Et hop hop, la suite ! Ça va chauffé, héhé !
Bonne lecture à vous !
( Au passage, vu que je ne l'ai plus vraiment spécifié au début des chapitre précédent, les personnages ne m'appartiennent pas. On ne sait jamais hein !)
Point de vue Naruto.
Présent.
Je remarque qu'en fin de compte Gaara n'avait pas encore bouger, il était concentré sur son portable et ne me vit pas arriver. Ce n'est que lorsque je sens mon propre portable vibrer qu'il relève la tête.
Je frotte ma main dans mes cheveux blonds, et je m'approche de lui d'un air un peu gêné. Je le vois me sourire et ranger son portable dans la poche de sa veste.
" Et bien, je ne m'attendais pas à ce que tu descende si vite, et ce sans même avoir lu mon message ! Tu as l'air tout aussi surpris que moi, je me trompes ?"
Je sors mon portable histoire de savoir au moins ce que le jeune homme venait de m'envoyer. Je reste un peu surpris par la demande écrite.
" Je me doute que tu dois être fatigué, mais je n'ai pas fort envie de partir… cela fait même pas cinq minutes que tu n'es plus à mes côtés, et j'ai déjà envie de te revoir. Ce n'est pas une proposition très avisée mais cela te dirait qu'on aille encore boire un verre ou autre ?"
Je me met à rire malgré moi, la situation est tellement tordante, et son message tellement touchant que je ne peux m'en empêcher. J'avais peur de devoir lui courire apres, et voila qu'il me propose lui-même de sortir boire un verre.
" Oui je suis plutôt surpris, je ne m'attendais pas à ce que tu sois encore devant ma porte à vrai dire. Et puis la raison pour laquelle je suis descendu en trombe n'est pas très glorieuse…"
Il hausse un sourcil, curieux de connaitre cette fameuse raison peu glorieuse.
" J'avais complètement la tête ailleur ce soir, tu m'as fait oublier le monde autour de nous, à un tel point que j'ai oublier de mentionner que j'avais enfermer les clefs de mon appartement, dans mon appartement. Bien évidemment, je n'ai pas de clefs de réserve planqué sous le paillasson."
Gaara se mets à rire franchement à ma bêtise avant de reprendre son souffle et de changer ses plans initiaux.
" Bon, et bien, peut-être qu'il est plus intéressant que je t'invite chez moi du coup? Au moins tu auras un lit pour dormir, c'est mieux que le paillasson il me semble !"
Il va sans dire que je suis rouge de honte, et que je ne sais plus où me cacher pour ne pas faire remarquer mon embarras. Je trouve sa proposition néanmoins très intéressante et j'acquiesce légèrement en signe d'approuvement. Gaara s'approche de moi toujours à moitié moquer, et s'empare de ma main pour me tirer dans un petit baisé.
" Je suis content que tu acceptes !"
J'ai l'impression que, au plus le temps passe, au plus Gaara devient assertif et prend l'initiative. Je n'ai pas le temps de réfléchir à ce changement dans son comportement, que déjà il prend le devant une nouvelle fois en se mettant en marche. J'étais resté figé pendant quelques secondes et je me vois faire un demi tour, tirer par le rouquin. Je m'empresse de me mettre à sa hauteur, n'aimant pas me faire tirer comme un enfant. Je me retrouve une nouvelle fois confronté à un jeune homme radieux et avec un sourire qu'il tentait tant bien que mal de dissimuler.
Après cinq minute j'arrive plus ou moins à passer outre mon embarras, et je ne lâche pas un instant la main de mon 'petit' ami. Enfin je pense que je peux déjà le dire non ? Après tout nous nous sommes embrassés? Je fais glisser ma main libre dans mes cheveux, dans l'espoir d'éclaircir un peu mes pensées, mais en fin de compte je ne réussi pas à grand chose. Excepté que Gaara remarque mon geste en fronçant les sourcils.
" Tu es sur que tu veux venir chez moi? Tu n'es pas obliger tu sais?"
J'y réfléchirait à deux fois avant de me secouer les idées moi…
" Ne t'en fait pas, j'étais seulement un peu perdu dans mes pensées. Je me demandais si tu avais de quoi boire chez toi ?"
Joli esquive de ma part…
" Oui je pense avoir ce qu'il faut ! J'ai une armoire avec une série d'apéritifs provenant de différent pays, et une petite cave à vin si tu désire quelque chose de plus doux."
" Et bien je pense que nous ne manquerons de rien !"
Mon coeur ne bats pas pour le vin à vrai dire, mais tout autre boisson fera amplement l'affaire, et cela me permettra de me détendre un peu. Mine de rien j'angoisse un peu, malgré la curiosité. Je ne suis encore jamais allé chez lui, je me demande à quoi ressemble son appartement. Je l'imagine plutôt sobre, mais ce n'est pas évident à deviner.
Je remarque que nous marchons toujours main dans la main, et cela me fait légèrement rougir. J'apprécie ce moment, comme si la peur de le perdre à mon réveil subsiste. Bien évidemment que je sais qu'il ne me fera pas le même coup. Une fois suffit non ? J'ai beau me faire tourner ces paroles en boucle, le doute reste pendu au dessus de ma tête. Je me demande si un jour j'arriverais à m'en remettre complètement.
Nous franchissons un grand building en verre, qui si je ne me trompe pas, est le lieu de travail du rouquin. Vraiment imposant comme monument… Je me sens un peu mal à l'aise, comparer à Gaara, moi je n'ai pas autant de prestige. L'argent n'est pas facile à gagner et pourtant lui est déjà directeur à son âge, et son entreprise m'a tout l'air de bien tourné pour pouvoir se permettre un bâtiment pareil. Je me sens tout petit et insignifiant.
Je me laisse guider sans plus dire un mot, une fois à droite, puis encore une rue à gauche, et nous nous arrêtons au pied d'un immeuble assez moderne mais pas trop non plus. Tout au plus une dizaine d'étages. Gaara sort de sa poche une carte magnétique, qu'il fait ensuite glisser sur le détecteur à côté de la porte. L'appareil répond d'un signale sonore et d'un petit trait vert clignotant indiquant que la porte était à présent ouverte. En tant que gentleman, Gaara me tient la porte pour me laisser entrer. Je m'exécute en observant les alentours.
Nous entrons ensuite dans l'ascenseur ou le silence commence à se faire pesant. Je peux sentir la tension monter et l'air comprimé dans mes poumons à du mal à circuler. Je concentre mon attention sur le revers de ma veste, faisant tourner le bout de métal de la fermeture éclair.
J'entends Gaara soupirer un instant et même si je ne le regarde pas, je peux deviner son agitation. L'air commence vraiment à me manquer et l'espace restreint n'y aide vraiment pas. Inconsciemment je commence à faire glisser la fermeture, créant un bruit plutôt énervant. Je ne le remarque que trop tard, le temps de m'en rendre compte je me retrouve cloué contre la parois de l'ascenseur et le peu d'air qu'il me restait s'envole en éclat sous la surprise.
Je me sens perdu dans un méandre de sensation et de sentiments. Ses yeux me dévore avec une telle intensité que j'en perds mes mots. Sa main se pose sur ma joue, puis vient se perdre dans mes cheveux pour m'attirer un peu plus près de lui. Son bras libre vient se heurter contre la parois derrière moi, et ses lèvres s'approchent dangereusement des miennes. J'en peu plus de l'attente qui flotte entre nous, cette envie, ces pulsions, j'en veux encore, j'en veux plus! Je viens à la rencontre de cet homme qui me fait à nouveau rêver, j'incline légèrement la tête pour pouvoir enfin toucher la douceur de ses lèvres.
Douceur qui fait vite place à une envie charnelle et passionnelle, mes mains qui jusqu'à présent ne savaient pas quoi faire, agrippent le bout de tissus qui recouvrait le dos de Gaara. Lorsque nos langues entrent en contacte l'une avec l'autre, un gémissement m'échappe et mes jambes ne me tiennent plus. Gaara me rattrape en me serrant fort contre lui m'arrachant une nouvelle plainte étouffée.
Ce n'est qu'au moment où les portes de l'ascenseur s'ouvrent que nous nous séparons à regret. J'arrive à reprendre le contrôle de mes membres pour pouvoir sortir de la petite pièce. Je remarque que Gaara me tiens toujours par la taille lorsque nous nous arrêtons devant la seule porte de cet étage. Il ne lui faut que quelques secondes avant de sortir son badge et d'ouvrir la porte.
Son sourire est irrésistible lorsqu'il me regarde passer sous son bras tenant la porte, je ne peux m'empêcher de l'embrasser avant de me faufiler dans l'appartement, ou devrais-je dire dans le loft. L'espace est juste immense, une baie vitrée divise même la pièce principale en deux partie. Les vitres de celle-ci sont décorée avec quelque motifs géométriques. De l'autre côté de l'espace ou je me tiens se trouve une cuisine ouverte avec comme chez moi un petit bar et quelques chaises hautes. Un détail m'interpelle, j'ai beau regarder partout, je ne vois aucune porte, aucune armoire apparente non plus d'ailleur, excepté bien sur la porte d'entrée.
Je sens les bras de Gaara entourer ma taille et sa tête se poser sur mon épaule.
" Alors, cela te plait ?"
Je me retourne dans ses bras pour pouvoir lui faire face. Je souris et l'embrasse tendrement.
" Entre autre, mais c'est surtout toi qui me plaît!"
Un large sourire me répond, et ses bras se glisse sous mes fesse pour me soulever. J'enroule mes bras autour de son cou pour m'approprier copieusement ses lèvres pendant que lui me porte jusqu'à dépasser la baie vitrée. Je bascule en arrière, et me retrouve étaler sur un support moelleux et mes sens s'emplissent de l'odeur qui se dégage des drap autour de moi.
Gaara envoie valser son manteau par terre et observe ma réaction, un léger doute traverse son visage l'air d'un bref instant. Je me relève sur un de mes coudes, et j'attrape le col de sa chemise pour le faire tomber sur moi. Son air surpris me donne un sourire satisfait, j'en profite pour laisser quelques marques de morsure dans son cou avant de lui murmurer dans l'oreille :
" Tu sais tu n'es pas obligé, nous avons tout notre temps."
Mes mots dissipent ses doutes et son corps réagit ardemment à mes caresses. Sans répondre il commence à défaire un à un les bouton de ma chemise tout en se redressant pour à présent se retrouver assis sur mes hanches. D'une main hésitante il écarte les pans de ma chemise pour observer les courbes de mon torse. Je me redresse contre lui pour pouvoir me défaire de mon haut, et par la même occasion m'emparer à nouveau de ses lèvres. Une fois le bout de tissus au sol, mes mains sont libres et peuvent parcourir ce corps me chevauchant. Je fait glisser mes doigts sous sa chemise remontant jusqu'à ses omoplates pour finalement laisser mes redescendre le long de ses côtes, traçant ici et là des lignes avec mes ongles dans sa peau.
Une fois à hauteur de son aine, je fais glisser mon index le long de sa ceinture. Gaara ne me laisse pas plus longtemps perdu dans ma contemplation, il me repousse en arrière me faisant lourdement retomber sur le matelas. Sans même prendre la peine de défaire les quelques boutons de sa chemise, il l'a fait passer par dessus sa tête me dévoilant un corps musclé et fin à la fois. Une fois torse nu, il se penche à nouveau sur moi pour quérir mes lèvres.
La chaleur de nos corps se mélange, elle nous envoute et nous fait tourner la tête. Je le sers contre moi jusqu'à ce que ces genoux fléchissent et que le rouquin soit complètement allongé sur moi. Il positionne ses coudes le long de mes bras et ses mains exécute des mouvement de cercle dans mes cheveux. Je sens également son entrejambe se presser contre mon membre tendu et cela me donne des décharges de plaisir. Mes mains sur son fessier, l'invite à faire un mouvement de va et viens qui nous arrache tout deux des gémissements rauques.
Ayant envie de plus, je décide de prendre le dessus sur Gaara. D'un geste souple je le fais basculer à côté de moi pour pouvoir à mon tour me positionner au dessus lui. J'éjecte mes chaussure en deux coup de pieds, et me concentre sur les muscles tendu de son ventre. J'y dépose multiple bécotements pendant que mes mains s'affaire à déclipser le bouton de son pantalon. Mes lèvres glissent sur sa peau jusqu'à atteindre son aine où j'agrippe le rebord de son boxer avec mes dents.
Le corps de Gaara s'arque légèrement lorsque je tire sur le pantalon pour le lui retirer. Une fois retiré je parcours de mes mains ses jambes finement musclé en remontant lentement vers son entrejambes. Je fais glisser ma main sous le bas de son boxer, et resserre ma prise sur ses hanches. Ce contacte le fait tressaillir, et j'en profite pour encrer mes dents sur l'os prominent de l'autre côté de ses hanches. Il glisse sa main sous mon menton et me tire vers lui pour pouvoir m'embrasser, haletant encore un peu. J'ai tellement envie de lui, il me transporte avec son odeur, ses mains, ses lèvres, sa peau contre la mienne… Il fait courir ses mains le long de mon dos pour s'arrêter sur mes reins et comme moi je l'avais fait plutôt, il me sert contre lui. Je sens encore plus nettement la bosse sous son boxer contre mon bas-ventre. Je fais bouger mes hanches pour créer une friction entre nous faisant pression avec mon ventre contre la source de son excitation. Je sens ses mains resserrer leurs poigne sur mes hanches m'arrachant un grognement de plaisir. D'une main je défais mon bouton également de mon pantalon, n'en pouvant plus d'être restreint.
Je me redresse donc pour pouvoir l'enlever, plongeant au même moment mon regard dans celui de Gaara, emplis de désir. Nous poursuivons nos caresses, morsures et baisé jusqu'à nous retrouver tous deux complètement nu, Gaara me surplombant. Je le vois hésiter mais j'apprécie le laisser prendre les rênes en main, donc je décide de ne pas prendre l'initiative. J'aime son côté un peu dominant, voire un peu rugueux par moment.
Nous continuons à frotter nos membres l'un contre l'autre, chacun à bout de souffle. Je guide sa main vers le bas, caressant avec la mienne en même temps nos sexe gonflés par le désire jusqu'à arriver au point de non retour. Nous finissons ensemble par jouir étalant le liquide chaud sur nos ventres.
Gaara s'écroule haletant à côté de moi sur son dos, les yeux fermé pendant un instant. Il tourne ensuite sa tête vers moi et plonge ses yeux bleu dans les miens. Je ne retiens pas plus longtemps mon sourire et lui caresse la joue avant de déposer un baisé sur ses lèvres.
" Une douche ?"
Il me répond souriant de plus belle :
" Ouais, je pense que c'est nécessaire…"
Terminus tous le monde redescends sur terre... Je vous avouerais que j'ai réécris le lemon à plusieurs reprises. Mais j'ai réussi à vous en écrire un ! Maintenant je retourne à mes cahiers pour étudier les 300 pages restantes de mon manuel. Donc pour ce qui est de la suite, vous me voyez venir, ne vous attendez pas à me revoir avant le 15 juin.
Je vous annonce aussi que je commence à être une mauvaise autrice, j'ai commencer une autre histoire sans finir la première... ça vous arrives aussi ? xD
Bon je me sauve !
A bientôt !
