Base : Harry Potter

Titre : L'amour d'un père

Genre : Romance, slash (relation homosexuelle)

Rating : T = pour les ados, peut légèrement aborder quelques thèmes "adultes" (13 ans et +)

Personnages : La famille Potter & la famille Malfoy principalement

Disclamer : Eh oui, tout appartient à la grande JK Rowling qui nous autorise à jouer avec son univers et ses personnages. Merci à elle. Par contre l'intrigue m'appartient, même si je ne toucherai pas d'argent dessus.

Résumé : Draco veut donner une bonne éducation à son fils Scorpius avant qu'il n'aille à Poudlard. Il se sent compétent pour lui enseigner la plupart des matières, mais songe à Potter et aux cours qu'il donnait en 5è année, pour la DCFM. Il va donc lui proposer de devenir professeur particulier au manoir Malfoy. Harry accepte à condition que son fils Albus puisse aussi assister à l'ensemble des cours.

Avertissement : Il sera question, dans cette fic, de romance entre deux hommes (sans lemon). Homophobes, passez votre chemin ! Il s'agit d'une fic plutôt familiale ; ne vous attendez pas à un Drarry tout de suite !


Notes : Hello, tout le monde ! Je vous souhaite à tous une "bonne chance pour l'année 2023", comme dirait un ami. Mon objectif principal pour cette année : terminer cette histoire... Oui, j'y crois ! Et je ferai tout pour ! Pour le moment, en tout cas, je vais essayer de reposter les 1er et 15 de chaque mois. Et j'espère que l'histoire continuera à vous plaire. En attendant, je vous souhaite une bonne lecture pour ce chapitre. Bizz !


Chapitre 86

Après le déjeuner, Lily profita de la venue de Scorpius pour lui raconter la séance de vol qu'elle avait eue la veille avec son cousin et sa cousine. Albus resta en retrait. Après tout, il pouvait bien accorder ce moment à sa petite sœur, car en échange il avait pu passer toute sa soirée avec Scorpius... et même la nuit.

Dans la cuisine, Draco observait Harry en train de leur verser un café.

— Tu m'as l'air bien pensif…

— Oh ! Oui, excuse-moi. Je repensais à quelque chose que m'a dit Hermione, ce matin. Ce n'est rien.

— Enfin, c'est suffisamment important pour que tu y repenses, en tout cas, répliqua le blond.

— Hum. Il s'agit de problèmes qui la concernent elle, donc ne m'en veux pas de ne pas pouvoir t'en faire part.

— Ça ne m'aurait même pas traversé l'esprit. De t'en vouloir pour ça, je veux dire. J'espère juste pour ton amie que ce n'est pas trop grave.

Le sorcier à lunettes se contenta d'un bref hochement positif de la tête pour remercier Draco de sa sollicitude. Ce dernier décida de changer de sujet. Il confia donc, à voix basse :

— J'ai l'impression que ça fait une éternité qu'on ne s'est pas embrassés, alors que c'était hier soir.

— Tu as développé une addiction au Harry Potter, que veux-tu ! s'amusa son hôte.

— Ose dire que tu ne ressens pas la même chose…

— Oh, non ! Je suis complètement accro au Draco Malfoy, je ne cherche même pas à le nier. Et j'ai également très envie de t'embrasser. Mais ça ferait mauvais genre devant Lily. Je ne suis vraiment pas prêt à répondre à toutes les questions que cela générerait et elle risquerait d'en parler au moins à son cousin. Bref, ça ne resterait pas un secret bien longtemps dans la famille Weasley et…

Il secoua la tête négativement.

— Je comprends bien. Et je n'aimerais pas que ça remonte aux oreilles d'Astoria non plus. Je suis déjà bien assez stressé à son sujet pour en rajouter, confia le blond avant d'avaler une gorgée de café. Comment allait Ginny, ce matin ?

Harry lui offrit un sourire, satisfait de passer à autre chose, avant de répondre :

— Mieux. La fatigue n'a pas dû l'aider à faire face aux remontrances de James, hier soir. C'est pour ça qu'elle a craqué, je pense. Elle lui a envoyé une réponse, ce matin. Ne me demande pas ce qu'elle lui a écrit, je n'en ai pas la moindre idée. Elle n'est pas entrée dans les détails quand elle me l'a dit et Grignote était déjà partie avec son courrier quand je me suis réveillé.

— Grignote ?

— Oui, notre chevêchette. Tu n'as jamais fait attention, dans le salon ? releva le brun, étonné.

— Je dois bien t'avouer que non. C'est dans ta cuisine que je passe le plus clair de mon temps quand je viens chez toi.

— C'est vrai. Je te la montrerai ce soir : elle devrait être rentrée d'ici là.

— Si tu veux.

Harry acquiesça avec un sourire avant de reprendre :

— Pour en revenir à Ginny : n'as-tu pas lu la Gazette du jour ?

— Si, si. Certains vont se trouver ridicules de s'en être pris au Chicaneur pour rien.

— Tu parles ! Les gens ont désormais beaucoup de mal à se remettre en cause. Ils rejetteront la faute sur la Gazette qui les aura induits en erreur, mais ne remettront pas en question leurs propres actions, répliqua l'ancien Gryffondor avec véhémence.

— C'est moi ou tu as une vision bien pessimiste de notre société ?

— Ce n'est pas pessimiste, mais objectif, Draco. Et ça ne date pas d'aujourd'hui. J'en ai fait les frais dès ma Quatrième Année à Poudlard, donc je sais de quoi je parle.

Draco se souvint alors de Rita Skeeter et du rôle qu'il avait lui-même joué auprès de cette journaliste. Quant à leur Cinquième Année, il se rappelait bien ce qui se disait sur Harry Potter à ce moment-là, alors que lui était parfaitement conscient – par son père – que le Seigneur des Ténèbres était de retour. Il se mordit la langue en se rappelant qu'Harry lui avait demandé de ne plus l'appeler comme ça, ce fameux soir dans le parc…

— C'est toi qui sembles être parti loin dans tes pensées, maintenant, releva le sorcier brun.

— Oui. Je réfléchissais à combien tu pouvais avoir raison au sujet de la Gazette et des sorciers en général, répondit Draco avant de souffler tristement.

— C'est pourquoi – sans songer au fait que Ginny en est l'une des rédactrices en chef – je préfère largement me fier au Chicaneur. Certes, ce n'est qu'un hebdomadaire, contrairement à la Gazette, mais au moins les articles sont fiables. Enfin, si on met de côté ceux de Luna qui resteront toujours un peu mystérieux.

— Oui, j'ai toujours du mal à savoir si ce dont elle parle existe ou pas, confirma le blond.

— Ça… As-tu déjà vu les Sombrals de Poudlard ?

La mine de l'ancien Serpentard devint plus sombre.

— Oui. Quand je suis revenu pour ma Sixième Année.

Harry comprit alors : la mort de Dumbledore. Il décida de continuer sur sa lancée.

— Pensais-tu qu'ils existaient réellement avant cette année-là, quand tu ne pouvais pas les voir ?

— Hum. Je comprends où tu veux en venir, opina le blond.

— À partir de là, on peut admettre que ce n'est pas parce qu'on ne les voit pas ou qu'on n'a pas conscience de leur présence que les créatures évoquées par Luna n'existent pas. Bref, tout ça pour dire que, hormis ses articles à elle qui peuvent poser question, j'ai confiance en ce qui est écrit dans le Chicaneur.

— Et tu as appris à te méfier de la Gazette dès Poudlard. Tu as encore eu la preuve récemment que tu as raison de ne pas leur faire confiance, appuya Draco. Pourtant, je suis sûr qu'il y a aussi de bons journalistes dans leur équipe.

— Oui, mais bon. Tant que le journal sera lié au Ministère de la Magie…

D'un regard, ils se mirent tacitement d'accord d'arrêter là ce sujet qui fâchait. Draco continua d'observer son employé qui venait de plonger dans la contemplation de son café. Le brun finit par froncer les sourcils et releva les yeux vers lui.

— Dis, Draco…

— Je t'écoute, l'encouragea-t-il, intrigué.

— J'étais en train de penser à ton hibou qui est déjà venu deux fois ici, puis les paroles de Ginny, hier, me sont revenues… Tu sais, quand elle a dit que notre adresse est heureusement protégée. Du coup, je me demande : comment l'as-tu obtenue ?

Draco eut le bon ton de rougir.

— Ah. Oui. On dira que les journalistes du Chicaneur ne sont pas les seuls à avoir des contacts au sein du Ministère pour parvenir à leurs fins, avoua-t-il.

Harry leva les yeux au plafond avant de soupirer. Il pensa notamment à l'aide que Ron semblait avoir apportée à Dawn et Matthew au sujet de ce fameux Preston Wax. Il ne pouvait pas en vouloir à Draco de se servir lui aussi de son réseau pour obtenir les informations dont il avait besoin.

— En attendant, je ne suis pas spécialement rassuré. Si toi tu as pu obtenir mon adresse, ça signifie quand même qu'il y a des failles de sécurité au Ministère et que d'autres pourraient obtenir les mêmes informations que toi.

— Des failles de sécurité ? releva le blond. À ta réaction, j'ai l'impression que tu en prends tout juste conscience, là. Pourtant, ce n'est pas nouveau ! Rappelle-moi comment un groupe d'élèves de Quatrième et Cinquième Années, ainsi que tout un groupe de Mangemorts ont réussi à s'introduire au Ministère ?

L'ancien Serpentard secoua la tête mi-amusé, mi-dépité. Harry poussa un nouveau soupir.

— Ouais, non. T'as raison. C'est juste que je n'avais pas analysé les choses sous cet angle jusqu'à présent. Alors que là, je pense surtout à la sécurité des enfants.

Le blond acquiesça.

— Je comprends. Mais même en changeant de direction ou de fonctionnement, il y aura toujours des failles. La preuve. Ou alors, il faudrait que tous les employés soient soit des Langues-de-plomb, soit soumis au Fidelitas dès leur entrée en fonction…

Harry se redressa d'un coup.

— En parlant du Fidelitas ! Je sais que ça n'a rien à voir, mais j'ai pensé à ça, ce matin : et si on se soumettait tous les deux à ce sortilège au sujet de notre relation ?

Draco hocha la tête doucement de gauche à droite. Un léger sourire fleurit sur ses lèvres devant la candeur de l'autre homme. C'était avec des remarques comme celle-ci qu'il ressentait que le brun n'avait pas grandi dans leur monde.

— Je comprends pourquoi tu as pu songer à une telle solution, Harry, mais non, on ne le fera pas. Déjà parce que d'autres personnes sont déjà au courant et que ça signifierait devoir les soumettre au sortilège aussi, ce qui m'embêterait beaucoup pour Scorpius et Albus, et parce que… non, oublie. La première raison est déjà bien suffisante en soi, de toute façon.

— Non, vas-y, que voulais-tu ajouter ? l'interrogea le sorcier à lunettes, curieux.

— Disons que… si l'on voulait officialiser notre couple un jour, il faudrait lever le sortilège, ce qui n'est pas si simple, mais comme vous n'avez pas l'intention de vous séparer avec Ginny, de toute façon…

— Oh.

Le silence s'installa entre eux. Harry se passa une main dans les cheveux, avant de poser la question qui lui brûlait alors les lèvres.

— Parce que ça ne te gênerait pas que tout le monde sache pour nous ?

— Après mon divorce – enfin, nos divorces ? Non, ça ne me gênerait pas.

— Ça signifierait pourtant révéler ton homosexualité à tout le monde. Tu ne penses pas que ça pourrait nuire à tes affaires ?

L'expression de Draco s'assombrit de nouveau. Même si dans leur cas, il s'agissait plutôt de bisexualité, il comprenait que l'autre homme mettait surtout en avant l'aspect qui pouvait déranger la société.

— Si. Sûrement. Mais si certains de mes partenaires professionnels sont homophobes, je préfère encore qu'ils rompent nos engagements que d'avoir affaire à eux. Si on a lutté pour établir l'égalité des sangs, ce n'est pas pour se plier à ce genre de discrimination.

— Je tâcherai de m'en souvenir, indiqua alors Harry dans un sourire.

Il n'avait pas imaginé devoir vivre sa relation avec Draco éternellement caché, mais savoir le blond prêt à s'afficher avec lui avait de quoi lui réchauffer le cœur. Mais pour cela – et Draco l'avait bien pointé du doigt –, il faudrait que lui aussi annonce officiellement sa séparation d'avec Ginny et il n'était pas encore prêt à ça. Même pour Draco.

Il termina son café puis lança :

— Quel est ton programme pour cet après-midi ?

Le blond accepta ce changement de conversation avec plaisir.

— On va aller faire de la Botanique dans les serres du Manoir.

— Que tu ne m'as toujours pas fait visiter, d'ailleurs !

— C'est vrai. J'avais dit qu'il faudrait que je te montre l'extérieur du Manoir. Pour le moment, tu ne connais donc que le terrain de Quidditch, valida l'ancien Serpentard.

— Eh oui !

— Hum… Peut-être qu'on pourra remédier à ça demain, après ton cours ? proposa alors Draco avec un grand sourire.

— Ça me ferait plaisir. Enfin, s'il fait beau, bien sûr, ajouta Harry en répondant à son sourire.

— Bien sûr, confirma le blond.

L'un comme l'autre se perdit alors dans le regard de son vis-à-vis.

— Il va falloir que t'y ailles, finit par murmurer Harry. Mais je ne peux pas imaginer te laisser partir sans qu'on ait pu échanger au moins un baiser. C'est de la torture, là… Viens. Tant pis si Lily se pose des questions. Avec un peu de chance, elle ne remarquera même pas notre absence !

Draco ne se fit pas prier. Il se leva aussitôt pour le suivre dans la salle à manger. Ils se jetèrent l'un sur l'autre dès que la porte fut fermée. L'urgence se ressentit dans leur baiser et ils durent se faire violence pour garder le contrôle de leurs mains qui cherchaient pourtant plus de contact. Ils se séparèrent, front contre front, quand leurs souffles vinrent à manquer.

— On ne va pas pouvoir continuer comme ça, un jour sur deux, réalisa l'homme à lunettes.

— Et le week-end ?

Harry se décolla du blond.

— Bizarrement, je pense que tu me manqueras, mais ce sera tout de même plus facile à gérer que de ne rien pouvoir faire alors que tu es juste à côté…

— C'est pas faux. Il va donc falloir trouver une solution pour les jours où Lily est avec nous, approuva Draco.

Le Sauveur sourit devant ce « nous ». Il était persuadé que quelque temps auparavant encore, le blond aurait dit « avec toi ». Quand il pensait à la vitesse où ils s'étaient rapprochés, cela lui donnait légèrement le vertige. Tout ça à cause d'un rêve qu'il avait fait une nuit… Mais il savait que Ginny avait raison sur ce point : si ça n'avait pas été à ce moment-là, ça aurait été plus tard. Mais combien de temps après ? À ce jour, il ne s'imaginait plus sans ses sentiments pour le blond et, surtout, sans les sentiments du blond pour lui. Car oui, il aimait être aimé de Draco, se sentir important pour lui. Si important que celui-ci s'imaginait un futur où ils officialiseraient leur couple, mais qui, d'un autre côté, stressait à l'idée d'une possible séparation. Sur cette pensée, Harry attrapa son employeur dans ses bras et le serra fort contre lui. Draco ne s'en plaignit pas, bien au contraire.

— Allez, il va vraiment falloir que j'y aille… annonça ce dernier en finissant par s'éloigner doucement. Et vu le temps qu'on prend, je pense que Lily a finalement dû se rendre compte de notre absence. Après, c'est toi qui vas devoir gérer ses interrogations une fois que je serai parti, ajouta-il sournoisement.

Il vola un dernier baiser à Harry avant d'ouvrir la porte et de rejoindre les enfants dans le salon. Le brun prit une profonde inspiration avant de le suivre.

— À ce soir, Princesse, salua le blond qui n'avait pas perdu de temps.

Déjà jetait-il la poudre de cheminette dans l'âtre. Harry fut peiné de le voir partir si vite. Il fit un rapide salut de la main à son fils avant que Draco n'indique son adresse.

— Ça va, papa ? l'interrogea Lily, inquiète. Vous vous êtes disputés, avec Draco, pour qu'il s'en aille sans te dire au revoir ?

— Je…

C'est vrai que la réaction de l'ancien Serpentard était des plus déstabilisantes, même pour lui.

Harry se laissa alors tomber dans son fauteuil, ce qui lui permit par la même occasion d'être davantage à la hauteur de sa fille.

— Non, on ne s'est pas disputés.

— Pourquoi vous êtes allés dans la salle, alors ?

— On avait des choses importantes à se dire, expliqua-t-il simplement.

— Ben, d'habitude, tu lances ton sort pour pas qu'on vous entende, quand vous avez des choses à vous dire, avec Draco, releva-t-elle, les sourcils froncés, convaincue que son père lui cachait quelque chose.

Mais autant il avait du mal à mentir à Albus, qu'il avait moins de scrupules avec Lily. Il grimaça à ce constat. Il se disait souvent qu'il n'avait pas de favori parmi ses enfants, qu'il était un père droit et juste, les logeant tous à la même enseigne… mais ce n'était pas la première fois qu'il se rendait compte qu'il avait quand même plus d'affinités avec son fils cadet qu'avec ses deux autres enfants et il s'en voulait pour ça.

— Je sais bien, ma chérie. Mais c'était important pour Draco et papa de pouvoir se parler à l'abri des regards. Maintenant, viens me faire un câlin, s'il te plaît…

Lily retrouva aussitôt le sourire et grimpa sur les jambes de son père pour accéder à sa demande.

— Tu es triste parce que Draco est parti sans te dire au revoir, alors ?

— Oui, aussi. Mais je voulais surtout te faire un câlin parce que je t'aime, ma chérie.

La fillette enfouit son visage dans le cou de son père avant de lui répondre, tout contre lui :

— Je t'aime aussi, papa.

Ils restèrent ainsi un moment, si bien qu'Harry crut à un moment que sa fille s'était endormie sur lui. Mais celle-ci finit par se redresser.

— On fait quoi cet après-midi, en attendant que les garçons reviennent ?

Harry venait de profiter de ce long moment de silence pour réfléchir à la question. C'est donc avec un grand sourire qu'il proposa :

— Et si tu profitais du beau temps pour aller voler un peu ? Tu as peut-être appris des nouvelles choses avec Rose et Hugo, hier…

— Non. C'est moi que je leur ai montré des nouvelles choses, à Rose et Hugo. Ils étaient surpris par certaines figures que, maman et toi, vous m'avez apprises chez Draco et Scorpius, dimanche. D'ailleurs, quand est-ce qu'on pourra retourner jouer là-bas ? Ou chez papy mamie. C'était bien aussi de faire du Quidditch tous ensemble…

— Je ne sais pas, ma puce. Il faut que je demande, que ce soit à Draco ou pour s'organiser une nouvelle partie en famille. Et donc, ça veut dire que tu ne veux pas voler, là, maintenant ?

Lily sauta à terre.

— Si !

Elle alla prendre son balai puis sortit dans la cour. Elle attendit que son père ait jeté les sorts nécessaires avant de pouvoir prendre son envol avec toujours autant de plaisir.