Et bien par un grand miracle, j'ai réussi à vous écrire un petit chapitre ! Mais bon maintenant il faut que je retourne à mes études haha! Bonne lecture ! Et encore merci pour votre soutiens et vos reviews, vous êtes génials!
Je pense que j'ai trop bu, que nous avons trop bu. Nous sommes complètement ivres. Je commence seulement à réaliser maintenant, l'ampleur que prenait la signature de ce contrat. J'allais enfin pouvoir rendre la pareille à Deïdara. Peut-être que j'arriverai enfin à me débarrasser de ce sentiment de culpabilité. Il faut dire que le blond en a tellement fait pour moi, je doute fort que quelqu'un d'autre ait fait la même chose pour qui que ce soit. Il a sacrifié énormément de temps, il m'a pris sous son aile protectrice. Je lui suis redevable et j'en suis bien conscient. Bientôt, je vais commencer à gagner de l'argent et je pourrais lui offrir de temps en temps un petit quelque chose. Simple signe de gratitude.
Nous sortons du café d'une démarche titubante et la voix éraillée d'avoir trop chanté et trop rigolé. Les quelques personnes assise dehors devant le café, nous salue et nous souhaite encore une bonne nuit. L'alcool toujours dans nos veines nous ne sentons pas encore la fatigue nous atteindre. Deidara s'était permis de nous réserver une chambre d'hôtel pour ne pas avoir à faire la route jusque chez lui. Bien sûr il avait omis de préciser que la chambre ne comportait qu'un seul lit. En temps normal j'aurais fait le lien avec ses attentes, mais vu mon état d'ébriété mon cerveau n'a pas réfléchi deux secondes. J'avais donc accepté l'idée de dormir dans le même lit que lui. Évidemment je lui avait fait jurer qu'il ne tenterait rien de suspect. J'avais encore du tri à faire au niveau de mes sentiments.
L'alcool balai encore une fois mes doutes sur le côté. Nous nous dirigeons donc joyeusement vers l'hôtel. Encore une fois, Deidara ne fait pas dans la dentelle. Il avait choisi un hôtel 4 étoiles, et une chambre plutôt luxueuse. Je suis resté pantois pendant un instant. Faut vraiment que je gagne vite de l'argent, c'est une nécessité impérative vu tout ce que le blond m'offre. La chambre d'hôtel avait même jusqu'au minibar rempli à rabord. Des draps de satin, ainsi qu'un éclairage discret et agréable. Cela crève les yeux que l'homme qui m'accompagne, a clairement d'autres plans en tête. Il doit être un peu près 3h du matin, mais nous avons tous deux encore l'esprit festif. C'est ainsi que de bouteille de bière fraîche, tout droit sorti du petit bar, finisse dans nos mains.
Une partie de moi désir ardemment passer le cap, faire glisser mes doigts sur le corps muscler de ce sauveur qui fait à présent partie intégrante de ma vie. Une autre partie un peu naïve sur les bords, espère toujours le retour de mes souvenirs. Je bois une nouvelle gorgée de ma bière pour faire passer le goût amer laisser par mes doutes. Je remarque que Deidara commence réellement être ivre mort. Il rigole à tout bout de champ, et ses yeux ne me quitte plus.
Je sens son regard de braise parcourir mon corps de haute en bas. J'ai beau lui avoir fait jurer de ne rien tenter, j'ai bien peur que j'aurais dû me faire jurer également la même chose. Je tente de me lever de ma chaise roulante, avec un peu d'alcool on pense vite que tout est possible. Malheureusement mes jambes sont bien réelles et n'arrive toujours pas à soutenir mon poids. Après avoir titubé pendant 3 secondes et demi, je vois mon point de gravité sombrer vers le sol. Mes genoux fléchissent, et je me retrouve dans les bras de Deidara.
Ce seul contact a pour effet de mettre ma peau en feu et flamme. La chaleur me parcourt tel un courant électrique et mon corps en désir bien plus. Je relève la tête et plonge mon regard dans les yeux bleus du jeune homme me soutenant. Je me sens attiré inexorablement vers cet homme qui représente tellement à présent pour moi. Même si je nie encore les sentiments qui commencent à apparaître, le désir charnel lui est bien présent. Présent à un tel point, qu'il en devient insoutenable et le moindre contact entre nous me fait perdre mes moyens. Jusqu'à présent j'étais parvenu à rester maître de la situation. Mais vu tout l'alcool qui coule dans mes veines, la raison est bien loin sous la surface de la terre.
Je ne contrôle plus rien et je me laisse porter par le bien-être que la sensation me procure d'être dans les bras de Deidara. En forçant un peu sur mes jambes j'arrive à m'élever à hauteur de son visage. Avec ma main j'écarte la longue mèche blonde cachant la moitié de son visage penché vers moi. Je ne suis plus trop sûr de ce que je fais, mais j'en ai vraiment envie. Une fois ces cheveux écarté, je glisse ma main sur sa nuque pour l'attirer vers moi. Nos visages sont à présent plus qu'à quelques centimètres l'un de l'autre. Nos yeux se fixe sur nos lèvres et les quelques centimètres finissent par disparaître. Nos lèvres se touchent, et le baiser devient vite enflammé. Libérant une envie incontrôlable d'en vouloir encore plus.
Le jeune homme finit par me porter ,sans pour autant quitter mes lèvres. Il me pose plus ou moins délicatement sur le lit au draps de satin. Son corps vient s'allonger au-dessus du mien. J'accueille ce contact avec envie. Je rencontre une légère frustration lorsque mes jambes ne réagissent pas au commande que je leur donne. Un râle de mécontentement m'échappe et Deidara quitte mes lèvres pour bref un instant.
" Tu es sûr de toi ?"
" Non, mais j'en meurs d'envie. Alors au diable mes incertitudes."
Deidara n'a pas besoin de plus pour saisir l'occasion avant que je ne change d'avis. Je n'ai pas envie de changer d'avis, j'ai envie d'avancer. J'ai envie de son corps contre le mien. Mes mains se glisse sous sa chemise, elles font monter le tissu jusqu'à ce que ce dernier passe par-dessus sa tête. J'observe son torse où un tatouage d'un oiseau blanc se dessine sur son cœur.
Étrangement ce dessin lui sied très bien. Je parcours les contours du dessin du bout des doigts. Appréciant le doux relief que les cicatrices ont formés sur sa peau. En fermant les yeux je peux retracer le dessin et me l'imaginer tel quel. Cette découverte m'incite à faire courir mes mains un peu plus loin, à la recherche de nouveaux détails qui jusqu'à aujourd'hui m'ont échappé.
Deïdara me relève en position assise et fait glisser mon haut par-dessus ma tête. Pendant ce geste son regard intense me dévore inlassablement. Une fois débarrasser du vêtement, il vient embrasser mon cou et mes épaules avec le plus grand soin, me procurant des frissons agréables. Je doute que je me souvienne de tout cela demain matin, mais peu importe. Je relève sa tête pour à nouveau pouvoir l'embrasser ardemment.
En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, tout nos vêtements se retrouvent empilés à côté du lit. Mon seul regret? Ne pas pouvoir me placer au dessus de lui. Le blond lui par contre n'a pas l'air de trouver cela un problème, il quitte mes lèvres pour déposer une série de baiser sur mon torse, puis sur mon ventre et pour finir sur mon aine. Ses cheveux me chatouille légèrement à chacun de ses mouvements.
Mon souffle se coupe lorsqu'il prend mon sexe dans sa bouche, jouant avec sa langue contre mon membre durci. N'ayant pas de souvenir, je pense pouvoir dire que cela revient au même que de vivre une première fois.
Tout en continuant le mouvement de va-et-vient, le blond fais glisser ses doigts vers mon intimité. Cette nouvelle sensation me fait gémir et me donne des décharges de plaisir. Inconsciemment je viens un peu plus à la rencontre de ses doigts pour en demander encore plus. Il saisit l'invitation, humidifier ses doigts et pousse un premier doucement au fond de moi. La vue que j'ai sur le blond agenouillé entre mes jambes est particulièrement érotique, et je me sens divaguer encore plus. Comme si cela était possible de perdre encore un peu plus le sens de la réalité.
Bientôt 2 doigts se meuvent au fond de moi. Mais cela ne suffit pas à assouvir le désir brûlant qui me ronge. Deidara relève la tête pour croiser mon regard, souriant à la vue qu'offre mon visage qui clairement affiche l'envie débordante.
Il se rapproche de moi tout en continuant la malaxation avec ses doigts. Il vient quérir mes lèvres et la chaleur entre nous continue à monter. Entre deux baisers j'arrive à reprendre légèrement mon souffle et à lui murmurer à quel point je le veux.
À peine les mots ont quitté ma bouche que ses doigts se retire et il sort de la poche intérieur de sa veste un préservatif. Enfilant rapidement le bout de caoutchouc sur son membre gonflé à bloc. Il vient se replacer entre mes jambes et rapidement je sens la pression se faire sur mon intimité. Lorsqu'il arrive à se faire un passage, je sens une légère brûlure entourer son membre. La sensation est étrange et légèrement douloureuse, mais en même temps je ressens la nécessité de le sentir encore plus fort.
Deidara s'enfonce jusqu'à la garde, sans me quitter des yeux, à la recherche du moindre signe indiquant qu'il devait arrêter. Je ne veux pas qu'il arrête, alors je l'incite au mouvement tout en l'attirant près de mes lèvres. Je pose mes mains sur ses hanches et l'invite d'une pression à bouger. La sensation de brûlure commence à disparaître et laisse place à une sensation que je n'aurais jamais pu imaginer. Je suis au bord de l'inconscience, les mouvements se font de plus en plus rapide, nos souffles son cours et rauque. Mes doigts lui griffe le dos sans merci, laissant toute une série de marque qui rappelleront nos ébats. Quelques coup de rein plus fort et plus intense me font jouir. Je sens le liquide chaud et visqueux se déverser sur mon ventre. Deidara ne se fait pas attendre plus longtemps non plus. Je sens son sexe se tendre à plusieurs reprises. Quelques instants après avoir jouit en moi, il s'écroule le long de mon corps. Après avoir récupéré 2 secondes, il se défait ldu préservatifs devenu désagréable. Ainsi il peut à présent s'allonger à côté de moi et me prendre dans ses bras.
Nous profitons de cet instant de repos. Je me sens complètement épuisée, comme vider. Le poids de la tête de Deidara sur mon épaule et de son bras traversant mon torse est une sensation rassurante. Je le sers un peu plus contre moi, et mes yeux commencent à se fermer. Je soupire une dernière fois avant sombrer dans un sommeil bien mérité.
Ce n'est que vers l'heure du midi que j'arrive à ouvrir mes yeux. Le bras de Deidara est toujours enroulé autour de mon torse. Mes yeux sont fixés sur le plafond. Je tente de ressasser les souvenirs de la veille au soir, mais pour le moment c'est le mal de tête qui gagne la partie. Il n'est pas difficile d'imaginer ce qu'il s'est passé hier, vu comment je suis allongé à côté de Deidara. Je ne pense pas que je regrette, même si je n'en suis pas sûre à cent pour cent. Je sens l'homme à mes côtés se remuer légèrement. J'arrête de fixer le plafond et pose mon regard sur lui. Il commence doucement à émerger du sommeil profond, et ses yeux papillote quelques fois avant de me sourire. Je le sers un peu plus fort contre moi et je lui rends le même sourire.
Je pense que cette situation me convient plutôt bien. J'ai fini par franchir un cap que je n'osais pas franchir. Malgré les doutes qui subsistent encore, je me sens bien.
Après nous être perdu quelques instants dans le regard de l'un à l'autre, je frotte mon nez contre le sien et l'embrassa délicatement.
'' Bonjour toi!"
Il me sourit à nouveau, et resserre son étreinte autour de moi avant de me répondre un bonjour encore ensommeillé.
Les éléments de la soirée me reviennent, et le plaisir que je ressens d'être capable de me souvenirs de tout cela, est incommensurable. A mes yeux, c'est la preuve que la seule chose qui importe, est le présent avec mon partenaire. Il doit y avoir une raison logique à ma perte de memoir. Rien ne se passe sans raison valable.
Je referme les yeux et enfoui mon visage dans ses cheveux blonds. Oui, je me sens vraiment bien.
Je précises encore une fois que la suite peut se faire attendre quelques semaines, m'en voulez pas ;)
J'ai mon dernier examen le 15, et en même temps ma boite à décider de m'envoyer sur un nouveau projet à une heure de route de chez moi ! C'est bien parcequ'ils ont insister hein xX
A bientôt !
