Note de l'auteur : section commentaire :
Tizkuro : Les chapitres sont de mieux en mieux depuis le début, le fait qu'on aborde la notion de partir à l'étranger pour "travailler" mais aussi pour prendre des vacances cacher pour leur couple secret. J'aurai vraiment envie une version manga de tes chapitres.
Bien joué continu ainsi à tanto pour le prochain chapitre
Moi aussi j'adorais faire un fan manga mais je ne sais absolument pas dessiner donc à moins que quelqu'un souhaite faire le dessin, il n'y en aura pas
Gabriel et Suna étaient dans la cuisine à installer ce qu'il fallait à Suna pour la préparation de leur pizza.
Une fois les ingrédients trouvés ainsi que le plan de travail organiser, Suna sous les ordres de Gabriel commença à cuisiner.
Elle commença par la pâte à pizza, elle mit dans un grand saladier de la farine, du sel, de la levure boulangère, de l'huile d'olive et de l'eau tiède en mélangeant le tout avec une petite cuillère en bois.
Lorsque que Suna obtenue une pâte, elle laissa reposer 1 heure sous un torchon pendant qu'elle s'occupait de la garniture de sa pizza.
Il y avait de la mozzarella, du parmesan et de la tome de Savoie, un fromage français, pour la viande, Gabriel opta pour du peppéroni.
Quand les deux eurent finis d'attendre que la pâte à pizza soit prête, Suna repris sa pâte et après avoir déposer de la farine sur le plan de travail, elle se saisit d'un rouleau pour faire la base de sa pizza.
Elle lui donna la forme d'un rectangle avant de le déposer sur du papier sulfuriser et d'y ajouter la garniture de sa pizza avant de l'enfourner dans le four à pierre qui se trouver non loin d'eux pendant une dizaine de minutes.
Lorsque la pizza fut prête, Gabriel embarqua la pizza avec sa main encore fonctionnelle et partit en salle où Mathéo les attendait.
''Voici pour vous, une pizza peppéroni, bon appétit'' dit Gabriel confiant
Le vieil homme observa la pizza, équiper de sa roulette à pizza, il en découpa une tranche avant de la porter en bouche pour la déguster.
Il n'y avait pas l'habituel foodgasm auquel Gabriel était habitué.
Lorsqu'il termina sa dégustation, Mathéo attrapa la pizza et l'écrasa contre le visage de Gabriel.
''J'en veux pas de ta pizza étrangère, dégage de mon magasin'' hurla Mathéo
Sans leurs laissaient le temps de parler, Gabriel et Suna se retrouvèrent expulser du restaurant.
Ayant été mis à la porte et ne voulant pas faire d'esclandre, Suna emmena Gabriel à l'hôtel pour qu'il puisse se nettoyer le visage.
''Je comprends pas pourquoi, il s'est énervé, ta pizza était bonne pourtant, dit Suna
-Il va voir, ce que je vais faire à son restaurant
-Calme toi Gabriel, tu es énervé, ne fais rien d'imprudent, tu vas avoir des problèmes
-Je ne vais pas me laisser humilier comme ça''
Au même moment, le téléphone de la chambre se mit à sonner, Suna se leva pour aller répondre.
''Suna à l'appareil, j'écoute
-Bonjour madame, nous vous appelons pour vous demandez si vous souhaitez voir une personne s'appelant Maria Lorenzi
-Maria Lorenzi, c'est pas le nom de la fille qu'on a rencontré au restaurant ne s'appelait pas comme ça ? demanda Suna à Gabriel
-Il me semble
-Nous voulons la rencontrer
-très bien, souhaitez-vous la recevoir dans votre chambre ou alors dans la salle de détente de l'hôtel
-Nous souhaitons la rencontrée dans la salle de détente, s'il vous plait
-Il en sera fait selon vos désirs madame
-On descend ? proposa Suna
-Ouais'' répondit Gabriel ennuyer
Les deux descendirent et retrouvèrent Maria dans la salle de détente qui attendait dans un sofa avec une tasse de café.
''Comment tu nous as retrouvés ? questionna Gabriel
-Je vous ai suivi au loin et j'ai vue que vous résidiez dans cet hôtel mais je ne voulais pas vous faire peur, paniqua Maria
-Pourquoi es-tu venu nous voir alors ? demanda Suna
-Je voudrais m'excuser pour le comportement de mon grand-père, ce n'est pas contre vous qu'il a fait ça
-Alors pourquoi ?
-Ça remonte à très loin, avant même que mon grand-père n'ouvre son propre restaurant''
Plusieurs années auparavant
Mathéo s'apprêtait à commencer la préparation des pizzas dont il venait de recevoir la commanda quand son ami et patron du restaurant arriva pour lui parler.
''Comment ça va, Alfredo ?
-Je vais parfaitement bien et toi ?
-Très bien, tu veux quelque chose ?
-Enfaite, j'ai à te parler
-Il y a un problème ?
-Pas vraiment, je voudrais diversifier notre carte
-Bah, il est où le problème ?
-J'ai pensé qu'avec notre clientèle de plus en plus étrangère à l'Italie, je voudrais proposer des pizza étrangères
QUOI ?! Hors de question
-Je suis désolé, mais j'ai des charges à payer en plus des salaires
-Si c'est comme ça, je quitte mon poste, nous sommes des Italiens, je me dois de servir le meilleur des spécialité de notre pays parce que à ce rythme nous allons perdre notre patrimoine culinaire ainsi qu'une partie de l'ADN Italien, il est hors de question que je serve autre choses que des pizzas italiennes
-Attend Mathéo, reste avec nous… je te laisse jusqu'à après-demain pour y réfléchir, d'accord ?''
Mathéo sortit dehors pour aller fumer une cigarette, c'est au même moment qu'il tomba sur le petit-fils du propriétaire qui était son élève.
''Qu'est-ce que tu fais là, Lorenzo ?
-Je t'ai entendu crier donc je me demandais pourquoi tu criais et après papy aussi à crier par rapport à après-demain, qu'est-ce qu'il y a après-demain ?
-Je vais peut-être démissionner
-Hein, mais pourquoi ?
-Ton grand-père et moi ne sommes plus d'accord sur la carte du restaurant
-C'est pour les pizzas étrangères
-Oui c'est ça
-Je ne voix pas où est le problème
-Tu comprendras ça un jour Lorenzo''
Mathéo donna sa lettre de démission le lendemain et quitta l'établissement et après à peine quelques mois plus tard, il ouvrit son restaurant grâce à l'argent récolter durant ses années de services.
Dans le présent
''Voilà, vous savez maintenant pourquoi mon grand-père n'aime pas les pizza venant des pays étranger
-Si c'est juste une question de fierté national, il n'y avait pas besoin de me la jeter au visage
-Encore une fois, je suis désolé que ce se soit passer comme ça
-Par contre dis-moi, ton grand-père a bien quitté un restaurant avant d'ouvrir le sien
-Oui
-Comment s'appelait l'enseigne ?
-La pizzéria Begora, pourquoi ?
-Alors, il y a peut-être un moyen de briser sa carapace, est-ce qu'on peut repasser demain ?
-Oui pas de problème
-Merci''
Maria les remercia et retourna chez elle attendant demain.
