Salut à tous, alors pour suivre ce chapitre sur le bal, deux petits chapitres de transition histoire de poser un peu les choses, et de développer sur quelques personnages, c'est plutôt tranquillou donc je posterai assez rapidement histoire de pas faire trop trainer l'affaire ;) Et ensuite ça redémarre sur les chapeaux de roues ! J'espère qu'ils vous plairont tout de même
du coup j'en profite pour laisser une petite musique : Heart of Stone des Rolling Stones qui est vraiiiiment trop chouette mais plus généralement l'album complet Out Of Our Heads version UK qui est génial sachant que je n'étais jusque là pas une vraie fan, c'est vraiment une belle découverte
Bonne Lecture !
Chapitre 13 : Cultes balivernes de lendemains de cuite.
— Oh miséricorde, y a eu une orgie dans c'te piaule ?
— Mais c'est qu'ils se sont fait plaisir !
Les yeux d'Astrid s'habituèrent à l'obscurité et elle décela les deux corps l'un sur l'autre, les lambeaux de chemise, les draps tachés de tout plein de choses. Prudente, elle se retourna.
— Je crois qu'il vaudrait mieux partir.
Synnedie murmura un Lumos. La pièce s'illumina et les garçons s'agitèrent.
— C'est encore chez moi je te rappelle, et c'est pas parce que eux ils ont joué au lapin sauteur toute la nuit que je devrais partir.
Astrid tordit la bouche en une moue embarrassée.
— Je t'ai dit que j'étais désolée, j'avais trop bu.
Draco grommela et rabattit un drap sur sa nudité. Ithyphallique. Harry semblait dormir la tête dans le creux de son cou, il grommela pourtant doucement.
— T'as l'air reparti pour un tour Draco.
Synnedie arracha le drap, l'air vraiment de mauvaise humeur. Ils protestèrent sans bouger. On entendit des Gryffondors, par le bruit attirés, arriver, et Harry s'agita enfin. Astrid eut la bonne initiative de claquer la porte avant que Ron ne fasse définitivement une attaque. Elle avait l'air bien fatiguée, ses yeux tombaient vraiment, et, dans cette expression, lui durcissaient le visage comme si elle fronçait des sourcils et fusillait le monde. Elle attrapa sa copine par la main et la précipita dans la salle de bain avant de s'y enfermer à double tour.
— On prend un bain.
— Potter, tu as conscience que j'ai le côté droit paralysé à cause de ton poids conséquent ?
— Et toi que j'ai la face avant endolorie ? Tu n'es pas si confortable.
Ils se redressèrent tous deux. Harry avait du noir et du vert canard un peu partout étalés sur son visage. Le silence s'installa. Draco grimaça dans son coin, c'était quand même assez embarrassant comme situation. Harry s'éclaircit la gorge sautilla sur ses fesses et déclara avec un sourire :
— Pfiou, j'ai de la chance quand même que tu ne m'aies pas violé. J'avais tellement bu. Tu me pardonneras si j'ai oublié tes déclarations enflammées. Elles ont été soufflées par un Dragon.
Le Gryffondor attrapa sa chemise en lambeaux, la mit devant son sexe, ouvrit la porte en grand et sortit tranquillement dans le couloir.
— Tu me devras une chemise. Ah salut Ron, tu n'aurais pas vu une douche de libre ? Je dois ôter cet immonde maquillage.
Dans la chambre Draco, retomba sur le lit. Il valait effectivement mieux mettre une partie des choses sur le dos de l'alcool. Ils étaient allés au bal ensemble, avaient dansé, s'étaient embrassés à bouche perdue, s'étaient sucés. Tout ça en une soirée. Les conséquences étaient un peu lourdes à porter. Et puis, que leur resterait-il à faire si jamais on admettait tout maintenant ? Dans la pièce à côté, des bruits se firent entendre et Draco se rendormit.
La joyeuse troupe se retrouva au brunch quelques heures plus tard, la journée étant banalisée. Les élèves de Beauxbâtons n'avaient pas tant de vacances qu'à Poudlard. Harry, visage au naturel cette fois vint s'asseoir à côté d'Astrid.
— Tiens, tu fais beaucoup moins folle ainsi, remarqua cette dernière d'un ton égal.
Draco pouffa et le Survivant eut un haussement d'épaules dédaigneux
— Comment se fait-il qu'on ne t'ait pas aperçue jusqu'au bal ?
— Ça fait une semaine qu'elle était dans les cachots, déclara Syn qui semblait avoir retrouvé sa bonne humeur.
— Vous êtes ensemble ?
— Non, répondit Astrid l'air parfaitement sûre d'elle.
Puis son amie lui colla un coup de coude, elles échangèrent une conversation visuelle entendue, puis la plus jeune haussa les épaules et se corrigea
— Euh, en fait si.
— Ne t'en fais donc pas, fit Harry en se beurrant une demi baguette à l'aide un sort. Ni moi ni Draco ne te la piquerons.
Il avala une gorgée de café et étouffa un bâillement.
— Je vois que malgré notre récente proximité, tu n'envisages toujours pas de te tenir convenablement. C'est en quelque sorte rassurant.
— Tu oublies peut être qu'hier, tu lui as fait une déclaration d'amour.
— Ah mais l'amour est éphémère, il n'est plus que volute bleue dans un monde à demi évanoui laissé au loin par un désintéressement égocentrique
— Volute bleue de Havane ou de Gitane ? demanda soudain Ron en relevant la tête de sa marmelade de potiron.
— Quant à ta gouverne Malefoy, sache que ce n'est pas avec une pipe que tu réussiras à rattraper 14 ans de non éducation. Il te faudra persévérer un peu plus que ça.
— Eh Weas-moche, mais tu viens de faire une bonne blague là !
— S'il-vous-plaît que quelqu'un vienne aider Ron, il s'est étouffé avec une Chocogrenouille !
— Ron, si tu t'étouffes à chaque fois que Harry associe Malefoy à quoi que ce soit d'un tant soit peu sexuel, je crains fort que nous ne dussions préparer ton enterrement rapidement.
Dean venait d'arriver à la table.
— Où sont passés les Ronflaks Cornus ?
— Il suffisait de le demander Potter. Si tu es prêt à aller plus loin je m'investirai davantage dans ton éducation.
— Alors Neville, ricana Dean, tu as mis le nez dans un Nargol poilu cette nuit ?
— Oh ferme-la, Thomas.
— Ron devient bleu ! Hermione au secours !
— Moi aussi j'essaie d'instruire Synnedie sur l'intérêt de la réserve à coup de nuits brûlantes, mais je dois dire que j'observe un échec.
— Qu'en dis-tu Draco ? Essayons ce soir, je ressens une aspiration terrible à l'éducation.
— Dégobillus !
— Enfin Malefoy, toi aussi tu commences à t'étouffer ?
— Je pense que tu devrais consacrer ta langue à parler pendant l'acte, c'est ce que Draco fait.
— Merci 'Mione.
— Merci du conseil Harry.
— Ne lui donne pas de mauvaises idées Harry, elle sait déjà très bien utiliser sa langue toute seule.
— Peut-être que Synnedie n'est pas traumatisée du sexe, elle !
— Tiens, salut Seamus, pose-toi ici. T'es rentré avec Lyam hier ?
— Harry est un traumatisé du sexe ?
— Je ne suis pas un traumatisé du sexe.
— Oui, mais il y a eu un léger problème. Enfin, rien de grave.
— Quelqu'un a vu mes Ronflaks Cornus ?
— Où sont passé les Chocogrenouilles ?
— Finnigan, tu me rappelleras de te châtrer ?
— Ron, cesse de manger enfin !
— Alors ma belle, on a passé une nuit agitée ? Ah tiens Astrid, tu es sortie de ton cachot, c'est dans les donjons qu'on enferme les princesses normalement, non ?
— Ah bon, quel problème ? Moi en tout cas ça a été chaud bouillant, elle avait faim la Weasley.
— RON, RESTE ASSIS NOM DE DIEU !
— Merci Cel ! Toujours avec Emilien ?
— J'ai d'autres outils que la langue en ma possession. Ce qui me permet de procurer du plaisir physique et spirituel, par des remarques d'une intelligence jouissive.
— Pourquoi veux-tu châtrer Seamus, Malefoy ?
— Ne t'excite pas, enfin Draco. On verra ça ce soir.
— Ce soir, c'est attitude monacale les garçons, on va pas dormir sachant que vous jouez au chasseur avec son gros fusil.
— Parce qu'il a été tellement nul au pieu que j'ai du convaincre Harry qu'il était vraiment gay pendant une demi heure.
— Salut tout le monde
— Eh alors, je me fais éduquer où moi ?
— GINNY, VIENS LÀ IMMEDIATEMENT !
— Oui toujours, ça va faire un mois bientôt.
— Pourquoi tu pars Dean ? Attends, Harry, t'as vraiment couché avec Seamus ?
— Ron, si tu ne la laisses pas, je raconte notre nuit en détails.
— J'ai besoin d'une salle d'éducation pour ce soir !
— Mais diable ! Ron, apprends à manger !
— Tiens, j'ai ton Enormus à Babille, par contre je n'ai toujours pas trouvé de Ronflaks. Es-tu sûre qu'ils poussent en cette saison ?
— Syn, ce soir je dors chez les Lys, Gontrand est parti pour le week end…
— Ron écoute, Harry semble être gay, je semble être hétero, il se trouve un homme, je me trouve un homme, il couche avec cet homme, je couche avec cet homme, il fait une pipe à cet homme, je fais…
— Ginny tu peux arrêter, je crois que notre frère a compris. Hermignonne donne lui cette dragée, ça va le réanimer.
— On peut vraiment baiser aussi mal que ça ?
— Tu m'abandonnes ? Astrid, tu es libre ce soir ? Il me semble que tu me dois une nuit…
— Harry, tu as tout raconté à tout le monde !
— Je ne vois pas pourquoi ça serait la chevauchée fantastique chez vous, et l'immaculée conception chez nous !
— Il n'a rien raconté du tout. Il se trouve que malgré le drapeau multicolore tatoué sur ton front depuis sept ans, tu n'as même pas été capable de voir que lui aussi était passif !
— George, ce n'est pas chic de ta part de lui avoir donné une dragée Longue-Langue.
— Oui bien sûr, mais tu peux les laisser forniquer à côté, ça m'excite ces choses-là.
— C'est bon, j'ai mes lorgnospectres. On y va mon Nargol ?
— Par contre, j'avoue ne pas être encore à l'aise avec les touzes…
— Viens Ron, je ne voudrais pas que tu t'étouffes une sixième fois.
— Si tu veux après tout, Cel tu laisses ton lit ?
— C'est chacun de son côté Potter, tu crois pas que je vais les laisser me toucher.
— Je vais t'aider à porter sa langue.
— Quand Weas-moche approche, j'ai la pétoche !
— Bien sûr, allez-y. Bon y a plus de bouillabaisse, je m'en vais moi… On se retrouve en salle commune ?
— Je dois aller récurer les cachots.
— Ne réponds pas à Blaise, Ron. Tu ne peux pas avec un tel engin dans la bouche.
— Zabini, merci pour ces vers poétiques, je m'en vais.
— C'est pas vrai, qu'est-ce que tu as fichu encore ?
— Hep Saint Potty, on n'a pas fini avec les clauses de ce soir attends moi !
— J'ai expliqué à madame Dumoulin l'intérêt de ne pas montrer aux élèves qu'on les déteste…
— Nom d'une pipe, arrête de m'appeler comme ça sinon je te fourre mon auréole dans le cul.
— POTTER ! VOUS N'ÊTES PAS À POUDLARD ICI ! EN RETENUE CHEZ MADAME DUMOULIN !
— C'est pas vrai vous deux, vous êtes infernaux. Allez Draco, on se tire.
— Bien, professeur Rogue.
Voilà c'est fini, à très bientôt pour le prochain puisque ma wonderfull beta Juls me l'a déjà corrigé
n'hésitez pas à laisser une petite review, et comme d'habitude, portez vous bien ! ;)
