Et nous voilà repartie ! Comme promis !

Bon je vous avoue directement un truc : J'AI TELLEMENT GALERE CETTE SEMAINE PARCE QUE J'AI ECRIS PLUS DE 4 PAGES DE SCENARIO/DEROULEMENT/FACTS IMPORTANTS QUE DU COUP J'AI PAS ENORMEMENT AVANCEE DIRECTEMENT DANS L'HISTOIRE ! Mais pas de panique, Lulu is a smart personne donc tout ira suivant le planning maintenant :3 'fin… normalement…

Et au fait : le WEI c'était génial, si quelqu'un hésite un jour à participer au WEI de sa fac… qu'il arrête d'hésiter et qu'il y fonce ! C'est à faire si la possibilité se présente, au moins 1 fois dans sa vie !

Et si, Chapitre 7 : Les oiseaux volent, les loups aussi.

Le soleil était haut dans le ciel.

Gildarts aussi était haut dans le ciel. Et il haïssait être aussi haut.

Cela faisait maintenant 4 heures qu'il s'essayait à de nouvelles insultes, celles qu'il connaissait ayant déjà été consommé pendant sa première heure de vol. Et maintenant, certaines de ses insultes étaient… incertaines.

Cactus poilus ? Dragon sans dents ? Crème d'artichaud pourris ?

Bref. Il avait réellement épuisé son quota d'imagination s'il en était réduit à zieuter sur le livre d'une gamine de 5 ans assise à côté de lui. D'ailleurs la gamine commençait à le regarder bizarrement, preuve qu'il regardait dans sa direction depuis bien trop longtemps.

D'ailleurs où était sa mère ?

Bien entendus, il avait prit une première classe -il refusait de passer 7 heures serré comme une saucisse avec des humains transpirants !- et s'était attendus à se trouver seul… mais une hôtesse particulièrement sexy était apparus dans son champs de vision, et il n'avait pas put l'embêter avec un changement de place alors qu'un imbécile obèse et riche était déjà en train de la harceler avec des demandes incessantes. D'ailleurs, lorsque la jolie femme était partie, il avait clairement fait comprendre au gros porc que s'il ouvrait encore une fois le clapet pour dire autre chose que « Merci » et « Bonne journée madame » il le balancerait en dehors de l'avion.

Les passagers l'avaient regardé étrangement, avec un air soit terrifié, soit ravis, mais sa victime n'avait pas ouvert la bouche. Même sur les humains son pouvoir d'Alpha fonctionnait. Et tout ça avait largement valu le coût lorsque la jolie hôtesse brune et bouclée lui avait souris… un siècle plus tôt il lui aurait fait la cour. Il l'aurait séduite… et ils auraient passionnément couchés ensemble dans les toilettes de l'avion.

Mais des choses s'étaient écoulés en 100 ans, tant et si bien qu'il lui avait gentiment souris et répondus un « non je n'ai besoin de rien d'autre mademoiselle » lorsqu'elle l'avait regardé avec un regard langoureux. Ou salace. Tout dépendait du point de vue.

Enfin bref. Il avait été attiré mais n'avait pas couché avec cette femme. Il ne savait pas vraiment pourquoi. Peut-être à cause de la gamine de 5 ans qui était assise juste à côté de lui ? Il n'avait pas le droit d'avoir de pensées perverses à côté d'un enfant, non ?

Gamine qui n'avait fait que lire et colorier dans son cahier de vacances en silence pour l'instant, en lui jetant de temps à autre un regard suspicieux. Gentille gamine.

Et gamine qui s'exprima d'une voix fluette lorsqu'elle décida que le monsieur à côté d'elle était un peu énervant à regarder par-dessus son épaule à chaque fois.

« Tu veux colorier un dessin ? »

Elle lui tendit un crayon rouge et le coloriage d'un dragon qui avait un visage rigolo et un sourire jusqu'aux oreilles. Fichtre. Les dragons, les vraies -ceux qui sont méchants, radins et horriblement puissants-, n'avaient pas un air aussi jovial. Et ils étaient aussi très dangereux. C'était d'ailleurs pour ça que tous les faes les avaient soit tués, soit enfermés dans En-dessous. En-dessous était un endroit dont il était très difficile de partir…

Mais Gildarts avait un faible pour les enfants. Il n'en avait jamais voulu mais la gamine était craquante. Enfin… il se mentait à lui-même. Il aurait bien voulu des enfants mais que d'une seule femme. Une femme morte depuis des années maintenant. Ou bien toute vieille, ridée et infertile. Surement entouré de petits bambins et de toute une famille nombreuse et heureuse. Comme le font tous les humains. Ce que lui n'aurait jamais pu lui offrir.

Si. En fait si. Il se mentait à lui-même. Il aurait pu lui offrir. Il aurait DU lui offrir cette famille. Mais il avait été un trouillard à l'époque et s'était enfuit lorsque l'unique femme de sa vie lui avait donné un ultimatum…

Certes. Il ne pensait pas réellement s'être amélioré -les vieux loups ne changeaient que très rarement- mais… la douleur qui l'accompagnait était une vieille amie qui avait fait de lui un Alpha à peine potable. Un peu meilleur que 'médiocre'. Et il avait l'impression que ça empirait, que son esprit se dirigeait de plus en plus vers ses souvenirs que vers la réalité… Enfin bon.

Il ne serait plus Alpha pour encore très longtemps vus comment Luxus évoluait… Ce n'était plus qu'une question de mois avant que son 1er lieutenant ne le défi -ou défît- pour la dominance de la meute. Ce qui était une bonne nouvelle.

« Monsieur ?

-Ah oui ! Merci pour ta proposition mais je suis nul en coloriage.

-Moi aussi j'avais du mal à pas dépasser mais mon papa il m'a dit que je devais perforer pour réussir.

-Persévérer.

-Non il a dit 'perforer' ! »

Vus les froncements de sourcils de l'enfant, le vieux loup décida de sourire et de ne pas la contredire une nouvelle fois. Après tout, qui était-il pour mettre en doute la parole d'une gamine de 5 ans qui adulait son père ?

D'ailleurs…

« Pourquoi t'es toute seule ? Où est ton papa ?

-Mon papa il vit à Maniatis et il travaille beaucoup. Et ma maman elle vit avec un autre homme à… je sais pas mais le nom de la ville il est nul. Et mon papa il m'attends à l'aéroport. Et puis je suis pas toute seule, j'ai un badge. »

Un joli badge rose à fleur qui indiquait qu'elle était une enfant accompagnée par le personnel de la compagnie aérienne. Quelle sorte de parent laisserait son enfant seul dans un avion avec des inconnus ? Mh. Des humains qui ne connaissaient rien à l'horreur caché de ce monde. Après tout, ils ne pouvaient pas soupçonnés que le croque-mitaine et ses amis existent réellement, n'est-ce pas ?

D'ailleurs…

Ça lui rappelait qu'il devait passer un coup de fil à Ignir et se plaindre. Certes il comprenait que sa mission pouvait être importante mais… il haïssait l'avion. La prochaine fois il aurait préféré faire 2 jours de route plutôt que… voler dans un cercueil métallique.

Oh bon sang… il haïssait être si haut au-dessus du sol.

Et Metalicana pouvait gronder de façon aussi effrayante qu'il le voulait, Grandiné pouvait bien faire ses plus beaux yeux doux, Weislogia pouvait être aussi moralisateur qu'il le pouvait et Skiadrum pouvait être aussi sarcastique et tranchant qu'il le souhaitait… Gildarts ne remonterait plus dans un avion. A moins que le Marrok ne lui fasse son mystérieux sourire. Car si le Marrok souriait…

Brrr ! Il ne préférait ne pas y penser.

.

.

.

Levy était devant un problème. Un gros.

Son frigo était trop petit. Et il avait acheté beaucoup de nourriture. Mais genre… BEAUCOUP. Et depuis qu'elle se trouvait devant son réfrigérateur remplis de steack hachés -aucun légumes !- elle se rendait compte qu'elle aurait dut mieux contrôler les ardeurs et la faim de son camarade. Il avait littéralement acheté au moins 10 kg de viande.

« Gajeel ? »

Sa voix avait un peu tremblé. Elle avait toujours été nulle à Tetris, et cela même si elle ne se savait absolument pas stupide. C'est juste que ce jeu avait une musique très vite lassante et que… c'était toujours la même chose au final. Rentrer des blocs dans des trous. Un truc de mâle quoi. Un truc chiant.

Et elle n'avait aucune envie de se prendre la tête à chercher de la place dans son frigo.

Alors lorsque sa victime arriva, elle eut un grand sourire encourageant et prit l'option de fuite.

« Dis, tu peux ranger les courses ? J'ai des coups de fil trèèèès important à passer.

-Mais j'ai tout monté en haut et-

-Merci beaucoup, j'apprécie ta coopération ! »

Elle se sauva et claqua la porte de sa chambre au plus vite.

Ouf. Un peu de temps seule.

La jeune fille entendit son camarade pester dans son salon mais au bout de quelques secondes il se mit au travail. Gentil géant.

Elle consulta rapidement l'heure -17h35- et lista mentalement ce qu'elle avait à faire -car même si c'était un prétexte pour ne pas ranger les courses, elle avait vraiment des coups de fil à passer !-.

Le premier était à sa grande tante, Polyussica. Elle l'appelait toujours le vendredi soir pour prendre de ses nouvelles et donner un signe de vie. Cette dame au caractère bipolaire l'avait élevé à la mort de ses parents. C'était la sœur de sa grand-mère du côté maternelle et… et elle ne savait pas grand-chose d'autre. Sa tata était peu bavarde et n'aimait pas parler du passé… Surement à cause de mauvais souvenirs dut à la tragique histoire de leur famille et à l'impression qu'ils étaient tous condamnés à mourir jeunes… Enfin bref. De toute façon Tata défiait par sa seule existence cette théorie morbide. Elle devait au moins avoir 100 ans !

Le deuxième coup de fil, c'était simplement pour remercier Mira et lui dire… que pour une fois elle participerait au dimanche de meute. Et qu'elle ramènerait des cookies. Elle avait clairement besoin de plus d'interactions sociales avec les siens et… et elle pourrait ainsi mener sa petite enquête surnaturelle.

Et donc le troisième coup de fil concernait Léo. Son mentor loup-garou. Elle aurait bien voulu lui poser quelques questions sur le monde surnaturel tout de suite. Il faudrait d'ailleurs qu'elle pense à faire une liste de toutes ses questions pour dimanche…

« Crevette, je mets où le chocolat ? Et le riz ? La farine ? Les trucs verts ?

-Là où y a de la place ! »

Elle n'avait aucune envie de se retrouver embarquer dans cette histoire de rangement et le mâle dut le comprendre car il ne la dérangea plus de toute la durée de son appel.

Soit. Levy s'assit en tailleur et chercha dans ses contacts. 1er appel, Tata. Cette dernière décrocha d'ailleurs après la première tonalité.

« Qui c'est ?! »

Mh. Au ton de sa voix elle était de mauvaise humeur, enfin plus que d'habitude. Elle avait tendance à être tous les jours de mauvaises humeurs, 'trouvant à chaque jour sa peine' comme elle aimait le dire. Toutes les personnes extérieures à leur cercle intime la qualifieraient de vieille personne détestable, irritable et pessimiste mais… elle n'était pas réellement pessimiste. Dans chaque de ses phrases pessimistes trônaient une note d'espoir qu'il fallait être assez malin pour deviner. Et Levy l'était assez, c'est pour cela que la vieille femme l'aimait tant.

« C'est moi Tata.

-Ah, Levy ! Je pensais que c'était encore cette empotée de Madame Rosace ! Cette bonne femme est insupportable ! Elle clame à qui veut l'entendre qu'elle a les plus belles roses du quartier, mais elle vient me mendier mes secrets chaque mois lorsque les pétales commencent à tomber PARCE QU'ELLE EST INCAPABLE DE S'OCCUPER DE SES FLEURS ! OUI C'EST DE VOUS QUE JE PARLE ESPECE DE GARCE !... »

La jeune fille écarta l'appareil de son oreille en attendant que sa tante finisse sa discussion avec sa chère voisine. Depuis qu'elle était partie de la maison, il y a tout juste 2 ans, elle avait l'impression que sa tante avait de plus en plus de problème avec le voisinage. A chaque appel elle lui racontait en grommelant une nouvelle dispute avec untel ou untel, qui soit jalouser son jardin d'herbe, soit essayer de lui acheter ses remèdes à petit prix en marchandant. Et pour tous, sa tante avait une réponse très claire : elle leur claquait la porte au nez. Mais visiblement certaines personnes ne comprenaient pas ce que cela signifiait…

Quand Levy vivait encore chez elle et bien, c'était elle qui passait gentiment son temps à expliquer aux gens que non, sa tante ne vendait pas direction ses plantes et ses remèdes, et qu'il fallait passé par internet où une entreprise revendait directement aux clients ses pousses. Voilà.

D'ailleurs… elle avait toujours trouvé ça un peu bizarre de refuser de vendre directement aux gens -surtout que ce n'était pas les clients qui manquaient- mais bon… elle avait toujours mis ça sur le côté misanthrope de sa tante.

« … allô ? Levy ?

-Oui je t'écoute.

-Excuse moi mais je ne supporte pas cette vieille mégère… Je l'ai entendus parler du fait de faire un… un 'partenariat fleural' ! Tu imagines la catastrophe ! Mes précieuses pousses mêlaient à… des espèces de chou bâtard qu'elle ose appeler des fleurs !

-Totalement impensable.

-C'est exactement ce que je lui ai dis ! Enfin, disons que j'ai ajouté quelques mots de ma composition pour la définir dans des termes pas très élogieux… Mais dis-moi gamine, comment tu vas ? Ça fait longtemps que tu n'es pas descendu me voir ?

-Je vais très bien et… non je suis désolé, mais le travail m'accapare et… enfin… »

Ses excuses étaient minables. Elle n'aimait juste pas voir sa tante car elle avait l'impression qu'elle pouvait découvrir son secret à tout instant. En onze mois elle ne lui avait rendus visite que 2 fois. Une fois pendant les vacances de noël, où elle avait prétexté des révisions d'exam pour janvier… et une fois pendant le début des vacances d'été où elle avait écourté sa présence à la maison en prenant un job de serveuse dans un café.

Elle haïssait cette situation. Levy avait toujours été une enfant sage et adorable qui ne mentait jamais. Alors le faire à propos de sa nature à sa seule famille… ça lui donnait la sensation de se déchirer en deux. Mais il lui suffisait de se rappeler pourquoi elle mentait… il lui suffisait d'imaginer le visage parchemineux et les beaux yeux verts rieurs de sa tante s'emplirent de dégoût lorsqu'elle lui annoncerait que désormais elle était un monstre… Et bien disons qu'elle préférait mentir à sa tante et culpabiliser que se faire haïr par elle.

Oui. Elle avait un comportement égoïste. Et un jour elle avouerait la vérité. Seulement… pas maintenant.

Alors elle s'obligea à prendre une voix enjouée et à mentir une nouvelle fois, même si ça lui fendait le cœur et qu'elle aussi voulait voir Polyussica le plus tôt possible.

« J'ai vraiment beaucoup de boulot cette année, encore plus que l'année dernière ! Alors je vais être encore moins disponible et-

-Mais 5 heures de bus ce n'est pas si long…

-Ca fait 10h d'aller-retour, j'en aurais pour tout le week-end…

-Bon. Tant pis, c'est moi qui viendra dans ce cas-là.

-Quoi !? »

Elle ne pouvait pas venir ! Surtout si… si elle se trouvait avec un garde du corps sur les pattes et qu'elle se trouvait plongée dans une enquête sur un loup-garou fou !

« Tu ne me feras pas changer d'avis et en plus j'ai à te parler…

-Mais qui va s'occuper de tes fleurs et de tes plantes !?

-Oh ne t'inquiète pas pour ça, j'ai trouvé un apprenti.

-Un… un apprenti !? »

QUOI !? Sa tante avait trouvé… QUOI ?!

« Oui, oui. Un beau jeune homme d'ailleurs, qui aime bien se teindre les cheveux en bleus aussi, il te plairait. Enfin c'est le seul capable de distinguer une pimprenelle d'un chou blanc que j'ai trouvé tout le long de mes années d'existence, et il faut bien que j'assure la pérennité de mon héritage et…

-Et moi ?

-Toi, ton rêve n'a jamais été de t'occuper du jardin gamine. J'aurais adoré que tu sois mon héritière mais… je pense que t'oublierais le monde autour de toi dès que tu auras plongé ton nez dans un bouquin aussi lourd que toi. Et je tiens à ce que mes pousses ne meurent pas au bout d'une semaine après mon décès.

-Tata…

-Ne t'inquiète pas, c'est toi qui seras propriétaire du terrain sur le testament. Je mettrais juste un contrat sur la tête du jeune pour qu'il s'occupe du jardin à ma place.

-C'est pas ce qui m'inquiète !

-Je le sais bien gamine. Mais t'en fais pas, jvais pas clamser avant quelques années.

-T'as intérêt ! »

Levy eut un petit sourire en jouant avec son oreiller. Qu'importe les années et les mois, sa tante était sa tante. Elle était aussi piquante qu'un citron et aussi douce que du miel… A travers toutes ses piques et plaisanteries, Levy savait bien qu'elle lui manquait et elle aussi avait envie de la voir…

Alors elle céda.

« D'accord, viens me voir dans les semaines qui viennent, de préférence… »

La jeune fille regarda vite fait le calendrier accroché sur la porte qui indiquait les jours où… les appels de la pleine lune était si fort qu'elle n'allait même pas en cours et prétextait des visites à l'hôpital. C'était la supercherie que Léo avait trouvé pour expliquer ses absences. D'ailleurs, Léo était… cardiologue. -très ironique d'ailleurs, vus comment il s'amusait à collectionner les cœurs puis à les briser…-

Donc. La pleine lune était samedi prochain et à partir de jeudi elle ne pourrait plus aller en cours… elle n'y retournerait que mardi, lorsqu'elle se sentirait à nouveau d'attaque pour ne pas baver devant l'odeur du sang.

A ce qu'il parait, plus un loup-garou était âgé, plus il pouvait résister à l'appel de la lune… Arzack et Léo étant la preuve vivante qu'après un siècle passé en temps que loup, on pouvait ne se transformer qu'au tout dernier instant… Mais sa tata n'avait pas des siècles devant elle malheureusement.

« … viens me voir dans deux semaines, j'aurais un emploi du temps beaucoup moins rempli et je serais bien plus disponible ! »

et peut-être que toute cette histoire sera réglée et que le géant grognon ne serait plus là…

« Bon… très bien, je viendrais dans deux semaines alors… hey ! HEY ! NE TOUCHE PAS A MES BUISSONS ESPECE DE GROGNASSE ! Levy excuse moi je dois raccrocher, on s'appelle la semaine prochaine d'accord ? DEGAGE DE LA AVANT QUE J'APPELLE LES FLICS ! »

Et Levy se fit raccrocher au nez avant même de pouvoir lui dire au revoir. Tant pis.

Elle enfouit son visage dans l'oreiller en souriant. Cet appel lui avait fait du bien. Pendant un temps elle avait oublié tous ses problèmes et avait put retourner en enfance…

De l'autre côté de l'appartement s'échapper toujours des jurons et des bruits de plastique. Apparemment le Géant galérait à ranger ses articles.

'Bien fait pour lui !' se dit Levy en ricanant.

Bon. Il était temps de passer le deuxième coup de fil !

La jeune fille sourit en se réinstallant et en écoutant le bourdonnement. Mais au bout de quelques minutes et de trois appels, elle soupira déçue.

Mirajane était tout le temps disponible d'habitude… mais il est vrai qu'elle n'avait pas que ça à faire. Elle devait être occupé en ce moment…

Elle lui rédigea un rapide SMS pour lui expliquer la situation et la remercier pour tout, puis elle s'affala avec la grâce d'une baleine échoué sur la plage -sur son lit-.

Bon. Il ne lui restait qu'un coup de fil à passer. Et si Léo ne répondait pas… Diable. Elle devrait sortir de sa chambre et aider Gajeel.

Bref.

Elle se lança…

Au bout du 2ème appel et de la 4ème tonalité… une voix essoufflée lui répondit !

« Allô ? Levy ? Tout va bien ? »

La petite intonation d'inquiétude la fit sourire. Aussi charmeur et Don Juan qu'il était, Léo était un grand-frère poule avec elle. Chaque fois qu'elle l'appelait, il s'imaginait qu'elle courrait un danger mortel. Une fois elle l'avait invité à diner chez elle, il avait accouru pensant que quelqu'un la retenait en otage et que son appel était un message codé pour lui dire de venir.

Il était adorable en un certain sens. Elle avait même du mal à s'agacer de son attitude protectrice.

« Oui tout va bien, rassure-toi. Je voulais juste te poser quelques petites questions.

-Oh. Gajeel n'a rien fait j'espère ?

-Euh… non. Tout va bien de ce côté-là. »

… enfin si on oubliait le fait qu'il l'avait vus nue accidentellement… 'est-ce que c'était réellement accidentellement d'ailleurs ?'

« Ok. Si y a un souci, si il fait le moindre écart de conduite, tu m'appelles quand tu veux. Je m'en occuperais. Je lui arracherais les couilles et les lui ferais manger. Ok ?

-Ok… ? »

Levy était pratiquement sûr qu'il y avait une menace sous-jacente qui ne lui était pas destinée… C'est en entendant un grognement de l'autre côté de la porte qu'elle comprit que Léo s'adressait à travers son téléphone à Gajeel qui se trouvait derrière la porte… Bon sang ! L'ouïe des loups-garous était réellement stupéfiante !

Ce qui signifiait aussi qu'il écoutait à sa porte. Elle écarta le portable de sa bouche avant de crier :

« J'aurais apprécié un peu d'intimité ! »

Un autre grognement lui répondit et elle entendit à nouveau un petit brouhaha dans le salon-cuisine. Tant mieux. Il avait compris. Mais lorsqu'elle remit le portable à son oreille, elle regretta d'avoir sa super-ouïe de louve.

'Attend moi dix minutes bébé, je n'en ai pas pour longtemps…'

'Mais c'est qui qui t'appelle… Si c'est le Docteur Foster, dis-lui d'aller se faire-'

'Ne t'en fais pas, c'est juste ma petite sœur qui a un souci avec sa voiture. Je reviens vite et quand je reviens… on pourra reprendre là où on était… et ce sera moi qui irais me faire f-'

La dernière phrase était prononcée avec tellement de sensualité que Levy bénit le Ciel d'avoir fait partir Gajeel et le maudit de lui avoir donné une ouïe aussi sensible qui lui avait permit d'entendre cet échange qu'elle n'était… absolument pas censé avoir entendus !

La rougeur de ses joues était aussi éclatante que celle des tomates juteuses de sa tante en été…

Alors quand Léo prononça son prénom, elle ne fut apte qu'à bégayer :

« Euh… je… je… enfin… Je ne suis pas vraiment… ta petite sœur tu sais ?

-Bah pas officiellement mais c'est tout comme.

-Et puis… je… je n'ai même pas de voiture !

-Ah ? Très bien.

-Ce n'est pas bien de mentir !

-Je sais mais ça fait parti de mon charme…

-Ne me fais plus entendre des… des… des scènes aussi intimes !

-Cette fois ce n'était pas de ma faute, elle m'a sauté dessus toute nue et…

-Léo !

-Désolé. »

Mais son petit ricanement prouvait qu'il ne l'était pas vraiment.

« Tu voulais me parler de quoi ?

-Ah oui ! Et bien je voulais te poser quelques questions dimanche mais je suis très impatiente et… j'ai envie de confirmer ou de supprimer certaines de mes théories…

-Tu viens au déjeuner dimanche ?!

-Oui.

-Mais c'est super ! »

La joie dans sa voix était sincère, ce qui réchauffa le grand cœur de la petite fille en elle.

« Oui. Enfin je voulais te poser quelques questions… Est-ce qu'il existe une autre magie que celle des sorciers ou des faes ? »

La question plomba un peu l'ambiance mais Léo était une personne accommodante qui savait très bien parler de faits graves et inattendues avec un calme digne d'un chirurgien. -tant mieux, il est médecin me direz-vous !-

« Et bien il existe la magie de meute qui est lié à notre espèce… les vampires ont également leur forme de magie… Mais il est vrai que c'est surtout les sorciers et les faes qui l'emploient. Je sais qu'il existe également des espèces beaucoup moins connues et qui sont maintenant très rare, qui pratiquaient la magie… des peuples d'humain très ancien aussi, mais ils se sont éteints avant même l'arrivée des premiers colons… Enfin, il me semble que les Esprits peuvent faire de la magie… mais là je ne connais plus le sujet. Si tu veux plus de détail, il faut demander à Arzack, lui a connu tout ça. Il a même vécu tout ça. »

Le 'tout ça' semblait signifiait beaucoup de choses… Levy se promit d'aller lui parler dimanche.

« Sinon… je n'en connais pas d'autre.

-D'accord… Est-ce que tu peux m'expliquer plus précisément la magie des sorciers ? Je me suis renseignée dans les livres et sur internet et… je n'ai rien trouvé du tout de concret.

-Laisse tomber les sources humaines ! Tu ne pourras jamais rien trouver si les sorciers ne veulent pas que tu le trouve. Et ils n'ont aucune envie d'être trouvé. Ils sont encore plus secrets que des loups.

-Oh…

-Bon. En gros, il y a deux sortes de magie. La Blanche, la plus faible et la plus rare. Et la Noire, la plus puissante et la plus dangereuse. Pour être sorcier il suffit d'avoir du sang de sorcier dans les veines, et de préférence des deux parents. Mais il est possible d'être sorcier si ta mère est une sorcière et que ton père est un humain, car la sorcellerie se transmet plutôt de mère à enfant… de mère à fille en fait. Les garçons sorciers sont très rares et généralement beaucoup moins puissant que les femmes.

-Pourquoi ?

-Aucune idée, c'est un fait. Les Grandes Familles de sorcellerie du moyen-âge ont toujours eu une matrone à leur tête. C'est toujours la mère qui décidait pour ses enfants. Le père, de préférence sorcier, n'était qu'un fournisseur de semence et un serviteur dans la maison.

-Les Grandes Familles ?

-Oui. Il y avait à la base tout un tas de Grandes Familles de sorcier qui régnaient et se disputaient la moindre parcelle de terrain en Europe et en Asie. Il y a eu quelques familles en Afrique, et surement ailleurs dans le monde aussi, mais rien de comparable à la puissance de celles d'Europe. Mais elles se sont entretuées peu à peu, laissant à l'Europe un vaste champ de ruine après leurs autodestructions mutuelles… C'est d'ailleurs après cette époque qu'à eut lieu l'époque des Lumières, par opposition à l'ère des Ténèbres où la magie Noire régnait…

-Sérieux ?

-Ouais. Heureusement après leur autodestruction, aucune famille n'a réussi à vraiment se remettre et des charognards ont pratiquement décimés tous les survivants. Des charognards comme les vampires, les faes, …

-Et les loups ?

-Et les loups.

-Alors pourquoi est ce que les sorciers acceptent de travailler avec les meutes si elles sont responsables de leur destruction ? »

Son ami eut un ricanement et Levy sentit qu'elle avait dit une bêtise.

« Ils ne travaillent pas avec nous, ils travaillent pour nous. Et pourquoi ? Pour la plus vieille raison du monde. Pour l'argent. Pour le pouvoir. Au fond ce ne sont que des humains. Et même s'ils vivent un peu plus longtemps qu'eux, on est sûr qu'ils meurent bien au bout d'une bon petit siècle. Aucuns d'eux ne se rappellent pourquoi il faut réellement nous haïr alors même qu'ils connaissent l'histoire. Ils ne sont pas immortels contrairement à nous. »

Cette phrase menait tout naturellement à une autre question…

« Ils sont mortels… mais est-ce qu'ils peuvent devenir immortels ? Par exemple, en étant mordu par un loup ? »

Le silence s'étira tellement que Levy faillit répéter sa question, mais Léo lui répondit avant, d'une voix bien plus basse et bien plus sérieuse.

« Je ne sais pas… Je n'en ai jamais entendu parler d'une sorcière voulant devenir un vampire ou un loup mais… il y a déjà eut quelques tentatives pour atteindre l'immortalité, mais elles ont toutes échoués.

-Jusqu'à maintenant.

-Jusqu'à maintenant. »

Levy en savait presque assez maintenant. Sa tête bouillonnait de théorie du complot et son esprit analysait toutes les hypothèses qui lui passaient par la tête. Mais une seule tournait et retournait sans cesse dans son esprit, une hypothèse si détestable qu'elle s'en voulait de la formuler.

Et si José était un loup-garou et un sorcier en même temps ?

Après tout il avait réussi à s'enfuir, sans laisser ni d'odeur ni de trace. Il haïssait les sorciers, mais peut-être qu'il haïssait tout simplement les sorcières, ces femmes qui le surpassaient par le seul fait qu'elle était des femmes et naturellement plus forte que lui. Peut-être c'est à cause de la peur de se faire démasquer qu'il les avait évités, et parce qu'il était un sorcier lui-même qu'il n'avait jamais eu besoin de leurs services. Peut-être qu'il se trompait de personne depuis le début.

Gajeel pensait chercher un loup, et il devait être diablement doué dans son rôle de traqueur pour que Gildarts n'assigne que lui à la traque. Alors qu'en fait… il cherchait un être surnaturel, immortel et avec des pouvoirs magiques. Des pouvoirs de magie Noire bien sûr, sinon ce ne serait pas assez dangereux, ni difficile.

Peut-être qu'ils n'avaient même pas atteint le fond du problème. Peut-être que même cette théorie des plus alarmistes… n'était qu'une théorie. Peut-être qu'il y avait un fait plus grave encore dont ils n'avaient aucunement conscience.

Et si toutes les Grandes Familles de sorciers n'avaient pas disparus ? Et si les vampires étaient impliqués ? Ou les Faes.

Bon sang. Plus elle y pensait, plus elle était terrifiée à l'idée de découvrir la vérité.

Mais dans quoi s'était-elle lancée bon sang, dans quoi ?!...

« Levy ?

-Oui… je suis là, désolé.

-Je te disais que j'allais raccrocher… ça va ?

-Oui ne t'inquiète pas ! Va rejoindre ton amie ! »

Peut-être que sa voix avait été un chouillas aigue ou peut-être qu'elle avait répondus avec trop d'empressement. Mais elle pria que son mentor n'ait rien remarqué de son état mental catastrophique et de ses pensées paniquées.

Après quelques secondes elle soupira de soulagement lorsqu'il lui souhaita une bonne soirée et qu'il lui répondit qu'il avait hâte de la voir dimanche. Elle lui souhaita la même chose et raccrocha.

Son cœur battait encore trop rapidement lorsque la porte s'ouvrit et qu'un visage éclaboussé de sauce tomate apparut dans l'entrebâillement.

.

.

.

Il avait entendu toute la discussion. Il avait écouté attentivement et ce, sans même s'en rendre compte. Etonnement il prenait très à cœur son nouveau rôle de garde du corps, qu'il trouvait bien plus reposant que celui de traqueur.

Mais surtout il n'avait pas réussi à s'en empêcher. Parce que dès que la gamine avait appelé sa tante… elle avait été si heureuse et si détendue, que son esprit avait semblé… l'appeler lui. Il s'était laissé aller très légèrement, tournant autour d'elle mentalement… et chacune de ses vives émotions l'avaient interpellé.

Elle avait été amusée par sa tante. Elle avait ris. Elle avait souris. Elle s'était également sentie coupable… puis mal de devoir lui mentir. Puis elle avait ressenti de la surprise… une pointe de jalousie également, mais minuscule… mais les sentiments prédominants étaient ceux de l'amour et de la paix… une véritable paix intérieure.

Une paix qu'il ne se souvenait pas d'avoir éprouvé depuis qu'il avait fêté ses 10 ans quand il était gamin. Et ça datait depuis un bail.

Il s'était arrêté devant sa porte et n'avait put s'empêcher d'écouter, aussi silencieusement que possible, à l'orée de sa porte physique et de son monde mentale… Il avait été hypnotisé par elle.

Puis le Don Juan l'avait remarqué -par il ne savait quel moyen !- et il s'était éloigné -physiquement tout du moins-. Et il avait reprit sa préparation de repas, à moitié attentif.

Et à moitié concentré sur la discussion avec Léo.

Tout ce qu'il lui apprit, Gajeel le savait déjà. Mais plus la discussion avait avancé, plus l'esprit de la jeune crevette devenait turbulent. Ses pensées semblaient se battre, s'entrechoquer violemment puis disparaitre dans une explosion d'étincelle d'où naissait deux nouvelles idées à la place. Il l'imaginait presque, le regard dans le vague, voyant des choses qu'elle était seule à voir et faisant des conclusions rapides de tout ce qui était possible.

Elle était vraiment diablement intelligente.

Puis elle s'était arrêtée sur une pensée. Et cette pensée avait tellement prit d'ampleur en elle, avait prit tellement d'espace dans son esprit, lui avait tellement fait peur que… que même lui l'avait entendu.

'Et si José était un loup-garou et un sorcier en même temps ?'

Et c'était une idée terrifiante et… terriblement réaliste. Il s'était immobilisé d'horreur et…

Et la casserole de sauce tomate était tombé brusquement sur la table, éclaboussant l'entièreté de sa face et repeignant les murs du salon.

Chouette.

Mais Gajeel ne s'en était pas soucié sur le coup. Il était beaucoup trop conscient de la détresse de la crevette dans la chambre à côté pour se soucier de son état physique ou de la chaleur du semi-liquide.

Il s'était précipité vers la chambre et avait ouvert la porte, ne répondant qu'à l'impulsion de son instinct de loup qui lui hurlait d'aller la protéger, la consoler ou de faire n'importe quoi pour qu'elle arrête de se sentir si mal !...

Mais il aurait peut-être mieux fait de s'abstenir. Ou alors de se débarbouiller avant.

Car la crevette était une crevette traîtresse. Une méchante crevette qui explosa de rire en le voyant entrer et qui n'arrivait pas à s'arrêter de se foutre de sa gueule et…

Ouais ça faisait presque 5 minutes que ça durait ce cirque. Elle était d'ailleurs à bout de souffle et quelques larmes de rire perlaient à la commissure de ses yeux.

Méchante crevette.

Vaincu et humilié, il grogna un 'va cuisiner toi-même' et se retira dans la salle de bain.

Mais au fond de lui il était satisfait. Il l'avait enfin fait rire.

.

.

.

Un mois plus tôt

Le Noir. Le Rouge. Le Blanc.

C'était ses trois couleurs préférées, à lui.

Cassandre, elle, n'avait jamais aimé ces couleurs. Le noir était trop sombre. Le rouge trop effrayant. Le blanc… le blanc lui était un mensonge à ses yeux.

Il aurait tué pour elle. Il aurait tué et il avait tué. Il aurait tout fait et il a tout fait. Tout ce qu'il avait fallut faire. Tout ce qu'il avait été obligé de faire, il l'a fait pour elle. Il a également tout dit. La vérité et le mensonge, il lui avait tout donné.

Pour elle.

Pour elle il avait éventré des corps, avait cherché des réponses dans leurs entrailles. Il les avait même obtenus, ces réponses maudites. Il avait tant appris grâce à elle…

Elle. Elle était morte. Crevée comme une moins que rien. Crevée car elle n'était qu'une simple mortelle. Une simple… sorcière.

Un rire voulu franchir ses lèvres mais il le retient de justesse. A la place se dessina un grand sourire.

Elle avait été une sorcière… blanche ! Il en aurait hurlé de rire. Elle haïssait tellement le blanc qu'elle le tâchait toujours le plus vite possible.

La seule couleur qui avait toujours trouvé grâce à ses yeux… c'était justement la couleur des siens. Elle avait toujours aimé la profondeur, la fraîcheur et la… justesse de son regard, de ses yeux à lui. Elle avait toujours été fasciné par son regard. Hypnotisé.

Elle l'avait même aimé pour le bleu de ses yeux.

Peut-être était-ce une mauvaise idée de penser à sa femme défunte lorsqu'on découpait des corps. Lorsqu'on s'abreuvait d'hurlement de douleur. Lorsqu'on goûtait à la douceur exquise du pouvoir qui déferler dans son corps… Peut-être qu'il n'aurait pas dut penser à elle à ce moment-là, précis de sa torture, où le supplicié a tellement mal que son cœur lâche… tout simplement.

Mais il pensait à tout moment à elle. Elle, si belle et si morte.

Lui si laid et si…vivant.

Aah… il ne lui en voulait même pas. Il lui en avait voulu lorsqu'elle était morte, au début… mais maintenant il ne lui en voulait plus.

Maintenant il chérissait juste son souvenir. La couleur de sable de ses cheveux, la douceur veloutée de sa peau, la fermeté de son corps contre le sien lorsqu'il la prenait… Aaah…

Certes. Elle était morte.

Mais malheureusement il n'avait jamais été friand de nécromancie. La mort était une chose qu'il respectait bien trop pour violer à ce point cet aspect que des fous avaient tentés de briser…

Non, lui il était malin.

Lui il était noir, rouge et blanc.

Il était sombre, effrayant et…

« Maître ? »

Il failli la tuer, cette forme microscopique sous sa chaussure. Il faillit. Mais elle n'était rien pour lui. Elle n'était pas comme elle. Il savait cela. Ce microbe ne méritait pas qu'il s'énerve contre elle. Mais pourtant…

La lente et délicieuse caresse de la jouissance à la simple idée de briser les os de cette impertinente… il pourrait avoir un orgasme à cette simple idée. Dieux, par tous les dieux… la douleur était exquise lorsqu'elle était goûtée à la source…

Pourtant il ne fit rien, ne bougea aucun doigt et n'accorda même pas un regard à l'impertinente. Il écouta simplement et attendit qu'elle parte.

« Maître… le prisonnier est prêt à parler. »

Note de fin : Alors ? Alors ? Aloooooors ? *^* Qu'en pensez-vous ?

Pour me faire pardonner j'ai fais un chapitre plus long (même si j'ai pas fais exprès de le faire plus long) et même si j'ai pas mal glandouiller (car état d'étudiante oblige) j'ai quand même bien avancer dans le scénario de l'histoire ! Donc, ça devrait beaucoup m'aider pour bien avancer u.u héhé…

Je tenais à remercier elfania, Ange et Timelina27 pour leurs commentaires *^* qui me donnent un sourire d'enfer pendant que j'écris ! Et je remercie auchi tous les lecteurs en général !

Et avant de partir, gentils pitis lecteurs… une petite reviews ? Please ?