Bonjour à tous =D

comme promis voici la suite de cette mise à jour avec le chapitre 6 qui se retrouve diviser en 2 partie ;) le chapitre 6 avec les "mines de la moria" et le chapitre 7 "l'ombre et la flamme" que je vous posterais aussi ;)

v'là je n'ai plus qu'à vous dire

BONNE LECTURE

on se retrouve pour le second chapitre du jour ;)

Sabrinabella


MISE A JOUR


Chapitre 6 : Les Mines de la Moria

« La Moria. Vous avez peur d'aller dans ces mines, n'est-ce pas ? Les nains ont creusé trop profondément et avec trop d'avidité. Vous savez ce qu'ils ont réveillé dans les ténèbres de Khazad Dum. L'Ombre et la Flamme ».

A l'entente de cette voix qu'il reconnaissait pour être celle qui avait lancé cet orage au-dessus de leurs têtes et celui qui faisait tout pour faire capoter leur mission, Peter ne put s'empêcher de sursauter et de reprendre ces esprits en se réveillant, avant de grimacer de douleur. Sentant des courbatures dans tous son corps, un étau lui enserrant le crâne en lui donnant des vertiges, mais ce n'était rien comparer à ce qu'il ressentait dans son bras.

La douleur de sa main s'était propager jusqu'à son coude, qu'il avait cette impression que son bras était plongé directement dans les flammes.

_ Peter ? Tu es enfin réveillé ! S'exclama une voix à ces côtés, qui lui vrilla les tympans et qu'il n'eut aucun mal à reconnaitre.

Susan.

Rouvrant les yeux complètement, Peter put constater que les visages de Susan, d'Edmund et de Lucy étaient plongés au-dessus de lui. Alors qu'il pouvait discerner, grâce à la clarté de la lune et des astres au-dessus d'eux, éclairant l'obscurité de la nuit, son environnement qui lui était inconnu, se rappelant sans peine le paysage neigeux qui les encerclait avant de perdre connaissance. Contrastant sans peine avec la roche sombre autour d'eux.

_ Où sommes-nous ? Que s'est-il passé ?

_ Tu ne te souviens de rien Peter ? Lui demanda Edmund.

_ De quoi ?

_ De quoi te rappels tu exactement ? Lui posa Susan.

_ Je me rappels qu'on était en train de franchir le Col de Caradhras et qu'on a été pris dans la tempête… La tempête de Saroumane et que la neige nous tombait dessus et… j'ai entendus Aslan dans ma tête et puis… plus rien se rappela Peter, tout en se redressant doucement et en se massant le bras droit, pour essayer d'endiguer la douleur. Que s'est-il passé au juste ? Et comment est-ce que j'ai atterris ici ?

_ Tu as repoussé l'avalanche Peter ! Ton épée s'est de nouveau illuminer de magie, comme lors du Conseil d'Elrond et les autres fois, et tu as fait apparaitre un dôme autour de nous pour empêcher l'avalanche de nous ensevelir lui expliqua Lucy. Tu nous as tous sauvé mais comment te sens-tu à présent ? Aucune autre perte de mémoire ?

La question de la benjamine était amplement justifier, surtout que les Pevensie avaient facilement en mémoire, la fois où, après son combat intense avec Smaug, le Cœur de Lion avait oublié près de vingt-quatre heures de sa mémoire. Autant que les jeunes le questionnent sur ce sujet et qu'ils soient au courant d'une éventuelle rechute de leur frangin en usant de la magie du Valar pour les protéger face à leurs adversaires.

_ Ne t'inquiète pas Lucy, je n'ai rien oublié le rassura-t'il en observant leur environnement à la recherche d'une indication sur le lieu où ils se trouvaient ?

_ En tout cas après cette exploit, tu t'es évanoui et tu as faillis tomber dans le ravin si Sam n'était pas parvenus à te maintenir le plus longtemps possible pour que Legolas t'attrape, avant que tu ne bascules rapporta Susan. Tu leur dois une fière chandelle.

_ On a bien crus que Susan allait embrasser Legolas pour t'avoir rattrapé prévena Edmund.

_ Je ne l'ai pas embrassé. C'est Sam que j'ai embrassé.

_ Après t'être jeter dans les bras de Legolas pour le remercier rappela Lucy.

_ La ferme vous deux !

_ Nous avons dus rebrousser chemin et nous avons pris la direction de la Moria. Ou Gandalf est en ce moment même en train d'essayer de trouver le mot de passe pour ouvrir le passage expliqua Edmund. Tu te rappels à quel point ces portes sont compliquer à ouvrir quand tous en ont oubliés le secret ? Faut croire que c'est le cas de celle-ci !

Tout en lui montrant Gandalf en train de s'acharner sur la porte des nains. Celle-ci en itildien, qui ne reflétait que la lumière de la lune et des étoiles, ne pouvait n'être que dévoiler pendant la nuit. Formant une arche avec deux colonnes, ou chacune possédait un arbre qui emmêlait leurs branches, et l'inscription se trouvant sur l'arcade, écrite dans la langue des elfes. Tandis qu'en dessous, juste au niveau de l'arche, se trouvait le symbole de Durin que Peter reconnut.

La couronne avec l'étoile placer en sa pointe, tandis que six autres étoiles se trouvait autour, trois de chaque côté, avec l'enclume et le marteau sous la couronne. Alors qu'une autre étoile, différente, celle qui se trouvait être l'emplacement où on plaçait la « clé » pour ouvrir la porte, ou dans ce cas précis le « mot de passe » que Gandalf avait oublié, se trouvait au milieu de l'illustration entre les deux arbres.

Tandis que deux arbres parvenaient à pousser dans cet endroit rocheux, en complétant et encadrant la porte de la Moria, ou Legolas se trouvait appuyer contre l'un d'eux, observant Gandalf donner des centaines de mots de passe, dans les différentes langues, pour tenter d'ouvrir la porte, Frodon le regardant faire assis sur son rocher juste derrière. Pendant que Gimli fumait sa pipe à l'écart, que Pippin et Merry assis juste à ces côtés lançaient des cailloux dans le lac qui recouvrait les environs. Boromir se trouvant derrière, appuyer contre la falaise rocheuse des Monts Brumeux, alors qu'Aragorn aidait Sam à desseller et retirer les sacs de Bill le poney pour leur passage dans les mines.

_ Qui est ce qui m'a porté ?

_ C'est Aragorn qui s'en est charger avoua Lucy en le désignant avec le jeune hobbit, déchargeant le poney. Comme tu peux le constater, il aide Sam à décharger Bill. Puisque comme tu le sais, les mines ne sont pas faites pour les poneys.

Et alors que Peter finit par se redresser en position assise, continuant de passer son bras droit, il sentit que quelque chose n'allait pas ? Observant les alentours, tout en avisant chacun des membres de la Communauté de l'Anneau, Peter ne put s'empêcher de se sentir oppresser par l'air autour de lui, comme si l'air, lui-même, était lourd de souvenir et de magie ?

D'une magie qui ne semblait pas plaire à Peter, qui sentait les poils de son dos se hérisser alors que les grognements d'Aslan dans sa tête résonnaient de nouveau avec sa migraine persistance, à laquelle il s'habituait, comme pour confirmer que quelque chose n'allait pas ici.

Et tandis qu'il essayait d'en trouver l'origine, de savoir d'où lui venait cette mauvaise sensation pendant que Susan et Edmund l'aidaient à se relever complètement, en le remettant sur ces pieds en le prenant chacun par un bras pour le mettre debout. Aragorn, après s'être éloigné de Sam qui regardait Bill s'éloigner, retrouvant son chemin pour rentrer chez lui, s'approcha des deux autres hobbits, Merry et Pippin, qui passaient leurs temps à s'occuper en lançant des pierres dans le lac, avant d'attraper Pippin, le plus proche de lui, pour l'empêcher de jeter une autre pierre dans l'eau.

_ Arrêtez avec ces pierres leur ordonna-t'il avant de river son regard vers le lac, comme s'il attendait à ce quelque chose en sorte.

Et fixant son regard vers la surface du lac dont les remous causer par les pierres des deux hobbits se propageaient, plus Peter le regardait et plus il le sentait, comme Aslan dans son esprit. Il y avait quelque chose dans le lac ? Quelque chose d'ancien. Et pas des plus agréables aux vus des grognements incessants que Peter entendait dans sa tête venant du Valar, au point qu'il avait l'impression d'avoir la tête plonger dans l'eau.

Et se dirigeant vers Gandalf qui venait d'abandonner de trouver le mot de passe, qui viendrait à ouvrir les portes de la Moria, jeta à terre son bâton, tout en s'asseyant à côté du rocher de celui de Frodon et retirant son chapeau de sa tête. Pour ensuite vriller son regard vers Peter quand il le vit se rapprocher de lui.

_ Peter ! Tu es enfin réveillé mon garçon. Comment te sens-tu ? Lui demanda le Magicien.

_ Nous ne pouvons pas rester ici Gandalf ! Je n'aime pas cet endroit le prévena Peter inquiet.

Avant qu'il ne vienne à se figer lorsqu'il se retrouva juste devant les portes Ouest de la Moria, fixant celle-ci tandis qu'il voyait quelque chose. Quelque chose qu'il ressentait et qu'Aslan lui faisait savoir, pendant qu'il se remémorait des paroles qu'il avait entendus résonner dans sa tête. Des paroles qui étaient adressés à Gandalf et qui connaissait un secret terrible que refermait la Moria.

« L'ombre et la flamme ».

_ L'ombre et la flamme répéta Peter à voix haute alors que ces deux mots résonnaient dans sa tête, prononcer par Aslan, attirant ainsi Gandalf qui le regarda étonné. Et vous voulez nous faire entrer là-dedans mais… il vous est passé quoi derrière la tête Gandalf ?

_ De quoi est-ce que tu parles Peter ? Demanda Edmund, inquiet de voir son frère entrain d'insulter le Magicien Gris.

_ C'est pour cette raison que vous ne vouliez pas emprunter la Moria depuis le début, Gandalf ! Parce que vous saviez que cette chose a été réveillée par Balin et les autres, et que… Ils sont morts c'est cela ? Lui demanda Peter comprenant enfin ce que Gandalf avait voulus leur cacher, depuis le départ.

_ Comment ça Balin est mort ? Gandalf ? Demanda Lucy en se tournant vers ce dernier, comme tous les autres membres de la Communauté.

Alors qu'elle et les autres Pevensie attendaient la réponse à sa question, comme Gimli d'ailleurs qui était les seuls de leur groupe à avoir connus Balin et les autres, qui se trouvaient dans la Moria.

_ Je l'ignore complètement Peter. Je ne sais pas si Balin et les autres nains sont toujours en vie admit Gandalf. Quant à ce que les nains ont réveillés, oui, c'est la raison pour laquelle je ne voulais pas que nous tentions la Moria. Mais nous n'avons pas vraiment le choix à présent. Nous ne pouvons pas nous tentez à la Trouée du Rohan qui nous rapprocherait trop d'Isengard et de Saroumane. Le passage de la Moria est notre seul alternative, de plus, c'est aussi Frodon qui a souhaiter que nous passions pas les mines.

_ Et bien je crois qu'il aurait mille fois préféré d'affronter des tempêtes que ce qu'il y a là-dedans, Gandalf pointa Peter en insistant bien sur le danger en pointant de l'index gauche les Portes de la Moria.

_ Je croyais qu'il n'y avait rien de pire que Saroumane hormis Sauron ? Demanda Susan.

_ Ce truc n'est peut-être pas aussi pire que Saroumane… mais si on prend le chemin de la Moria, on va droit dans…

_ Mais tu n'es pas sûr que Balin et les autres soient morts, Peter. Comme Gandalf d'ailleurs. S'ils sont encore vivants, c'est de notre devoir de leur venir en aide répliqua Susan.

_ Notre mission est d'apporter l'Anneau au Mordor, Susan. Et de le détruire rappela Peter. Si nous ne le faisons pas, d'autres vies continueront d'être sacrifier jour après jour, parce que ce truc sera toujours intacte.

_ Alors tu veux qu'on abandonne Balin à une mort atroce ? Demanda Edmund choquer d'entendre son frère dire de telle chose.

_ Comment veux-tu que nous l'aidions Edmund, si Gandalf ne se rappel même pas du mot de passe pour ouvrir cette fichu porte remarqua Peter en continuant de pointer la porte du doigt, celle-ci toujours fermer à leur groupe.

_ C'est une énigme !

_ Quoi ? Demandèrent en chœur Peter, Susan et Edmund, se retournant d'un bloc vers Lucy qui fixait les écrits sur la porte.

Se rappelant ainsi qu'ils n'étaient pas seul et que les autres membres de la Communauté étaient restés à l'écart, surpris et étonné de voir trois des Pevensie plonger dans une « sévère » dispute, eux, qu'ils avaient toujours montré une franche camaraderie et fraternité jusqu'à présent. Les regardant comme si elle parlait à des enfants, pointa les inscriptions elfique à tous, pour ainsi appuyer sa découverte.

_ L'inscription est une énigme. Les elfes sont très doués pour parler en énigme rappela Lucy aux autres.

_ Elle a raison approuva Frodon qui comprit à son tour ou elle voulait en venir. « Parler ami et entrer ». Qu'elle est le mot elfique pour « ami » Gandalf ?

_ Bella répondit simplement Gandalf à l'intention du hobbit et de la jeune fille.

Avant que tous ne se mettent à sursauter quand ils virent les portes de la Moria s'ouvrirent, dévoilant ainsi l'obscurité et la noirceur des mines à l'intérieur.

_ Eh bien, maintenant qu'elle est ouverte, nous allons voir si nous serons accueillis par des nains ou si au contraire on découvre cette chose « l'ombre et de flamme » proposa Lucy à tous. Et nous tenterons la Trouée du Rohan dans le cas contraire.

Alors que Gandalf mena le groupe à l'intérieur, Peter ne put s'empêcher de rester en retrait, en arrière du groupe avec Aragorn et Boromir, tandis que tous les autres entraient dans le lieu. Tout en vrillant son regard vers le lac, sentant que la chose qui se cachait en dessous, semblait être plus réveillé que plus tôt. Espérant vraiment que cette chose ne montrerait pas le bout de son nez.

_ Je crois qu'un peu de lumière s'impose remarqua Susan. Tu as toujours ta lampe de poche, Edmund ?

_ Une petite minute, Su prévena ce dernier en fouillant dans ces affaires à la recherche de la fameuse lampe torche, continuant d'avancer dans le lieu.

_ Je crois qu'il n'y a pas de raison de s'inquiéter mon jeune Peter. Nous les nains sommes plus robustes que vous ne le croyez indiqua Gimli à l'intention de ce dernier avant de se tourner vers l'elfe de leur groupe : Bientôt maitre elfe, vous allez pouvoir apprécier l'hospitalité légendaire des nains. Un bon feu. Une bière brassée. Une belle pièce de viande. Car ceci mon ami est la demeure de mon cousin Balin.

Pendant que Gandalf sortit un caillou de ces affaires, ce qui allait lui permettre de voir dans l'obscurité, le plaçant sur l'extrémité de son bâton. Pour ensuite souffler dessus comme on soufflerait sur une bougie pour l'éteindre, sauf que la pierre en question se mit à briller et à illuminer son propriétaire. Alors qu'Edmund sortit, enfin, la lampe torche qu'il avait retrouvé dans ces affaires, appuya sur l'interrupteur et fit jaillir la lumière à son extrémité, faisant sursauter les hobbits et les autres qui observèrent l'objet avec curiosité. Mais ils ne purent rien demander, surtout aux vus de ce que Gandalf et Edmund étaient en train d'éclairer et que les autres commençaient à apercevoir dans l'obscurité de l'endroit.

_ Et ils appellent ça une mine prévena Gimli. Une mine !

_ Ce n'est pas une mine. C'est un tombeau déclara avec fatalité Boromir quand tous finirent par découvrir la réelle nature de ce qu'ils avaient pris, au début, pour des rochers.

Celle de cadavre portant l'armure des nains par dizaine, criblé pour la plupart de flèche dans le torse alors que la poussière et les toiles d'araignée les recouvraient. Montrant ainsi à tous, qu'ils étaient morts il y a, au moins, plusieurs années.

Alors que terroriser de voir cela, les quatre hobbits se mirent à reculer vers la sortie. Tandis que Gandalf et Edmund se mettaient à éclairer toute la salle d'entrée pour voir, s'il y avait un survivant ou une trace de ceux qui avaient commis cet acte. Pendant que Susan et Lucy avaient toutes les deux mis leurs mains sur leur bouche pour éviter de rendre leur dernier repas, tandis que Peter observait ce désastre, appuyer contre l'une des portes d'entrée, regardant ce massacre.

_ Non. Non. Non ! S'exclama Gimli ne voulant pas y croire alors qu'il se précipitait sur l'un des corps, comme pour s'en rendre compte par lui-même qu'il s'agissait bien de celui d'un nain.

S'approchant de l'un des corps, en arrachant l'une des flèches qui avait abattus le nain, Legolas la porta à ces yeux, reconnaissant facilement la race qui fabriquait ce style de flèche.

_ Des gobelins prévena l'elfe avant de jeter la flèche par terre, s'empressant d'attraper son arc et une flèche qu'il banda, prêt à tirer.

Tandis que Susan en avait fait de même, alors qu'Aragorn et Boromir dégainèrent leurs épées, tout comme Lucy et Edmund. Se tenant prêt à voir débarquer les fameux gobelins qui avaient tués ces nains et sans nul doute, envahis la Moria.

_ Allons vers la Trouée du Rohan prévena Boromir à tous les membres de la Communauté de l'Anneau. Nous n'aurions pas dus venir ici. Allons, partons vite d'ici ! Allez sortons !

Et alors que Peter attendait que tous les autres viennent à sortir de la mine, restant toujours face au lieux pour voir arriver des gobelins et parer toute éventualité de combat, il finit par se figer lorsqu'il vint à entendre du remous derrière lui. Et pendant que les quatre hobbits finissaient par l'atteindre, quittant ainsi l'entrée des mines, l'aîné des Pevensie sentit quelque chose de visqueux et de mouiller s'enrouler autour de son pied, le mettant directement à terre.

Se mettant sur le dos, tout en posant sa main sur la garde de son épée, constatant que la chose se trouvait être une tentacule. Une longue tentacule au nombre de deux qui avaient attrapé ces pieds et l'attira vers le lac, avec une brusquerie et une violence, qui ne lui permit pas de se libérer de sa prise avant de se retrouver la tête dans l'eau.

Et en ayant pas été le seul que la créature du fond du lac avait focalisé son attention, une autre tentacule s'était empressé d'attraper Frodon en même temps, le tirant vers le lac plus doucement que cela avait été le cas avec Peter. Ne permettant pas aux autres hobbits de réagir à temps pour le jeune homme, mais ils parvinrent à reprendre leurs esprits pour le leur.

_ Frodon !

_ Non !

Les cris de Pippin et Merry résonnèrent en chœur alors qu'ils se précipitèrent tous les deux sur lui pour le retenir et empêcher que cette chose ne l'entraine aussi dans le lac.

_ Grand-Pas ! Appela Sam en se tournant vers le Rodeur qui l'entendant, se retourna comme tous les autres, se trouvant encore dans le hall de la mine pour voir ce qui se passait.

_ Venez ! Appela au secours Pippin.

_ Aragorn ! Appela à son tour Merry, en tirant avec son cousin sur les bras de Frodon pour l'empêcher d'être emporté par cette chose, dans le fond du lac.

_ Lâche-le !

Abattant son épée qu'il avait dégainée, Sam entra dans le lac pour l'abattre sur le tentacule. Obligeant la chose à lâcher Frodon, en coupant à moitié ce dernier pendant que Merry et Pippin se chargèrent de remonter le Porteur de l'Anneau sur la baie, et que Sam fixait l'endroit où cette chose avait disparus.

_ Qu'est-ce que c'est ? Et où est Peter ? Questionna Susan inquiète en ne voyant pas son frère ainé dans les parages.

_ Cette chose l'a attiré dans l'eau prévena Sam.

Lui aussi inquiet comme les trois autres hobbits, fixant son regard sur la surface du lac, là où Peter avait disparus.

_ Peter ! Cria Edmund en se dirigeant vers le lac, vite suivis d'Aragorn et de Boromir pour aller le chercher.

A l'instant même où des dizaines de tentacules jaillir du lac droit sur eux, se mettant à les frapper comme s'ils se recevaient des énormes coups de fouet à la figure. S'attaquant aussi aux trois hobbits, les éloignant ainsi de Frodon, avant que l'un d'entre eux, ne s'enroule de nouveau autour du pied de ce dernier, le levant directement. L'arrachant ainsi du sol et l'entrainant dans les airs, la tête en bas, tandis que la créature au fond du lac, commençait peu à peu à sortir de son trou. Faisant jaillir d'innombrable tentacule d'un peu partout pour faire face à la Communauté de l'Anneau, qui allait répliquer pour reprendre leur Porteur de l'Anneau.

_ Frodon ! Crièrent les trois hobbits et Lucy apeurés.

_ Aragorn ! Appelait Frodon, son regard rivé sur ce dernier qui se précipita dans le lac avec Boromir et Edmund.

Alors que Legolas et Susan lâchèrent tous les deux leurs flèches, chacune allant percuter les deux autres tentacules qui étaient en train d'encercler le torse de Frodon, tandis qu'Aragorn, Boromir et Edmund affrontaient les tentacules jaillissant du lac, qui leur barraient le chemin jusqu'au hobbit, n'hésitant pas à les couper et à les trancher. Avant que la créature ne finisse, enfin, par émerger la tête de sous le lac, dévoilant à tous qu'il s'agissait d'une espèce de pieuvre gigantesque, qui vrillait son regard avide sur Frodon. Un regard affamer pour ensuite sortir sa gueule de sous la surface du lac et de l'ouvrir en grande pour y lâcher Frodon à l'intérieur.

Seulement, avant même que la créature, cette espèce de pieuvre, qui faisait bien la taille d'une maison, ne lâche le pauvre hobbit dans sa gueule, celui-ci se mit à hurler de douleur, faisant sursauter tous les membres de la Communauté, quand ils virent une lumière briller sous le lac. Une lumière rougeoyante, qui se rapprochait de plus en plus de la surface, juste à côté de la tête de la pieuvre. Pour que celle-ci ne vienne à exploser, faisant sortir Peter qui réémergeait, enfin, de sous le lac, finissant par planter la lame de son épée, qui rougeoyait telle une flamme rouge, droit dans ce qui pouvait s'apparenter à la joue de la pieuvre, qui hurla une nouvelle fois de douleur. Hurlement qui l'obligea à lâcher la prise qu'il avait sur Frodon, qui tomba droit dans les bras de Boromir, qui se trouvait juste en dessous de lui, pour se retourner complètement vers le Cœur de Lion.

D'où, un tentacule bien placer, le frappa au torse, l'envoyant valser dans le lac, sas mains toujours autour de la garde de son épée qu'il avait retiré en même temps de ce dernier. Alors qu'il réémergeait très vite de nouveau pour pouvoir reprendre une bouffée d'air qu'il avait besoin, Peter n'eut la vie sauve parce qu'Edmund et Aragorn arrivèrent pour le défendre contre les tentacules de la pieuvre qui voulaient l'attraper une nouvelle fois. Pendant que Legolas et Susan étaient tous les deux en appui, continuant de lancer leurs flèches droit sur les « bras » de la créature et que Boromir avait ramené Frodon sur la terre ferme, que Lucy lui prit rapidement des bras, pour que le Gondorien ne reparte aider les autres face à la créature pour faire sortir l'ainé des Pevensie de là.

_ Dans les mines ! Cria Gandalf à l'intention de tous, n'ayant que le choix de se mettre à l'abri dans la mine de cette chose.

_ Legolas ! Susan ! Appela Boromir à l'intention des deux archers de leur groupe.

_ Faites ce qu'il dit ! Ordonna Aragorn aux autres pour que ces derniers aillent se mettre à l'abri.

Pendant qu'il, tout comme Boromir, coupait un autre tentacule de la créature, alors qu'Edmund était parvenu à mettre la main sur son frère, qui avait du mal à respirer et à reprendre pied, sans doute qu'il devait avoir des cotes casser.

_ Il a enfin décidé de montrer le bout de son nez, cette fichu bestiole grogna Peter. Je hais les pieuvres !

Ne faisant pas le cas des insultes qu'il lançait sur leur adversaire, Edmund attrapa le bras de son frère qu'il posa sur son épaule avant de l'entrainer vers la rive, vite aidé par Aragorn qui lui attrapa son autre bras. Et couvert par Legolas et Susan qui lancèrent tous les deux leurs flèches dans les yeux de la créature, pour l'aveugler et l'empêcher de les suivre, les quatre hommes parvinrent à atteindre la rive, rejoignant ainsi le reste du groupe.

_ Courrez ! Ordonna Aragorn, les obligeant à entrer dans la Moria.

Alors que la créature s'était lancée à leur suite, enroulant ces tentacules autour de l'entrée pour avancer et se rapprocher d'eux. Seulement, il fallait croire que la roche n'était pas assez solide pour porter son poids, détruisant ainsi la porte, faisant s'écrouler des tonnes de rochers de la montagne, qui vinrent à s'effondrer autant sur la bestiole que sur l'entrée, pendant que la Communauté courrait dans le hall, pour se mettre le plus loin possible et à l'abri de l'éboulement.

Finissant ainsi par les plonger dans le noir et le silence, le plus totale, couper par leurs respirations laborieuses et inquiètes alors qu'on pouvait entendre des crachotements chaotiques, qui en inquiétèrent beaucoup.

_ Peter ! Tu vas bien ? Lui demanda la voix inquiète de Susan dans le noir.

_ Va te faire écraser par le tentacule d'une énorme pieuvre, qui manque de te faire noyer et après on en reparlera, d'accord ? Répliqua sarcastiquement Peter à son attention, avant de grogner de douleur. Lucy, tu peux me passer une goutte de ton élixir, j'ai mes cottes qui en ont pris un sacré coup ?

_ J'arrive Peter ! Mais j'aimerais avoir un peu de lumière, si c'est possible ?

Avant qu'Edmund, comme Gandalf, ne vienne à éclairer le hall de l'entrée de la Moria avec sa lampe torche pour le premier et sa pierre lumineuse au bout de son bâton pour le second, répondant ainsi favorablement pour la demande de la plus jeune des Pevensie, celle-ci se dirigea vers son frère, agenouillé au sol, ces bras entourant son torse, comme pour essayer de maintenir la douleur, alors qu'il essorait ces vêtements trempé pour ne pas attraper la mort. Pendant que Lucy retirait sa fiole de sa protection à sa ceinture et d'ôter son bouchon, avant de verser une goutte de l'élixir de la Fleur de Feu dans la bouche de son frère. Pour ainsi soigner les cottes casser qu'il avait écopé de cette pieuvre, ne fallant qu'une minute pas plus avant qu'il ne parvienne à se relever comme si de rien n'était.

_ Tu as encore usé de la magie d'Aslan, n'est-ce pas ? Lui demanda Lucy. Mais… L'aura était plus rougeoyante que les autres fois ?

_ Sans doute parce que j'étais des plus remonté en cet instant précis alors j'ai dû me laisser m'emporter… Mais tout va bien maintenant alors, que faisons-nous maintenant Gandalf ?

_ Nous n'avons plus le choix désormais déclara Gandalf à l'intention de toute la Communauté. Il nous faut affronter les ténèbres de la Moria. Soyez sur vos gardes, il y a des êtres plus anciens et plus répugnants que les orques dans les profondeurs du monde.

_ Et c'est quoi comme bestioles au juste ? Demanda Edmund alors qu'il essorait sa cape tremper, comme le reste de ces vêtements.

_ Crois-moi Edmund, vaut mieux pas que tu saches prévena Peter à l'intention de son frère, suivant Gandalf qui menait le groupe.

_ Plus ou moins pire que cette pieuvre ? Demanda Susan.

_ Bien pire que lui ! Répliqua simplement Peter ne préférant pas aller dans les détails, suivant les pas du Magicien.

Tandis que Legolas le suivait avec Susan, puis venait Gimli et les hobbits avec Lucy. Alors qu'Edmund fermait la marche avec Aragorn et Boromir, pendant que Gandalf les mena vers l'escalier principal qui menait à l'intérieur de la Moria, éclairant ainsi leur chemin tandis qu'Edmund avait éteint sa torche pour conserver de l'énergie pour plus tard.

_ Ne faites pas de bruit prévena Gandalf aux autres dans un murmure, qui sonnait presque comme une parole dans la pièce. Il nous faudra quatre jours de marche pour atteindre l'autre côté et espérons que notre présence passera inaperçus.

_ Espérons seulement que ces gobelins-là ne se sont pas amuser à construire des pièges, qui nous ferons tomber droit dans leurs petits mondes d'en dessous espéra Edmund, se rappelant de la dernière fois qu'ils étaient tombés sur des gobelins pendant leur quête avec Thorin dans les Monts Brumeux.

_ Heureusement que Gandalf, Peter et Susan sont parvenus à nous retrouver à temps avant que ces gobelins n'aient décidés de décapiter Thorin se rappela Lucy.

_ Il faut dire que Gandalf a toujours su ménager ces entrés se souvenait Edmund de la façon dont le Magicien était intervenu avant la charge des gobelins, avec Peter et Susan à sa suite après qu'ils avaient été séparés de la Communauté quand ils étaient tous les deux tombés avant d'aller les rejoindre.

L'épisode qui en découla du combat entre eux, les nains contre les gobelins, intéressa beaucoup les autres membres de la Communauté de l'Anneau. Tandis que les Pevensie racontèrent ce combat épique passé dans la tanière de ces créatures, alors que toute une armée les encerclait.

Leur première journée passée dans les fins fonds de la Moria, fut ponctué par les nombreux dédales, de ponts et de crevasses qu'ils franchirent dans les mines, dans le silence et l'obscurité la plus totale, seulement éclairé par la lumière de Gandalf. Tandis que tous les autres membres de la Communauté purent ainsi découvrir les mines creuser par les nains, rappelant ainsi Erebor aux Pevensie, bien que celle-ci fût plus vivante et plus lumineuse que l'obscurité croissante de la Moria, dans laquelle ils avançaient.

Traversant de nombreux chemin serpentant devant les crevasses, là où pendaient toujours les torches et les échelles qui servaient au nains pour travailler dans l'extraction de ce que la Moria leur donnait, mais qui n'était nullement de l'or ou des pierres précieuses comme pour la Montagne Solitaire.

_ La richesse de la Moria ne vient pas de l'or ou des joyaux indiqua Gandalf aux autres alors qu'il s'était stopper dans son avancer, se tournant vers les autres après avoir caressé de sa main, l'un des filons qui courrait sur la paroi rocheuse à sa gauche. Mais du mithril leur avoua-t'il.

Et dans son annonce, il abaissa son bâton, influençant sur la lumière pour ainsi éclairer en contrebas l'extraction du précieux métal, qui donnait toute sa richesse à la Moria. Alors que tous les autres membres de la Communauté de l'Anneau purent ainsi apercevoir les filons de mithril qui brillaient, réfléchissant la lumière de Gandalf, dans les partis rocheux autour d'eux, et sous eux.

_ Bilbon avait une cotte de maille en mithril que Thorin lui a offert avoua Gandalf. Comme pour nos jeunes Pevensie.

_ Oh ! Ça s'est des cadeaux royaux répliqua Gimli vraiment stupéfié de savoir que les quatre jeunes, comme le vieil hobbit, avaient reçus de si prestigieux cadeau du Roi d'Erebor.

_ Oui avoua Gandalf. Je ne lui ai jamais dit mais sa valeur est plus importante que la Comté entière.

_ Vous les avez toujours ?

_ De quoi Sam ? Demanda Lucy en se tournant vers le hobbit.

_ Ces cottes de mailles en mithril ? Leur demanda Merry, aussi curieux que les autres.

_ C'est un secret ! Prévena Susan en posant son index droit sur sa bouche, tout en lançant un clin d'œil aux hobbits, avant de continuer à suivre Legolas, derrière Peter et Gandalf.

.xXx.

Les jours qui suivirent, à passer dans les mines de la Moria, se ressemblèrent beaucoup.

Faisant des pauses pour les repas et pour se reposer, tout en continuant d'être le plus silencieux possible, pour, aussi bien, ne pas être repérer par les gobelins, que par la créature qui effrayait autant Gandalf et Peter, et qui dormaient dans l'abysse de ces mines.

Mais ce n'était pas la présence de cette chose qui inquiétait Aslan dans son esprit, ou bien les gobelins qui ne semblaient pas être présent, ou encore la migraine qui tiraillait son crâne, qui mettait Peter en alerte ? C'était plutôt qu'il venait à percevoir la présence d'une autre personne derrière eux. Quelqu'un qui était en train de les suivre à travers les mines, comme une ombre et qui restait toujours à une grande distance de leur groupe pour ne pas être repérer par qui que ce soit de la Communauté.

Seulement, Peter l'avait repéré - malgré les interférences causer par sa migraine - et au vus du regard que Gandalf lui lançait, ce dernier aussi avait sentis la présence de leur visiteur derrière eux. Mais ils décidèrent de ne pas s'en charger, préférant rester muet et silencieux plutôt que de lancer la chasse à cette « chose » qui les épiait, ne souhaitant pas donner l'alerte au gobelin qu'ils étaient là, dans la Moria.

Et quand vint le quatrième jour, celui où ils finiraient bientôt par atteindre l'autre côté des Monts Brumeux et à sortir de cet endroit obscur, ils tombèrent sur une impasse. Ou plutôt sur trois.

Ils venaient tout juste de monter un gigantesque escalier raide, les marches petites en largeur et grande en hauteur, les obligeaient presque à marcher à quatre pattes pour pouvoir les gravir sans perdre pied. Pour ainsi tomber et finir par descendre plus vite qu'ils étaient montés. Ou en arrivant enfin en haut des marches, après qu'ils aient eux quelques peur lorsque Pippin avait glissé, tombant sur Merry qui s'était rattrapé de justesse comme son cousin - de dévaler les escaliers et de réveiller leurs ennemis endormis avec leur bruit - que Gandalf finit par tomber face à trois arches qui menaient tous les trois dans trois couloirs différents, allant dans des directions opposer.

_ Par ou maintenant Gandalf ? L'interrogea Peter qui se trouvait toujours derrière le vieil homme depuis qu'ils étaient entrés dans la Moria.

_ Je ne me souviens pas de cet endroit remarqua le Magicien.

_ Ce qui veut dire ?

_ Que je vais devoir me plonger dans mes longues réflexions qui te met toujours dans tes états négatifs, Peter.

_ Très bien tout le monde, installez-vous parce que je crois qu'on va poser notre nouveau camp ici répliqua Peter aux autres dans un chuchotement. Gandalf a besoin de réfléchir pour retrouver son chemin.

_ Sommes-nous perdus ? Lui demanda Pippin.

_ Chut ! Gandalf réfléchis ! Lui rétorqua Merry pour que son cousin se taise.

_ Si nous étions perdus Pippin, crois-moi que je ne serais pas aussi calme que je le suis maintenant lui répondit Peter tout en se rapprochant des deux hobbits, en posant sa main sur l'épaule de Pippin. Installe-toi confortablement, il va y en avoir pour un bon moment. Gandalf a besoin de réfléchir dans le calme.

_ Aslan ne pourra pas nous révéler notre chemin ? Demanda Frodon, ayant parfaitement remarqué comme les autres que chaque fois qu'il y avait un problème, Aslan intervenait toujours auprès de Peter par son intermédiaire.

_ Il n'intervient que lorsque nous sommes vraiment bloquer Frodon lui avoua Peter. Et il apprécie aussi que nous fassions nous même nos preuves. Trouve toi une bonne place et patiente, c'est tout ce qu'on peut faire en attendant.

Et faisant un léger shampoing à Frodon qui ne put s'empêcher de lui sourire, Peter rejoigna Gandalf, finissant par s'asseoir à ces côtés et restant tranquille, laissant ce dernier plonger dans ces réflexions. Alors que les autres membres de la Communauté de l'Anneau prirent chacun place sur les rochers aux alentours, se préparant à passer une grande partie de leur temps à attendre que leur guide trouve le chemin qui les mènera jusqu'à la sortie.

_ Merry ?

_ Quoi Pippin ?

_ J'ai faim avoua le plus jeune des deux.

Remarque qui fit rire Susan et Lucy assise à côté d'eux, alors que les deux cousins continuaient de discuter entre eux dans un murmure. Pendant qu'Aragorn fumait sa pipe, assis sur la dernière marche des escaliers, avec Boromir, tandis qu'Edmund se trouvait assis entre eux, en train de jouer avec sa torche, tout en veillant à garder son accroche autour du poignet pour ne pas le faire tomber dans les escaliers. Alors que Legolas se trouvait juste debout derrière Aragorn, avec Sam assis juste à ces côtés, pendant que Gimli fumait lui aussi sa pipe à l'écart et que Frodon était assis sur un autre rocher, un peu plus en hauteur que les deux autres hobbits.

Et c'est de là où il se trouvait que le Porteur de l'Anneau le vit.

Se tournant vers les marches en contrebas, Frodon vit une forme se déplacer dans les quelques lumières qui filtrait à travers les mines. Quelque chose qui était en train d'avancer vers eux, en silence, gardant une certaine distance avec leurs positions.

Inquiet, Frodon s'empressa de se lever et se dirigeant vers l'endroit où se trouvait assis Gandalf, avec Peter à côté de lui, riva son regard sur la chose qu'il avait aperçus et qui avait disparus derrière les rochers en contrebas.

_ Là en bas, il y a quelque chose.

_ C'est Gollum avoua simplement Gandalf à l'intention du Hobbit, qui remarqua facilement que Peter n'avait pas sursauté à cette annonce.

_ Gollum ? Lui demanda surpris Frodon, d'apprendre que la créature à qui Bilbon avait dérobé l'Anneau ne se trouvait qu'à quelques mètres derrière eux.

_ Ça fait trois jours qu'il est derrière nous déclara Peter. Je me demande bien quel passage il a pris pour arriver à nous rejoindre aussi facilement ?

_ Sans doute l'une des failles que les nains ou les gobelins ont dus creuser dans la roche, et il s'y est faufiler à travers proposa comme solution Gandalf, sur la possibilité que Gollum avait eu pour les rattraper.

_ Vous le saviez aussi Peter ? Lui demanda Frodon surpris.

_ Crois-moi Frodon, quand tu auras mon expérience, tu verras qu'il est facile de sentir la présence de quelqu'un qui te suit depuis un bon moment lui fit remarquer Peter mine de rien, ne s'attardant pas sur la question, tout en sentant le regard de Gandalf peser sur lui. Nullement besoin de mon radar pour ressentir ce genre d'impression rapporta-t'il simplement.

_ Il s'est échappé des donjons de Barad-dûr ? Demanda surpris Frodon, se rappelant de ce que le Magicien Gris lui avait dit par rapport à cette créature chez lui, à la Comté.

_ Echapper ? Ou relâcher ? Indiqua Gandalf sur les possibilités qui avait conduit Gollum jusqu'à eux. C'est l'Anneau qui l'a conduit jusqu'ici. Il ne se débarrassera jamais de sa dépendance de l'Anneau. Il l'aime et il le hait, autant qu'il s'aime et qu'il se hait. La vie de Sméagol est une triste histoire.

Et aux vus du regard surpris que posait Frodon sur lui, Gandalf dut lui expliquer pour qu'il ne soit pas perdu.

_ Oui. Sméagol s'est ainsi qu'il s'appelait avant que l'Anneau ne le trouve et ne le conduise à la folie.

_ Quelle pitié que Bilbon ne l'ait pas tué quand il en a eu l'occasion répliqua Frodon, écœuré que son oncle n'est pu le faire.

_ De la pitié ? Demanda surpris Gandalf, attirant de nouveau l'intention de Frodon sur lui. C'est la pitié qui a retenu la main de votre Oncle, ainsi que l'intervention d'un jeune ami confia-t'il, tout en ne pouvant s'empêcher de lancer un coup d'œil vers le Cœur de Lion à ces côtés. Nombreux sont les vivants qui mériteraient la mort et les morts qui mériteraient la vie. Pouvez-vous leur rendre Frodon ?

_ C'est aussi la moral que tu as fait à Bilbon quand tu lui as donné Dard, qui la pousser à l'épargner rappela Peter, leur rappelant ainsi sa présence aux deux autres qui se tournèrent vers lui. « Le plus grand courage n'est pas lorsqu'on doit prendre une vie, mais quand on peut en épargner une ». Ce sont ces mots que tu as dit à Bilbon ce jour-là, juste après notre affrontement avec les trolls des Landes.

_ Oui, c'est vrai. J'avais oublié ce petit détail avoua Gandalf en se rappelant enfin de ces paroles à l'intention de Bilbon, il y a plus de 60 ans, avant qu'il ne vienne à se retourner vers Frodon. Alors ne soyez pas trop proie à dispenser des morts et des jugements, même le plus grand des sages ne peut connaitre toutes les fins. Mon cœur me dit que Gollum a encore un rôle à jouer, en bien ou en mal, avant que cette histoire ne se termine. De la pitié de Bilbon peut dépendre le sort de beaucoup.

Comprenant les dires de Gandalf et de Peter, Frodon finit par inspirer à fond avant de finir par s'installer auprès du Magicien. Quittant ainsi du regard Gollum, qui avait une fois encore disparus dans la noirceur des ténèbres de la mine, restant ainsi cacher à leurs yeux.

_ Je voudrais que l'Anneau ne soit jamais venu à moi avoua Frodon. Que rien de tout ceci ne se soit passé.

_ Comme tous ceux qui vive des heures si sombre mais ce n'est pas à eux de décider lui répondit Gandalf. Tout ce que nous devons décider c'est que faire du temps qu'il nous est impartis. Il y a d'autre force à l'œuvre dans ce monde, à part la volonté du mal. Bilbon a été désigné pour trouver l'Anneau et dans ce cas, vous aussi, avez été désigné pour le détenir et ça c'est plutôt encourageant, non ?

_ Gandalf à raison Frodon approuva Peter. Les choses exceptionnelles n'arrivent qu'aux personnes exceptionnelles. Et tu as le droit d'avoir peur ou d'être effrayer, comme nous tous d'ailleurs, comme moi. C'est ce qui nous rend humain, d'éprouver de telles sentiments et cela nous rend plus fort aussi.

Hochant de la tête à ces dires, Gandalf fixa Frodon qui souriait en retour au dire du Pevensie, avant que les deux plus jeunes du groupe ne se retournent vers le Magicien, lorsque ce dernier poussa une exclamation de joie, attirant ainsi l'attention des autres membres de la Communauté. Son regard rivé vers le chemin se trouvant à l'extrême gauche.

_ Oh ! C'est par ici !

_ Ah ! Ça y est, ça lui revient ! Répliqua heureux Merry en se relevant et cessant de fumer sa pipe.

_ C'est pas trop tôt ne put s'empêcher de répliquer Edmund. Je commençais à ne plus sentir mon postérieur avec ce fichu sol glacial.

Sa remarque ayant droit à deux coups sur la tête de la part de Susan et Lucy, sous le rire murmurer des autres. Tandis que Gandalf s'approchait du chemin designer, qui conduisait à un escalier qui descendait en contrebas.

_ Pas du tout répliqua Gandalf à leurs intentions. Mais l'air est moins nauséabonde en bas. Dans le doute Meriadoc, il faut toujours suivre son flaire.

Sa dernière phrase à l'intention de ce dernier qui l'avait rejoint devant les escaliers, pour ensuite que Gandalf ne s'empresse de le descendre, ne pouvant s'empêcher de rire. Vite escorter par Peter qui ébouriffa les cheveux de Merry au passage, faisant grogner ce dernier avant qu'il ne suive le Pevensie, comme le reste de la Communauté.

Escalier qui les fit descendre jusqu'à finir par atteindre ce qui ressemblait à une gigantesque salle, plonger dans la noirceur, tandis qu'Edmund s'empressa de rallumer sa torche pour tenter de voir plus le décor qui les entourait. Idée qu'eut aussi Gandalf quand il vint à forcer sur la lumière de sa pierre, pour éclairer bien plus loin que leur simple groupe.

_ Risquons nous de faire un peu de lumière.

Alors que tous les membres de la Communauté durent lever les yeux au ciel pour ainsi contempler et découvrir la grande salle qui s'ouvrait devant eux et tout autour d'eux. Le plafond s'élevant à plusieurs centaines de mètres au-dessus d'eux, maintenus par d'imposantes colonnes de roche sculpté avec leurs arches et arcades en haut, que les Pevensie reconnurent facilement pour les avoir vus à Erebor. Montrant bien, que cette endroit abritait le style et l'architecture des nains.

_ Voici le Grand Royaume et la Cité des Nains de Gavenin expliqua Gandalf en illuminant l'endroit, qui coupèrent le souffle de béatitude des autres.

Tandis que Sam ne put s'empêcher de répliquer !

_ Pour sûr que c'est artistique, n'y a pas d'erreur.

_ Crois nous Sam, tu seras béats d'admiration en découvrant Erebor et ces salles aussi grande et imposante que celle-ci lui avoua Lucy, se rappelant des richesses architecturales de la demeure des Nains dans l'Est.

Et dans le silence quasi mystique que l'endroit leur insufflait, les 13 membres de la Communauté continuèrent d'avancer dans la salle, qui leur semblait tout autant, s'allonger que s'élargir, découvrant ainsi qu'elle paraissait s'étendre à perte de vue, continuant d'admirer les nombreuses colonnes qui formaient d'innombrables allés qui allaient dans toutes les directions. Tandis que Gandalf continua de les mener avec Peter, qui sentait l'air autour de lui, s'alourdir de plus en plus, comme s'ils étaient en train de se rapprocher de quelque chose qui le mettait dans tous ces états.

Ou au détour d'une des colonnes qu'ils virent à franchir, au lieu de découvrir la suite d'une autre allée, ils tombèrent sur la vue d'un mur, qui semblait refermer une autre salle, plus petite avec ces deux portes battantes en bois ouvertes. Tandis que des cadavres de nains se trouvaient devant, comme s'ils avaient tentés de défendre l'endroit de l'arrivée des gobelins.

Et en avisant ce lieu, cet endroit qui paraissait renfermer quelque chose que Peter ne voulait surtout pas savoir, Gimli, qui, à son tour, finit par apercevoir l'endroit, ne put s'empêcher de pousser une exclamation de surprise, avant de se précipiter droit vers la salle, sans tenir compte de la mise en garde de Gandalf.

_ Gimli !

Mais n'écoutant pas le Magicien, ni Peter qui essaya de l'intercepter avant qu'il ne s'y précipite, le nain courrait déjà vers la pièce, entrant dans celle-ci et s'approchant de l'autel, qui se trouvait au centre de celle-ci, remplis de cadavre et d'arme nains tout autour. Et qui se révélait être un tombeau. Un tombeau illuminé par la clarté du jour qui filtrait à travers une cavité en haut, à l'opposé de l'entrée, devant lequel Gimli tomba à genoux avant de se mettre à pleurer et à crier sa frustration en découvrant l'inscription sur le couvercle de pierre, renfermant la tombe.

Alors que le reste de la Communauté entra à son tour dans la salle, Gandalf ouvrant la marche avec Peter avant de se rapprocher de la tombe. Pour ainsi lire l'inscription qui y résidait, annonçant ainsi la triste nouvelle que les Pevensie ne désiraient pas entendre.

_ Ici, gît Balin, Fils de Fundin, Seigneur de la Moria lut Gandalf à tous. Il est mort. C'est ce que je craignais.

Tandis qu'il retirait son chapeau pour se recueillir sur la tombe alors que Susan avait serré Lucy contre elle, laissant sa sœur pleurer dans ces bras, les larmes aux yeux et qu'Edmund était à son tour tomber à genou devant la tombe, auprès de Gimli, Peter avait détourné son regard de la tombe. Ayant été attiré par une lueur qui brillait sur le corps d'un nain, juste à côté de la tombe.

S'abaissant auprès de ce dernier, Peter attrapa le fameux objet qui avait attiré son regard, pour finir par décrocher une broche encore intacte sur le corps. Une broche que Peter reconnut facilement avec la tête de lion qui résidait sur le bijou. L'emblème de Narnia. Aslan.

Une broche que Peter avait remise il y a soixante ans à l'un des nains de Thorin, et que Gandalf lui avait avoué qu'il avait accompagné Balin et la colonie pour reprendre la Moria.

_ Il n'y a pas que Balin qui réside dans cette salle leur avoua avec fatalité Peter tout en se redressant du corps, la broche à la main et la montrant aux autres autour de lui. Nous avions donné cette broche à Dori avant notre départ leur avoua-t'il tout en leur désignant le corps du nain en question.

_ Et voici Ori déclara Gandalf en fixant le corps du nains appuyer sur la tombe, qui tenait entre ces mains un ouvrage.

L'ayant reconnus lui aussi pour l'autre broche d'Aslan que Peter et les siens lui avait remis, cacher sous le tissu de son vêtement, qu'il retira avant de le confier à Lucy qui s'était rapprocher, caressant de ces doigts la fameuse broche, comme pour être plus proche du nain, avec les bras de Susan entourant ces épaules. Pendant que Gandalf confia son bateau et son chapeau à Pippin, le hobbit le plus proche de lui, avant de se baisser pour prendre le livre des mains d'Ori, qu'il lui retira doucement.

Pour ensuite se redresser et ouvrir le grimoire aux derniers pages pour savoir et connaitre, les derniers instants que les nains de la colonie de Balin avaient vécus.

_ Il faut avancer. Ne pas s'attarder ici fit remarquer Legolas dans un murmure à l'intention d'Aragorn qui hocha de la tête d'accord avec lui, comme Boromir.

Pendant que ce dernier s'était avancé pour rejoindre Gimli et Edmund, avant de poser une main sur l'épaule de chacun. Tandis que tous levèrent leurs yeux vers Gandalf qui entama la lecture des dernières pages du livre d'Ori.

« Ils ont pris le pont et la deuxième salle. Nous avons barricadés les portes mais cela ne les retiendra pas très longtemps. Le sol tremble. Les tambours… les tambours viennent des profondeurs. »

« Nous ne pouvons plus sortir. Une ombre s'avance dans le noir. Nous ne pouvons plus sortir. Ils arrivent »

_ Pippin ! S'exclama Peter qui vit la bêtise arriver alors que tous les autres étaient bien trop concentrer sur les dernières phrases d'Ori pour s'intéresser à l'hobbit.

Ce dernier, qui s'était rapproché de l'un des corps de nains, se trouvant assis sur le puits dans la salle, n'avait pu s'empêcher de toucher à la flèche fiché dans la poitrine de celui-ci. Ou se simple toucher de Pippin, suffit à faire tomber la tête avec le casque, qui se détacha du cadavre, dans le puits, qui en tombant et frappant les parois rocheuses en dessous, donna l'impression qu'on était en train de frapper une cloche, avant que Pippin ne se tourne vers Gandalf qui avait finis par se tourner vers le hobbit en question, comme tous les autres.

Alors que Peter s'était précipité vers le puits pour tenter d'arrêter la catastrophe, surtout quand le corps se mit à son tour à chuter dans le trou. Le corps qui semblait attacher à la chaine du sceau qui avait servis pour ravitailler en eau les nains, depuis le puits. Chaine que Peter attrapa avant que le sceau ne tombe à son tour, faillant bien lui-même passer par-dessus bord, si Susan n'était pas arrivé et lui avait attrapé les hanches pour le maintenir au sol, les pieds à terre.

Ne pouvant s'empêcher, tous les deux, de grincer des dents quand ils entendirent le corps du nain, retenus par la chaine, se mettre à frapper les parois du puits, comme une pendule pour que la fameuse chaine en question ne se brise, laissant ainsi tomber le cadavre dans le précipice, faisant encore plus de bruit. Un bruit qui se mit à résonner tout autour d'eux pendant que Peter sortait la tête du puits avec la chaine briser toujours dans ces mains, veillant à attraper le seau et à le poser sur le sol, à côté du puits, pour que Pippin ne soit pas tenté de le faire tomber lui aussi.

Alors qu'ils écoutèrent tous le corps du nain continuer de tomber, produisant des sons graves et aigus quand il rencontrait le sol. Avant que le silence ne finisse par revenir, tandis que la Communauté attendit en silence et en retenant leur respiration de voir arriver des gobelins.

Mais aux vus du silence qui s'éternisa par la suite, chacun purent reprendre leur souffle, en soufflant de soulagement. Tandis que Gandalf vrillait son regard le plus noir vers le principal concerné, qui avait bien faillis donner des crises cardiaques aux autres.

_ Crétin de Touque ! Insulta le Magicien en renfermant le livre, tout en le reposant sur le corps d'Ori pour ensuite se tourner vers le principal concerné. Jetez-vous dedans la prochaine fois, cela vous débarrassera de votre stupidité !

_ Il faut croire que c'est une maladresse dans la famille Touque d'être aussi curieux ne put s'empêcher de remarquer Susan à l'intention de tous, en regardant Gandalf reprendre ces biens des mains du hobbit. Bilbon aussi était aussi maladroit qu'on était effrayé qu'il nous amène des problèmes à tout bout de champ.

_ M'en parle pas Susan répliqua Edmund. J'avais de ces envies de l'attacher et le mettre dans un coin jusqu'à ce que les problèmes cessent de nous tomber sur la tête.

_ Edmund !

_ Bah quoi Lucy ! C'est vrai en plus !

_ Par pitié Pippin. La prochaine fois que tu es curieux, surtout ne touche à rien lui demanda Peter tout en posant sa main sur son épaule. Je vais vraiment finir par mourir d'une crise cardiaque avant la fin, moi !

Mais avant même que le hobbit en question n'est pu s'excuser pour sa bêtise, il se figea en même temps que Peter quand ils vinrent à entendre des bruits résonner derrière eux, émanant du puits lui-même. Tandis que tous les autres se retournèrent vers le puits en question, quand ils vinrent à entendre les tambours, qui se mettaient à sonner doucement, puis à être marteler avec force.

Les fameux tambours qu'Ori avait entendus et écrits dans son livre, annonçant l'arrivée des gobelins qui étaient en train de se rassembler pour donner la charge. Résonnant à travers les murs comme si les tambours étaient sonnés juste à côté. Finissant par réveiller quelque chose de plus profond qui sommeillait au fond de la Moria.

Une ombre et une flamme malfaisante que Peter pouvait sentir émerger de plus en plus de sous ces pieds.

_ Ils sont en train de le réveiller répliqua Peter à l'intention de Gandalf qui comprit parfaitement de qui il était en train de parler.

_ Mr Frodon ! S'exclama Sam son regard river sur la ceinture du Porteur de l'Anneau.

Qui vrilla son regard, comme tous, sur l'épée de ce dernier, qu'il retira de son fourreau, révélant ainsi à tous la lame bleu qui miroitait dans l'ombre. N'annonçant qu'une seule et unique chose alors que des cris lugubres et perçants se mirent à résonner autour d'eux.

_ Les orques ! S'exclama Legolas, reconnaissant la race qui poussait ce genre de cris.

_ Nous devons partir. Quitter cet endroit avant d'être piéger répliqua Peter à tous, tandis que Boromir se précipita vers les portes, se mettant à chercher des yeux par quelle endroit ces créatures viendraient.

Et vrillant son regard sur la droite, il eut tout juste le temps de reculer que deux flèches vinrent à se ficher dans la porte en bois, juste devant lui. Montrant ainsi à tout le groupe, que les orques étaient beaucoup plus proches d'eux qu'ils ne l'avaient crus.

_ Reculer ! Ordonna Aragorn aux hobbits. Restez prêt de Gandalf !

_ Lucy ! Reste avec eux ! Lui ordonna Peter, suivant Aragorn pour aller aider Boromir à fermer les doubles portes.

_ Ils ont un troll des cavernes prévena Boromir aux autres, tandis qu'il refermait les deux portes avec Aragorn.

Tandis que Lucy écouta son frère en allant se placer au côté du Magicien, dégainant son épée et son bouclier de nain, comme les quatre hobbits derrière elle, se tenant prêt pour le combat. Pendant qu'Edmund comme Susan se tinrent tous les deux prêts, épée et bouclier pour le premier, et arc et flèche pour la deuxième. Alors que Peter donnait à Boromir et à Aragorn les haches de nains que Legolas lui passaient pour ainsi bloquer les portes, empêchant ainsi aux orques de pouvoir ouvrir les portes aussi facilement qu'ils le pourraient.

Avant que Gimli ne monte sur la tombe de Balin, ces haches à la main, pendant que Legolas comme Susan et Aragorn bandèrent leurs arcs près à tirer, que Peter se tenait prêt, l'épée en main et son bouclier dans l'autre, comme Boromir et Edmund, attendant que les orques viennent à rompre les portes pour entrer dans la salle.

_ Qu'ils approchent ! Il y a encore un nain dans la Moria qui respire !

Alors que les orques derrière les portes, se mirent à fracasser leurs armes, leurs lances et haches, dessus pour les rompre. Arrachant ainsi des partis de bois de la porte, créant ainsi des fissures dans la barrière, qui était assé suffisante pour des flèches, que Legolas et Susan lâchèrent en premier. Tuant tous les deux des orques à l'entente de leur cri d'agonie, avant qu'Aragorn ne lâche à son tour sa flèche qui alla en tuer un autre, quand à l'instant même où le Prince elfe et la Flèche Ardente eurent bandé leurs arcs, les portes vinrent à céder.

Et les orques déballèrent dans la salle, armurer de pied en cape dans leurs armures noires, avec leurs lances, leurs haches et leurs épées.


A tte de suite pour le second chapitre avec la baston et la dernière partie concernant le passage de la Moria ;)

Sabrinabella