Bonjour à tous =D
comme promis voici la continuation de mes mises à jour ;)
aujourd'hui c'est le chapitre 5 qui se fait une nouvelle jeunesse XD
merci à NAYLIS pour ta review :) en attendant patiemment tes nouvelles coms ;)
v'là assez de blabla place à la lecture
BONNE LECTURE
Sabrinabella
MISE A JOUR
Chapitre 5 : La Communauté de l'Anneau
Song of the Lonely Mountain - Neil Finn
Après que le Conseil d'Elrond et que la Communauté de l'Anneau ne soit former, le Maitre de Foncombe avait invité les treize membres à aller se reposer et reprendre des forces, tandis que Gandalf, le guide de la bande, déclara qu'il partirait à l'aube du troisième jour, en l'occurrence le 25 décembre de l'An 3018. Tout en sachant que les Pevensie étaient arrivés à Foncombe le 21 et que le Conseil s'était tenu le 22.
Le Magicien Gris désirait connaitre tous les chemins possibles et inimaginables, pour se rendre au Mordor, pour contrer les éventuels problèmes qu'ils pourraient rencontrés sur la route vers la Montagne du Destin. Cela donnait ainsi, un peu de répits, aux membres du groupe qui allèrent reprendre des forces et se préparer au voyage, alors que cela avait, surtout, permis aux frères Pevensie, sous la surveillance des deux sœurs, de continuer l'entrainement des Hobbits, en incluant Frodon et Sam dans la leçon, pour que ces derniers puissent savoir se défendre le moment venus.
A cette leçon avait finis par les rejoindre, Aragorn qui donnait, lui aussi, des conseils aux quatre Hobbits. Tout comme Boromir qui s'était joins à eux, constatant par lui-même, de l'efficacité et du mode de combat des quatre Pevensie.
Et voir les deux hommes les rejoindre pour les entrainements, cela permit à Peter de laisser les hobbits sous leurs bonnes gardes à eux et à Edmund, tandis que Susan et Lucy restaient avec Legolas et Gimli, discutant du prochain voyage. Pendant que Peter prit cette iniative pour les quitter un instant, pour aller se mettre à l'écart, parce qu'il avait vraiment besoin de se poser.
Parce qu'il ne tiendrait pas une minute de plus à paraitre détendu et sûr de lui, alors qu'il ne pouvait s'empêcher de grimacer de douleur, sa main l'élançant de plus en plus. S'étant propager jusqu'à son poignet qu'il avait l'impression d'avoir plongé sa main dans de l'eau bouillante, ces muscles et ces nerfs le tiraillant comme s'ils étaient en feu ?
Et cela depuis qu'il avait tenté de briser l'anneau. Depuis ce moment, la douleur dans sa main n'avait pas un seul instant cessé. Il avait besoin de la plonger dans l'eau froide, la seule chose qui parvenait à l'apaiser et c'est ce qu'il fit, en trouvant une source d'eau avant d'y plonger sa main - ne faisant pas attention au bandage qui la recouvrait - lui faisant du bien, Peter ne put s'empêcher de souffler de soulagement. Pour ensuite s'empresser de retirer le bandage autour de sa main pour en profiter et la mettre directement au contact de l'eau froide, lorsque quelque chose vint attirer son regard ? Là, se trouvant au cœur de sa paume, Peter y vit une marque sombre qu'il discernait à travers la surface de l'eau.
S'asseyant sur le rebord, Peter fit sortir sa main de l'eau pour la regarder de plus prêt et pour se rendre compte que cette espèce de tâche noire qu'il avait, ressemblait à un œil. Un œil qu'il reconnaissait pour l'avoir vus la veille. Un œil unique sans paupière entouré de flamme, que Peter n'eut aucune difficulté à reconnaitre.
Sauron.
Comment cela se faisait-il qu'il avait la marque de cette œil sur sa paume ?
La plongeant de nouveau dans l'eau, Peter frotta la paume de sa main à l'aide de son autre main pour essayer de faire partir cette « tâche ». Mais plus il essayait et plus il remarqua qu'il était en train d'irriter sa peau, comme si cette marque avait été marqué au fer rouge dans sa chair ? Sauf que Peter était sur d'une chose ?
Ce « truc » n'était pas là, la veille, quand il avait refait son bandage pour la nuit, comme ce matin d'ailleurs. Remarque, il n'avait pas fait très attention le matin lorsqu'il avait refait son bandage. Pour une raison qu'il ignorait, il ne savait pas d'où cette marque pouvait venir, mais quelque chose lui disait que cela ne pouvait avoir qu'avec l'Anneau et, d'un autre côté, d'Aslan.
Parce qu'il ne cessait d'entendre ces grognements dans sa tête, alors que Peter avait interrogé les autres Pevensie sur la question ? Si l'un des trois avaient vus Aslan depuis qu'ils étaient revenus en Terre du Milieu ou s'ils l'avaient déjà entendus ? Seulement aucun des trois ne l'avaient entendus, ni vus, et cela surprenait le Cœur de Lion, qui se demandait s'il n'était pas en train de rêver la présence du Grand Lion ?
Seulement, cette marque dans sa paume, lui rappela sans peine quelque chose de bien précis dans ces souvenirs de la quête d'Erebor ? Ces marques de brulures qu'ils avaient eues aux mains et aux bras, qui avaient été causé par son face à face contre Sauron, lorsque son « esprit » avait essayé d'aller porter assistance à Edmund et à Gandalf, à Dol Guldur. Ces brulures qui avaient laissé ces bras noir de sang alors que le mal s'était gangréné et répandus comme des racines viles et sombres sur le reste de ces membres plus il se propageait dans son corps pour le tuer. Et une frayeur et un énorme doute le prit, quand une possibilité que cette marque soit aussi un nouveau mal venant à le ronger, Peter se rendit compte qu'il devrait impérativement en parler à Gandalf le plus vite possible. Et à Elrond par la même occasion pour qu'il puisse y jeter un coup d'œil ? L'opinion d'un Seigneur elfe serait nettement le bienvenu.
Il n'avait plus vraiment le choix maintenant.
Enfonçant sa main dans l'une des poches de son pantalon en cuire pour la masquer, Peter se dépêcha de trouver le Magicien, ce dernier devait se trouver dans ce qui était « le bureau » d'Elrond, et qui était la bibliothèque de Foncombe. Retrouvant facilement ces deux derniers plongé sur plusieurs cartes de la Terre du Milieu, peaufinant différent chemin pour parer à toute éventualité qui pourrait contrecarrer leur chemin, Gandalf et Elrond relevèrent la tête lorsqu'ils entendirent Peter arriver et pénétrer dans la pièce.
_ Bonjour Peter. Comment vas-tu aujourd'hui ?
_ Je vais bien. Et vous Gandalf ? Bonjour Seigneur Elrond salua Peter en se rapprochant de ces deux derniers.
_ Bonjour Peter. Que pouvons-nous faire pour vous, mon garçon ? Lui demanda Elrond en se redressant des bureaux et des cartes, pour se tourner vers lui. Souhaitez-vous nous parler de vos rêves ?
_ Non. Je n'ai pas rêvé cette nuit ou bien… si peut-être, mais je n'en ai aucun souvenir admit Peter. Mais ce n'est pas pour ça que je souhaiterais vous parler… pourrions-nous parler en privée ?
_ Bien sûr Peter accepta Gandalf. De quoi désires-tu nous parler ?
_ Vous n'avez pas un endroit plus clos qu'ici ? C'est quelque chose que je souhaiterais parler dans un lieu, un peu plus, fermer ? Demanda Peter à leur intention.
Voyant bien que Peter était gêné par quelque chose et qu'il voulait parler sans que personne ne puisse les entendre, Elrond finit par hocher de la tête et les conduisit tous les trois dans une salle à l'écart. A l'abri des regards et des oreilles indiscrètes.
_ Très bien Peter. De quoi souhaitez-vous nous faire part pour que nous soyons autant à l'abri ? Lui demanda Elrond en se tournant vers lui, comme Gandalf qui attendit que le jeune homme vienne à s'expliquer.
_ Depuis que nous sommes de retour en Terre du Milieu, je ne peux m'empêcher de penser que quelque chose cloche chez moi ? Admit Peter à leur intention, tout en gardant sa main droite enfoncer dans la poche de son pantalon.
_ Qu'est ce qui te fait penser à ça, mon garçon?
_ Depuis le début, Gandalf, je ne cesse d'entendre Aslan et de le voir depuis hier, surtout rapporta Peter. Il était là, juste à côté de moi lorsque l'Anneau a été dévoilé. Mais ni Susan, ni Edmund et ni Lucy ne l'ont vus, ni entendus. Il me mettait en garde contre cet anneau et comme c'est lui qui m'a dit, d'essayer, de le briser avec mon épée et…
_ Cela expliquerais pourquoi dans ce cas ? Remarqua Gandalf.
_ Quoi donc Mithrandir ?
_ Lorsque j'ai touché Peter hier, après avoir prononcé le dialecte noir du Mordor, Elrond, ce n'était pas Peter que j'avais en face de moi, mais un lion blanc ailé...
_ Un lion blanc ailé ? Interrogea Peter étonné avant de se rappeler ce que cette « silhouette » voulait signifier. Aslan m'avait transformé en lion blanc ailé quand j'ai affronté Smaug pour être à son même niveau. Mais pourquoi m'avoir vue ainsi alors qu'Aslan était juste à côté de moi ?
_ Parce que si nous ne pouvons le voir, il semblerait que le Valar agisse par votre intermédiaire, mon enfant accorda Elrond sur ce que cela voulait dire. Sans doute pour cette raison que Gandalf vous a vus sous cette apparence quand il vous a touché… Sinon, en y réfléchissant, je pense avoir perçu l'aura du Grand Lion. Aslan était là, avec nous pendant le Conseil, même si nous ne pouvions le discerner. J'ai aussi pressentis une autre présence avec nous, qui semblait lutter contre les ondes négatives de l'Anneau unique. Sauf que la question que l'on peut se poser est, pour qu'elle raison ne s'ait-il pas dévoilé à tous ?
_ Aslan n'intervient que lorsqu'il le pense nécessaire expliqua Peter connaissant par cœur le Grand Lion. Mais s'il était vraiment avec moi, pourquoi suis-je le seul qui puisse le voir et pas les miens ? Est-ce que cela veut dire qu'il m'aurait encore confié de la magie pour cette quête et qui me permettrait de le voir ? Mais cela n'explique pas réellement pourquoi je le verrai et pas les autres? Aslan ne sait jamais cacher à la vue de mes sœurs et de mon frère avant.
_ Parce que je ne peux pas.
Sursautant à la voix d'Aslan résonnant à ces côtés, Peter fit un bond sur le côté lorsqu'il avisa le Grand Lion se tenir à ces côtés, sagement assis sur son postérieur, rivant son regard lumineux sur lui, ou l'aîné des Pevensie put y lire de la tristesse et de la mélancolie.
_ Peter. Tout va bien ? Que se passe-t'il ? Demanda la voix de Gandalf, résonnant à ces oreilles.
Se retournant vers le Magicien et le Seigneur de Foncombe, Peter les observa en se rendant compte qu'ils le regardaient bizarrement.
_ Je… commençai Peter avant de river de nouveau son regard sur Aslan.
Ou tout du moins, là où se tenait Aslan quelques instants plus tôt, qui avait disparu une nouvelle fois et tournant son visage à sa recherche dans toute la pièce, Peter ne le trouva nulle part à ces côtés.
_ Il était là !
_ Tu l'as vu ? Demanda Elrond.
_ Ne me dite pas que vous ne l'avez pas vus ? Je suis encore le seul à l'avoir vus ?
Nous avons sentis sa présence Peter. J'ai perçu son aura, mon garçon. Aslan était vraiment là, mais pour une raison inconnu, sans doute dû au fait qu'il a dû te faire don de magie, comme lors de la quête d'Erebor, que tu es le seul qui puisse le voir remarqua Gandalf.
_ J'espère seulement que cela n'à rien avoir avec ça ?
_ Avec quoi Peter ?
_ Je t'ai mentis Gandalf quand je t'ais dis que je mettais blesser à la main en maniant mon épée admit Peter. Je ne sais pas mais depuis notre retour, je ne cesse d'avoir mal à la tête et ma main m'élance. Et depuis hier, depuis que j'ai fracassé mon épée sur l'anneau, j'ai l'impression que ma main est en feu. Quand je la plonge dans l'eau, cela m'apaise mais j'ai finis par me rendre compte de quelque chose que je n'avais pas ce matin ?
_ Et quoi donc Peter ?
_ Ceci !
Et sortant sa main de sa poche, toujours le poing serrer, Peter finit par relâcher prise l'ouvrant pour la leur montrer. La paume dirigée vers eux, tandis que Gandalf et Elrond restèrent choquer lorsqu'ils avisèrent la marque recouvrant le centre de sa main.
_ S'il te plait Gandalf, dis-moi que ce n'est pas ce dont à quoi je pense ? Parce que la douleur s'est déjà répandue dans toute ma main et dans mon poignet, je souhaiterais que cela ne se propage pas plus loin…
Et sortant sa main de sa poche, toujours le poing serrer, Peter finit par relâcher prise l'ouvrant pour la leur montrer. La paume dirigée vers eux, tandis que Gandalf et Elrond restèrent choquer lorsqu'ils avisèrent la marque recouvrant le centre de sa main.
_ S'il te plait Gandalf, dis-moi que ce n'est pas ce dont à quoi je pense ? Parce que la douleur s'est déjà répandue dans toute ma main et dans mon poignet, je souhaiterais que cela ne se propage pas plus loin…
_ Cela ressemblerait à une malédiction fit remarquer Elrond en détaillant la marque. Une malédiction qui peut se répandre ajouta-t'il en désignant les veines qui étaient devenus noir tout autour, s'écartant comme des mauvaises racines qui avançaient tout doucement au creux de sa main. D'après ce qu'on m'a rapporté de votre quête d'Erebor, vous aviez subis ce style de Mal de…
_ De Sauron ? Lui-même. Ne me dîtes pas qu'il m'a encore maudit ? Et comment aurait-il pu le faire ? Lui et moi, nous ne nous sommes même pas croiser depuis notre arriver ? Et quel genre de malédiction, il m'a renfilé cette fois-ci ?
_ Une nouvelle malédiction de Sauron, sans aucun doute, aux vus de l'œil approuva Gandalf. Mais il ne faudrait pas que cela se répande plus qu'il ne l'ait déjà, comme autrefois, s'il y a une possibilité que le but soit le même ? Si cela te brûle déjà la main, ça veut dire que c'est mauvais signe. Vous auriez quelque chose contre Elrond ?
_ Oui, je pense admit Elrond. Je dois bien avoir quelque chose pour endiguer le mal et le maintenir dans la main de Peter, pour l'empêcher de se répandre plus loin. Attendez-moi, je vais aller chercher les plantes et les potions adéquates ?
Laissant ainsi Peter seul avec Gandalf, ce dernier le regard toujours fixé sur la marque alors que le jeune homme ne put s'empêcher de mettre les choses aux claires. En particulier sur un point bien précis.
_ Ils ne sont pas au courant Gandalf, et je n'ai pas l'intention de leur parler du rêve. Comme de cette marque prévena Peter. Pas besoin de les inquiéter plus qu'ils ne le sont avec la quête qu'on va bientôt devoir commencer, surtout que la dernière fois que j'ai eu ce style de mal, ils ont été sacrément protecteur avec moi et…
_ Si cette malédiction est la même que celle employé par Sauron autrefois alors…
_ Alors, je sais parfaitement ce qui m'attend au bout de la route, Gandalf. Maintenant je comprends pourquoi le mal de tête ? S'était l'un de mes symptômes autrefois, tant que je ne tombe pas malades, ça devrait aller mais… Mais ce que j'aimerais savoir c'est, comment ce sale type soit parvenu à me refiler cette malédiction ?
_ Il a peut-être demandé à Saroumane la manière de jeter ce style de malédiction depuis sa tour sur toi…
_ Alors, il y a un risque que les miens aient été maudits aussi ?
_ Je ne crois pas Peter. Des quatre, Sauron et Saroumane savent d'avance que le véritable danger s'est toi affirma Gandalf, se rappelant sans peine de tous les exploits façonner par le Cœur de Lion et de son absence flagrante de recevoir tous les lauriers de ces actions aux détriments des autres. Et si Aslan savait qu'il y avait un risque qu'ils te jettent un mauvais sort, il est compréhensible qu'il t'ait confié de nouveau sa magie…
_ Même si cela veut dire, propager plus rapidement le mal dans mon corps ?
_ Regrettes-tu d'avoir proposé ton aide à Frodon ?
_ Bien sûr que non Gandalf. Je tiendrais la promesse que je lui ai faite jusqu'au bout avoua Peter. C'est seulement, que Sauron parait d'avantage être un adversaire mille fois plus dangereux que ne l'avait été Smaug…
_ Et il l'est déclara simplement Gandalf avec fatalité.
_ Je déteste quand tu te mets à parler avec fatalité, Gandalf.
_ Désoler.
_ Ce n'est pas grave Gandalf, cela m'a manqué aussi.
Interrompant leur discussion par le retour d'Elrond, ce dernier s'empressa de rejoindre Peter avant de se mettre à utiliser les produits elfiques qu'il avait apporté pour endiguer la « malédiction ».
_ Ceci permettra à stopper la propagation du sort à se répandre au-delà de votre main prévena Elrond en lui désignant un flacon fermer par un bouchon de cire qu'il retira avant d'en verser une seule goutte sur la marque.
Peter ne put s'empêcher de frémir lorsqu'il sentit le feu dans sa main s'amoindrir et revenir dans sa paume, à l'endroit exact où résidait la marque.
_ Une goutte par jour devra amplement suffire pour empêcher la propagation remarqua Elrond avant de poser le flacon sur la table au centre de la pièce et d'attraper un pot de crème. Quand à cette crème, tiré de l'une de nos plantes guérisseuses, il faudra l'appliquer sur la marque tous les jours pour faire cesser la douleur.
Approuvant ces dires, Elrond appliqua de la crème dessus pour ainsi les confirmer quand Peter ne put s'empêcher de souffler de soulagement, en sentant la douleur disparaitre pour de bon. Se remettant à remuer ces doigts sans avoir des crampes ou des douleurs.
_ C'est agréable de ne plus ressentir aucune douleur souria Peter.
_ J'en suis heureux lui souria Elrond avant d'appliquer une compresse sur la paume de Peter et de l'enfermant dans un bandage. Si vous ne voulez que personne ne soit au courant de ce détail, vous devrez conserver un gant pour masquer le bandage. Je vais vous faire préparer un sac de flacon et de crème médicinale pour votre voyage, vous en aurez besoin.
_ Merci beaucoup Seigneur Elrond remercia Peter. Et ceci, qu'est-ce donc ? Lui demanda-t'il en lui désignant une autre fiole qu'il avait posé sur la table sans l'utiliser sur sa marque.
_ Il s'agit d'une potion contre les migraines affirma Elrond, en lui présentant la fiole. Ceci vous permettra de la stopper pendant plusieurs jours, je demanderais à ce qu'on vous en prépare d'autre et vous donne les plantes médicinales pour le confectionner lorsque vous en serez à court. Mais pour cette malédiction, je continuerais de faire des recherches pour trouver ce que cela peut être ? Ne vous inquiétez pas Peter ? Tant que vous prendrez ce que je viens de vous donner, tout se passera bien.
_ Merci quand même remercia Peter avant de s'incliner devant lui après qu'il est finis de bander sa main et qu'il est avaler la potion par la même occasion.
Tout en lui ayant tendus un gang blanc qui découvrait ces phalanges pour qu'il le mette pour ainsi recouvrir le bandage et le masquer aux yeux des autres.
_ Ceci cachera le bandage et tu pourras pleinement te montrer aux autres, sans avoir peur qu'ils ne le remarquent avoua Elrond.
_ Encore merci remercia Peter. Je vais rejoindre les autres avant qu'ils ne viennent à se demander où je suis passé ?
Et quittant la pièce, laissant Gandalf et Elrond derrière lui, Peter ne les entendit pas continuer de discuter sur ce qu'ils venaient de découvrir. Mais ils ne surent jamais que Peter était derrière la porte, silencieux, écoutant ce qu'ils disaient.
_ Croyez-vous qu'on ne devrait pas le lui dire Gandalf ?
_ Je ne pense pas Elrond. Peter est très intelligent et il finira par comprendre ce qui se passe. Mais ce qui m'inquiète d'avantage c'est qu'Aslan ne devait pas se douter que cela se passerait une nouvelle fois comme ça remarqua Gandalf.
_ Espérons que nous pourrons trouver une solution ou qu'Aslan y parviendra espéra Elrond. Sinon, j'ai bien peur qu'il ne vienne à le perdre.
_ Quelque chose me dit que Peter le sait, au fond de lui. Surement la raison pour laquelle il n'a rien dit à son frère et à ses sœurs. Il doit le pressentir sentit Gandalf.
Préférant ne plus écouter la discussion, Peter s'éloigna de la pièce, toujours aussi silencieux, finissant par comprendre que Gandalf et Elrond savaient quelque chose ? Ce quelque chose en lien avec Aslan et qu'ils ne désiraient pas le dire à lui et aux autres Pevensie ? Qu'ils voulaient leur cacher ?
Et qui pouvait avoir un lien avec ce qui lui arrivait ? Cette malédiction qu'il avait à la main, était peut être lié à ce qui était arrivé à Aslan ? Mais qu'est ce qui lui était arrivé ?
Peter n'y comprenait plus rien.
_ Qu'est-ce que tout cela veut-dire Aslan ? Qu'est ce qui se passe réellement ? Est-ce que je vais exactement souffrir comme la fois précédente ? Et donc où êtes-vous ?
_ Tu comprendras tout le moment venu.
_ Aslan ?
Se retournant, Peter put le voir, juste en face de lui dans le couloir. Se dressant fier sur ces quatre pattes, son regard d'or river sur lui, plein d'affection et de mélancolie.
_ Pourquoi ? Lui demanda Peter. Pourquoi suis-je le seul à vous voir Aslan, et non les autres ? Gandalf et Elrond, vous présentes mais ne vous vois pas. Pourquoi ? Êtes-vous devenus un fantôme ou un esprit ?
_ Rien de tout ça Peter. Les réponses viendront le moment venu, tu dois seulement être patient et te concentrer sur ta mission première.
_ Pourquoi Aslan ? Dites le moi, je vous en conjure ? Est-ce que cela aurait à voir avec la magie que vous m'avez de nouveau confier ?
_ Aie confiance en moi Peter. Je te promets que tout se passera bien lui promit Aslan.
_ Peter ? Appela une voix derrière lui.
Se tournant vers la voix, Peter vit Aragorn venir à sa rencontre avant que l'aîné des Pevensie ne se retourne vers là, ou Aslan s'était tenu pour se rendre compte qu'il avait de nouveau disparus. Il n'était plus là.
_ Tout va bien Peter ?
_ Oui. Oui, ça va. Tu voulais me demander quelque chose Aragorn ?
_ Ton frère et tes sœurs s'inquiétaient de ne pas te voir revenir, je leur ais dis que j'allais venir te chercher le tint au courant Aragorn.
_ Est-ce que tu t'es proposé pour vouloir me demander quelque chose ? Ou simplement parce que tu voulais te rendre utile ? L'interrogea Peter en se retournant vers lui et n'essayant pas de chercher Aslan.
Si le Valar lui avait demandé d'être patient, c'est que le temps des réponses n'étaient pas encore venus. Il espérait seulement que les problèmes ne viendraient pas à s'accumuler de plus en plus d'ici là.
_ Suis-moi l'invita Aragorn.
Et l'instant d'après, sans même regarder si Peter le suivait, Aragorn s'éloigna et prit un autre couloir, se dirigeant vers la partie de Foncombe ou la nature avait repris son cours. Dans une mini forêt se trouvant au cœur même de Foncombe.
Emboitant son pas, Peter le suivit se demandant bien ce qu'Aragorn voulait lui montrer ? Mais il le suivit, en silence, ayant une bonne raison de penser à autre chose qu'à Aslan. S'enfonçant de plus en plus dans la frondaison verdoyante du lieu, Peter put constater que parmis les arbres et les rochers se trouvaient de nombreuses statues. Des statues placer sur des socles comportant des inscriptions écrites, sans nulle doute, en elfique, faisant comprendre dans quel lieu il avait mis les pieds.
Aragorn le menait dans l'endroit de Foncombe qui servait de cimetière.
Tout en silence, respectant la sérénité du lieu, Peter emboita les pas d'Aragorn qui finit par le mener devant l'une des statues, placer à l'écart. Une statue représentant une femme, en position assise, recouverte d'une longue robe qui se déployait autour d'elle, tandis qu'un voile recouvrait ces cheveux. Le visage légèrement incliné et un léger sourire aux lèvres.
Et le Cœur de Lion ne pouvait réfuter qu'il s'agissait d'une très belle femme, n'ayant pas besoin qu'Aragorn lui lise l'inscription elfique, inscrite sur le piédestal en pierre en dessous. Tandis qu'il le voyait retirer les mauvaises herbes qui s'étaient placer dessus, retirant tout ce qui n'avait pas sa place sur ce tombeau.
_ C'est votre mère, n'est-ce pas ?
_ Elle s'appelait Gilraen, elle est morte il y a près de 11 ans. Après la mort prématuré de mon père, elle a fui avec moi à Foncombe. Elle espérait ainsi que je pourrais échapper à mon Destin, celui de devenir Roi… mais Gandalf et Elrond pensent que je dois accepter mon Destin. Et remonter sur le trône du Gondor déclara Aragorn. Mais je ne veux pas de ce pouvoir, je n'en ai jamais voulus.
_ Est-ce qu'il y a d'autre hériter qui peut prétendre au trône du Gondor ? Lui demanda Peter.
_ Non. Je suis le dernier de cette lignée. Il n'y a personne d'autre tint au courant Aragorn. Gandalf m'a dit que nous sommes pareils. Que vous n'aviez pas voulus devenir Roi au début, qu'est-ce qui vous a fait changer d'avis ?
_ Parce qu'on avait besoin de moi répondit simplement Peter dans un murmure.
_ Et c'est ça qui vous a convaincus de devenir Roi ? Lui demanda Aragorn. Qu'est-ce qui vous a vraiment persuadé ?
Voyant qu'il devrait lui expliquer plus profondément, tout ce qu'il l'avait convaincus de devenir le Grand Roi qu'il était devenu, Peter n'hésita pas une seule seconde de lui dire toute sa façon de penser.
_ J'avais 17 ans à l'époque et nous devions, moi, mon frère et mes sœurs, quitter notre maison pour nous réfugier à la campagne, pour nous mettre à l'abri de la guerre qui faisait rage à l'époque débuta Peter. Nous avons tous les quatre été placé chez un Professeur qu'on ne connaissait pas et qui abritait dans l'une de ces chambres une armoire magique. Cette même armoire magique qui se trouvait être un portail vers Narnia.
« Lucy a été la première à le découvrir et je dois bien dire que je ne l'ai pas crus. Comme Susan et Edmund d'ailleurs. Quand elle y est retournée une deuxième fois, Edmund l'a suivie et il a, par la suite contredit Lucy sur l'existence de Narnia. Quand nous l'avons tous traverser, comme nous nous sommes cachées dans l'armoire tous les quatre, je n'y croyais pas une seconde. Nous étions dans une chambre et nous nous retrouvions l'instant d'après dans une forêt enneiger. »
« Nous avons appris par la suite que Mr Tumnus, le faune que Lucy avait rencontré, avait été arrêté parce qu'il avait fréquenté un humain qui se trouvait être là. Après nous avons fait la rencontre de Mr et Mme Castor qui nous ont mis au courant de la Prophétie nous concernant. Une Prophétie qui affirmait que deux fils d'Adam et deux filles d'Eve devront s'unir avec le Grand Lion Aslan pour vaincre la Sorcière Blanche. »
« Nous venions d'échapper à la guerre et on venait d'apprendre qu'une guerre nous attendait, et que notre implication en ferait toute la différence. Ça serait trop long d'expliquer ce qui s'est passé entre temps, mais j'hésitais. J'étais effrayé par tout ça. Je paraissais fort aux yeux de mes sœurs et de mon frère, mais au fond j'étais terroriser. »
« J'avais peur de faire une erreur qui leur serait fatale. Quand nous avons finis par croiser la route d'Aslan, j'ai commencé à reprendre confiance en moi, bien que je doute toujours, mais je savais que je pouvais réussir s'il était avec nous. Alors quand on nous a annoncé qu'Aslan était mort, la bataille qui se profilait à l'horizon allait dépendre des ordres que je donnerais. Et j'étais effrayé. »
« Je mettais fais à l'idée d'affronter cette armée au côté d'Aslan et savoir qu'il était mort en ayant pris la place d'Edmund, m'effrayait. »
_ Et sais-tu ce qui m'a redonner confiance en moi ? Lui demanda Peter en vrillant son regard sur Aragorn, qui s'était tourné vers lui en se détourant de la statue de sa mère.
_ Non. Quoi ?
_ Edmund admit Peter. Je dois avouer que notre relation au début était conflictuelle, nous ne pouvions jamais nous parler sans finir par nous disputer. C'était habituel pour nous. Mais là, devant Oreius, notre Général, il m'a dit de but en blanc « qu'Aslan avait confiance en moi et qu'il n'était pas le seul ».
« Mon petit frère avait confiance en moi, tout comme Oreius et les autres Narniens avaient assez confiance en moi pour me suivre pendant la bataille. Nos ennemis étaient en surnombre comparer à nous, mais cela ne nous a pas empêché d'aller faire front commun et de leur faire face pour les affronter. »
« Parce qu'ils avaient tous confiance en moi et que je ne voulais pas les décevoir, que je suis devenu leur chef. Qu'Edmund disait pour la première fois, en quatorze ans de vie commune, qu'il avait confiance en moi et qu'il me suivrait jusqu'au bout. Il a même désobéis à mon ordre de s'enfuir et de se mettre à l'abri pour revenir affronter la Sorcière Blanche, pour l'empêcher de m'atteindre. »
_ Je me serais moi-même fais tuer si Aslan et nos sœurs n'étaient pas revenus à temps lui avoua Peter. Nous avions tenus assez longtemps face à l'armée de la Sorcière pour qu'Aslan revienne nous aider, en mettant un terme à ce combat. Et dès lors moi et les miens sommes devenus les Rois et Reine de Narnia.
Revrillant son regard sur Aragorn, Peter le regarda en face pour donner plus d'importance aux prochaines phrases qu'il allait prononcer.
_ Je ne dis pas que cela a été tous les jours facile mais je n'étais pas seul lui rapporta Peter. Comme tu ne le seras pas non plus. Tu as des amis sur qui compter Aragorn. C'est vrai que ton Destin est bien de redevenir Roi du Gondor, mais ce n'est pas demain que tu le deviendras. Tu auras de nombreuses épreuves et de nombreux chemins différents à vivre avant de l'atteindre. Ne t'en fais donc pas pour cela Aragorn, le moment viendra où tu l'accepteras, mais tu as le temps de choisir d'ici là.
Réfléchissant à ces paroles, Aragorn ne put s'empêcher de penser que le jeune homme semblait plus mature en cet instant, que d'habitude. Bien qu'il pouvait lire de la mélancolie dans son regard, tandis qu'un léger sourire était aperçus sur son visage.
_ Je crois que les autres vont partir à notre recherche si nous n'allions pas les rejoindre maintenant ? Fit remarquer Peter à Aragorn, se rapprochant de la statue de sa mère et de caresser un instant le socle de pierre de sa main gauche, comme de frôler de ces doigts l'inscription tailler sur la surface. Votre mère sera fier de vous quoique vous décidiez et s'était une très belle femme lui déclara-t'il doucement.
Et après ces dernières remarques, Peter quitta le « cimetière », regagnant ainsi les cours pavé et les couloirs de Foncombe, pour rejoindre les siens, tout en pouvant pleinement entendre les pas d'Aragorn derrière lui, marchant à sa suite.
Les derniers jours qu'ils les passèrent à Foncombe avant leur départ, fut pour la Communauté de l'Anneau, des moments d'en apprendre plus sur les uns et les autres, et d'entrainer les hobbits à pouvoir répliquer à tous les dangers, qu'ils finiraient par croiser. Alors quand le matin du 25 décembre arriva, Gandalf avait demandé, la veille, que tous les membres de la Communauté soit prêt à l'aube, en ayant donné l'endroit de tous se retrouver devant les portes de Foncombe, dans la cours.
Alors que déjà trois des hobbits, Sam, Merry et Pippin étaient prêt - vêtus de pied en cape comme à leur arriver à Foncombe - en train de discuter autour du poney qui allait les suivre et porter le plus gros de leurs sacs pendant leur voyage, Boromir se tenait non loin d'eux, en ayant renfilé toutes les affaires qu'il avait porté en arrivant à Foncombe avec sa grosse cape. Tandis que Gimli, était aussi prêt en ayant enfiler l'armure habituel que les nains d'Erebor portait, pour très vite montrer son dos à Legolas qui rejoignait les présent, lui aussi portant l'habituel tenu des elfes de la Forêt Noire, vêtements bleu et vert clair, avec son carquois et son arc dans son dos. Pendant que les derniers membres de la Communauté ne tardèrent pas à leur tour à arriver, avec Frodon et Bilbon, - ce dernier escortant son neveu jusqu'au groupe - très vite suivis par les quatre Pevensie, qui avaient tous les quatre renfiler leurs tenus de Narnia pour le voyage.
Peter avait remis la tenue brune avec la cuirasse qu'il portait pendant leur deuxième voyage à Narnia, lorsqu'ils avaient attaqué le château de Miraz la nuit, ainsi que son gantelet droit de combat en métal à la surprise des siens. Mais il leur avait seulement déclaré qu'il voulait déjà les avoir sur lui, ayant aussi enfilé son gant gauche en cuire, juste au cas où, masquant ainsi à l'autre le bandage et le gant qui cachaient la marque à sa paume. Et s'était de même pour Susan et Edmund qui avaient remis leurs vêtements et leurs tuniques du moment, lors de l'attaque du château de Miraz, la robe bleu et violet avec son bustier en cuirasse pour elle et la chemise bleu avec la cuirasse brune et le pantalon claire pour lui. Alors que Lucy avait remis la tenue qu'elle portait lors de la troisième fois qu'elle était partie à Narnia, celle qu'elle avait portée pour chercher le dernier Seigneur sur l'île obscure.
Et tous les quatre avaient revêtus des grosses capes à capuchon bleu sombre pour les filles, avec des dorure sombre aux extrémités, des fissures au niveau des bras pour leurs permettre de faire sortir ces derniers, tout comme de pouvoir attacher leurs carquois de flèches dans le dos, sans que la cape soit maintenu en arrière et qui pouvait sans peine masquer leur tenus et les recouvrir totalement en cas de grand froid. Alors que les capes des garçons étaient d'un noir sombre, serrer au niveau de la poitrine, en ayant une mini cape par-dessus qui tombait jusqu'à leur ventre, avant que la longue cape n'en tombe les entourant, avec aussi des trous dans le tissu pour leur permettre d'attacher leur bouclier dans leur dos et leur sac, sans crainte d'ouvrir leur manteau. Avec, cousus sur la partie droite de leur cape, au niveau de la poitrine, un lion d'or, l'emblème de Narnia qu'il portait fièrement et que leurs capes cascadaient jusqu'au-dessus de leurs pieds, pour leur permettre de courir et de se déplacer, sans crainte de marcher sur les pans de leur cape par inadvertance.
Rejoignant tous les quatre, Frodon et Bilbon, les Pevensie n'eurent aucune difficulté pour reconnaitre la garde de l'épée qui était attaché à la ceinture du plus jeune des deux.
_ Tu lui as remis Dard, Bilbon ?
_ Oui Lucy. Je pense que de nous deux, c'est mon neveu qui en aurait le plus besoin avoua Bilbon en voyant ce dernier rejoindre Sam et les autres après qu'ils l'aient appelé.
_ Et tu lui as aussi remis la cotte de maille ? L'interrogea Edmund mine de rien, vrillant son regard sur le jeune Sacquet.
_ Oui. Je le lui ais remis aussi admit Bilbon. Avec ce que vous allez vivre, cela fera une protection de plus. Et vous ? Vous les avez mises aussi ?
_ Elles sont déjà là approuva Peter, tout en frappant sa poitrine de son index et en désignant les siens. Cela nous évitera qu'on vienne à nous prendre par surprise.
_ Surtout toi, Peter.
_ Susan ?
_ Et vous avez bien raison tous les quatre ; accorda Bilbon, tout en ne faisant pas cas de l'échange entre le Bouclier d'Argent et la Flèche Ardente. Faites bien attention à vous et surtout… je voulais m'excuser pour tout.
_ Et de quoi devrais-tu t'excuser ? Lui demanda Susan ne voyant pas la raison de ces excuses.
_ A cause de moi, vous allez devoir risquer vos vies pour détruire cette chose que j'ai prise, il y a 60 ans et…
_ Ne te sens pas responsable Bilbon coupa Peter. C'était peut-être mieux ainsi que tu es pris l'Anneau à cette créature, parce que si cela n'avait pas été le cas, Sauron aurait pu, peut-être, récupérer cette chose depuis bien longtemps, surtout que les Nazgul sont parvenus à le capturer. Si l'Anneau s'était toujours trouver en sa possession, cela ferait longtemps que la Terre du Milieu serait tombée. Tu as donné à ces contrées du répit avant la guerre.
_ Peter a raison Bilbon approuva Edmund. Nous allons pouvoir terminer ce qu'Isildur n'a pu finir il y a trois mille ans. Ne t'en fais donc pas, nous veillerons sur Frodon, tu peux compter sur nous ?
_ Je le sais savait Bilbon. Faites bien attention, tous les quatre.
_ Promit jura Peter alors que ses sœurs et son frère firent de même.
Puis, s'agenouillant l'un après l'autre, les quatre Pevensie prirent Bilbon dans leurs bras pour lui dire adieu, avant de rejoindre les autres membres de la Communauté de l'Anneau alors qu'Aragorn et Gandalf finirent tous les deux par arriver. Suivis d'Elrond et de sa fille avec tous les autres elfes de Foncombe, venus pour leur souhaiter adieu et bonne chance avant leur départ.
_ Le Porteur de l'Anneau prend la route en quête de la Montagne du Destin débuta Elrond comme discours d'adieu, en fixant l'un après l'autre les membres de la Communauté de l'Anneau rassembler devant lui. Vous qui voyagez à ces côtés, aucun serment, aucun engagement ne vous oblige à aller plus loin que vous ne le souhaitez.
Et tandis que Peter l'écoutait attentivement, il riva son regard sur ces futurs compagnons de voyage alors qu'il fut attiré par le regard d'Aragorn, qui contrairement aux autres ne regardait pas Elrond mais avait les yeux river sur sa fille, Arwen, qui avait baissé son regard avant de le relever pour le regarder à son tour.
En les voyants ainsi, Peter ne put s'empêcher d'avoir un sourire mélancolique. Parce que les quelques jours qu'il avait passé à Foncombe, il avait très bien vus les regards que ces deux derniers se lançaient ou de leurs attitudes qu'ils avaient l'un avec l'autre, quand ils se trouvaient dans une même pièce. Et les voirs ainsi lui confirmèrent bel et bien ce qu'il avait déduit : ils étaient tous les deux follement amoureux de l'autre.
Et les voir ainsi, ne put empêcher Peter de se remémorer Susan quand elle avait dit adieu à Caspian. A une personne qu'elle avait appris à aimer et qu'elle ne reverrait jamais. Ou à lui-même lorsqu'il avait fait autrefois ces adieux à Tauriel mais il avait bonne espoir de la revoir. Dès qu'ils auraient réussis cette quête, Peter se jura de remonter dans le Nord pour la revoir.
_ Adieu continua Elrond. Ne vous détournez pas de votre but. Que la bénédiction des elfes (son regard se fixa sur Legolas), des hommes (son regard se tournant vers Boromir), d'Aslan (le sourire aux lèvres quand il avait rivé ces yeux sur les quatre Pevensie) et de tous les autres peuples libres (fixant Gimli et les hobbits) vous accompagnent.
Puis posant sa main droite sur sa poitrine, qu'il retira dans un léger geste, l'adieu elfique que Legolas répéta, comme Aragorn et les Pevensie, tandis que Gandalf inclina de la tête respectueusement envers Elrond, pour ensuite river son regard sur le dos de Frodon, se trouvant placer devant le groupe.
_ La Communauté attend le Porteur de l'Anneau.
Se retournant enfin, Frodon observa chacun de ces compagnons de voyage avant que tous ne s'écarte, en formant une allée droit vers la sortie que Gandalf le lui montra d'un geste tendus de la main gauche. Le laissant passer devant lui pour qu'il les guide vers leur quête.
Mais il y avait un léger détail qui posait problème ?
_ Le Mordor, Gandalf, c'est à gauche ou à droite ? Demanda dans un murmure Frodon en ralentissant la cadence, quand il passa sous l'arche, son regard river sur les deux chemins possibles qu'ils pouvaient empreintés.
_ A gauche ! Lui murmura le Magicien tout en ayant posé sa main sur son épaule gauche, pour ainsi appuyer son indication.
Rivant son regard sur le chemin de gauche, Frodon mena le groupe, emboité par Gandalf juste derrière lui. Tandis que Peter les suivait avec Gimli et Boromir dans son sillage, puis Edmund guidait Pippin et Merry qui se trouvaient derrière lui, avec Susan et Legolas qui leur emboitait le pas. Alors que Lucy marchait au niveau de Sam qui tirait les rennes du poney Bill, tandis qu'Aragorn, le dernier du convoi, s'était un bref instant arrêter dans sa marche. Et reportant, pour la dernière fois, son regard sur Foncombe, son regard croisa celui d'Arwen avant de lui sourire et d'incliner la tête à son attention, pour ensuite s'empresser de rattraper le groupe pour ne pas se laisser distancer.
Empruntant le pont pour quitter Foncombe alors que Gandalf les mena vers le chemin qui leur faisait longer les montagnes entourant la cité elfique, terminant par prendre le chemin des plaines qui longeaient l'Ouest des Montagnes Brumeux. Tandis que cela rappela aux quatre Pevensie, le chemin qu'ils avaient emprunté pour prendre la direction d'Erebor, pour le début du voyage en tout cas, avant de continuer à descendre les pistes des montagnes. Lorsque Peter eut une idée.
Avisant toute la Communauté silencieuse alors que Gandalf discutait avec Frodon devant lui, sur l'itinéraire de leur voyage, le Cœur de Lion se rappela des chants que les nains se mettaient à chanter pendant leur quête vers Erebor. Et de l'entente enfantine qu'ils avaient.
Respirant un bon coup, Peter décida qu'il était temps que lui et les siens commencent à amoindrir la tension chez tous les membres, alors que cela faisait plusieurs heures déjà qu'ils avaient quittés Foncombe et que le soleil se trouvait bientôt au zénith au-dessus de leurs têtes.
Se décidant ainsi de chanter la « Chanson de la Montagne Solitaire ».
"Far over, the Misty Mountains rise"
"Leave us standing upon the height"
"What was before, we see once more"
"Is our kingdom, a distant light"
« Au-delà, sur la hauteur des Montagnes Embrumées »
« Menez-nous au sommet »
« Ce qui était auparavant, nous le voyons encore une fois »
« C'est notre royaume, une lumière éloignée »
La voix de Peter résonna tout autour de la Communauté, surprenant tous les autres membres alors qu'il pouvait appercevoir le sourire aux lèvres de Gandalf. Celui-ci qui avait sans nul doute, dus se douter qu'il ferait quelque chose comme ça, au fil de la route, comme il avait pris l'habitude de le faire autrefois durant la quête d'Erebor, lorsqu'il avait besoin d'exprimer le fond de sa pensée ou lors de situation lourde.
"Fiery mountain beneath a moon"
"The words unspoken: we'll be there soon"
"For home, a song that echoes on"
"And all who find us will know the tune"
« Montagne ardente au-dessous d'une lune »
« Les mots inexprimés : nous serons là bientôt »
« Pour un foyer, une chanson qui se répand »
« Et tous ceux qui nous trouveront connaitrons l'air »
Reprenant le chant, Peter pouvait entendre Edmund, derrière lui, reprendre en choeur avec lui, les paroles du chant qu'ils avaient autrefois chanter tous les quatre ensemble, à la veille de la Bataille des Six Armées, pour effacer l'air de tension qui avait vibrer dans Dale et dans Erebor parmis tous.
Tout en entendant parfaitement, qu'en plein milieu du paragraphe, on commença à frapper en rythme avec les paroles et que d'un regard, le Cœur de Lion put constater que cela venait de Susan et de Lucy, qui s'étaient à leurs tours joins à la chanson pour dissiper la tension de ce début de quête.
« Some folk we never forget »
« Some kind we never forgive »
« Haven't seen the back of us yet »
« We will fight as long as we live »
« Certaines personnes que nous n'oublierons jamais »
« Certaines races que nous ne pardonneront jamais »
« Qui n'ont pas encore vu derrière eux »
« Nous nous battrons tant que nous vivrons »
Peter et Susan reprirent tous les deux en cœur pendant qu'Edmund et Lucy se mirent à faire les choeurs du fond, entamant la musique qui devait les suivre avec le refrain. Continuant de frapper dans leurs mains, donnant le rythme aux autres membres, que les quatre hobbits reprirent eux aussi, tout comme Gimli, suivant parfaitement la cadence de l'un des chants de son peuple. Désirant se joindre à eux pour le chant, pendant que les autres, plus adultes, du groupe ne pouvaient s'empêcher de sourire face à cet air.
"All eyes on the hidden way"
"To the Lonely Mountain pave"
"We'll ride in the gathering storm"
"Until we get our long forgotten gold"
« Tous les yeux regardent le chemin caché »
« Au cœur de la Montagne Solitaire »
« Nous irons à cheval dans la tempête nous réunissant »
« Jusqu'à ce que nous obtenions notre or longtemps oublié »
Tandis que le Coeur de Lion reprit la suite du refrain avec le Bouclier d'Argent, leurs deux soeurs reprirent le rythme de la cadence. Rythme qui accéléra sur la suite et que les hobbits eurent des difficultés au début à suivre, mais restant chacun des quatre avec l'un des Pevensie, Frodon avec Peter, Merry avec Susan, Pippin avec Edmund et Sam avec Lucy. Ils parvinrent tous les quatre à suivre la cadence, donnée par les frappes des mains des Rois et Reines de Narnia, accompagner sans peine par le nain de leur groupe.
"We lay under the Misty Mountains cold"
"In slumbers deep and dreams of gold"
"We must awake, our lives to make"
"And in the darkness, a torch we hold"
« Nous sommes couchés sous le froid des Montagnes Embrumées »
« Dans le sommeil profond et les rêves d'or »
« Nous devons nous réveiller, nos vies sont à faire »
« Et dans l'obscurité, nous tenons une torche »
Le Coeur de Lion poursuivit seul pendant que les trois autres reprirent la cadence donner par le rythme de leur claquement de main. Et que Gandalf, tout comme Legolas finirent par se laisser porter par la musique, finissant par accompagner les hobbits et Gimli dans les claquements de mains. Tandis que les Pevensie donnaient la mesure, et qu'Aragorn ne pouvait s'empêcher de sourire alors que Boromir avait, quelque peu, du mal à ne pas se laisser emporter par ce chant contant l'histoire d'une ancienne quête qui était devenu légendaire. Même pour le peuple des Hommes du Sud en avait parfaitement entendus parler, même si certaines parties paraissaient des plus « fantaisistes ».
« From long ago, when lanterns burned »
« Until this day, our hearts we yearned »
« A fate unknown, the Arkenstone »
« What was stolen must be returned »
« Il y a bien longtemps, quand les lanternes ont brûlées »
« Depuis ce jour, nos cœurs languissent »
« Un destin inconnu, l'Arkenstone »
« Ce qui a été volé doit être rendu »
« We must awake and mend the ache »
« To find our song for heart and soul »
« Nous devons nous réveiller et réparer le mal »
« Pour trouver notre chanson pour le corps et l'âme »
Ayant repris avec le Bouclier d'Argent en choeur avec lui, avant que la Flèche Ardente ne vienne à pousser sa voix pour la partie du chant qui appartenait aux instruments, suivis de la Fleur de Feu puis de la voix des deux frères en fond, continuant de jouer des mains. Pour que le Cœur de Lion reprenne avec Lucy la dernière partie, alors que Susan et Edmund continuaient tous les deux de pousser leurs voix pour la partie instrumentale.
Puis alors qu'ils reprirent le refrain tous ensemble, Aragorn avait finis par rejoindre les autres dans les claquements de mains, en rythme avec les chants, pendant que Boromir finit lui aussi par se laisser porter par la musique, et reprit à son tour la cadence, se joignant aux autres.
"Some folk we never forget"
"Some kind we never forgive"
"Haven't seen the end of it yet"
"We'll fight as long as we live"
"All eyes on the hidden door"
"To the Lonely Mountain borne"
"We'll ride in the gathering storm"
"'Til we get our long forgotten gold"
« Certaines personnes que nous n'oublierons jamais »
« Certaines races que nous ne pardonneront jamais »
« Qui n'ont pas encore vu derrière eux »
« Nous nous battrons tant que nous vivrons »
« Tous les yeux regardent le chemin caché »
« Au cœur de la Montagne Solitaire »
« Nous irons à cheval dans la tempête nous réunissant »
« Jusqu'à ce que nous obtenions notre or longtemps oublié »
Le refrain reprit tous en choeur par tous les Pevensie alors qu'ils poursuivaient toujours de frapper en rythme. Tandis que Gimli avait finis par se joindre à eux pour le dernier refrain, se rappelant des paroles de la chanson, alors que Legolas et Aragorn s'étaient à leurs tours joins aux chants, finissant par se rappeler les paroles, en écoutant les Pevensie chanter.
Faisant tout simplement sourire Gandalf d'entendre ces compagnons de voyage se détendre à ce point, alors qu'il voyait du regard, Frodon tenter lui aussi de chanter avec eux les paroles du chant des nains.
« Far away, the Misty Mountains cold »
« Au-delà, le froid des Montagnes Embrumées »
Finissant par la voix de Peter résonnant sur les dernières paroles lorsque les autres cessèrent de donner le rythme de la musique en frappant dans leurs mains, à la fin du chant. Ou quand le chant fut terminé, les hobbits ne purent s'empêcher d'applaudir tandis que le Magicien Gris ne put s'empêcher de répliquer, avec un doux sourire aux lèvres :
_ Et bien mon cher Peter, tu n'as pas perdu tes cordes vocales depuis la dernière fois ?
_ Merci beaucoup Gandalf.
_ Surtout que si j'ai bonne mémoire, c'est toi et les tiens qui avaient chanté cette chanson, depuis un autre chant des nains, à la veille de la Bataille pour l'Est se rappela Gandalf sur le fait qu'il avait écrit cette chanson en écoutant les nains, chanter cette chanson sur Erebor durant leur passage à Cul de Sac.
_ C'est bien vrai approuva Gimli. C'est peut être devenus le chant des nains mais mon père m'a avouer que s'était le Grand Roi Peter, ainsi que les autres souverains de Narnia, qui avait écrit cette chanson. Pour ensuite la confier à Thorin et aux autres nains.
_ Vous en avez d'autres des chants ? Leur questionna Sam, curieux d'entendre d'autre chant des Pevensie. D'ici ou bien de Narnia ?
.xXx.
Et les jours qui passèrent leur départ de Foncombe, les Pevensie se firent un plaisir de chanter des chants de Narnia. Faisant ainsi découvrir la culture et les chants aux hobbits, petits êtres curieux de nature. Aussi curieux que l'avait été Bilbon par le passé, occupant ainsi leurs esprits pendant le début du voyage, passant par les hautes plaines rocheuses qui se trouvaient aux pieds des Monts Brumeux.
Finissant ainsi par atterrir sur l'une des parties rocheuses, en hauteur et d'où on apercevait le panorama tout autour, endroit stratégique pour voir des ennemis arriver de loin. Et là où ils vinrent à s'arrêter pour une pause, autant que pour prendre leur repas, avec les nombreux obélisques de pierre debout ou coucher qui se trouvaient un peu partout autour d'eux.
_ Il nous faut prendre à l'Ouest des Monts Brumeux pendant quarante jours. Si la chance est avec nous, la Trouée du Rohan nous sera ouverte et là, nous prendrons à l'Est vers le Mordor déclara Gandalf à tous, tandis qu'ils s'installaient tous pour se reposer.
Tandis que Lucy aidait Sam pour le repas, alors que Susan faisait le guet avec Legolas pendant qu'Edmund, lui, soutenait Boromir à continuer d'entrainer Merry et Pippin, sous la bonne surveillance d'Aragorn et l'attention de Frodon qui les regardait s'entrainer, placer un peu plus au-dessus, assis sur un rocher. Et que Peter s'était assis au côté de Gandalf à nettoyer son épée, pendant qu'il écoutait ce dernier discuter du plan de route avec Gimli, le regard fixé dans le vide.
_ Deux. Cinq. Cinq. Très bien félicita Boromir en obligeant Pippin à répéter les séries qu'il avait montré à l'hobbit, tout en frappant de son épée pour l'obliger à parer et bloquer les coups.
Pendant qu'Edmund, se trouvant juste derrière lui et Merry, corrigeait ces prises en lui murmurant des conseils qui lui permettrait de faire mieux lorsque Boromir se reconcentrerait de nouveaux sur lui.
_ Bougez vos pieds précisa à son tour Aragorn, en fumant sa pipe juste à côté.
_ Tu es doué Pippin félicita Merry à l'encontre de son cousin.
_ Merci.
_ Plus vite ordonna Boromir à leurs intentions lorsqu'il se tourna vers Merry, en lui assénant quelques coups que ce dernier vint à bloquer. Pas mal du tout !
_ Tu ne pourras moins te moquer Sam, tout à l'heure quand sa sera à ton tour répliqua Edmund à l'intention de ce dernier qui, au côté de Frodon, en train de manger, n'avait pu s'empêcher de lever les yeux au ciel.
_ J'ai hâte d'y être.
Ou la réplique du hobbit fit autant rire Edmund que Frodon, avant que le premier ne se reconcentra sur l'entrainement de Merry et Pippin, sous la bonne garde d'Aragorn et de Boromir.
_ Edmund ! Tu viens manger ou ça va refroidir !
_ J'arrive Lucy !
Se dépêchant de rejoindre sa sœur pour prendre son repas, Edmund accepta volontiers son assiette en la remerciant avec ces couverts. Tandis que Lucy prenait une autre assiette de victuaille, pour aller rejoindre Susan, à l'écart, placer sur un rocher à fixer l'horizon comme une tour de garde.
_ Susan ! Ton repas.
_ Merci Lucy remercia l'ainée des Pevensie, avant de redescendre de son rocher pour attraper son assiette.
_ Alors ? Il n'y a aucun danger ? Lui demanda la plus jeune.
_ Non. Tout est si silencieux que s'en ait agréable lui souria Susan. Excepter un !
Suivant le regard de sa sœur, Lucy put constater qu'elle fixait Legolas, qui veillait toujours à garder une bonne distance avec elle. Distance qu'elle avait demandée quelques heures plus tôt, lorsqu'elle avait découvert les quelques centimètres qui la séparaient de l'elfe. Ce dernier se trouvant toujours coller à elle, que sa l'énervait.
_ Tu ne vas pas cesser de lui en vouloir, pas vrai ?
_ Bien sûr que non, je ne suis pas si rancunière que ça ? Lui répliqua Susan. Je vais le laisser un peu se cuisiner tout seul, et après je verrais si…
_ Si tu t'accroches à lui ? Lui demanda Lucy mine de rien.
_ Tu ferais mieux de t'occuper du repas des autres, avant que je ne décide de te mettre mon assiette sur la tête la mit en garde Susan, d'une voix glaciale.
Mais son attitude fit rire Lucy qui s'empressa de s'éloigner de sa sœur, jetant un coup d'œil à Legolas, à l'autre bout de Susan et qui avait le sourire aux lèvres. Ou la plus jeune des Pevensie se douta que ce dernier les avait parfaitement entendus avec son ouïe aiguiser d'elfe.
_ Si vous demandiez mon avis, bien que cela ne soit pas le cas, je dirais que nous empruntons le chemin le plus long remarqua Gimli à l'intention de Gandalf, en se tournant vers ce dernier, assis en train de fumer sa pipe auprès de Peter. Gandalf, nous pourrions passer par les mines de la Moria. Mon cousin Balin nous accueillera royalement. Et il sera des plus heureux de retrouver Peter et les autres.
_ C'est bien vrai que j'aimerais beaucoup revoir Balin et c'est sans doute le cas des autres remarqua Peter, d'une voix distraite alors que son regard convergea vers le Sud. En passant par la Moria, nous serions à l'abri de l'ennemi, le temps de franchir les Monts Brumeux ?
_ Non Peter. Je n'emprunterais la Route de la Moria, que si je n'ai pas d'autre choix avoua Gandalf à son intention, autant qu'à celle de Gimli avant de noter un détail chez le garçon. Tout va bien, mon garçon ?
_ Oui Gandalf, tout va bien. Rien d'autre qu'une petite migraine, je m'en charge le rassura-t'il, tout en venant à attraper son sac de médecine pour en prendre l'une des fioles que les elfes lui avaient confiée comme remède.
Ne faisant nullement cas du regard inquiet et préoccuper que lui lança dans son dos Gandalf, bien trop focaliser à essayer de savoir ce qui le tracassait en cet instant précis. Le Cœur de Lion avait le très net sentiment que quelque chose était en train de se préparer et cette migraine ne lui parvenait pas à savoir quoi exactement ?
Tandis qu'au même instant et par mégarde, vers l'entrainement des hobbits, Boromir avait blessé Pippin à la main, faisant lâcher prise ce dernier sur la garde de son épée, pendant qu'il s'exclamait de douleur, inquiétant son mentor.
_ Oh, je suis désoler s'excusa Boromir en se rapprochant de lui.
Mais pour toute excuse, Pippin se mit à lui donner un coup de pied dans le tibia, surprenant Boromir que lui faire réellement mal, avant que Merry ne se mette à son tour à lui donner un coup dans le genou, donnant du renfort à son cousin, pour qu'ils ne s'y mettent à deux sur lui pour le faire tomber. Sous les rires d'Aragorn qui les regardait, comme Frodon, Sam et Edmund, un peu plus en hauteur, en prenant leurs repas.
_ Pour la Comté ! S'exclama Merry en se jetant sur lui.
_ Tiens le bien Merry ! Rigola Pippin à l'intention de son cousin.
S'amusant tous les deux sur le pauvre Gondorien qui éclatait de rire, avant qu'Aragorn ne décide d'y mettre un terme à ce petit jeu.
_ Bon allez les garçons, cela suffit prévena le Rodeur en se levant et en voulant relever les deux hobbits du corps du Fils de l'Intendant.
Seulement, Aragorn ne s'attendit nullement à ce que Merry et Pippin ne l'attrapent tous les deux par les genoux. Et tirant sur ces jambes pour le faire quitter taire, le firent tomber à la renverse, sous les éclats de rire d'Edmund, alors que Frodon et Sam ne purent s'empêcher de souffler de douleur, aux vus du sacrer choc que le Rodeur s'était pris dans le dos.
_ Dis Aragorn ! Si tu veux un coup de main, tu viendras nous prévenir ?
_ J'aimerais bien t'y voir Edmund !
_ Sans façon, tu t'y sors plus facilement que moi lui avoua Edmund, le sourire aux lèvres.
_ De vrai gamin ! Je me demande bien lequel d'entre eux est le plus enfant de tous ? Se questionna Susan en les regardant jouer de loin.
_ J'aurais bien dis les hobbits mais en regardant votre frère ainsi qu'Aragorn et Boromir, j'ignore bien lequel remporterait le trophée ? Répliqua Legolas juste derrière elle, en fixant les « enfants ».
_ Qu'est-ce que j'ai dit en ce qui concerne la distance ? Lui demanda Susan d'une voix menaçante.
_ Je suis à bonne distance répliqua Legolas le sourire aux lèvres, à son intention faisant tourner la Flèche Ardente qui ne put s'empêcher de le fusiller du regard pour sa remarque.
Sauf que cela ne l'empêcha pas de sourire.
Mais Gimli - tout comme Peter qui avait finis par avaler son remède, effaçant un bref instant sa migraine bien que son malaise était toujours présent, son regard toujours vriller vers le Sud - allait se mettre à répliquer au même instant, voulant connaitre la raison qui empêchait Gandalf d'aller à la Moria ? Et revoir Balin par la même occasion, un vieil ami à eux. Que Peter ne put strictement rien dire lorsqu'il se mit à pousser une exclamation de douleur, faisant sursauter Gandalf et Gimli, avant qu'il ne se mette à se tenir la main droite comme s'il s'était fait mal, lâchant son épée par la même occasion et se relevant dans un bon.
_ Qu'est ce qui ne va pas Peter ? Lui demanda Gimli.
Seulement, Peter ne l'écoutait plus, bien trop concentrer sur sa main. Cette main, dont la douleur au creux de sa paume, s'était faite incendiaire, se propageant dans la totalité de sa main jusqu'à son avant-bras et qu'il ne parvenait plus à remuer. Comme s'il n'avait plus le contrôle sur ces nerfs et que la douleur avait pris le total contrôle sur lui, l'empêchant de faire un seul mouvement, ne parvenant même pas à plier l'un de ces doigts. Et qu'en contraste, sa migraine lui revena avec force comme si sa tête était devenu une enclume pour marteau, et que ce malaise le força à garder les yeux river totalement sur le ciel, direction le Sud, pressentant que quelque chose était en train d'arriver.
_ Cachez-vous !
A l'entente de cette voix qui résonna, aussi bien dans sa tête que dans ces oreilles, Peter tourna sa tête pour croiser le regard d'Aslan. Celui-ci, juste devant lui et au centre des autres, mais pourtant, hormis Peter, personne ne semblait le voir ?
_ Ils arrivent Peter ! Vous devez vous cacher ! Ordonna Aslan avant de river son regard vers le Sud, dans la direction vers laquelle leur groupe se dirigeait.
Et retournant son regard dans cette même direction, Peter vit ce qui avait attiré l'inquiétude d'Aslan et d'où émanait le danger. Un nuage. Un nuage noir qu'il pouvait apercevoir de loin, semblait grandir de plus en plus, se rendant ainsi compte qu'il avançait… contre le vent ?
_ Lucy ! Susan ! Edmund ! Cachez-vous ! Ordonna Peter en sautant de sa place, tout en se mettant à ramasser son épée et la ranger dans son fourreau, à la surprise générale des autres.
_ Qu'est ce qui se passe Peter ? Demanda inquiète Lucy en le regardant fixer ce qui l'inquiétait, attirant ainsi le regard des autres dessus.
_ Qu'est-ce que c'est ? Demanda Sam, apercevant à son tour le fameux « nuage noir » qui apparaissait dans le ciel et qui paraissait louche.
_ C'est rien, ce n'est qu'un petit nuage répliqua simplement Gimli à l'intention du hobbit.
_ Et qui avance vite et contre le vent fit remarquer Boromir qui avait son tour, remarquer ce détail
_ Ce sont des Crébins du Pays de Dain ! Cachez-vous, nom de dieu ! Grogna Peter à leur intention, en se mettant à éteindre le feu, tandis que tous se demandait ce qui lui faisait penser cela et que sa famille avait un doute sur ce qui le poussait à croire cela ?
_ Est-ce que ton radar… ?
_ Il a raison ! Se sont bien des Crébins approuva Legolas, pouvant apercevoir les formes qui se dessinait au loin, grâce à ces yeux d'elfe.
_ Oui Edmund ! Alors Cachez-vous ? Maintenant !
_ Cachez-vous ! Ordonna à son tour Aragorn.
_ Merry! Frodon! Appella Boromir.
_ Pippin! Sam! A couvert! Prévena le rodeur.
_ Il faut les dires d'un elfe pour que tout le monde réagisse grogna Peter à l'intention de tous alors qu'il avait réussi à rattraper ces affaires, dont sa cape, son bouclier et son sac.
Pour ensuite attraper Lucy au passage, après qu'elle est réussie à masquer l'endroit du feu et à l'entrainer sous des rochers, à l'abri des oiseaux. Comme le faisait Legolas pour Susan, en ayant attrapé cette dernière par la taille, pour la mettre à l'abri. Ainsi qu'Edmund qui se dépêcha de cacher Gimli alors que tous les autres s'étaient empressés de se mettre à l'abri, avant qu'une minute après les oiseaux ne viennent à survoler l'endroit où il se trouvait.
Des oiseaux noirs semblable à de gros corbeaux, se mirent à tourner au-dessus d'eux, avant de faire un virage serrer sur la gauche et repartir en direction du Sud, comme s'ils faisaient des rondes de garde pour surveiller les environs ? Alors quand ces derniers disparurent au loin, tous les membres de la Communauté de l'Anneau purent de nouveau sortirent de leur cachette. Soufflant de soulagement de ne pas avoir été repéré et de s'être juste cacher à temps.
_ Des espions de Saroumane précisa Gandalf sur ce que les autres en avaient déduis. Le passage par le Sud est surveiller ajouta-t'il comprenant l'implication de ces oiseaux.
_ Ton don du radar t'es revenu Peter ? Demanda Edmund en se tournant vers son frère.
_ C'est quoi ça, un radar ?
_ C'est une capacité de repérer les choses et les gens autour de soi, Merry. Cela nous a été très utile durant la quête d'Erebor lui expliqua Susan avant de vriller son attention sur son ainé, qui était en train de se relever après que Lucy l'ait aidé, sa main gauche poser sur sa bouche juste sous son nez. Qu'est-ce que tu as Peter ?
_ J'ai dû me cogner le nez en emportant avec moi Lucy par terre, rien de bien grave les rassura-t'il tout en leur montrant quelques gouttes de sang coulant de son nez droit, acceptant gentiment le mouchoir que lui tendit sa benjamine et refusant de prendre une goutte d'élixir pour effacer cela.
_ Mais comment as-tu su qu'il s'agissait des Crébin du Pays de Dain, bien avant que Legolas ne les reconnait constata Susan. Comment est-ce que tu le savais ?
Tout en désignant du pouce l'elfe derrière elle, après l'avoir fusiller pour avoir eu l'audace de la prendre dans ces bras pour la mettre à l'abri. Ce dernier ne faisant pas le cas de la colère que cette dernière avait à son encontre, n'ayant agis que pour le mieux, en la mettant le plus vite possible à l'abri aux vus de la situation.
_ Aslan.
Ne voulant pas mentir aux siens mais ne souhaitant pas tout leur dire non plus, parce que Peter avait du mal à comprendre ce qui se passait lui-même ? Autant que de les inquiéter du nouveau mal qui était en train de se propager depuis sa main.
_ Aslan ? Lui demanda Frodon, ne comprenant pas.
_ Il m'a prévenu. J'ai entendus sa voix dans ma tête, me disant de nous cacher avoua Peter. Que ces… trucs arrivaient et que cela serait plus facile de convaincre les plus… Sceptique d'entre nous ?
_ Si Aslan te prévient dans ce cas, ça veut dire qu'il va nous aider, en espérant que cela soit bien plus que la dernière fois alors espéra Susan.
_ Il a déjà commencé à nous aider Susan remarqua Edmund alors que Lucy hocha de la tête d'accord avec lui.
_ Qu'est-ce que ce tu veux dire ?
_ La lueur bleu qui à nimber l'épée de Peter pendant le conseil et qui l'a utilisé contre l'anneau ? C'était la magie d'Aslan rapporta Lucy à l'intention de sa sœur. S'était la même lueur bleue qui illuminait son épée pendant que nous affrontions ce serpent des mers à Narnia ou que lors de la quête d'Erebor pour nous soutenir. La magie d'Aslan nous a aidés à travers notre frère.
_ Tant mieux dans ce cas les enfants approuva Gandalf à leurs intentions et sur le fait qu'Aslan allait, sans nulle doute, leur donner pas mal de coup de main dans les jours à venir. Il nous faut passer par le Col de Carhadras précisa-t'il ensuite aux autres, avant de se tourner vers la grande montagne enneiger se trouvant derrière lui.
Montagne qu'ils allaient devoir gravir pour atteindre l'autre côté des Monts Brumeux.
_ On va s'amuser dans ce cas remarqua Edmund en jugeant la hauteur du Mont, avant d'aider sa sœur à tout ranger pour leur prochain itinéraire.
Et tandis que tous se préparaient pour le prochain départ et de se remettre en route, Gandalf se rapprocha de Peter qui était en train de renfiler sa cape sur son dos, tout en mettant son bouclier à son bras. Essuyant de sa main gauche le reste des traces de sang de son nez, Peter se stoppa dans son mouvement d'attraper son sac lorsqu'il vit le Magicien l'accoster.
_ Est-ce que tu l'as vu aussi ? Lui demanda Gandalf.
_ Non. Je l'ais seulement entendus dans ma tête avoua Peter, sachant que ce dernier sentirait sans nulle doute qu'il lui mentait.
Bien qu'il s'en veuille de mentir, Peter savait que le premier à garder des secrets s'étaient Gandalf alors il en ferait de même, même si cela ne lui plaisait guère.
_ Je m'occuperais de soigner ta main dès que nous aurions un moment de tranquillité lui prévena Gandalf tout en désignant sa fameuse main de la tête.
Main droite que Peter gardait serrer contre sa poitrine, essayant de ne pas faire cas de l'élancement qu'il avait, alors qu'il parvenait de nouveau à bouger ces doigts. La douleur s'étant calmer et avait presque disparus comme les oiseaux à l'horizon, aussi bien que sa migraine aux tempes. Et comme l'image d'Aslan qu'il avait aperçus.
D'un côté, s'était vrai que s'était Aslan qui l'avait mis sur la piste de la menace qui se dirigeait vers eux. Mais s'était Peter qui avait trouvé quelle était l'origine de ce danger, Aslan ne lui ayant jamais parlé de ces Crébins, comme Gandalf. S'était la première fois qu'il voyait ces choses.
Et pour une raison qu'il ignorait, Peter l'avait su.
Et d'un autre, il avait finis par comprendre l'origine de ces migraines. Cela devait être lié à sa capacité de « sonar » et le mal jouant les interférences avec, devait causer ces maux de tête et qui était la raison de cette perte de sang dans son nez. Peter avait préféré mentir à sa famille, en jouant l'excuse de s'être cogner en emportant sa benjamine à l'abri mais il le savait, cela était dû à sa migraine, l'inquiétant sur ce qui pouvait risquer d'arriver prochainement lors de ces prochains usages de magie ? Ou même, lorsque son « radar » viendrait à localiser une menace ? Ou selon le niveau d'intensité du risque qu'ils allaient encourir, quelles seront les pertes de sang et la douleur qu'il allait devoir supporter ?
_ Peter, tu te dépêches ? Appela Susan faisant sortir ce dernier de ces pensées. On attend plus que toi !
_ J'arrive !
Se dépêchant de remettre son sac sur l'épaule, Peter s'empressa de rejoindre le groupe qui s'était remis en route, mené par Gandalf en direction du Col de Carhadras, tout en se convainquant que tout se passerait bien. Il avait déjà traversé pire comme souffrance durant la quête d'Erebor, il était déjà vacciner pour tout cela et il réussirait à tenir jusqu'à ce qu'il est ces réponses d'une manière ou d'une autre. Puisqu'après tout, il avait fait une promesse autrefois et il allait la tenir.
.xXx.
L'ascension du Col leur prit pas mal de temps, jusqu'à ce qu'ils parviennent au sommet, n'ayant pour horizon que la route enneiger et le ciel bleu pour paysage, tandis que le soleil brillait de mille éclat au-dessus d'eux.
Et tandis qu'ils marchaient dans la neige, enfonçant leurs pieds dedans, Frodon qui se trouvait à l'arrière du convoi, tandis qu'Aragorn et Peter fermaient tous les deux la marche, perdit pied et retomba en arrière porter par son poids, avant de se mettre à rouler, redescendant la pente enneiger.
_ Frodon ! Appela inquiet Aragorn en se précipitant vers lui pour l'arrêter dans sa descente, suivis de Peter.
Finissant par l'attraper et à le stopper dans sa roulade enneiger, Aragorn l'attrapa par la taille et à le relever, pour le remettre sur ces pieds. Tandis que Peter se rendit compte d'une chose. Il ne percevait plus les ondes négatives, qui émanaient de l'Anneau sur Frodon.
_ Où est l'Anneau ? Lui demanda Peter à la surprise du Porteur autant que du Rodeur.
Mais Frodon s'empressa de plonger sa main dans le col de sa chemise, avant de se mettre à tâter ces vêtements à la recherche du fameux Anneau. Lorsqu'il sursauta à l'appel de Peter, qui savait où se trouvait l'objet ?
_ Boromir ?
Relevant la tête comme Aragorn, Frodon put constater que Peter avait les yeux rivé sur le Gondorien qui s'était incliné la main tendu dans la neige. Pour se redresser avec une chaine dans la main d'où pendait le fameux Anneau.
_ Boromir ? Appela à son tour Aragorn, jugeant ce dernier du regard qui détaillait l'objet qu'il tenait dans ces mains.
Alors que tous les autres de la Communauté s'étaient tous arrêtés et retourner vers eux, attendant de savoir ce qui allait se passer ? Tandis qu'Edmund, le plus proche de Boromir, avait posé sa main sur la garde de son épée, comme Peter, prêt à intervenir au moindre problème.
_ C'est une étrange fatalité que nous devions éprouver tant de peur et de doute, pour une si petite chose remarqua Boromir son regard vriller sur l'Anneau.
Alors que Peter ne put s'empêcher de frémir lorsqu'il entendit de nouveau les paroles du Mordor, résonner dans sa tête et émanant de l'objet que le Gondorien tenait, tentant ce dernier à s'en emparer.
_ Une si petite chose…
_ Boromir ! S'exclamèrent en chœur Peter et Aragorn, faisant sursauter ce dernier et le stoppant dans sa contemplation de l'Anneau, alors qu'il avait commencé à tendre son autre main vers lui.
_ Rendez l'Anneau à Frodon lui ordonna Aragorn à ce dernier.
Tandis que Boromir fixa un instant le Rodeur avant de poser son regard sur le hobbit et de remarquer, par la même occasion, dans quelle position se trouvait Peter. La main sur la garde de son épée, prêt à réagir au moindre faux pas de sa part.
_ A vos ordres obéissait Boromir, se dirigeant vers Frodon et lui tendant son bien qu'il s'empressa de lui reprendre. Je n'en ai cure !
A sa dernière déclaration, le Gondorien reporta son regard sur le Hobbit avant de lui faire un shampoing sur ces cheveux, le sourire aux lèvres. Pour ensuite remettre son bouclier sur son dos et de reprendre son chemin, tandis qu'Aragorn relâcha la pression de ces muscles, lâchant la garde de son épée. Comme Peter qui fixa Boromir le dépasser et regagner sa place dans le groupe, tandis que l'ainé des Pevensie porta un regard à Edmund, qui comprit le message et s'empressa de suivre le Gondorien pour rester avec lui, pour le surveiller et réagir au moindre faux pas de sa part.
Se tournant vers Aragorn et Frodon, Peter leur souria avant de se remettre en route à son tour, ne se doutant nullement des regards intriguer et interrogateur qui pesaient sur lui. Ces deux derniers ayant sans conteste remarqué que l'aîné des Pevensie savait que Frodon n'avait plus l'Anneau et qu'il était proche de Boromir, intriguait Aragorn, sur la possibilité que le garçon puisse être tenté par l'objet maudit, lui aussi ?
Mais Aragorn ne trouva pas le temps de poser la question au jeune homme en priver, que Gandalf garda l'aîné des Pevensie auprès de lui, discutant de tout et de rien avec lui. De sujet qui n'avait rien avoir avec leur quête et qui paraissait un peu trop, mettant la puce à l'oreille du Rodeur qu'il se passait quelque chose ? Que Gandalf autant que Peter leur cachait quelque chose ?
Et Aragorn se jura de découvrir quoi ?
Sauf qu'il oublia très vite ce détail quand ils furent surpris par une tempête de neige qui se mit à tomber sur eux, tandis qu'ils longeaient les chemins tortueux dans la neige et des crevasses se trouvant à côté. Les recouvrant presque de neige, chacun en s'étant recouvert de leurs capes à capuchons pour se maintenir à l'abri de la neige et au chaud, tout en ayant des difficultés à avancer avec la neige qui leur arrivait presque à la taille. Tandis qu'Aragorn, Boromir, Peter et Edmund s'étaient tous les quatre fait un devoir de transporter les hobbits, qui avait du mal à se frayer un chemin parmis le monticule de neige qui leur faisait barrage.
Aragorn portait Frodon en tentant de le garder au chaud contre lui. Comme le faisait Peter avec Sam en l'ayant encerclé dans ces bras et recouvert des pans de sa cape, ainsi qu'Edmund avec Pippin alors que Boromir se chargeait de Merry. Pendant que Lucy faisait avancer Bill le Poney et que Susan aidait Gimli à la suivre, tandis que Legolas, avec sa légèreté, marchait sur la neige quand les autres s'enfonçaient à travers.
Et faisant face à la tempête qui s'abattait sur eux, comme si cela n'avait été que de la pluie pour lui, Legolas rejoigna facilement Gandalf à l'avant de la troupe, se mettant à écouter le vent gronder autour de lui. Alors qu'il semblait entendre quelque chose qui perçait à travers les bruits d'orage.
_ J'entends une voix sinistre dans les airs ! Déclara-t'il.
Et il n'était pas le seul à l'entendre.
Peter pouvait lui aussi l'entendre, lui donnant froid dans le dos alors que sa main droite s'était remise à être douloureuse, autant que sa migraine qui lui brouillait la tête, effaçant presque les sons de la tempête autour de lui. Mais il évitait de s'en soucier, bien trop concentrer sur le hobbit qu'il essayait de protéger du froid mordant qui les entourait et qui avait facilement remarqué les grimaces de douleur que le Cœur de Lion tirait plus ils avançaient dans la tempête.
Une voix que Peter avait déjà entendue par le passé alors que le grognement d'Aslan résonnait dans sa tête, par-dessus sa migraine.
_ C'est Saroumane ! Prévena Gandalf à tous, à l'instant même où un bruit de cassure se fit entendre au-dessus d'eux.
Redressant la tête, ils purent tous voir des rochers se romprent au-dessus d'eux, briser à cause du froid et de la neige qui pesaient sur eux, tombant droit sur les membres de la Communauté qui durent se planquer contre la paroi rocheuse, pour éviter d'être emporté par les pierres qui passèrent à côté d'eux, continuant de tomber dans le précipice.
_ Il essaye de déclencher une avalanche ! Gandalf, il faut faire demi-tour ! Cria Aragorn pour se faire entendre du Magicien malgré le vent.
_ Non ! S'exclama Gandalf refusant d'abandonner.
_ Ce chemin est trop risqué Gandalf ! Nous allons tous finir par mourir ! S'exclama Susan. Il nous faut trouver un autre moyen !
Mais n'écoutant pas les dires de la Flèche Ardente, Gandalf parvint à se redresser, en sortant de la neige, se tenant au côté de Legolas pour se mettre à crier dans un langage que tous reconnurent pour être celui qu'il utilisait, lorsque Gandalf venait à user de magie. Sauf que ces paroles n'eurent pas raison de lui, ne pouvant pas faire face à la magie de Saroumane, bien plus fort que lui, que Peter vint à frémir pressentant ce qui allait advenir avant même que l'attaque n'arrive.
Et levant juste la tête, ne faisant pas cas de sa migraine s'accentuant, Peter aperçut, jaillissant des nuages noirs d'orage, un éclair foudroyant le ciel avant d'heurter de plein fouet la masse rocheuse enneigé au-dessus d'eux. Créant ainsi un éboulement qui tomba droit sur la Communauté de l'Anneau.
Ce qui se passa par la suite fut incompréhensible pour Peter autant que pour les autres, alors qu'il relâcha Sam, plaquant le hobbit contre la face rocheuse de la montagne. Faisant crier ce dernier de surprise, qui crut bien que Peter l'avait plaqué au mur pour le mettre à l'abri, ce qui était bien le cas mais il crut qu'il avait perdu l'esprit en le voyant attraper la garde de son épée ?
Comment une épée pouvait-elle combattre une avalanche meurtrière qui fondait sur eux ?
Mais avant même que Sam n'est pu comprendre quoi que ce soit, en voyant tous les autres se précipiter sur la face rocheuse de la montagne, pour se mettre le plus possible à l'abri, Peter dégaina son épée de Narnia qui se mit à luire d'une lumière bleue, dangereusement lumineuse, que Sam avait l'impression qu'elle éclipsait le soleil, telle une flamme ardente.
Et la brandissant au-dessus de sa tête, perpendiculaire par rapport à lui et sa main gauche appuyée sur la lame, comme s'il allait parer un coup porté, la neige heurta… un mur bleu. Ou une espèce de mur bleu translucide, qui semblait entourer toute la Communauté et qui stoppait le mur de neige à un mètre au-dessus d'eux, glissant sur sa surface pour se précipiter dans le ravin.
_ Qu'est-ce que… ?
_ Peter ! Cria Lucy inquiète, le regard rivé sur son frère, qui semblait lutter contre la neige qui s'empalait sur le mur qu'il avait fait apparaitre magiquement.
Surtout en voyant ces bras tendus, se mettre de plus en plus à être secouer de tremblement, comme s'il allait finir par lâcher prise. Mais dans un cri de rage, qui paraissait résonner comme le rugissement d'un lion, tandis que le dôme au-dessus de lui, se mit dangereusement à chauffer comme marquer au fer rouge. Le bleu translucide passa à l'or et la neige se trouvant par-dessus, se mit à fondre comme neige au soleil devenant de l'eau qui se mit à couler sur la barrière, et à tomber dans le ravin. Sous les yeux et les regards exorbiter des autres membres de la Communauté qui observèrent Peter, comme si s'était la première fois qu'il le voyait ?
Et lorsque la menace fut écartée. Quand la tempête continua de tomber comme si de rien n'était, Peter rabaissa ses bras et son arme, autant que sa tête ou tous purent voir, sur son visage blanc comme la neige, du sang se mettre à perler de son nez. Et avant même que quiconque n'est pu bouger, les mains de l'aîné des Pevensie lâcha son épée pour ensuite se laisser tomber en arrière, droit vers le ravin en ayant perdus connaissance.
_ Peter ! Crièrent Edmund, Susan et Lucy alors qu'ils convergèrent tous les trois vers lui, pour tenter de le rattraper à temps.
Mais ce ne furent pas eux trois qui arrivèrent à le sauver à temps.
En ayant reprise ces esprits, Sam avait attrapé ces bras pour tenter de le maintenir aussi longtemps que possible. Mais dus au fait que Peter était bien plus lourd que lui, Sam se serait fais, lui aussi, emporter, tombant dans le ravin, si Legolas n'était pas arrivé juste à temps. Attrapant les bras de Peter et le tirant droit dans ces bras, l'éloignant du ravin ou il serait tombé.
_ Peter !
Se précipitant sur lui alors que Legolas le déposait assis contre le mur de roche, pendant que ces deux sœurs l'encerclaient et que Lucy attrapa sa fiole d'élixir. S'empressant de défaire le bouchon et de faire couler une goutte dans la bouche entrouverte de Peter, pendant que Susan ne cessait de toucher son visage.
_ Est-ce qu'il va bien ? Qu'est-ce qu'il a ? Demanda Edmund. Et bon dieu, qu'est ce qui vient de se produire ? Il ne réagissait pas aussi violemment lorsqu'il avait employé la magie d'Aslan autrefois ?
_ Il est brulant de fièvre ! Gandalf, on ne peut pas continuer par là. On doit rebrousser chemin, sinon on va tous y passer ! Répliqua Susan à l'intention du Magicien, frissonnant d'inquiétude pour son ainé à la fièvre qui l'avait pris, lui rappelant de mauvais souvenir de la dernière fois.
Comme l'était d'ailleurs Edmund et Lucy en cet instant précis.
_ Faut quitter la montagne. Prenons par la Trouée du Rohan s'exclama Boromir pour se faire entendre du vent. Faisons un détour par ma cité !
_ Aucun de nous n'a l'intention de faire un détour par le Gondor, Boromir ! C'est bien trop risquer ! Répliqua Edmund à l'intention de ce dernier, en le fusillant du regard par la même occasion.
_ La Trouée du Rohan nous rapproche trop d'Isengard ! Prévena Aragorn interrompant ainsi la dispute qui aurait pu avoir entre les deux hommes, rappelant à tous la menace que représentait Saroumane.
_ On ne peut pas passer par-dessus la montagne, alors passons par-dessous ! Proposa Gimli. Passons par les mines de la Moria ?
_ Laissons le Porteur de l'Anneau décider déclara simplement Gandalf, préférant remettre leur destin à tous sur le choix que fera Frodon.
Ou ce dernier, surprit d'une telle demande, ne sembla pas quoi choisir, se tournant vers Sam comme pour lui demander son avis ?
_ On ne peut rester ici ! Ou ce sera la mort des hobbits ! Prévena Boromir tout en tenant Merry et Pippin contre lui, après qu'Edmund lui ait confié ce dernier pendant qu'il allait voir son frère.
_ Frodon ? Appela Gandalf.
_ Nous passerons par les mines ! Choisissait le hobbit.
_ Qu'il en soit ainsi accepta Gandalf.
Et v'là pour aujourd'hui avec le début des péripéties de la Communauté ;)
alors? vos avis dessus ? ;)
le prochain chapitre MS sera pour la semaine prochaine comme convenu :)
bonne semaine à tous ;)
big bis
Sabrinabella
