CHAPITRE 6 : L'accident qui a tout fait basculé.
Point de vue de Sasori.
L'aire était frais dehors, agréablement fais. Aujourd'hui avait été une longue et bonne journée. J'avais enfin réussi à signer un contrat avec un écrivain Anglais. J'allais créer ses futurs couvertures de best sellers. J'étais tellement excité et je ne pouvais même pas partager toute cette émotion avec mon bien-aimé. Résultat me voilà accoudé sur un muret de la plage. Je m'étais même offert une bouteille de rhum à l'occasion. Je sortit mon portable de ma poche arrière, dans le but bien précis d'appeler ma moitié qui me manquait atrocement.
« coucou mon amour, alors comment a été ta journée ? J'ai vraiment hâte de te revoir ! Pour ma part j'ai signé enfin le contrat avec l'Anglais. »
Naruto, comme à son habitude ne mit pas longtemps à répondre. Cinq secondes top cronos !
« hoo salut mon coeur, c'est vraiment génial je suis vraiment fier de toi tu le mérites vraiment ! Et dis moi c'est quand que tu rentre que je puisse te dévorer enfin après pas loin de deux semaines d'absence ? J''en meurs d'envie ! »
Un sourire naquis sur mon visage, c'est sur ce mec me rends complètement gaga. Rien que de l'imaginer je vois en premier lieu ses yeux d'un bleu intense qui me donne des envie très peux catholique.
« J'ai prévu de rentrer demain Naru, mais te fais pas de souci c'est moi qui vais te manger en rentrant ! Mais avant, je vais un peu fêter ce nouveau contrat avec Ino et la bande. Donc je te souhaite une douce nuit mon ange. »
« Oui, oui, mais soit prudent quand même, te saoule pas trop non plus. »
Je bus une gorgée de ma bouteille puis rangea mon portable avant de repartir avec les autres pour le prochain bar. La soirée fut bien arrosée, Ino nous tenait à l'œil comme d'habitude. Nous commandant des jus de fruit à notre insu nous faisant croire qu'il s'agissait de cocktail. Trop bourré que nous étions pour remarquer la différence, on la croyait sur parole. Heureusement d'ailleurs car je ne veux même pas imaginer dans quel état on aurait été autrement.
Il était pas loin de cinq heure du matin lorsque nous rentrâmes à l'hôtel. Et pas la peine de vous dire que nous étions ivre morts. Même Sai qui en temps normal ne boit pas une goûte d'alcool, ne tenait même plus debout. Ino essayait temps bien que mal de passer la carte dans la fente pour ouvrir la porte de la chambre d'hotel, mais en vains. Dans un ultime geste de lucidité, je lui pris la carte des mains et la glissa dans l'appareil. Ouvrant ainsi enfin cette fichue porte. Sai qui s'était appuyer sur la porte d'entrée s'écroula dans la hall dans un grand fracas, étalé de tout son long. Déjà au pays de Morphée, il était inenvisageable de le faire bouger de là. J'ai essayé une fois, deux fois puis l'envie soudaine de vomir me convainc que de continuer ce manège n'amènera rien de bon.
Ino ralla bruyamment tout en jetant ses escarpins dans la gueule de Sai, qui ne broncha pas sous l'impact. Elle tituba tant bien que mal jusqu'au canapé ou elle s'écria qu'il était en sa possession pour le reste de la nuit. Je rentrais a mon tours dans la suite, m'appuyant au mur ici et la pour ne pas chuter dans ma progression. Mission accomplie, j'ai réussi à atteindre un lit !
Le réveille fut des plus douloureux je dois dire. Mon crane était sur le point d'exploser. J'avais encore la nausée et lorsque je vis mon reflet dans le miroir de la penderie, je crus voir un fantôme. Ou pire un zombie ! J'avais des cernes noires, les trait tirer, les lèvres rêches et les cheveux n'en parlons même pas. Je suis sur que Naruto serait capable de me dire que j'étais sexy même dans cet état. Je me l'imaginais carrément me dire que ce n'était que mon imagination, qu'il m'aimais quand même ! En parlant de lui il fallait encore que j'aille lui trouver un petit souvenir, si je me dépêchais, les autres n'étaient pas encore réveillés, je devais arriver à revenir sans qu'ils s'aperçoivent de mon absence. Avec une immense dose de courage j'ai pris une douche et me suis habillé pour sortir. Histoire de ressembler à autre chose qu'un cadavre ambulant, ce serait vraiment bête de faire peur au vendeurs.
Une fois prêt je suis sortis de ma chambre, Ino était toujours au même endroit, c'est à dire le canapé, un bras pendant dans le vide et la bouche grande ouverte en un ronflement sonore. Sai lui n'avait pas bouger d'un cheveux du hall d'entrée, le pauvre je voulais pas être à sa place. Bonjour les courbatures au réveil ! Déjà que avec tout ce qu'on avait bu c'était pas jojo, mais là il allait vraiment avoir mal.
Je l'avais enjambé pour pouvoir sortir, chose pas évidente car il s'était vraiment bien étalé. Je me suis même demandé comment on avait fait pour ne pas finir étalé là avec lui en rentrant dans l'appartement.
Haaa, enfin dehors ! Allez c'était parti pour te trouver un petit cadeau princesse. Et j'avais déjà une petite idée. J'avais vu un magasin des plus intéressant hier soir, mais hors de questions que Ino ou Sai m'y accompagne, ça aurait été trop gênant.
Le magasin ne se trouvait pas très loin de l'hôtel, à peine quelques rues plus loin et je l'apercevais déjà au loin. Les panneau lumineux qui clignotaient dans la brume matinale. Les tenues fétiche et sexy dans la vitrine, pas besoin de dessin pour savoir de quel genre de magasin il s'agissait. Et c'est sans la moindre hésitation que j'avais poussé la porte d'entrée du shop. Un jeune homme au long cheveux blond m'avait salué depuis l'arrière boutique. Un bandeau retenait tant bien que mal ses cheveux de tomber dans son visage, mais sans trop de succès. Une grosse mèche lui cachait la moitié de la figure. Un tatouage d'un oiseau lui couvrait le cou, et disparaissait sous son shirt de metaleux. Je devais avouer qu'il n'était pas déplaisant à regarder.
Mais assez traîner comme ça, si je me dépêchais pas Ino allait me tomber dessus.
« bonjour, je peux vous demander un renseignement ? »
Le jeune homme avait déposé les affaires qu'il était en train de trié pour venir à moi.
« Bien sur, qui puis-je faire pour ton joli minois ? »
J'avais ricané à sa façon plutôt osée de s'adresser de la sorte à un client. J'avais décidé de jouer le jeu, et de rigoler un peu.
« Le joli minois cherche un nouveau jouet pour faire grimper son amant au murs. Et je me demandais si vous aviez des choses sympas à lui proposer étant donner qu'il n'a pas beaucoup de temps. Sa manager ne devrait pas tarder à se réveiller et à venir le chercher par la peau du coup. »
Le vendeurs eut un grand sourire, ayant l'aire d'apprécier ma réponse.
« hun, très intéressant, alors, alors alors. J'ai quelques nouveautés qui devraient plaire à ta requête. »
Sur ses mots il m'avait guidé vers un rayon ou visiblement ils affichaient toutes leurs nouveautés. Il m'avait présenté une petite boite noire. Je l'avais prise en mains et l'avait observé avec intérêt.
« Il s'agit d'un gel chauffante hun. Elle agit seulement quand tu souffle dessus, c'est très excitant. Avec ça je te conseille une plume et un bandeau, pour rendre le tout encore meilleurs. »
Il marchait un peu plus loin dans le rayon, me tendant cette fois une paire de menottes et un flacon avec un liquide violet.
« Ce duo la est très sympa aussi, tu as comme tu peux le voir hun, une belle paire de menotte avec une vrai clef. Ainsi qu'un aphrodisiaque puissant qui devrait mettre à genoux ton damoiseau. Il n'aura jamais eu une envie aussi puissante pour toi. »
Très intéressant tout ça !
C'était fier de mon achat et avec hâte que j'étais sortit de la boutique avec mon petit sachet en mains.
Ce que je ne savais pas c'est que tout allait bientôt s'arrêter. Qu'en traversant la route pour me rendre à la boulangerie un peu plus loin, j'allais être percuter par une voiture. Je ne saurais vous dire si c'est par manque de sommeil ou par trop d'excitation que je n'avais pas vu le véhicule, mais les faits y étaient. La voiture m'avait fait voler dans les aires et après ce fut le grand trou noir.
Le chauffeur n'avait même pas prît la peine de s'arrêter pour vérifier si j'étais belle et bien mort ou juste étourdis. Il avait pris la poudre d'escampette laissant même une traînée de gomme noire sur le bitume. Le sac que je tenais il y avait un instant avec tant d'enthousiasme avait été écraser, laminé par les pneus du véhicule. Il n'en restait que des lambeaux.
J'apercevais au loin le jeune homme de la boutique sortir en courant, mais l'image était devenue déjà bien floue. Mes yeux s'étaient fermés avec pour dernière image son visage inquiet.
Le son de sa voix m'était parvenu au loin, mais mon cerveaux avait de déclaré forfait. Ce fut le trou noir complet.
Au même moment, à l'hôtel.
« haaaaa, ma teeeete... »
Ino se levait tant bien que mal du canapé ou elle s'était avachit la veille.
« Saaaaas, t'es déjà debouuut ? »
pas de réponse...
Elle se dirigeait vers la chambre de Sasori, se tenant la tête, espérant ainsi que le sol sous ses pieds soit un peu plus droit et régulier. En vain, mais bon c'était déjà bien d'y croire !
Elle n'avait même pas prît la peine de frapper sur la porte, et était entrée avec fracas dans la pièce.
« C'est bon espèce de flemmard faut te lever la ! Allez debout , j'ai pas que ça à foutre ! »
Elle avait ouvert les rideaux, et laissant ainsi pénétrer le soleil radieux dans la petite pièce. Elle dut fermer les yeux tellement la lumière était forte et lui faisait mal.
Lorsqu'elle put enfin les ouvrir, son cœur s'était arrêté net ! Dégrisement express ! Un lit vide, une pièce vide, Son sang ne fit qu'un tours. C'était le cauchemars ! Il était passé ou encore ce con !
C'est avec grand pas qu'elle s'était rendue dans le salon ou Sai venait à peine d'émerger et se plaignait d'une terrible douleur au dos, et un peu partout en fait. Pas compliquer lorsqu'on dors dans des positions peu probable.
La blonde en furie ne le remarquais même plus, elle avait un objectif bien précis en tête : mettre la main sur le roux !
Elle parcourut son répertoire, à la recherche du numéro de Sasori, jurant a la tonne, car son téléphone n'allait pas assez vite à son goût.
Sai, remarquant l'énervement plus que visible de la manager, s'était approché d'elle l'air inquiet.
« il s'est passé quelque chose ? » Osa-t-il demander.
La blonde s'était emportée et avait commencée à crier sur le pauvre homme qui ne faisait que s'informer.
« Et comment qu'il s'est passer quelque chose ! Si au moins tu avais pu servir a quelque chose au lieu de dormir devant la porte d'entrée comme une guimauve ! T'aurai pu remarquer au moins qu'il sortait l'autre abruti ! Et maintenant c'est qui qui se tape le sale boulot c'est moi, et bien tu sais quoi ? J'en ai marre de courir après vous pour vos conneries à deux balles ! T'es au courant qu l'on pars dans exactement trente minutes ? Non je présume ! Vous en avez rien à foutre de toute façon c'est toujours moi qui doit trouver les excuse pour vos retards ! »
Elle continuait à venter sa colère sur Sai, ainsi que sur son pauvre portable. Lorsqu'elle eu enfin le numéro voulu a l'écran elle appuya frénétiquement sur le bouton vert dans l'espoir de faire aller plus vite les choses. Je vous assure cela ne fonctionne pas en général.
Sai qui la croyait déjà bien assez énerver à son goût la vit passer de l'énervement à une fureur noire en quelques secondes. Il entendit en même temps qu'elle la voix de Sasori sortir du téléphone.
« Bonjour, vous êtes bien sur le répondeur de Sasori, mais comme vous le voyez je n'ai pas le temps, donc soyez aimable et laissez moi un joli message après le bip sonore merci a vouuuuus ! »
« Je vais t'en faire moi du temps tu vas voire si tu ramène pas vite fait bien fait ton cul à l'hôtel ! »
Elle avait raccroché avec rage et avait plaqué son téléphone sur la table. Tapant du pied elle observait les alentours en espérant avoir une idée d'où pouvait bien se cacher le disparu. Son regard s'était arrêté sur Sai qui l'observait sans broncher depuis le début de la scène.
«tu comptes rester la longtemps à rien foutre ou tu vas te bouger pour le ramener ici ? » Lui aboyait-elle furieuse.
Ni une ni deux la porte d'entrée s'était refermée sur le jeune homme qui détalait comme un lapin, maudissant le rouquin pour avoir eu la bonne idée de sortir.
Ino ne perdait pas une seconde, elle reprit son téléphone pour appeler Naruto, si il y avait bien quelqu'un qui aurait une idée d'où pouvait être Sasori, c'était bien lui.
Il avait mit du temps à répondre mais avait finit par décrocher laborieusement.
« Alo... » avait-il dit à moitié endormi.
« Finit de paillasser, dit moi où est ton homme avant que je ne tue quelqu'un ! »
« hein ? »
« Fait pas le con avec moi je sais que vous vous parler sans arrêt donc tu dois bien être au courant d'où il se trouve là maintenant »
« Bah non il m'a rien envoyer depuis hier soir, je sais pas moi ce qu'il comptait faire ce matin. Et puis vous étiez pas sensé partir ce matin ? »
Naruto commençait à sentir l'inquiétude monter en lui mais ce n'étais pas la première fois que Sasori faisait ce genre de blague à Ino. Il était un peu sadique sur les bords et aimait lui en faire voire de toute les couleurs.
« Bah oui on DEVAIT partir ce matin mais tu vois il a eu la bonne idée de disparaître sans laisser de trace, ce qui à l'art de me mettre hors de moi tu vois ! Donc j'avais espoir que tu saches où il se trouvait mais vu que tu m'es inutile j'ai assez perdu de temps comme ça ! »
Et c'était sur ses derniers mots fort aimable qu'elle avait raccroché.
Les minutes passaient et était vite devenu des heures. Chacun essayant de contacter Sasori, et chacun s'inquiétant un peu plus, en particulier Naruto.
Ino avait appelée les hôpitaux environnant, mais aucune nouvelles, elle avait même appelé la police mais eux non plus n'avait rien vu de particulier dans le cartier.
En espérant qu'il revienne à l'hôtel elle fini par réserver une autre nuit au cas ou, mais la encore Sasori ne réapparut pas.
