Bonjour tout le monde, me voici avec le chapitre 31. Aller, c'est partit pour le blabla.
Disclaimer : Rien n'est à moi (tout à la merveilleuse JK Rowling) sauf cette histoire donc no spoilers.
Résumé : Lors de l'été avant sa cinquième année à Poudlard, Hermione Granger reçoit une lettre étrange et découvre quelque chose qui va changer sa vie.
Réponse à la review :
stormtrooper2 : Hello, merci pour ta review ! Oui, enfin le retour de Severus en tant qu'espion ! J'espère que ce chapitre te plaira. Bonne lecture !
Merci pour toutes vos reviews ! Aller, c'est partit pour le chapitre 31. J'espère que ce chapitre vous plaira ! Bonne lecture. Bisous !
Chapitre 31 :
Harry se réveilla en sursaut. Il tremblait et était trempé de sueur, mais le pire était le goût amer que lui laissait la vision qu'il venait d'avoir. Trop énervé la veille, il avait oublié de vider son esprit avant de dormir. Et il avait eu une nouvelle vision.
Il serra les dents. La rage s'empara de son être. Rogue était un traître. Il faisait semblant de veiller sur lui, mais il était du côté de Voldemort. Harry en rageait ! Il devait absolument éloigné son amant et sa grande sœur de cet homme. Il tenta de se lever, mais s'effondra au sol avant de vomir le contenu de son estomac. Il sursauta lorsqu'il sentit une main douce sur son front brûlant.
« Harry ? Tu m'entends ? » Demanda la voix lointaine de Cédric Diggory.
Il aurait voulu tout lui dire, mais il en était tout simplement incapable.
Il avait horreur d'être aussi faible après chaque vision… Et si Rogue l'entraînait pour que Voldemort… Non, il ne fallait pas abuser. Si son professeur avait voulu dire au Lord où il se trouvait, il l'aurait fait. Mais il n'en restait pas moins un traître.
Au bout d'un certain temps, il réussit à ouvrir les yeux pour voir qu'il était affalé dans les bras de son amant. Cédric le regardait avec une inquiétude non dissimulée et Harry se sentit un peu coupable de lui faire subir tout cela.
« Tu vas bien ? » Demanda le Poufsouffle, avant de se mordre la lèvre inférieure.
« Ouais… Vas chercher Rogue et Hermione, c'est urgent… » Croassa le Gryffondor, avant que son petit ami le remette dans son lit et qu'il quitte la pièce. Il ne souhaitait pas voir son professeur, mais il était important qu'il leur dise la vérité.
Au bout de quelques minutes, sa sœur et le Maître des Potions entrèrent dans la chambre accompagnés de Cédric.
« Que se passe-t-il Harry ? » Demanda Hermione, inquiète. Cédric devaient leur avoir expliqué qu'il avait eu une nouvelle vision.
« Ton parrain est un traître Mione ! » Murmura le brun en se frottant le front pour faire diminuer la douleur.
« Non, Harry ce n'est pas ce que tu crois. » Répondit doucement la rousse.
« Tu n'as pas vu ce que j'ai vu ! » Commença à s'énerver le brun. Il avait mal et Hermione ne voulait pas comprendre.
« Quoique vous croyez ça ne vous regarde pas Potter ! » S'écria le Maître des Potions d'une voix froide.
« Oh que si, vous êtes un traître, comment osez vous vous trouver ici, alors que vous servez Voldemort ? » Cracha Harry. « Dis quelque chose Hermione ! C'est ton parrain ! » Cria-t-il avec colère.
« Je te dis que ce n'est pas un traître ! J'ai compris ce qu'il faisait depuis la fin de notre quatrième année Harry ! Oui, c'est un ancien Mangemort mais il ne travaille plus pour le Seigneur des Ténèbres. C'est un espion pour le compte de l'Ordre ! Notre mère avait confiance en lui et s'il avait été contre nous, il t'aurait livré à Tu-sais-qui depuis longtemps ! » Répliqua la rousse. Cédric l'avait réveillé en plein milieu de la nuit et elle n'était pas prête à supporter une nouvelle dispute.
« Alors tu le savais ! Tu le savais et tu ne m'as rien dit ! » Cria Harry. Il se sentait trahi.
« Harry… » Commença Cédric d'une voix douce.
« Quoi ? Tu vas te mette de son côté ? » S'écria le brun d'une voix froide.
« Ça suffit Harry Potter ! Arrête de faire ta tête de mule ! Tu as toujours reproché à Rogue de te prendre pour ce que tu n'es pas, et aujourd'hui tu fais exactement la même chose ! Que tu le veuille ou non, il est de notre côté ! Il risque sa vie face à ce vil serpent en lui faisant de faux rapports ! Toi plus que quiconque sait à quel point il est dangereux d'être face à lui. Je sais que tu n'aime pas être enfermé dans cette maison. Je sais que tu souffres énormément, mais ce n'est pas une raison pour rejeter ta colère sur nous, Harry ! Nous sommes là pour t'aider peut importe ce que tu peux penser de ton professeur de Potions ! Mangemort ou non, aujourd'hui je suis toujours en vie grâce à lui. Tu es toujours en vie grâce à lui ! » Répliqua le Poufsouffle avec colère.
Harry l'observa et sa colère diminua peu a peu. Son amant avait raison. Mais, Rogue les avait tout de même trahi. Il aurait dû le lui dire. Il soupira, soudainement, il se sentait épuisé. La fatigue accumulée à la douleur le convainquit de ne pas poursuivre cette conversation. Il se contenta de s'enfoncer dans ses oreillers sans un regard pour les autres.
Drago Malefoy se trouvait dans le parc de Poudlard accompagné de Crabbe et Goyle. En ce dimanche 30 octobre, le château était calme, mais Drago souhaitait être dehors pour discuter avec ses amis ou plutôt ses larbins.
« Vous ne vous ennuyez pas vous ? » Leur Demanda-t-il d'une voix traînante.
« Non pourquoi ? » Répondirent les deux gorilles, en mangeant les restes de leur petit déjeuner.
« Je trouve la vie moins drôle cette année. On ne peut plus charrier ce gros balourd d'Hagrid, la Sang-de-bourbe n'est quasiment jamais là. Sans oublier Potter ! Ce Gryffondor est agaçant, mais vous savez comme j'aime le rabaisser plus bas que terre. » S'exclama le préfet de Serpentard.
« Oui, mais il y a Weasley. » Lança Crabbe, alors que Goyle hochait vigoureusement la tête.
Drago leur lança un regard noir. Ces abrutis ne pensaient qu'à leurs estomacs. Plus les années passaient et plus Drago se demandait pourquoi il traînait avec eux. Oui, il y avait Weasmoche, mais ce n'était pas pareil. Sans Potter, rien n'était pareil. D'après son père, le balafré était mourant. Le blond devait avoué qu'il avait du mal à croire à cette histoire. Certes le brun n'avait pas semblé dans son assiette la dernière fois qu'il l'avait vu, mais pas au point d'en mourir.
