Chapitre 25 : Sunday morning and i'm falling…

La journée commençait plutôt bien Harry s'étira comme un chat sous ses couvertures, l'atmosphère était paisible. Syn s'était levée mais Célimène et Draco dormaient encore, laissant entendre le bruit régulier de leurs respirations. Des petits frissons lui chatouillèrent le dos lorsqu'il s'assit et il tira la couette à lui, s'enveloppant les épaules pour garder un moment la torpeur de l'éveil. Il faisait encore très sombre dans la chambre quiète, le dos courbé il regarda le visage alangui du préfet puis se frotta les cheveux, les ébouriffant encore un peu plus et bailla.

Ses yeux tout bouffis aperçurent à travers la haute fenêtre un liseré flavescent qui esquissait les contreforts assoupis de l'Obiou. Il posa ses pieds sur un tapis tiède – et non une dalle glacée – et s'approcha à petits pas de la vitre avant d'appuyer son front sur le matériau froid. Le ciel était encore très noir et noire était la vallée qui s'étendait en pente un peu plus loin, noyée par l'ombre des amas rocheux du cirque dentelé. Il tâtonna d'une main pour trouver la poignée et ouvrit, se faufilant dans l'entrebâillement tel un pingouin emmitouflé dans son manteau de plumes. Il se retourna et referma discrètement pour ne pas réveiller les hôtes de Morphée avant de se dandiner vers l'une des chaises de fer, celle qui était à l'extrémité du petit balcon. La pierre était froide sous ses pieds nus et il rabattit ses genoux sous son menton, se blottissant du mieux qu'il pouvait contre l'air glacé du matin hivernal.

Tout était sombre sur le Trièves, et silencieux. Même le Drac semblait n'avoir pas encore eu le courage de secouer ses flots et de faire jaillir sa tumultueuse fureur diurne. Harry leva le visage en tenant sérré le pan qu'il avait rabattu sur sa tête comme une grosse capuche. Les étoiles brillaient comme en plein milieu de la nuit, poussières sur l'empyrée matinale, libres de scintiller loin du filandreux croissant de lune à l'horizon. Seule la constellation Aquarius commençait à disparaître dans les nimbes pâles qui annonçaient l'aurore.

Penser aux constellations lui ramena le substrat d'un instant effacé dont il ne ressentit que la douceur sans parvenir à en saisir l'origine qui glissait, agile comme l'oiseau, entre les mains trop courtes de son esprit.

Pas un nuage laiteux ne venait diffuser, de sa texture ouateuse, la faible lumière. Tout était limpide, la froide atmosphère était vide et immobile. Pelotonné devant cette immensité béante, Harry retint un peu son souffle.

Cette paix se chérit. Elle ne se trouble pas.

Fluides, les pensées du garçon tourbillonnèrent. La vue transperçait si bien pour atteindre l'au delà des astres. L'infime luminosité bleue de la nuit ouvrait. La journée les rayons coruscants masquent comme un couvercle. Inclinent aux aspirations terrestres.

Le poète, lui, jouit sous la lune, les yeux ouverts sur l'univers par la grande fenêtre de l'ombre.

Peu à peu, sur l'immense paysage, l'aube aux doigts mordorés dépliait au regard les combes mystérieuses et les sommets touffus de pins noirs. Elle gagnait son inexorable lutte sur les étoiles faiblissantes du firmament oriental, enflammant le ciel et l'horizon enneigé.

C'était un Trièves en croute de neige qui s'étalait en bas, dans son blanc manteau dont la moire oscillait du feu solaire, au bleuté mystique.

Draco ramena la couette sur sa tête, affleurant juste à la surface du sommeil et essayant de replonger dans le doux onirisme érotique le rendant inconsciemment ithyphallique.

Potter avait les jambes écartées et le regardait avec des yeux vert brulants, le corps huilé et ambré sous la lumière des bougies, les mains bloquées au montant du lit.

— Viens Drake, j'ai envie de toi… et il relevait le bassin pour l'inviter, ses muscles luisants sous la contraction. Il descendit son visage sur le membre érigé et embrassa l'aine, descendit contre le globe de chair pour le mordre largement avant de l'écarter de ses doigts pour fourrer la langue entre son jumeau et lui. Il allait le gouter

— Je veux sentir ta langue en moi… Il le voyait frémir d'appréhension et approcha ses lèvres

— Mais qu'est ce qu'il fait dehors ?

Draco rejeta rageusement la couette, obligé à sortir du rêve et suivit le doigt de Cel, ébouriffée mais toujours aussi belle, même trente secondes après le réveil.

— Putain mais il va crever de froid, ça fait combien de temps qu'il est comme ça ?

Elle haussa les épaules et les sourcils froncés il se leva, opérant de la même manière avec sa couette mais prenant soin d'enfiler des pantoufles. À l'instant où il posait sa main sur la poignée de la porte vitrée, le soleil scinda l'atmosphère de son premier rayon et le paysage s'illumina. Doucement, les volutes de vapeur se teintèrent de nacarat et d'or aux endroits où les petits lacs et la terre froide rejetaient leur souffle de la nuit parmi les joncs. Le préfet resta un moment pétrifié puis ouvrit la porte et enjamba le rebord pour se retrouver sur le balcon, suivi de la française. Il s'approcha d'Harry et lui retira gentiment sa capuche improvisée passant une main dans son cou. Il fut rassuré de le trouver chaud, il avait eu un peu peur de ne trouver face à lui qu'un bloc de glace.

Instinctivement il se pencha, descendant sa main sur le torse glabre, et lui déposa un baiser sur la joue avant de murmurer, joueur :

— j'ai rêvé de toi cette nuit…

Il l'avait fait tout en restant conscient que le Survivant était tout à fait en droit de flipper comme un dingue devant cette preuve d'affection un peu niaise qui, sortie de son contexte spontané, les plaçait plus dans la catégorie des couples en lune de miel que dans celle des ennemis en manque de sexe. Ouai, peut être qu'il aurait du réfréner ses pulsions mais qu'est ce qu'il lui avait pris aussi de se lâcher comme ça.

Loin de toutes ces considérations intempestives, Harry rougit légèrement

— tu pourrais attendre qu'on soit fiancés pour dire ça, chéri.

Draco fit la sourde oreille aux papillons dans son cœur lorsque le brun lui glissa une main autour du cou pour attirer sa tête par dessus son épaule et l'embrasser légèrement. Potter avait les lèvres froides et le visage illuminé d'orangé matinal. Il s'assit silencieusement et les trois jeunes observèrent avec une sérénité sage la vie hivernale s'ébrouer l'échine pour tendre au petit jour son visage bravache de résistant combattif aux rigueurs glacées.

Lorsque le soleil leur fit plisser les yeux, au dessus du Grand-Ferrand, Harry se leva et se tourna vers ses deux amis, étirant tous ses membres ankylosés par la contemplation.

— Bon, on va déjeuner ?

Ils acquiescèrent et allèrent se préparer rapidement avant de se diriger vers la grande salle, ils étaient détendus, ne se souciant plus d'emporter leurs baguettes avec eux.

Beaucoup de monde était là, la salle bruissait de discutions plus ou moins cohérentes mais joyeuses puisque les relations se tissaient et que la glace entre les deux écoles était désormais totalement fondue et qu'une douce chaleur flottait entre les communautés françaises et anglaises.

La Sauveur salua ses amis et s'assit à côté d'eux attrapant dans sa pogne un petit pain au lait.

— Alors qu'est ce qu'on fait aujourd'hui ?

Il s'empara du beurre et de la confiture de mure et commença à étaler tranquillement l'un sur l'autre faisant un signe à Ginny pour qu'elle lui verse du jus de citrouille en abondance. Hermione qui touillait son chocolat rajouta un peu de poudre cacao en poursuivant sa discussion avec Blaise, frais comme un gardon.

— c'est posé, on a temps libre, à priori on peut s'occuper comme on veut, mais il est fortement conseillé de réviser un peu.

— À d'autres, Ron tu vas faire quoi toi, demanda Dean en mastiquant une tartine au Nutella recouverte d'au moins trois centimètres de la crème onctueuse.

— Euh bah, pas grand chose on va sortir cet après midi avec Hermione.

— Oui rien que tous les deux hein Ronnie, s'empressa de préciser la brunette devançant le noir qui semblait vouloir s'incruster.

Il mordit une grande tranche de pain, prit de son café et se tourna vers Ginny.

— Et toi Gin tu fais quoi ?

Elle faillit s'étrangler avec les grains de raisin qu'elle lançait en les attrapant à la volée entre ses dents

— Hm ! Rien du tout.

Le niveau sonore enfla comme d'habitude lorsque les premiers hiboux passèrent la grande ouverture circulaire qui siégeait tout en haut de la nef, dans une remarquable dentelle de marbre.

Il sentit à côté de lui Draco se redresser et fouiller des yeux l'amas de volatiles, à la recherche de celui bien connu, de la famille Malefoy. Le blond l'aperçu enfin et blêmit instantanément.

— t'as avalé de travers ? , questionna Harry en mâchonnant du porridge bien anglais.

— C'est une Beuglarde, énonça simplement le préfet d'une voix blanche.

L'humiliation était l'une des pires choses pour lui, il n'avait pas le détachement je-m'en-foutiste du Survivant, bien au contraire. Il supportait mal les remarques et subir les hurlements de son père devant presque deux écoles réunies, ça, ce n'était pas loin de rivaliser avec une promesse de torture inquisitoriale.

Le brun jeta un coup d'œil au hiboux noir de suie et le vit maintenant un peu plus près qui tournait pour trouver le destinataire. Il se resservit un jus de fraise et tendit la panière à œufs à Abbott.

— Bah détruis-la.

— J'ai pas ma baguette, murmura t'il l'horreur se dessinant sur son visage en voyant le moyen - duc se fondre vers eux.

Harry posa ses couverts, s'essuya tranquillement la bouche avec sa serviette avant de la poser sur ses genoux, pour une fois bien pliée.

— Tu veux que je m'en charge ? , proposa t'il en réarrangeant ses couverts avec minutie. Le hibou allait lâcher le pli et tentait de viser l'un des rares endroits exempts de nourriture. Aucun mot n'aurait pu être plus explicites dans la supplique désespérée que lui adressèrent les yeux gris. Pour une fois, dénués de toute réserve.

Incendio , articula sobrement le sauveur, qui n'avait jamais porté si bien son nom, au moment où le pli quittait les pattes de la bestiole.

Ce dernier se consuma in extremis avant de toucher la table, et sans grande flamme qui plus est. Quelques exclamations retentirent mais les deux garçons intimèrent le silence afin de ne pas attirer de professeurs et l'incident se dissipa.

Une petite hulotte beige très mignonne vint, peu après, déposer une lettre sur les genoux du Gryffondor. Ce dernier la regarda avec étonnement ne la reconnaissant pas, la caressa un peu puis lui donna une saucisse et elle repartit avec un cri de remerciements.

— Potter, je t'en dois une.

Harry laissa un petit sourire supérieur se peindre sur sa lippe et se pencha pour susurrer,

— On verra ça ce soir, ne t'en fais pas. , ce qui eut au moins le mérite de rendre des couleurs au blond, Mais à mon avis ce problème avec ton père doit être réglé, reprit-il plus fort.

Draco hocha la tête sérieusement, s'essuya la bouche et sortit très droit du réfectoire.

— Hep, je crois qu'il est pour toi celui-là aussi, coco, bava Anthony Goldstein qui s'était improvisé agent de circulation des Strigidés entre un croissant et deux parts de tarte.

Harry leva les yeux et soupira, décidément, Sirius ne savait pas faire dans la demi-mesure, l'oiseau envoyé était un immense grand-duc ministériel, habituellement chargé d'énormes courriers. Il n'avait aujourd'hui qu'une simple missive. L'oiseau faillit tout renverser en volant à ras la table et atterrit juste devant lui avant de lui tendre sa patte en piaillant pour qu'il se dépêche. Ces connards de piafs étaient aussi tendus du slip que ceux qui les employaient, mais lui, Harry n'était pas du matin, et il décrocha sa lettre lentement s'attirant un regard courroucé auquel il répondit par un très mature tirage de langue.

— C'est bon tu peux te casser con d'oiseau !

Mais l'autre restait planté devant lui, piétinant de ses grandes serres sur les plats.

— Bah alors qu'esse-tu veux gros débile ? Une saucisse ?

Il attrapa un diot savoyard et essaya de le lui enfoncer dans le bec mais le piaf tourna la tête dans tous les sens en poussant des cris indignés. Après l'avoir bêtement regardé essayer de tendre toutes sortes d'aliments divers et variés au coursier sans que celui ci n'en accepte un seul, Ron daigna intervenir, la bouche pleine de purée.

— C'est un ministériel Harry, tu dois le payer, file-lui une Noise.

— Quoi ? Non mais ils sont chiés quand même ! , s'exclama t'il outré avant de fouiller dans ses poches pour en extraire une petite pièce de bronze.

Le strigidé l'attrapa aussi sec, manquant de lui arracher un doigt au passage et s'envola en n'oubliant pas de lui colleter deux ou trois grand coups d'aile en plein dans la face. Après un gros paquet de fleuries insultes, Harry attrapa ses deux lettre dont la première était recouverte d'armoiries inconnues et la deuxième de Sirius comme il l'avait deviné. Il se leva en compagnie d'Hermione et ils décidèrent d'aller dans le scriptorium – salle d'étude, mais les français aimaient les noms vintage – cette dernière pour travailler et lui pour lire et répondre à ses lettres.

La Salle du Scriptorium était très belle, très ancienne avec beaucoup de cachet. Les meubles étaient patinés par l'usage, d'un beau bois de chêne tendu de cuir par des œillets cuivrés. Les chaises étaient assorties et les bibliothèques qui tapissaient les murs regorgeaient de livres anciens et nouveaux, moldus et sorciers. Benedict, qui surveillait vaguement la salle en lisant un livre, leur expliqua que les meubles venaient véritablement d'un Scriptorium moyenâgeux et qu'ils les avaient récupérés dans une Abbaye célèbre du nord de l'Italie, celle où Nicolas Flamel avait résidé un temps sous l'égide de l'illustre et mythique maitre, Merlin et où il avait fait la majeure partie de ses découvertes sur la pierre philosophale. Harry trouva la pièce très impressionnante quand à Hermione, elle en tomba amoureuse.

Il s'installa sur un bureau et ouvrit la lettre de Sirius en premier. Ce dernier avait insisté pour être une priorité permanente et immédiate, donc ses lettres étaient prioritaires aux yeux d'Harry.

Il ouvrit le pli et lut :

Cher Harry,

Je suis tout à fait satisfait par ton compte rendu. Même si je soutiens toujours aussi vivement les reproches que je t'ai fait hier, tu sembles avoir agi en très bonne intelligence, je n'en attendais pas moins de toi.

Effectivement, il y a beaucoup d'incohérences (suspectes) dans le budget Argentin et, aidé de Malefoy (dieu me garde), je m'attelle immédiatement au sujet.

J'ai également fait une cheminoconférence avec ce monsieur Dwight qui est effectivement très agile d'esprit, et très renseigné. Je doute cependant qu'il nous soit utile à l'avenir mais merci de me l'avoir indiqué.

Vous aurez certainement quelques jours de vacances après le voyage, je t'attends donc au Manoir, en attendant, tout ce que tu peux glaner (discrètement) sur les activités (interlopes) de ces Argentins me sera utile.

Amuse toi bien (avec Draco), mais essaye de lever le pied avec ce brave Severus qui se désespère de l'attitude (dépravée) de son filleul et (surtout ) de toi

À très bientôt.

Sirius.

Et les armoiries Black paraphaient cette courte missive qui tira un sourire à son filleul. Ah sacré Sirius et sa frénésie de la parenthèse ! Qu'il lui parle de Draco le fit penser à quelque chose et il empoigna sa plume pour s'appliquer à répondre.

Cher Parrain,

J'ai bien reçu votre lettre, mais j'ose vous demander un petit service. Ce n'est pas à vous que je vais apprendre le caractère exécrable de Malefoy-père et, avec son parrain en plus, je ne voudrais pas que Draco revienne sur ses « choix ».

Comme je sais que Lucius et vous vous estimez beaucoup, j'espérais que peut être vous arriviez assez vite à lui en toucher deux mots pour le raisonner à ce sujet.

Ce matin, j'ai déjà du détruire une Beuglarde.

Sinon je suis ravi que vous appréciiez Leon, je tenterai peut être de rencontrer des membres de l'entourage des Argentins.

À très bientôt, je viendrai dès que j'en aurai la possibilité.

Harry Potter.

Et son sceau apposa une couche de cire molle sur le parchemin roulé, qu'il ensorcela à l'adresse du manoir. L'adresser au Ministère serait un peu risqué, il ne voulait pas que Malefoy tombe dessus par mégarde.

Il ouvrit ensuite la petite lettre apportée par la hulotte.

Cher monsieur Potter,

Je ne pense pas que vous soyez étrangers à l'intérêt soudain que me porte votre parrain et j'en suis très honoré.

J'ai beaucoup apprécié discuter avec vous alors si vous acceptez je serais ravi de vous recevoir dans le courant de l'après-midi dans mon petit cottage non loin d'ici dont voici l'adresse :

8 Impasse Tourdesac

38-s-004 Sureau-de-Source

Venez à l'heure qui vous sied.

Leon Dwight.

Un peu surpris, mais honoré aussi, Harry releva les sourcils en ne sachant trop que faire de cette invitation. Certes il appréciait Dwight mais, il n'aurait pas pensé que l'homme d'une dizaine d'années son ainé souhaiterait s'entretenir avec lui. D'une manière privée qui plus est.

— Qu'est ce qu'il se passe ? , demanda Hermione depuis le bureau voisin voyant sa réaction.

Il lui tendit la lettre qu'elle parcourut rapidement avant de se faire préciser,

— C'est le gars dont tu m'as parlé ? , celui qui était chez les Argentins ?

Il acquiesça avant de demander,

— Tu crois que j'y vais ?

— Il t'invite, ce serait offensant de refuser et puis ce ne pourra qu'être instructif.

— Harry, on va se balader et manger à Mens, la ville moldue avec Syn et Astrid. Tu viens avec nous ? J'ai pas envie de tenir la chandelle.

Le Survivant, un peu perdu, releva les yeux vers Célimène dont un court manteau de fourrure brune épaississait le buste. Ses boucles reposaient sur ses épaules aussi dorées que si elles avaient bu la lumière de l'aube.

— Et Draco ?

Elle fit une petite grimace, de mauvais augure.

— Il vient pas, je crois qu'il a un rendez-vous par Cheminette avec son père et il voulait bosser un peu.

Le Survivant attrapa un petit parchemin et secoua sa plume

— Y a t'il une ligne de Portoloins directs entre Mens et Sureau-de-Source ?

— Euh oui, j'en suis presque sûre.

Il griffonna à la hâte un petit mot pour Dwight et se leva.

— J'arrive tout de suite.


It's nothing at all…


Je voulais remercier tous les guest qui me laissent des encouragements et à qui je peux pas répondre en MP, je vais essayer de poster plus souvent promis d'ailleurs le suivant arrive de-suite ;) Merci encore et à bientôt !