de-

- Katakuri ! la sortit de ses pensées la voix de sa belle.

- Ou-oui ?

- Qu'est-ce qu'il y a ? demanda-t-elle en prenant son visage entre ses mains.

- R-rien …

- Arrête de mentir.

- …

- Si tu crois que je vais te laisser sortir dans cette tenue tu te trompes. Ce privilège me revient. dit Aiko avec fierté alors que Katakuri soupirait de soulagement.

- Comment as-tu pu croire que je te ferais faire une chose pareille ? demanda Aiko un peu déçue qu'il la croie comme ça en lâchant son visage.

- J-je pensais que tu te vengerais comme ça j-je suis un idiot d'avoir imaginé ça. dit Katakuri ne la regardant pas, ayant trop honte d'avoir eu cette pensée.

- Je ne suis pas une garce, je ne ferais jamais rien qui entacherait ton rang ou ton honneur.

- Je le sais.

- Habille-toi et descendons voir les autres.

- Oui. dit Katakuri qui se leva pour aller à sa chambre, suivi par Aiko.

- Évidemment tu seras privé de sexe pendant quelques jours.

- Ç-ça me fera les pieds.

- Et pas le droit de te faire plaisir dans ton coin.

- Tout ce que tu voudras.

- Et comme ça quand on le fera ça ne sera que meilleur. dit Aiko avec malice.

- Oui tu as raison. dit Katakuri qui arriva à sa chambre puis entra.

Il se changea en vitesse et regarda sa belle.

- On peut y aller.

La fée sourit alors que Katakuri fermait la porte de sa chambre pour la suivre dans l'escalier.

Les jours et semaines passèrent et le couple redevint uni comme jamais.

Mais Yvoni commençait à se douter de quelque chose bien qu'ils gardaient leurs distances en public.

Elle les espionnait comme elle pouvait mais Katakuri la sentait venir à chaque fois qu'elle voulait fourrer son nez dans leur histoire.

Et cela exaspérait grandement Aiko qui commençait à en avoir marre que cette bonne femme interfère dans l'histoire d'amour nouvelle avec le Sweet Commander.

Aiko soupira bruyamment alors qu'ils rentraient dans sa chambre.

- Ça ne va pas ? demanda son amant qui la regarda tout en s'asseyant sur le lit de sa belle.

- Je commence à en avoir marre qu'Yvoni passe son temps à nous surveiller. dit Aiko qui faisait les 100 pas devant son Sweet Commander.

- Moi aussi ça commence à me peser. Tu as une idée pour que j'aie une bonne excuse pour divorcer d'elle ?

- Hum premièrement ta mère la hait et sans me vanter me préfère à elle, deuxièmement je suis sûre qu'elle va voir ailleurs parce que tu ne lui donnes pas ce qu'elle veut et troisièmement je ne pense pas que ta mère apprécierait, ni ses parents, qu'elle fouine comme ça dans tes affaires.

- Mais ça mettrait la puce à l'oreille de ses parents si tu te faisais connaître et je pense qu'elle irait leur dire que tu es un peu trop proche de moi et ils la croiraient comme c'est leur fille chérie pourrie gâtée et ainsi je serais démasqué mais ça m'est égal parce que je n'aurais plus à me cacher.

- Mais d'un autre côté ça mettrait ton rang en danger. ajouta Aiko qui s'assit sur ses cuisses.

- Tu penses que cela ferait scandale ? demanda Katakuri qui entoura sa taille de ses bras.

- Oui je le pense réellement. Pour que tu ne sois pas incriminé il faut qu'il n'y ait qu'elle de fautive.

- Oui mais comment ? demanda Katakuri en regardant sa belle en espérant qu'elle trouve une idée, étant plutôt douée pour ça.

- Pour l'instant non mais je vais trouver. assura Aiko en le regardant.

Son amant sourit et l'attira contre lui, réalisant seulement maintenant qu'il allait peut-être devoir être séparé de la femme qu'il aimait. Non jamais il ne la perdrait une seconde fois. Il ferait tout pour rester avec elle, même si son honneur était menacé.

Elle le regarda puis l'embrassa.

- On va se coucher ? dit Aiko qui bailla.

- Oui. On dort ici ou dans ma chambre ?

Ces derniers temps ils étaient obligés de faire chambre à part à cause de la perfidie d'Yvoni qui rejoignait Katakuri dans son lit pratiquement toutes les nuits, rendant évidemment Aiko folle de rage qui n'en pouvait plus de ne pas pouvoir dormir avec son époux.

Katakuri avait remis son alliance et comme il portait des gants il ne pouvait pas être pris en faute.

Il avait retiré celle de cette bonne femme et quand cette dernière touchait ses doigts elle était soulagée en sentant l'alliance sous ses doigts. Si elle savait …

Mais Yvoni avait dû partir en mission le matin même et donc nos deux amants pouvaient enfin se retrouver tous les deux sous la couette sans crainte d'être découverts.

- On va dormir chez toi. Ça donnera un goût d'interdit. rit Aiko en embrassant le cou de son aimé.

- Bonne idée. lâcha Katakuri dans un souffle qui la porta dans ses bras comme une princesse.

- J'ai besoin d'aventure Monsieur le preux chevalier, emmenez-moi ou vous voudrez. joua le jeu Aiko.

- Avec plaisir ma reine. dit Katakuri qui l'emmena à sa chambre où il ouvrit la porte d'un coup de pied.

Il l'emmena à son lit où il l'allongea doucement et Aiko l'emmena sous les draps et couette tout en l'embrassant passionnément.

Cette nuit là ils firent l'amour comme jamais, Yvoni les en empêchant ces dernières nuits comme elle se joignait toujours à Katakuri.

Katakuri arrivait toujours à cacher son attrait d'homme poisson et heureusement sinon …

- J'ai une idée ! lança Katakuri alors qu'Aiko reposait sur son torse après leur 3ème orgasme commun.

- Quoi donc ? dit Aiko qui se hissa sur son torse pour le regarder.

- Je vais lui montrer ma bouche.

- Kata non … dit Aiko qui savait ce que cela engendrerait.

- Certes elle crierait au scandale mais au moins elle voudra divorcer sur-le-champ. s'expliqua le Sweet Commander.

- Mais elle va raconter ton secret à tout le monde.

- Eh bien que le monde sache.

- Je ne veux pas.

- Mais pourquoi ?

- Tu ne réalises pas les conséquences que cela aura derrière.

- Au contraire. Ma mère est puissante et savoir qu'un homme poisson est dans son équipage rassurera le peuple des fonds marins.

- Kata ils l'ont déjà été par Luffy. Et ta bouche est due à un accident, tu n'as pas de sang d'homme poisson.

- C-comment tu sais ?

- Ma potion n'a jamais marché, l'aurais-tu oublié ?

- Non …

- Bon, ton idée est nulle mon cher.

- Pas tant que ça.

- Si.

- Non.

- Si.

- Non.

- Si. rit Aiko.

- Réfléchis-y 2 minutes. Jamais personne ne la croira.

- Et ses parents, tu y as pensé ? Ils détestent eux aussi les hommes poissons, ils te feront un procès.

- Alors il faut que tu fasses cette potion qui dissimulera mon attrait pendant quelques heures.

- J'ai perdu la main niveau potion, ça ne marchera pas.

- J'ai gardé toutes tes notes.

- Tu penses à tout.

- Tout ce qui se rapporte à toi je le garde précieusement.

- Tu es fétichiste.

- Juste fou amoureux. rit Katakuri qui la serra contre lui alors qu'Aiko se blottissait contre son torse.

- Si ce n'est que de moi ça me va.

- Bien sûr que oui. Je n'aimerais jamais une autre femme que toi.

- Et moi jamais un autre homme. dit Aiko qui se redressa un peu pour l'embrasser.

Ils allaient devoir réfléchir à un plan pour que cette bonne femme disparaisse de leurs vies, et ça le plus vite possible.