Voici la dernière mise à jour pour aujourd'hui ;)

encore une fois

REBONNE LECTURE

on se retrouve en bas ;)

Sabrinabella


MISE A JOUR


Chapitre 4 : Le Conseil d'Elrond

Les ténèbres.

L'obscurité.

Mais toujours le bruit des combats autour de lui.

Le champ de bataille qui l'entourait était toujours plonger dans la noirceur, mais il pouvait toujours entendre les combats.

Les cris. Les épées s'entrechoquant. Les boucliers brisés. Les courses effrénées de plusieurs chevaux aux galops.

Sauf que s'il ne pouvait apercevoir son environnement, ce n'était pas le cas pour lui.

Il pouvait se voir.

Ou plutôt pouvait apercevoir son corps, qui semblait luire comme un ver luisant. Comme s'il était auréolé d'une lumière. Une douce lumière, chaude et accueillante. Une lumière que Peter connaissait.

La lumière d'Aslan.

La même aura de lumière qu'il se rappelait le nimber lorsqu'il usait de la magie du Valar lors des fois où ils en avaient eu le plus besoin durant la quête d'Erebor. Comme si, une fois encore, le Grand Lion se trouvait avec lui, en cet instant, alors qu'il pouvait parfaitement constater qu'il avait eu raison. Il était bel et bien vêtu de son armure. De son armure de Narnia.

Ses cottes de maille recouvraient la totalité de son corps, avec sa tunique rouge aux abords dorés et au lion jaune sur le torse. Son gantelet de métal à sa main droite entourant la garde de son épée, alors que sa main gauche était recouverte de son gant en cuir et tenant les poignets de son bouclier narnien. Sauf qu'il n'avait pas son casque ou… il ne l'avait plus ? En tout cas, son visage était à découvert, comme la capuche en cotte de maille, qu'il pouvait sentir peser à l'arrière sur ces épaules. Tandis qu'il pouvait sentir des élancements sur le côté droit de sa tête.

Posant sa main sur son front, Peter abaissa celle-ci devant ces yeux pour la voir pleine de sang. Il avait dû être sauvagement frappé pour avoir une telle douleur à la tête, autant que le sang qui coulait de la blessure ? Mais ce n'était pas la douleur à la tête qui le gênait, il pouvait sentir que tout son corps l'élançait. Comme si on l'avait passé à tabac et qu'il avait été écrasé sous un cheval ? Tout son corps ne demandait qu'à se reposer et à s'asseoir, mais il ne pouvait pas. Il le sentait.

Peter le sentait arriver.

La menace qui planait au-dessus de sa tête comme une épée de Damoclès, se trouvait autour de lui mais il ne pouvait le voir. Il ne pouvait l'apercevoir.

Mais il pouvait l'entendre. Il pouvait entendre ces pas lourds s'approcher de lui et le souffle glaciale de sa respiration. Et Peter pouvait reconnaitre cette voix et cette présence pour l'avoir déjà rencontré. Pour l'avoir déjà croisé quelques minutes après leur arriver, à lui et à sa famille.

Et il se trouvait juste derrière lui.

Se retournant d'un bloc, Peter pensait qu'il pourrait le discerner mais la seule chose qu'il vit, fut une lame qui fonçait droit vers sa poitrine. Sauf qu'avant même que la lame noire ne vienne à le toucher, Peter se réveilla d'un bond alors que résonnait le rugissement d'Aslan au fond de son esprit.

La respiration saccadée et les battements frénétiques de son cœur, Peter émergea de nouveau avec la réalité quand il se rendit compte ou il se trouvait réellement ? Dans son lit, dans la chambre qu'on lui avait passé à Foncombe, alors que son frère et ses sœurs dormaient profondément dans les chambres à côté, et non sur un champ de bataille comme il l'aurait cru à la douleur irradiant dans son corps.

Calmant sa respiration et son cœur avant de se donner une crise cardiaque, Peter quitta son lit, se rendant compte que la nuit était toujours sombre au-dessus de lui. Seulement, s'en fichant complètement, Peter renfila ces bottes et saisissant sa chemise qu'il avait retiré pour dormir, - n'ayant dormit qu'avec son pantalon - il quitta sans bruit sa chambre et s'éloignant des appartements qu'on leur avait confiés pour leur passage à Foncombe, il prit la direction des chutes d'eau, là où il pourrait avoir une meilleure vue pour admirer la lune.

Il se souvenait qu'à Narnia, lorsqu'il ne parvenait plus à trouver le sommeil, il allait dehors sur son balcon, passant des heures à observer l'astre lunaire comme d'admirer les constellations. Admirer la beauté des astres avaient de quoi l'apaiser et quand il se sentait de nouveau calme, il retournait se coucher et dormait jusqu'à ce qu'on vienne le réveiller quelques heures après pour une nouvelle journée.

Terminant par atteindre l'endroit qu'il désirait, Peter avisa le petit lac qui se trouvait dans Foncombe - le même ou ils avaient joué à se mouiller plus tôt, quand Edmund était venu jeter Susan à l'eau – et celui où il était venu nager pour se détendre à l'époque de leur passage dans la cité lors de la quête de Thorin. Ou s'asseyant sur le rebord et retirant ces bottes, Peter plongea ces pieds dans l'eau froide et se penchant en arrière, vrilla son regard sur les astres au-dessus de lui, contemplant les constellations qu'il pouvait apercevoir en cette nuit claire.

Mais il fallait croire que sa vagabonde nocturne n'était pas passée inaperçus ? Puisque quelques minutes après son arrivée dans son endroit isoler, il fut bientôt rejoint par quelqu'un qui vint le rejoindre sur le rebord du lac. Et il n'eut besoin que d'aviser le bas de la robe grise pour savoir de qui il s'agissait.

_ Tu ne devrais pas être en train de dormir, mon garçon ?

_ Je pourrais aussi vous retourner la question Gandalf ? Une personne de votre âge ne devrait-elle pas dormir le plus possible ? Lui demanda Peter, son regard toujours vriller vers le ciel.

_ Ce genre de tournure devrait plus s'appliquer à une personne de votre âge, mon cher Peter fit remarquer une autre personne, le faisant quelque peu sursauter.

Se tournant vers le nouvel arrivant, Peter put constater que Gandalf n'était pas venue tout seul le voir et qu'Elrond l'accompagnait.

_ On dirait que vous vous êtes donné le mot ? Ne put s'empêcher de sourire Peter. Que puis-je faire pour vous ?

_ On nous a informés que vous aviez fait un cauchemard. Vous souhaitez nous en parler ? Lui demanda Elrond.

_ Je ne savais pas que vous nous faisiez surveiller et encore moins que je faisais un cauchemard. D'ailleurs qu'est-ce qui vous fait croire que je cauchemardais ? Demanda Peter.

_ Nos elfes patrouillent souvent dans Foncombe la nuit, par mesure de sécurité quand nous avons des invités lui avoua Elrond. L'un de mes elfes se trouvait tout prêt de vous quand vous vous êtes réveillé en sursaut, votre cœur battant la chamade alors que vous aviez des difficultés à récupérer votre souffle. Il est venu m'en informer alors que je discutais avec Gandalf et nous sommes venus voir si tout allait bien.

_ Ça n'est pas vraiment pour ça que vous êtes venus, n'est-ce pas ?

_ Edmund m'a rapporté que tu avais été beaucoup sujet au cauchemar depuis votre retour dans votre monde mais que tu n'en avais aucun souvenir à ton réveil ?

_ Vous a-t'il dit aussi, que lui aussi, a été sujet à plusieurs mois de cauchemar, Gandalf ?

_ Si tu me rapportes ces cauchemars te voyant tomber face à Azog, il m'a dit que cela à durer quelques temps avant que cela ne se calme, Peter admit le Magicien Gris sur la discussion qu'il avait eu avec le Bouclier d'Argent. Mais, en te concernant, il m'a affirmé que cela était plus souvent, surtout ces derniers temps, veux-tu en parler ?

_ Ce n'est pas comme si je m'en souvenais Gandalf ? Et ces mots ne sont pas des mensonges pour préserver mes cadets, je n'en ai eu jamais le moindre souvenir, jusqu'à hier pour être plus précis finit par admettre Peter. Pourquoi ? Qu'elle est réellement ta vraie question Gandalf ?

_ J'étais en train de me questionner, si le cauchemard que tu as fait, était du même genre que tu as eu, la dernière fois, pendant notre voyage vers Erebor ? Celle où tu voyais Thorin ainsi que ces neveux Kili et Fili mourir ? Lui demanda Gandalf rappelant ainsi à Peter ce qui s'était produit un an plus tôt pour lui.

Chaque nuit qu'il avait passé en Terre du Milieu pendant leur quête en aidant Thorin à récupérer Erebor, Peter avait un étrange rêve qui ne cessait de devenir de plus en plus nette au fil des nuits. Et en précision, avant qu'il ne finisse par découvrir que ces rêves se trouvaient être des visions qu'Aslan lui envoyait pour le prévenir d'un fait important qui risquait de se produire.

Peter avait, ainsi, vus Thorin et ses deux neveux périr à Erebor, pendant la confrontation avec les orques et les gobelins. Et Peter avait pu ainsi l'éviter, avec l'aide d'Edmund, en les sauvant tous les trois de la mort, qu'ils évitèrent de justesse. Même que le Cœur de Lion avait faillis succomber aux blessures qu'il avait subis du Profanateur, pour garder celui-ci loin des trois Durin et l'empêcher ainsi de réaliser cette vision cauchemardesse qui lui donnait encore des sueurs froides à s'en rappeler uniquement.

Cela n'avait été qu'ensemble qu'ils avaient finis par arriver à leur fin et à empêcher l'invasion de l'Est.

_ Et qu'est ce qui te fait dire cela Gandalf ?

_ Que tu es toujours un aussi mauvais menteur souria Gandalf. Je le lis dans tes yeux Peter. Qu'as-tu vus ?

_ Tu devras me reposer cette question dans une semaine, peut être que je te dirais exactement ce que je vois prévena Peter. Pour l'instant, la seule chose que je peux dire c'est que je ne vois rien. J'entends mais ne vois rien.

_ Et qu'entendez-vous Seigneur Peter ?

La question d'Elrond était celle que Gandalf se posait, curieux de savoir ce qu'Aslan avait pu ou commençait à lui montrer ? Qui soit si important pour que le jeune homme commence à être sur ces gardes pour changer un futur évènement, que le Valar pensait possible d'empêcher qu'il vienne à se produire, comme il l'avait fait en empêchant la mort des trois Durin autrefois.

Mais Peter savait que tant qu'il ne leur aurait pas répondus, Gandalf et Elrond ne laisseraient pas tomber les questions. Souhaitant être au courant et savoir qu'elle évènement, Aslan lui permettrait de changer une nouvelle fois ?

_ Je suis au milieu d'une bataille finit par admettre Peter. J'entends le bruit des combats autour de moi. Il y a aussi beaucoup de chevaux, sans doute une grande cavalerie. Ce sont les seules choses que j'ai pu apercevoir jusqu'à présent.

_ Tu me tiendras au courant des prochaines images que tu verras ?

_ Je ferais de mon possible pour te tenir au courant Gandalf. Mais je ne te promets rien prévena Peter à son intention.

_ C'est un début affirma Gandalf. Allez mon garçon, va te reposer pendant ces dernières heures ? J'ignore encore combien de temps nous pourrons dormir aussi bien durant les prochaines nuits ?

_ Je vous dis bonne nuit dans ce cas ou ce qui reste de la nuit salua Peter avant de se relever.

Et avant même que l'un des deux n'ait pu dire quoi que ce soit, Peter les salua en s'inclinant pour ensuite les quitter et retourner dans sa chambre. Après avoir ramassé ces bottes, il se dépêcha de regagner dans ces quartiers avant que Gandalf et Elrond n'aient pus le stopper. Et lorsqu'il finit par regagner sa chambre, Peter s'installa sur son lit, les bras croisé sous sa tête et se remit à repenser à son rêve. A ce qu'Aslan essayait de lui montrer ?

_ Qu'essayes-tu de me dire Aslan ? Cela serait si facile que tu puisses me dire en face ce que tu veux tant me montrer une nouvelle fois ? S'interrogea Peter, son regard fixer sur le lion qui avait été illustré sur le plafond de la coupole. J'aurais préféré que tu puisses d'avantage nous aider cette fois-ci que la dernière fois. En tout cas, j'espère que tu continus de veiller sur nous, Aslan, cela me rassurait plus.

Puis soufflant un bon coup, Peter ferma les yeux et se relaissa emporter par le sommeil, en espérant ne pas avoir une autre vision. Désirant pouvoir dormir les quelques heures qui lui restait sans avoir à revivre ce qu'il avait déjà vus.

Il ne souhaitait pas savoir, si oui ou non, cette lame qui lui semblait destiné, qu'il avait vus fondre sur lui, allait véritablement finir par se planter dans sa poitrine.

.xXx.

Quand il se réveilla plusieurs heures plus tard, à tête reposée, Peter ne put s'empêcher de frotter un instant sa main droite, ayant cette fugace impression d'avoir des fourmis dans les doigts. Comme si elle était restée inerte beaucoup trop longtemps, lui donnant ce sentiment d'avoir la main en feu.

Mais ne s'y inquiétant pas d'avantage, Peter se reconcentra sur son environnement et entendit ses sœurs et son frère discuter entre eux, alors qu'ils se changeaient tous les trois, se préparant pour aller prendre leur petit déjeuner. Revêtant les vêtements de la veille que les elfes lui avaient préparés, Peter rejoigne ses sœurs et son frère pour cette journée qu'ils allaient avoir. Tandis qu'on avait installé une table dans la cour pavée devant leurs chambres, juste à côté de la fontaine, avec leurs petits déjeuners dessus et un parchemin leur étant adressée.

Un message de la part de Gandalf.

« J'ai fait demander qu'on vous apporte votre petit déjeuner dans vos quartiers, pour que vous puissiez avoir un dernier instant en famille avant le long conseil que nous aurons, aujourd'hui. Je vous attendrais devant le lieu de réunion. Bon appétit.

Gandalf. »

_ Il faut croire que Gandalf prévoit toujours tout à l'avance ne put s'empêcher de remarquer Edmund après la lecture de Peter de la missive.

_ Oui. Il a toujours été prévenant avec nous avoua Lucy.

_ Nous ferions bien mieux de prendre notre petit déjeuner et d'aller, très vite, le rejoindre répliqua Susan. Peter ? Tout va bien ?

Peter, lui, avait pertinemment compris ce que Gandalf avait derrière la tête, en improvisant ce petit déjeuner avec les siens. Eloigner des autres.

Il s'attendait à ce que Peter leur confit ce qu'il voyait, chose qu'il ne leur avait jamais dit concernant la première fois ou Aslan lui avait montré une scène de l'avenir. Il ne leur avait jamais dit qu'il avait vus Thorin et ces neveux mourir durant le conflit à Raven Hill. Peter avait donné l'excuse à Edmund qu'ils devaient s'occuper personnellement d'Azog avant que la Compagnie ne vienne à quitter l'abri de la Montagne pour prendre part au combat. Il avait eu une bonne excuse de se charger du Profanateur pour raison personnel, après que ce dernier avait à l'esprit d'utiliser Edmund contre lui pour l'attraper ? Même le Bouclier d'Argent avait une folle envie de reprendre sa revanche sur ce dernier, et ils avaient tous mis en œuvre pour le battre avant l'arrivée des Durin à Raven Hill. Seul Gandalf avait été au courant qu'il était témoins de vision l'avertissant du destin funeste des Héritiers d'Erebor.

_ Oui Susan. Je vais bien admit Peter, tout en se remettant à frotter sa main droite pour faire cesser cette douleur. Dépêchons nous de prendre notre repas et d'aller le rejoindre pour le conseil ?

Et ne faisant plus attention au tiraillement dans sa main, Peter se mit à discuter de chose et d'autre avec les membres de sa famille, tout en prenant son petit déjeuner. Alors que le geste de l'aîné sur sa main droite, n'était pas passé inaperçus aux yeux d'Edmund, qui voyait son frère se mettre à serrer et à desserrer son poing, comme si quelque chose le gênait ? Pendant que Susan et Lucy s'employaient à trouver les défauts et les avantages chez les elfes et les nains, discussion qui anima leur petit déjeuner.

_ Tu dis ça, uniquement parce que Legolas t'horripile, Susan répliqua Lucy. Moi je te dis que c'est un elfe tout à fait charmant, comme le Seigneur Elrond et sa fille Dame Arwen.

_ Je ne dis pas le contraire Lucy. Le seigneur Elrond et sa fille sont des personnes charmantes. Mais cet elfe m'énerve… je ne sais pas pourquoi mais le fait qu'il me colle de cette façon m'irrite le poil exprima Susan.

_ Il faut dire que c'est un très bel elfe. Il a du charme, de la gentillesse et…

_ Ne dis surtout pas que j'en pince pour lui, Lucy. Ou je te promets que… ?

_ Tu en pinces pour lui répliqua simplement Lucy, mettant un terme à la menace que Susan prévoyait de dire.

_ Tu as quelque chose à la main, Peter ?

_ Pardon ? Demanda Peter n'ayant pas très bien entendus.

Tout en s'étant tourné vers Edmund, se désintéressant de la dispute entre ces deux sœurs autour du sujet, de savoir si Susan en pinçait vraiment pour le Prince elfe Legolas ?

_ J'ai demandé si tu n'avais pas mal à la main droite ? Tu ne cesses de la secouer depuis tout à l'heure ou de la frotter remarqua Edmund qui avait remarqué son petit manège.

_ Ce n'est rien Edmund. Ne t'en fais pas prévena Peter. J'ai du mal dormir dessus cette nuit, sa picote légèrement. Je vais bien, ne t'inquiète pas.

_ D'accord.

Et se souriant tous les deux, ils reportèrent leurs regards amusés sur leurs sœurs. Alors que Lucy s'évertuait à faire cracher la vérité à Susan, sur les sentiments qu'elle éprouvait pour le bel elfe.

_ Vous nous le direz les filles quand vous déciderez de changer de sujet ? Demanda mine de rien Edmund, en buvant sa boisson. Même si parlez de Legolas doit être un sujet passionnant pour Susan

Faisant ainsi éclater de rire Peter, alors que Susan le fusillait du regard pour sa dernière réplique sous le sourire victorieux de Lucy.

_ Tu vois Su ! Je ne suis pas la seule à penser que tu as le béguin pour lui !

_ Je me répète Lucy que je n'éprouve rien pour cet elfe, qui ressemble de près ou de loin, à un quelconque sentiment amoureux répliqua Susan.

_ Alors dis-nous lequel tu préfères dans ce cas ?

_ Lequel je préfère dans quoi, Peter ? Demanda Susan ne comprenant ou il voulait en venir.

Comme Edmund et Lucy par la même occasion, qui ne comprenait pas le sens de la question de leur aîné.

_ Si ce que tu ressens en voyant Legolas est aussi fort ou identique à ce que tu ressentais pour Caspian ? Interrogea Peter. Tu ne fais que te voiler la face, Susan et tu le sais ? L'alchimie qu'il y a entre toi et lui, est la même que tu avais avec Caspian à Narnia, pas vraie ?

_ Ça n'a rien à voir Peter. Et de toute façon, nous finirons par rentrés chez nous à la fin. Quand toute cette histoire sera finit rappela Susan à l'intention de sa famille.

_ Quelque chose me dit que non.

_ Tu as dit quelque chose Peter ? Lui demanda Edmund en se tournant vers son aîné.

_ Non. Je n'ai rien dis Edmund admit Peter, contredisant ainsi le fait qu'il avait dit quelque chose.

Alors qu'il avait vraiment dit quelque chose. Mais pour une raison qu'il ignorait, cette phrase était sortis de sa bouche sans qu'il ne le remarque, à peine plus haut qu'un murmure qu'il avait parfaitement entendus.

Pourquoi est-ce qu'il avait dit ça ? « Quelque chose me dit que non ». Pourquoi avoir prononcé cette phrase alors que même lui doutait sur leur prochain retour chez eux, quand tout sera terminer en Terre du Milieu ? Quand le Mal aura été vaincu et que leurs camarades pourront enfin vivre une vie paisible et en paix ?

Mais maintenant, plus il y pensait, plus Peter se rendit compte que cela était « peut être » possible. Comme si son instinct lui disait de croire en ces quelques mots ? Qu'il devait y croire. Comme il y avait cru autrefois quand il avait fait cette promesse à la Compagnie avant leur départ de la Terre du Milieu. Il devait y croire.

Secouant de la tête pour faire sortir ces idées de sa conscience, préférant penser au présent plutôt qu'à l'avenir, Peter ne put s'empêcher de grimacer légèrement alors que la douleur, dans sa main droite, était revenue un bref instant. Cette illusion d'avoir des fourmis dans les doigts s'était propagée dans la paume de sa main, comme un feu qui se mettait à bruler à travers ces veines. Le forçant ainsi à la placer sous la table et de la secouer, pour ne pas le faire remarquer aux autres, en particulier Edmund qui l'avait remarqué en premier. Et ne voulant pas les inquiéter d'avantage, se doutant qu'il avait sans doute dus se froisser un muscle pendant qu'il dormait, en faisant un mauvais geste.

Il allait surement avoir besoin de bander sa main pendant quelques temps, pour calmer la douleur et c'est ce qu'il avait l'intention de faire après le petit déjeuner. Prévenant les autres qu'ils pouvaient partir devant pour rejoindre Gandalf, Peter attendit que Susan, Edmund et Lucy eurent quitté les lieux, avant de regagner sa chambre et de fouiller dans ces affaires.

Là où il avait aperçus une petite boite qui renfermait des plantes médicinales ainsi que des bandages, Aslan ayant sans doute prévus que cela lui serait utile à l'avenir ? Surtout que le Grand Lion devait aussi savoir que Peter avait commencé à faire des études de médecine, aussi bien que pour éviter de reproduire toutes les blessures qu'il avait eues durant la quête d'Erebor ?

Massant avant sa main avant de déposer un cataplasme de plante médicinale pour endiguer la douleur, Peter finit par la bander en la bloquant ainsi, se doutant que cela ne serait pas facile à manier l'épée pour les prochains jours. Mais il préférait garder sa main en repos le plus possible, pour éviter que son froissement empire et qu'il soit incapable d'utiliser son arme lors de situation critique. Tirant sur sa manche en espérant masquer le bandage, Peter prit une profonde inspiration avant de se décider à rejoindre les autres en ayant remis sa ceinture autour de sa taille, avec son épée accrocher par la même occasion. Possédant cette étrange impression qu'il allait l'utiliser, ayant la même impression qu'il avait eue un peu plus tôt.

Se dépêchant de rejoindre les autres, Peter put constater qu'Elrond avait fait installer de nombreux sièges en cercle, autour d'un socle de pierre et se trouvant à l'air libre. Entourer d'arbre et quelque peu à l'écart des autres demeures, comme pour ainsi marquer l'importance du lieu et où personne ne pouvait aller quand des réunions sérieuses s'y tenaient.

Et Peter les vit tous déjà installer à leur place, les elfes dont Legolas, les hommes dont Aragorn et Boromir, les nains dont Gloin et Gimli. Ainsi que Gandalf et Frodon placer tous les deux à la gauche d'Elrond, puis venait le groupe des elfes avec Legolas, certains hommes étant placé entre ces derniers et les nains, dont Gimli et Gloin. Pendant que Boromir se trouvait au centre d'autres hommes et qu'Aragorn était assis à la droite d'Edmund.

Alors qu'il ne restait plus qu'un fauteuil de libre se trouvant entre sa sœur Susan et Elrond, se trouvant à la droite de ce dernier. Tandis qu'il vit tous les regards se tourner vers lui et qui semblait l'attendre alors qu'Elrond se leva de son fauteuil, pour accueillir le jeune garçon.

_ Pardonnez mon retard, Seigneur Elrond s'excusa Peter en inclinant de la tête face à ce dernier. Je devais me charger de quelque chose avant de vous rejoindre.

_ Ce n'est rien mon garçon. Le conseil vous attendait déclara Elrond. Venez donc vous joindre à nous.

Et l'invitant d'un geste de la main à venir prendre place à sa droite, Peter inclina une fois encore de la tête et passa devant Elrond, qui portait une tunique en velours rouge foncé et de doré sombre, veillant à garder sa main caché pour que personne ne puisse apercevoir le bandage autour de celle-ci. Tandis qu'il alla rejoindre sa place auprès de Susan, qui se trouvait à la gauche de Lucy qui était elle-même à la gauche d'Edmund.

Pendant qu'Elrond se tourna face à l'assemblée devant lui pour ainsi débuter le conseil.

_ Etranger venus de terre lointaine, ami de toujours, vous vous êtes rassemblés ici, afin de répondre à la menace du Mordor. La Terre du Milieu est au bord de la destruction, nul ne peut y échapper, vous vous unirez ou vous serez vaincus commença Elrond en observant chacun des invités présent dans cette assemblée. Chaque race est liée à ce destin, à ce sort commun. Montrez leur l'Anneau Frodon ?

Et s'étant tourné vers le Hobbit présent, Elrond l'invita à dévoiler le fameux « objet » devant tous en lui montrant le socle de pierre, se trouvant au centre de leur assemblée et aux yeux de tous.

Et jetant un regard à Gandalf qui hocha de la tête, Frodon finit par se lever avec lenteur, comme pour retarder le moment de devoir déposer l'objet au centre de l'assemblée et de le dévoiler aux autres. Mais inspirant à fond, Frodon plongea sa main dans sa poche avant de la ressortir et de la tendre vers le socle sur lequel, il finit par poser le « précieux » anneau.

Alors quand Peter le vit enfin, comme ses sœurs et son frère, qui ne l'avaient jusqu'à présent jamais vus ou aperçus, ne purent s'empêcher de se sentir… malade ? Oui, Peter était malade de voir une telle chose qui se trouvait tout juste devant lui, poser sur un socle de pierre et qui semblait rougeoyer à la lumière du soleil, lui rappelant sans conteste les malaises qu'il avait développé près de Bilbon quand ce dernier détenait l'unique après l'avoir pris à Gollum dans les mines des Gobelins. Sauf que savoir que le Sacquet le détenait sur lui, cacher à sa vue, était moindre que de le voir directement devant lui sans rien le masquant entre.

Détournant son regard et se vrillant vers les membres de sa famille, Peter put constater que Susan et Lucy regardaient l'anneau avec un regard de tueur, lui montrant bien que cette chose les révulsait. Pendant que le regard d'Edmund était masqué par l'inquiétude et la peur, se rappelant sans nul doute de la Sorcière Blanche et des mauvaises ondes qu'elle envoyait. Seulement, la sensation que Peter ressentait - ces ondes négatives qui émanaient d'un seul et même objet - lui mettait l'estomac à l'envers, sentant en lui le rugissement d'Aslan dans sa tête, comme si la vue d'une telle création le révulsait lui aussi et qu'il était prêt à se jeter dessus pour le détruire.

Une telle réaction faillit bien contaminer Peter qui sentait sa main le démanger de nouveau, d'attraper le manche de son épée et de l'abattre sur l'anneau. Pendant qu'il voyait Frodon regagner sa place sagement, sous le hochement de tête de Gandalf, ne pouvant s'empêcher de souffler de soulagement quand il se réinstalla sur son fauteuil.

_ Alors c'est vrai murmura Boromir, le seul qu'on parvint à entendre dans l'assemblée.

Tandis que tous poussaient des exclamations de surprise chuchoter, comme si le moindre cri ou parole prononcer pouvaient réveillés le monstre qui dormait dans l'anneau. Alors que tous vrillaient leurs regards sur le cercle doré avec des visages surpris, intriguer ou encore le fusillait du regard comme si la présence de cet « artefact » les révulsait. Et que pendant que Peter observait cet objet avec l'envie irrésistible d'abattre son arme dessus, il pouvait pleinement entendre des mots. Des paroles qui ne semblaient n'avoir aucun sens pour lui mais qui semblait énerver plus qu'autre chose Aslan, comme si ce dernier se trouvait à ces côtés, se l'imaginant même.

Se rapprochant comme une ombre lumineuse qui se placerait entre lui et Elrond, dardant son regard furieux doré mais pourtant calme sur l'anneau. Sa crinière volant autour de sa tête au gré du vent, alors qu'il finirait par tourner son regard vers le Cœur de Lion et plongerait ces prunelles couleur soleil dans les siens, couleur bleu ciel.

Et Peter imaginerait les mises en garde qu'Aslan le lui dirait.

_ Ne t'approches jamais de cette chose Peter ! Et encore moins de l'écouter ! N'écoute pas ces paroles barbares qui ne vous inciteraient toi et les autres, de vous entretuer pour l'avoir.

Mais avant qu'il n'ait pus répliquer quelque chose aux paroles d'Aslan, sur ce que ce dernier lui aurait dit s'il avait été « véritablement » présent. Peter revint très vite à lui quand il entendit la voix de Boromir s'élever, le faisant quelque peu sursauter ou jetant un coup d'œil à sa gauche, il ne vit aucune trace d'Aslan.

Il avait dus rêver la présence d'Aslan pour se l'imaginer maintenant, dans une telle situation ?

_ Lors d'un rêve, j'ai vu à l'Est le ciel s'assombrir mais à l'Ouest, une pâle lueur persistait et une voix s'écriait : votre fin est proche débuta Boromir devant tous, après s'être lever de son siège et faisant face aux autres. Le Fléau d'Isildur a été retrouvé. Alors Fléau d'Isildur…

Et tout en parlant, Boromir s'était rapprocher du socle, là où reposait l'anneau et avait doucement, mais surement, commencé à tendre la main vers l'anneau. A la surprise générale de tous.

_ Boromir ! S'exclamèrent en même temps Aragorn et Edmund prêt à se lever pour le faire reculer.

Et l'éloigner de l'objet qui semblait le tenter.

Mais quelqu'un d'autre savait comment faire pour éloigner le Fils de l'Intendant du Gondor de l'Anneau, qui le tentait un peu trop ?

Gandalf se mit à scander des phrases d'une voix rauque et gutturale, alors que le sol se mit à trembler et le ciel à gronder. Pendant que tous s'accrochaient à ce qu'ils pouvaient pour ne pas tomber sous la surprise et la terreur, alors que Peter pouvait entendre une autre voix résonner avec celle de Gandalf.

Une voix qu'il avait déjà entendu et qui émanait du maudit anneau, posé sur le socle devant lui alors que le rugissement d'Aslan vibrait dans son esprit. Se l'imaginant encore à ces côtés, en train de rugir de sa voix puissante, comme pour éloigner le mauvais œil de lui et que la main de Peter le démangea grandement lorsqu'il vint à poser sa main sur la garde de son épée, qui semblait chauffer au cœur de sa paume, prêt à la dégainer à tout instant.

Puis quand Gandalf termina son discours étrange à la plus grande joie de tous, alors que les éléments autour d'eux s'étaient peu à peu calmer et que le soleil avait finis par remontrer le bout de son nez, cacher par les nuages, pendant que toute l'assemblée reprenait leur souffle et calmait les battements frénétiques de leur cœur.

_ Jamais de mots n'ont été prononcé ici, à Imladris répliqua Elrond à l'intention de Gandalf.

Le foudroyant de son regard, en l'invitant à ne pas recommencer une telle chose dans sa demeure.

_ Je n'implore pas votre pardon, Maitre Elrond prévena Gandalf en fixant ce dernier se réinstaller sur son fauteuil. Car le parler noir du Mordor peut déjà être entendu dans toutes les régions Ouest. L'Anneau est totalement maléfique.

_ Rappelez-nous de jamais vous demander de nous faire peur, Gandalf ? Vous avez réussi avec brio ne put s'empêcher de commenter Edmund.

Faisant sourire ces sœurs alors que certains des invités se permirent d'avoir un sourire crisper face à sa réplique, tout en relâchant leur garde qui avait grimpé en flèche lorsque le Magicien Gris avait commencé à parler dans ce dialecte noire.

_ Tout va bien Seigneur Peter ? Questionna Frodon après qu'il avait repris son calme en remarquant, avant les autres la réaction du Cœur de Lion.

Celle qu'il était enfoncé dans au fond de son siège, la main droite sur la garde de son épée qu'il était prêt à dégainer. Son regard sombre fixé sur l'Anneau avec une telle haine et une telle rage qu'il en paraissait effrayant.

_ Peter ? Appela doucement Susan en s'inquiétant pour son frère.

Alors que c'était bien la première fois qu'elle voyait son aîné avoir un tel regard ? Comme Edmund et Lucy, ils avaient déjà vus Peter lancer des regards de haine ou de rage, mais jamais avec une telle intensité qu'il en paraissait féroce et… dangereux ?

S'approchant de lui, Gandalf posa sa main sur l'épaule du garçon qui sursauta au contact, lâchant la garde de son épée et l'abattant sur la main gauche du Magicien sur lui, pour vriller son regard sur Gandalf qui surprit à son tour, sursauta pour ensuite reprendre contenance et souffler de soulagement en reconnaissant ce dernier.

_ Bonté divine Gandalf ! La prochaine fois que vous voulez arrêter quelqu'un, assommez-le donc avec votre bâton au lieu de nous effrayer de la sorte ? Rétorqua Peter. J'ai bien cru que j'allais exploser ?

_ J'en suis navré mon jeune garçon s'excusa Gandalf en reprenant ces esprits, finissant par aviser le bandage à la main droite de Peter. Tu t'es blessé Peter ?

_ Rien de bien méchant, ne vous en faites pas promit Peter. Je n'ai plus eu l'habitude de manier une épée, je pense que j'ai un peu trop forcé hier. Mais ne vous en faîtes donc pas, d'ici quelques jours ça ne sera plus qu'un mauvais souvenir.

Hochant de la tête alors que Gandalf finit par regagner son siège, Peter pouvant pleinement sentir les regards des siens, pesant sur lui, il n'y fit pas attention, bien trop concentré sur l'assemblée tandis que Boromir se remettait une fois de plus à donner son avis.

_ Cette anneau est un don. Un don pour les ennemis du Mordor, pourquoi ne pas s'en servir ?

_ Ça y est. Y en a un qui vient de prononcer la phrase qu'il ne fallait pas répliqua à voix haute Edmund, ce que certains devaient pensées, en croisant les bras sur sa poitrine et en fixant Boromir.

Ce dernier qui ne fit nullement attention à la remarque du jeune homme, pour se concentrer uniquement sur les plus « adultes » autour de lui.

_ Depuis longtemps mon père, l'Intendant du Gondor a tenu à distance les armées du Mordor prévena Boromir. C'est grâce au sang de notre peuple que vos terres sont encore en sécurité. Donnez au Gondor l'arme de notre ennemi et laissez-nous l'utilisez contre lui ?

_ Comme si des simples hommes arriveraient à contrôler ce truc ne put s'empêcher de faire remarquer Edmund.

Alors que Susan et Lucy étaient toutes les deux prêtes à le bâillonner sur place, pour l'obliger à se taire. Bien qu'elles se trouvaient être d'accord avec ces dires et elles n'étaient pas les seules. Puisqu'avant que Boromir ne réplique quelques choses à l'intention d'Edmund, Aragorn prit directement sa défense, appuyant ces dires.

_ On ne peut le contrôler. Aucun d'entre nous ne le peut. L'Anneau unique ne répond qu'à Sauron, il n'a pas d'autre maitre.

_ Et qu'est-ce qu'un rôdeur ou encore un simple enfant venant d'un endroit inconnu, connaient à ces choses-là ? Demanda Boromir foudroyant du regard Aragorn autant qu'Edmund.

_ Ce n'est pas un simple rôdeur, comme ce n'est pas un simple enfant répliqua Legolas se levant de sa place et faisant face à Boromir.

Tandis que Gloin avait lui aussi été prêt à se jeter sur le Fils de l'Intendant du Gondor, pour sa remarque désobligeante envers Edmund mais il fut retenu à sa place par son fils et l'un de ces camarades nains, qui le maintenaient assis sur son siège.

_ C'est Aragorn, fils d'Arathorn. Vous lui devez serment d'allégeance reprit l'elfe.

_ Aragorn. Le descendant d'Isildur ? Demanda Boromir n'en croyant pas ces oreilles.

Alors que les Pevensie découvrirent ainsi que l'homme qu'ils savaient pris pour un simple rôdeur, se trouvait être le futur Roi du Gondor. Et leur déduction fut confirmée quand Legolas vint à le confirmer, sous les yeux de tous.

_ Et l'héritier au trône du Gondor ! Précisa Legolas. Quant à Edmund, il s'agit d'un des Rois de Narnia, Chevaliers de l'Ordre du Grand Lion. Et lui, son frère et ses sœurs, Grand Roi et Reine de Narnia, sont beaucoup plus nobles et courageux que tous vos hommes réunis.

Et les Pevensie virent la bêtise venir quand Legolas prononça ces dernières paroles et Susan eut tout le temps de s'interposer, que Boromir était, à deux doigts, de fracasser son poing sur le visage de l'elfe. Tandis que Gloin s'était lui aussi lever comme Edmund, alors que Lucy restait en arrière pendant que Peter restait sagement assis, observant les « duellistes », son regard toujours river sur le véritable problème.

_ Si vous pouviez évités de lui fracasser le crâne, Seigneur Boromir, cela m'arrangerait grandement. Puisque je préférerais que cela soit moi qui vienne à lui botter les fesses prévena Susan en s'interposant entre les deux protagonistes. Bien que cela ne soit vous qui veniez à vous faire mal, puisque les elfes ont la tête dure, aussi robuste que les nains. Quant à votre attitude des plus rustres envers mon frère, sachez ceci Seigneur, vous n'êtes pas le premier, ni le dernier à croire que nous ne sommes que des simples enfants qui ne connaissons rien à rien ? Mais je ne vous permets pas de nous juger comme nous, nous ne vous jugeons pas ? Alors vous allez me faire l'amabilité de retourner à votre place et à y rester sans trop chichi, ou je serais forcé d'employer la force ? Nous sommes ici pour débattre sur l'Anneau et non pour savoir qui risque plus sa vie dans ces terres ?

Après sa mise en garde, en ayant fait face à Boromir, à l'image même de la Reine des Glaces, Susan attendit que ce dernier finisse par regagner sa place, se trouvant toujours face à Legolas. L'empêchant d'un bras d'attraper le Fils de l'Intendant, pour la remarque désobligeante qu'il lança à Aragorn, évitant ainsi de s'en prendre à Edmund, lâchant toute sa contrariété sur le plus âgé des deux.

_ Le Gondor n'a pas de Roi. Il n'en a pas besoin.

Quand Boromir regagna sa place, son regard énervé rivé sur Aragorn qui ne le lâcha pas non plus du regard, alors que Susan avait regagné son siège à son tour, ainsi que Legolas, l'aîné des Pevensie se mit à dire tout haut, ce que certains étaient en train de penser tout bas.

_ Aragorn a raison. Se serait bien trop risquer que quelqu'un tente le coup et bien trop dangereux; répliqua Peter mettant bien en évidence qu'il était pour les dire de l'Héritier d'Isildur.

_ Oui. Nous ne pouvons l'utiliser ajouta Gandalf.

_ Vous n'avez donc pas le choix. L'Anneau doit être détruit déclara Elrond pour clore les discussions sur le sort réserver à ce dernier.

A cette déclaration, Peter put constater que cela satisfaisait cette étrange apparition d'Aslan à ces côtés. Tandis que cela n'était pas pour plaire à Boromir alors que Peter pouvait entendre un grondement émaner de l'Anneau, lui-même, qui ne semblait pas apprécier la nouvelle non plus. Bruit que Frodon entendit lui aussi et que Peter remarqua l'attention du hobbit sur l'objet.

Est-ce que Frodon, aussi, entendait et ressentait les paroles autant que les mauvaises ondes négatives de l'Anneau ? Sans nul doute.

_ Qu'attendons-nous pour le faire ? Répliqua Gimli à la surprise générale.

Ou tous furent stupéfait et étonné de le voir se lever de son siège avec fougue, d'attraper l'une de ces haches et sans aucune hésitation, avant que quiconque n'est plus le stopper, Gimli abattit son arme sur l'Anneau d'où un flash de lumière en jaillit, à l'instant même où la hache du nain se brisa et qu'il fut projeter au sol.

Mais Peter en était certains. Lorsque la hache de Gimli avait touché l'Anneau, il avait vus un œil de feu, sans paupière, le fixer de son unique regard de braise. Alors que le rugissement d'Aslan résonnait dans sa tête et qu'il baissa la tête, comme si, lui-même, avait reçus un coup sur la tête, inquiétant Susan à ces côtés.

_ Peter. Ça va ?

_ Le grand œil, c'est Sauron déclara la voix d'Aslan auprès de lui, son regard rivé sur l'Anneau.

_ Peter ? Lui demanda Susan une nouvelle fois, en le sortant de ces songes.

_ Je vais bien Susan. J'ai été seulement surpris prévena simplement Peter en se redressant et en remarquant les dégâts.

Lucy et Edmund s'étaient tous les deux précipités sur Gimli pour aider Gloin et les autres nains à le relever, et pour voir s'il n'était pas blessé. Tandis que Peter avisa Gandalf qui semblait être inquiet, son regard fixer sur Frodon, qui avait posé sa tête sur sa main, comme lui plus tôt. Et Peter eut la réponse à sa question mentale qu'il se posait plus tôt, tandis que la voix émanant de l'Anneau continuait de résonner dans sa tête, comme s'il était fier d'avoir résisté à une arme.

Oh que oui. Frodon était bel et bien lié à l'Anneau d'une certaine manière.

_ L'Anneau ne peut être détruit Gimli, Fils de Gloin, par aucun moyen en notre possession précisa Elrond à l'attention du nain et des autres présents. L'Anneau a été forgé dans les flammes de la Montagne du Destin. Il n'y a que là qu'il puisse être détruit. Il faut l'emmener au Mordor et le jeter dans l'abime flamboyant, là où il est apparu autrefois. L'un de vous doit le faire ?

Son annonce finit et sa dernière phrase prononcer que celle-ci jeta un froid sur l'assemblée réunis autour de lui, qui se demandait bien, qui serait assez fou ou suicidaire pour écoper d'une telle mission suicide ?

_ On n'entre pas si facilement au Mordor répliqua Boromir.

_ Je crois bien que Monsieur est plus fataliste de la bande ne put s'empêcher de faire remarquer Peter.

Déclarant ainsi ce qu'Edmund rêvait de répliquer à l'intention du Fils de l'Intendant, hochant de la tête au dire de son frère. Alors que les deux sœurs Pevensie se demandaient bien ce qui avait pu arriver à un tel homme, pour voir toujours les mauvaises choses, là où il pouvait résider de l'espoir ?

_ Ces portes noires ne sont pas uniquement garder que par des orques reprit Boromir en ne faisant pas attention aux dires des Pevensie. En ces lieux réside un Mal qui ne dort jamais et le Grand Œil est toujours attentif. C'est une Terre dévasté et stérile, recouverte de braise, de cendre et de poussière. Et l'air qu'on y respire n'est que vapeur empoisonner, même dix mille hommes n'en viendraient pas à bout. C'est une folie.

_ N'avez-vous pas entendus ce que le Seigneur Elrond à dis. L'Anneau doit être détruit rappela Legolas en se levant de son siège et faisant face aux autres rassemblée.

_ Je ne sais pas pourquoi mais ça va tourner au vinaigre ne put s'empêcher de faire remarquer Lucy à ce propos.

_ Et je suppose que vous vous croyez chez le libre affaire ? Demanda Gimli en rivant son regard sur Legolas.

_ Ça va tourner au vinaigre approuva Susan les dires de sa sœur, voyant arriver la catastrophe comme Edmund et Peter d'ailleurs.

_ Qu'arrivera-t'il à mon peuple ? Que se passera-t-il quand Sauron récupérera son Anneau ? Demanda Boromir.

_ C'est la catastrophe assuré acquiesça Edmund.

_ J'aime mieux mourir plutôt que de voir cet anneau dans les mains d'un elfe répliqua Gimli en faisant face à Legolas après s'être lever de son siège.

_ Bonté divine, ça recommence ne put s'empêcher de répliquer Peter en plongeant sa tête dans ces mains.

Tout en voyant tous les convives se lever, hormis lui et sa famille, ainsi que Gandalf, Frodon, Aragorn et Elrond qui observèrent toute l'Assemblée se mettre à commencer à donner leurs avis, en se mettant à crier et à se hurler les uns sur les autres. Alors qu'une remarque de Gimli fit sourire Peter.

_ Nul ne peut se fier à un elfe !

Les vieilles histoires ont la vie dure.

_ Je me demandais bien quand l'un allait faire sortir cette remarque ? Ne put s'empêcher de faire remarquer Susan.

_ Qu'est-ce qu'on fait ? Demanda Lucy.

_ Laissons-les s'époumoner pendant quelques instants. Cela leur fera du bien de se dire les quatre vérités répliqua Edmund levant les yeux au ciel.

Mais ce qu'il ignorait comme les deux sœurs Pevensie, c'est que la colère des convives était alimentée par l'Anneau. Tandis que Peter entendait ces sombres paroles, obscurcir le cœur des personnes présentes qu'il parvenait à atteindre, alors qu'il voyait le reflet des personnes se disputant sur l'Anneau qui se recouvrit de flamme. Comme si ce dernier était en train de fêter sa réussite.

Sa Victoire.

Et Aslan ne pouvait l'accepter. Comme Peter n'en pouvait plus de voir cet anneau se servir de la colère des membres de l'assemblée pour les monter les uns contre les autres.

_ Fais-le Peter ? Arrête-le ! Ordonna la voix d'Aslan dans sa tête.

Alors que son image à ces côtés, Peter put voir dans les yeux d'or du Grand Lion, sa fureur diriger vers l'Anneau. Fureur qui fut communicatif vers le jeune homme qui sut exactement ce qu'il devait faire.

Posant sa main droite sur la garde de son épée, Peter s'empressa de se lever, surprenant les autres Pevensie ainsi qu'Elrond, Aragorn et Frodon, qui se mirent tous les six à écarquiller les yeux lorsqu'ils le virent dégainer son épée, pour se figer sur place et d'écarquiller les yeux à la vue de l'épée de Narnia.

Celle-ci s'était mise à luire d'une lueur bleutée, comme abriter d'un feu rougeoyant qui se mit à crépiter sur la lame de son épée, - ou avant que l'un des six ne l'aient stoppés ou n'aient pus l'en empêcher - alors que tous les autres qui se disputaient, avaient finis par se rappeler de sa présence, ils le virent tous lever son épée au-dessus de sa tête pour l'abattre, droit sur le socle et droit sur l'anneau.

_ Peter ! Arrête ! S'écria Susan.

Mais elle ne put rien faire, comme les autres quand ils durent tous se mettre à l'abri, lors de l'implosion qui se produisit lorsque l'épée de Peter rencontra l'Anneau. Sauf que contrairement à ce qui s'était produit avec la hache de Gimli, la lumière du choc fut telle, qu'ils furent tous obliger de s'en détourner. Alors qu'ils tombèrent tous à terre sous le souffle de l'explosion qu'il y eut, et qu'un nuage de poussière se mit à s'élever, recouvrant Peter, le socle et l'Anneau.

_ Peter ! Peter, tu vas bien ? Demanda inquiète Lucy pour son frère, alors qu'elle s'était empressée de se relever comme les autres.

_ Et merde. Il est toujours entier ce fichu Anneau grogna la voix de Peter, à travers le nuage de poussière au centre de l'assemblée. Je suis désoler pour cela Seigneur Elrond, je me chargerais de retailler votre socle. Parce que c'est lui qui a tout prix.

Et lorsque le nuage de poussière finit enfin par disparaitre, toutes les personnes réunis lors du Conseil d'Elrond eurent des mines surprises ou encore choquer, en découvrant le socle de pierre, vieux de plusieurs siècles, fendus en deux. Briser par plusieurs endroits depuis la cassure qui l'avait séparé en deux, alors qu'entre eux, reposait l'anneau, sur le sol, toujours intacte.

Tandis que Peter se dressait devant, debout, la pointe de son épée jouant avec, pour constater par lui-même s'il ne l'avait pas zébrer par hasard ? Alors que sa lame avait cessé de luire de magie pour redevenir normale, et que Peter vienne à souffler de fatigue lorsqu'il se rendit compte qu'il était totalement épuiser, lui rappelant sans peine les moments de fatigue qui le prenait après l'utilisation de la magie durant la quête d'Erebor. Pendant que la douleur dans sa main droite, celle tenant la garde de son épée, était devenu plus vif, le faisant grogner de douleur avant qu'il ne reprenne contenance pour ne pas paraitre faible après s'être « montrer » en spectacle aux autres.

_ Encore mille excuse Seigneur Elrond pour mon attitude des plus déplacer s'excusa encore une fois Peter en s'inclinant respectueusement envers ce dernier, qui avait finis par se relever du sol ou il était tombé. Sauf que ça fait du bien qu'en s'a s'arrête une bonne fois pour toute ! Mais mon petit effet a, au moins, réussi à les obliger de se calmer. C'est bon, vous êtes revenus à la raison ou faut-il que j'attrape la tête de l'un pour la frapper sur l'autre ?

Et la position de Peter ainsi, - avec son épée dégainer qui se trouvait le long de son corps du côté droit, tandis que son poing gauche était placé contre sa hanche - tout dans sa position était une mise en garde pour ceux qui voudrait le contredire, mais personne n'était assez fou pour s'y risquer, surtout aux vus du socle briser alors que la lame de son épée était toujours intacte.

_ Et vous feriez mieux de ne pas le chercher quand il est capable d'user de son épée en flamme ? Les mit en garde Edmund, le sourire aux lèvres, content que son frère ait remis leurs idées en place. La dernière fois qu'il l'a employé, s'était durant la Bataille des Six Armées et il avait détruit tout un pan de falaise avec une partie de Raven Hill au passage, pas vraie Gloin ?

_ Je ne te le fais pas dire Gamin, j'en ai encore des frissons rien que de me souvenir des dégâts dont il était capable de causer à cette époque souria amuser Gloin avant de river son attention vers le Cœur de Lion. Il semblerait que le Valar Aslan t'a encore fait don de sa magie, mon garçon ?

_ Et je crois bien que cela me sera utile, sinon... Maintenant que j'ai votre entière concentration, nous allons pouvoir clore ce conseil, définitivement prévena Peter à l'intention de tous ceux qui l'écoutait. Cette Anneau ne possède que deux destins possibles.

« Le premier : il reste cacher quelque part. Au Gondor ou à Foncombe ne fait aucun différence, Sauron finira par le reprendre un jour ou l'autre. Le deuxième : on le détruit une bonne fois pour toute, en le jetant au fond de la Montagne du Destin. »

« Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, le choix est vite fait. Je préfère que cette chose fonde dans la lave que de voir Sauron le reprendre, en sachant que personne ne sera à l'abri de lui. Autant les hommes, que les elfes, que les nains que les hobbits. Sauron ne fera pas la différence entre les adultes et les enfants ou les femmes. Il détruira tous les peuples jusqu'aux derniers survivants. Cet Anneau doit être détruit. »

_C'est pour cela que quelqu'un dans cette assemblée doit se proposer pour prendre, la noble tâche, de porter ce fardeau jusqu'en Mordor pour le détruire. Je ne souhaite pas le prendre car porter ou prendre en main une telle chose me rebute, mais je fais le serment solennel que son Porteur pourra compter sur moi. Je fais le serment sur mon nom, sur mon épée et sur Aslan que le Porteur de l'Anneau sera en sécurité sous ma garde scella Peter sur la route qu'il venait de tracer.

_ Je vais le faire déclara une voix derrière lui qui le fit sourire. Je vais porter l'Anneau au Mordor.

Alors que tous tournèrent leur regard vers la petite silhouette qui se trouvait derrière lui et qui avait ainsi attiré l'attention de tous. Pendant que Peter se retourna vers le prochain Porteur de l'Anneau, en la personne du jeune Frodon Sacquet qui lui faisait face.

_ Qu'il en soit ainsi Frodon annonça Peter avant de s'avancer vers le hobbit, pour ensuite placer son épée devant lui, la pointe sur le sol avant de s'agenouiller devant ce dernier à la surprise générale. Moi, Peter Cœur de Lion, Grand Roi de Narnia et Chevalier de l'Ordre du Grand Lion, fait la promesse solennel à vous, Frodon Sacquet, que sur ma vie et mon honneur, je vous escorterais jusqu'au Mordor et vous protégerais tant que vous porterez l'Anneau unique. Mon épée est votre.

Devant tant de solennité, Frodon ne put s'empêcher de rougir avant de poser sa main sur l'épaule de Peter, qui redressa la tête en lui souriant. Mais avant même que l'un des deux n'ait pu dire quoi que ce soit, ou un autre membre de l'assemblée, Edmund s'était à son tour avancer vers le jeune hobbit.

_ Moi, Edmund Bouclier d'Argent, Roi de Narnia et Chevalier de l'Ordre du Grand Lion, jure loyauté à vous, Frodon Sacquet, que sur ma vie et mon honneur, vous protégerait jusqu'à ce que l'Anneau unique soit détruit. Mon épée est votre déclara Edmund dégainant à son tour son épée, avant de la placer devant lui, la pointe vers le bas et de s'agenouiller devant Frodon.

Comme l'avait fait Peter alors que ce dernier s'était déjà relevé et qu'il avait rangé son arme dans son fourreau à sa ceinture, ayant finis par poser sa main gauche sur l'épaule droite du hobbit, pour lui montrer qu'il était là. Et alors que Frodon posait à son tour sa main sur l'épaule d'Edmund, pour l'inviter à se relever tout en ayant accepté son aide, le jeune hobbit ne put s'empêcher de rougir encore plus quand Susan et Lucy se présentèrent devant lui. S'agenouillant toutes les deux ensembles avant d'entamer à leur tour leur allégeance à Frodon et à sa quête, d'aller au Mordor pour détruire l'Anneau.

_ Moi, Susan Flèche Ardente, Reine de Narnia et Chevalier de l'Ordre du Grand Lion, jure sincérité à vous, Frodon Sacquet, que sur ma vie et mon honneur, vous suivrait jusqu'à ce que l'Anneau unique soit détruit. Mon arc est votre.

_ Moi, Lucy Fleur de Feu, Reine de Narnia et Chevalier de l'Ordre du Grand Lion, jure loyauté à vous, Frodon Sacquet, que sur ma vie et mon honneur, vous accompagnerait jusqu'à ce que l'Anneau unique soit détruit. Mon épée est votre.

Et leur souriant tout en posant ces mains sur leurs épaules, acceptant leur aide, Susan et Lucy finirent par se relever toutes les deux, restant devant lui. Faisant, ainsi de telle sorte, que Frodon était entouré par les quatre Pevensie, sentant pleinement la chaleur que chacun d'eux dégageait, baigner par cette aura de force et de courage, que ceux se trouvant sous la protection d'Aslan possédait.

_ Comme ton oncle Bilbon, Frodon, tu peux compter sur les Rois et Reines de Narnia pour t'aider dans ta prochaine quête avoua Susan. Mais je crois qu'on a un gros problème pour commencer ?

_ Et lequel ? Questionna Frodon.

_ Nous ne connaissons pas la route pour le Mordor répliqua Edmund faisant sourire ces sœurs.

Alors que Frodon ne put s'empêcher lui aussi de sourire en comprenant l'intention de ce dernier, qui désirait dérider quelque peu la situation sérieuse qui avait plongé le groupe.

_ Eh bien, moi aussi, je ne connais pas le moyen pour aller au Mordor affirma Frodon.

_ Je crois que je connais quelqu'un qui connait le chemin fit remarquer Peter avant de jeter un œil vers Gandalf, qui savait pertinemment ce qu'il faisait et ce qu'il allait faire.

_ Je vais vous aidez à porter ce fardeau, Frodon Sacquet. Aussi longtemps que vous aurez à le porter promit Gandalf.

Tout en se rapprochant à son tour du groupe qui s'était formée autour du hobbit, tout en posant sa main sur l'épaule de celui-ci pour appuyer ces dires.

_ Si par ma vie ou ma mort, je peux vous aider, je le ferais promit Aragorn en se levant à son tour de son siège avant de rejoindre Frodon et de s'incliner devant lui, en lui prenant ces mains. Mon épée est vôtre.

_ Et mon arc est vôtre déclara directement Legolas quand il avait vus Aragorn se joindre au groupe.

_ Et ma hache scanda Gimli en attrapant celle-ci avant de se dépêcher de rejoindre le groupe autour de Frodon.

Alors qu'Edmund ne put s'empêcher de lancer une réplique.

_ Avec Susan qui s'entend déjà mal avec Legolas, mais en plus si on doit supporter les disputes qu'il va y avoir avec Gimli, je sens que ce voyage risque d'être passionnant.

_ La ferme Edmund ! Prévena Susan d'une voix menaçante.

Tout en écrasant le pied de son jeune frère qui se mit à grogner, sous les rires de Peter et Lucy alors que Frodon ne put s'empêcher de sourire. Oh que oui, le jeune hobbit avait de la chance de les avoir tous les quatre auprès de lui, comme son oncle Bilbon a eu de la chance lors de la quête vers Erebor.

_ Vous avez tous notre destin entre les mains Petit Homme fit remarquer Boromir en s'avançant à son tour vers Frodon. Et si telle est la volonté du Conseil, le Gondor se joindra à vous.

_ Eh ! S'exclama une voix derrière les Pevensie.

Ces derniers s'empressant de s'écarter quand ils virent Sam sortir de derrière les fougères où il se cachait, suivant le conseil secret, avant de se précipiter au côté de Frodon, les bras croisé, paraissant sûr de lui et déterminer.

_ Monsieur Frodon n'ira nulle part sans moi !

_ Non, en effet. Il n'est guère possible de vous séparer et cela même, lorsqu'il est convoquer à un conseil secret, vous non déclara Elrond à l'attention du jeune hobbit, faisant sourire ce dernier autant que Frodon.

_ Je crois que l'on va s'amuser répliqua Lucy qui vit très bien arriver, de là où elle se trouvait, les deux autres « catastrophes » ambulantes.

_ Nous venons aussi ! S'exclama une autre voix reconnaissable derrière le Maitre de Foncombe.

Ou ce dernier se retournant, vit deux autres petits hommes se précipiter droit vers Frodon alors que Merry termina de dire ce qu'il avait à dire. Pendant qu'Elrond regardait les deux nouveau arrivant, éberluer, de les voir arriver ainsi de la sorte et de savoir qu'ils ne se trouvaient non loin du Conseil soi-disant « secret ».

_ Il faudrait nous renvoyer chez nous attacher dans un sac pour nous empêcher !

_ Quoi qu'il en soit, vous avez besoin de gens intelligent pour ce genre de mission… quête… chose ? Demanda Pippin pas sûr de soi.

Alors que son dernier mot fit sourire les Pevensie, tout comme Gandalf qui jetait un coup d'œil au Maitre des lieux, amusé.

_ Bon ça te met hors course, Pippin répliqua Merry en le regardant de façon « toi, tu ne dis que des bêtises ».

_ Treize compagnons compta Elrond en observant chacun des membres se trouvant autour de Frodon. Qu'il en soit ainsi, vous formerez la Communauté de l'Anneau.

Et alors que le discours d'Elrond avait été dit avec une telle solennité, les Pevensie ne purent s'empêcher d'éclater de rire quand ils entendirent Pippin répliquer :

_ Chouette ! Où est ce qu'on va ?

Le voyage promettait d'être, aussi bien enrichissant qu'amusant, que dangereux.


Et v'là pour ces 4 premiers chapitres remis à jour pour concorder avec mon crossover Narnia/Hobbit ;)

alors verdict pour l'instant pour les nouveaux arrivants ? Hâte de lire vos avis dessus ;)

je vous dis à la semaine prochaine pour la suite des remises à jours :)

bon dimanche à tous et bonne semaine ;)

big bis

Sabrinabella