Bonjour à tous =D

désoler de l'attente mais voici la mise à jour quotidienne avec le chapitre sur la lothorien que j'ai, aussi, diviser en 2 chapitres, donc deux postes aujourd'hui ;)

v'là je n'ai plus qu'à vous dire

BONNE LECTURE

on se retrouve en bas ;)

Sabrinabella


MISE A JOUR


Chapitre 08 : La Dame de la Lothorien

Ils ne leurs fallurent pas plus de quelques heures pour atteindre la forêt de la Lothorien, tandis que le soleil brillait haut dans le ciel au-dessus d'eux et qu'un ciel clair s'annonçait pour cette journée.

Cessant de courir lorsqu'ils furent à l'abri des arbres, Susan et Edmund préférant tous les deux se charger de porter leur frère, le retirant ainsi des épaules de Boromir pour lui permettre de reprendre son souffle. Lui prenant chacun un bras qu'ils mirent sur leurs épaules et le trainèrent ainsi, continuant d'avancer - malgré que ces pieds viennent à buter sur certaines des racines ou des cailloux recouvrant la terre – et que la perte de sang de son nez s'était quelque peu taris, ne laissant qu'une trace sécher de sang au-dessus de ces lèvres. Constatant ainsi par la même occasion, que sa température corporelle était toujours aussi élevée, se trouvant encore brulant de fièvre et transpirant, et qu'il avait de plus en plus de mal à respirer.

Lucy lui avait bien fait boire trois gouttes de son élixir, mais son état n'alla pas en s'arrangeant loin de là.

_ Nous devons nous arrêter Aragorn ! Peter va vraiment très mal ! Prévena Susan à l'intention du rodeur, qui menait leur groupe dans la forêt.

_ Nous allons encore avancer et trouver un endroit pour poser notre campement leur promit ce dernier, continuant de faire avancer leur groupe, souhaitant trouver un endroit tranquille ou ils pourraient se poser en toute sécurité pour la nuit.

_ Ne vous éloignez pas jeunes hobbits prévena Gimli à l'intention de Frodon et de Sam qui le suivaient derrière lui. On raconte qu'une grande ensorceleuse vit dans ces bois. Une Sorcière elfe au terrible pouvoir.

_ Une Sorcière elfe ? J'espère que tu n'es pas sérieux Gimli ? Lui demanda Edmund. Je déteste les Sorcières !

_ Tu n'as rien à craindre d'elle Edmund. Dame Galadriel n'a rien d'une Sorcière. C'est une très belle dame elfe.

_ Comment est-ce que tu le sais Susan ? Lui demanda Lucy.

_ Parce que moi et Peter nous l'avons déjà rencontrés, il y a 60 ans, lors du Conseil Blanc à Foncombe leur annonça l'ainée des Pevensie. Pendant que vous deux, vous suiviez Thorin et Bilbon, moi et Peter avons fait la connaissance de Dame Galadriel autant que celle de Saroumane.

_ Tous ceux qui l'ont regardé son tomber sous son charme répliqua Gimli montrant bien la dangerosité de cette « Sorcière ». Et on ne les a plus jamais revus !

_ N'exagère donc rien Gimli ! Ce sont ces genres de préjugés qui creuse encore plus le fossé entre elfe et nain lui répliqua Susan désapprouvant ces dires sur la Dame Blanche. Et vos disputes incessantes commencent sérieusement à me taper sur le système.

Alors que Frodon et Sam l'écoutaient les mettre en garde contre cette Sorcière, pendant que la Reine de Narnia lui disait ces quatre vérités sur le conflit « stupide » qui existait entre les deux races, le Porteur de l'Anneau entendit l'appel de son nom, murmurer dans le vent tandis qu'il pouvait sentir la présence de cette personne qui s'adressait à lui dans sa conscience.

_ Frodon ! Votre venu chez nous, est un signe du Destin qui s'annonce. Car vous amenez le mal, ici, Porteur de l'Anneau !

_ Mr Frodon ? Lui demanda Sam inquiet quand il le vit s'arrêter un instant.

Avant de sourire à l'intention de son camarade, pour ensuite reporter son regard sur la forêt aux alentours et se reconcentrer sur la route, lorsqu'ils finirent par tous se retourner en entendant un gémissement derrière eux et une voix appeler une personne qui était partis.

_ Gandalf ?

_ Peter ! Peter, tu m'entends ? Aragorn, il est entrain de reprendre connaissance prévena Susan à l'intention de leur meneur.

_ Il faut l'allonger. Susan, on va l'allonger prévena Edmund avant qu'ils ne viennent tous les deux à se diriger contre la souche d'un arbre.

Contre lequel Lucy posa l'un de leurs sacs d'affaire, assez confortable pour être utiliser comme d'un oreiller et sur lequel ils vinrent à déposer Peter, qui était en train de reprendre doucement, mais surement connaissance.

_ Gandalf ! Appela Peter dans un murmure. Gandalf !

_ Peter ! Peter, regardes-moi ? Est-ce que tu m'entends Peter ? Lui demanda Edmund, en attrapant son visage en coupe dans ces mains, tournant sa tête vers lui pour qu'il le regarde.

_ La fièvre est bien trop forte répliqua Susan tout en attrapant l'un de ces mouchoirs et en se mettant à essuyer le front en sueur de son frère, aussi bien que le sang qui recoulait de son nez. Il ne se rend même pas comte de ce qui se passe autour de lui ?

_ Ecartez-vous Susan ? Prévena Aragorn en se rapprochant d'eux.

Prenant la place de Susan quand elle se fut relevée, s'agenouillant auprès de Peter, en lui prenant le pouls, puis de tâter son front pour prendre sa température et d'ouvrir l'une de ces paupières pour constater que ce pupilles étaient dilatés, bien trop dilater pour être normale. Sans compter que le saignement de son nez avait repris et que ces yeux remuaient dans tous les sens, comme s'il avait totalement du mal à se focaliser sur quelque chose de précis ?

_ Gandalf ! Ou est Gandalf ? Demanda Peter, réussissant à ouvrir les yeux et à les garder assez ouvert et assez concentrer, pour croiser le regard d'Aragorn sur lui.

_ Il est tombé; lui avoua Aragorn. Il ne reviendra pas, Peter.

_ Non ! Non, il ne peut pas être mort; répliqua Peter avec difficulté tout en attrapant l'épaule d'Aragorn avec sa main droite, ne faisant nullement cas du saignement se répandant sur sa bouche. Il est vivant ! Je sais qu'il est vivant. Gandalf est vivant !

_ La fièvre est en train de le faire délirer; s'inquiéta Edmund, tout en attrapant un mouchoir pour éponger son nez et essayer de l'arrêter. N'y a-t'il pas une plante qui pourrait la calmer, Aragorn ?

_ Dame Galadriel possède le pouvoir de guérison des elfes, n'est-ce pas ? Elle vit, ici, n'est-ce pas ? En Lothorien ? Nous devons la retrouver indiqua Susan à l'intention d'Aragorn.

_ Gandalf ! Le feu et l'eau murmura Peter, ayant de plus en plus de difficulté à rester éveiller. Le feu et l'eau.

Et la seconde d'après, la tête de Peter retomba sur le sac, de nouveau inconscient. Tandis qu'Aragorn reprenait son pouls et sa température, constatant ainsi qu'il était faible et qu'il avait véritablement besoin de soin au plus vite.

_ Qu'est-ce qu'il veut dire par « le feu et l'eau » ? Questionna Merry posant la question que tous était en train de se poser mentalement.

_ Je l'ignore Meriadoc prévena Aragorn. Mais Susan a raison ! Nous devons tenter de trouver la Dame de la Lothorien pour qu'il s'occupe de Peter. S'il ne reçoit pas impérativement les soins approprié, il ne tiendra pas la nuit.

_ Pourquoi mon élixir de la Fleur du Feu ne fonctionne pas avec lui ? Cela a toujours fonctionné par le passé ! Répliqua Lucy inquiète comme les autres. Qu'est ce qui est différent aujourd'hui ?

_ Hormis la fois ou… débuta Edmund en se rappelant d'un fait important qui s'était produit lors de la quête d'Erebor et étant pris d'un étrange doute. Ou Peter était… ?

_ Que se passe-t'il les enfants ? Les questionna Aragorn, notant parfaitement comme le reste de la Communauté, les doutes et la crainte que les Pevensie possédaient en cet instant tandis que Legolas et Gimli finirent eux aussi par comprendre le sous-entendu des jeunes.

_ La dernière fois que l'élixir n'avait eue aucun effet sur Peter, se trouvait être lorsqu'il avait été empoisonné par la magie noire de Sauron se rappela le Prince elfe sur les brulures sombres que le Cœur de Lion avaient reçus du Serviteur de Morgoth lors de leur confrontation, autant de la détérioration de son corps après cela jusqu'à sa guérison par Aslan. Vous ne pensez toute de même pas qu'il… ?

_ Il n'y a qu'une manière de le savoir…

_ Que fais-tu Edmund ?

_ Peter s'était plaint d'avoir mal à la main alors…

Mais le Bouclier d'Argent n'eut pas besoin d'en dire d'avantage que, s'étant emparer de la main droite de son frère, avait retirer son gantelet de métal qu'il portait pour aviser le gantelet blanc qui le recouvrait, à l'exception de ces phalanges, qu'il s'empressa de retirer pour aviser sans peine le bandage enserrant sa main et son poignet. Et à cette simple vue, fut amplement suffisant pour alarmer les Pevensie qui s'attendaient au pire mais s'ils s'étaient attendus à des brulures marquant sa chair, comme autrefois, ce qu'ils virent, aussi bien que le reste de la Communauté, leur donna amplement envie de rendre leur repas.

Parce qu'au cœur même de la paume de sa main droite, se trouvait une marque sombre et répugnante graver à même dans la chair, marquant sa peau à vif alors que l'œil unique qui les narguait – sachant déjà tous d'avance qui était ce dernier -, avait propagé sa malfaisance tout autour, répandant ces racines comme une toile d'araignée visqueuse jusqu'à ces doigts et son poignet donnant des sueurs froides à tous. Surtout que la marque paraissait pulser comme un propre cœur, aussi bien que les racines qui continuaient de progresser lentement mais surement, millimètre par millimètre, à envahir le membre du Cœur de Lion.

_ Qu'est-ce que… ?

_ Par Aslan ! Quand est-ce que ce sale démon aurait pu empoisonner Peter ? S'interrogea Susan choqué du mal habitant une nouvelle fois son ainé, coupant le choc émanant des hobbit, aussi bien que du reste de la Communauté. Aslan s'en était totalement débarrasser la dernière fois alors pourquoi est-ce que cela recommence ?

_ Pourquoi ?

_ Edmund ? L'appela Lucy inquiète au ton qu'elle percevait dans la voix de son frère.

_ Peter nous avait juré de ne plus jamais nous mentir ou nous cacher de telles choses à l'avenir. Alors pourquoi ? Pourquoi est-ce qu'il… ?

_ Calmez-vous Edmund. Ce n'est pas en paniquant et en vous énervant que vous pourrez aider votre frère l'apaisa Boromir en posant sa main sur le jeune Roi. Trouvons cette Dame elfe et apportons-lui Peter pour qu'elle puisse lui apporter les soins appropriés !

_ La seule chose qui pourra le guérir totalement s'est Aslan ! La Magie des elfes ne pourra rien contre ça…

_ Mais elle pourra l'aider à lutter et à l'empêcher de souffrir d'avantage Edmund lui répliqua Susan sur les soins que pourraient recevoir leur frère, tout en poursuivant d'essuyer le saignement de nez du Cœur de Lion. Nous devons trouver Dame Galadriel et lui apporter Peter, peut-être qu'elle pourra nous expliquer ce qui se passe ? Nous ne pouvons faire que cela en cet instant Edmund ?

_ Alors dépêchons nous de trouver les elfes ; répliqua le Bouclier d'Argent déterminer, en attrapant les bras de son frère pour le porter, très vite rejoins par Susan ou ils lui reprirent chacun un bras, pour le trainer comme ils l'avaient fait plus tôt. Allons-y !

Et Aragorn reprit la tête du groupe, vite suivis par Legolas puis par Edmund et Susan avec Peter, avant que Lucy ne leur emboite le pas avec les affaires de son frère et le bâton de Gandalf, accompagner par Gimli qui escortait les quatre hobbits alors que Boromir ferma la marche de leur convoi.

_ Eh bien, voici un nain qu'elle n'envoutera pas si aisément prévena Gimli à l'intention des hobbits. J'ai l'œil du faucon ! Et les oreilles d'un renard !

Mais il ne put s'empêcher de pousser une exclamation de surprise d'un animal prit par surprise, quand son regard fixa la pointe de la flèche braqué sur ces yeux qui venait d'apparaitre de nulle part. Comme l'elfe qui braquait son arc sur lui, ainsi que tous les autres qui apparaissait tout autour d'eux, les obligeant à rester figer pour ne pas qu'ils se transforment en pelotte à épingle.

Tandis que Legolas qui avait sentis le danger avait armé son arc, faisant de lui, la cible principale de trois elfes qui tournèrent leurs flèches vers lui et qu'Aragorn leva ces mains, comme Boromir, le montrant ainsi qu'ils n'avaient rien d'agressive à leurs encontres. Alors que Lucy s'était rapprochée des siens, ne lâchant pas les elfes qui étaient en train de la menacer, comme ceux qui tenaient en joute les autres Pevensie.

Pendant qu'Edmund ne put s'empêcher de lancer une réplique sarcastique à l'intention du nain, en lui lançant un coup d'œil :

_ Tu disais Gimli ? Je n'ai pas très bien entendus !

_ Le nain respire si fort que nous aurions pu le tuer dans le noir répliqua l'un des elfes en s'avançant parmis les siens.

Se rapprochant du groupe ou ces vêtements plus importants et différents des autres, leur montrait qu'il était le plus grader d'entre eux.

_ Vous êtes l'un des elfes de la Dame de la Lothorien ? Leur demanda Susan à l'intention du chef de la bande d'elfe autour, faisant fi des flèches se trouvant à quelques centimètres de sa tête. S'il vous plait, je vous en conjure ! Nous devons conduire notre frère à elle ou sinon… il ne survivra pas cette nuit à ce Mal ?

_ Nous avons besoin d'aide, s'il-vous-plait ?

Accaparant le regard du chef de la brigade d'elfe qui leur était tombé dessus, ce dernier ne quitta pas un instant le regard de Susan et celui de Lucy. Comme celles-ci ne baissaient pas les yeux, continuant de regarder les siens, se sentant étudier et détailler par son interlocuteur, qui tourna ensuite son regard vers Edmund à leurs côtés. Pour ensuite finir par baisser le regard vers Peter, que Susan et Edmund tenaient toujours dans leurs bras, dont la main du Bouclier d'Argent était enrouler autour du poignet de son ainé dont les racines empoisonner étaient facilement visibles sur le dos de sa main que tous les elfes de la Lothorien purent facilement apercevoir, comme du saignement de nez.

Finissant par se rapprocher de ces derniers, inquiétant les autres membres de la Communauté, ou sur un signe d'Aragorn, ils laissèrent l'elfe s'approcher des Pevensie, jusqu'à ce que ce dernier termine face avec les envoyer d'Aslan, posant sa main sur la nuque de Peter, sursautant au toucher pour le regarder avec des yeux éberluer, lui, avant de porter son regard sur les trois autres Pevensie puis de nouveau sur le Cœur de Lion.

Terminant par se tourner vers ces elfes, donnant un ordre en elfique à certains d'entre eux, ou trois elfes semblèrent obéir à ce qu'il leur avait demandé, ou seul Aragorn et Legolas semblaient avoir compris ce qu'il avait demandé à ses confrères.

_ Qu'est-ce qu'il a dit ? Leur demanda Lucy en se tournant vers les deux concerner qui avaient saisis les paroles de l'elfe.

_ Ils sont allés prévenir les siens de votre présence en Lothorien prévena simplement Aragorn à l'intention des Pevensie, rivant son regard sur les elfes qui obéissaient à l'ordre de leur chef.

Si l'un des trois partit en courant, disparaissant parmi les arbres à la vue de la Communauté de l'Anneau, les deux autres baissèrent leurs arcs, en les rangeant dans leurs carquois comme leurs flèches, avant de se mettre à marcher vers les Pevensie. Attrapant tous les deux, délicatement, Peter, l'arrachant des bras d'Edmund et de Susan, plaçant ces membres autour de leurs épaules, lui tenant le dos de l'un de leurs bras, pendant que l'autre bras soulevait les jambes de Peter, le mettant dans une position assise. Les deux elfes finirent par emporter le Cœur de Lion, accompagner par deux autres elfes qui quittèrent la formation et suivirent la direction que le premier elfe avait prise, tandis que les trois autres Pevensie voulurent les suivre mais les elfes restant les empêchèrent en se plaçant devant eux, sur un ordre du chef.

_ Ou l'emmenez-vous ?

_ Nous l'emmenons à Dame Galadriel, Seigneur Edmund expliqua l'elfe. Je suis honoré de vous rencontrer, vous et vos sœurs, Dame Susan et Dame Lucy. Laissez-moi me présenter, je suis Haldir de la Lothorien, Généraux et sous les ordres du Seigneur Celeborn et de Dame Galadriel. Venez, suivez-moi les invita-t'il ensuite, poussant ainsi à la Communauté de le suivre, lui et ces elfes.

Les menant dans un abri en hauteur, dans les branches des pins qui composaient la forêt de la Lothorien, tandis que la nuit tombait sur les lieux. Les trois Pevensie restèrent sagement tranquille, en attendant qu'on leur donne des nouvelles de Peter, pendant que ce « Haldir » saluait Legolas et Aragorn, parlant en elfique. Une langue que ni les Pevensie et les autres de la Communauté comprenaient, et qui rappela un autre moment passer en Terre du Milieu pour les premiers. Si bien que l'un d'entre eux n'apprécia guère d'être laissé en arrière et se fut Gimli qui répliqua sa façon de penser.

_ Voici donc la Légendaire courtoisie des elfes, il parle une langue qui nous est inconnus !

_ Nous n'avons pas eu de rapport avec les nains depuis les jours sombres lui fit remarquer Haldir en se tournant vers Gimli.

_ Eh bien, cela peut se comprendre, si vos derniers rapport entre race s'est produit il y a plus de 60 ans remarqua Edmund se rappelant parfaitement comment la rencontre entre les deux espèces avaient faillis finir autrefois ? Pas étonnant qu'ils sont toujours en train se taper dessus, s'ils sont toujours pas terminer par essayer d'avoir une entende des plus cordiales.

_ Il faut croire que c'est la coutume pour tous les peuples d'accueillir les siens dans leurs langues maternels approuva Lucy. Cela a été le cas avec Elrond à Foncombe, comme Thranduil dans la Forêt Noire et aussi avec Thorin et les nains, pourquoi donc les elfes de la Lothorien sortiraient du lot ? Se demanda la plus jeune des Pevensie.

_ Et vous savez ce que le nain répond à cela ? Lui répliqua Gimli, n'ayant guère apprécié la remarque de l'elfe.

Avant de se mettre à parler dans le langage des nains ou les Pevensie n'eurent guère besoin de regarder la tête qu'Aragorn faisait, comme celle d'Haldir, qui ne devait sans doute pas comprendre pour le deuxième. Pour savoir que le nain devait sans nul doute être en train d'insulter l'elfe, de quelque chose de pas très glorieux, surtout aux vus de la réaction du rôdeur qui se tourna vers Gimli, posant sa main sur son épaule.

_ Cela non plus n'est pas très courtois !

_ Il faut dire qu'il lui a tendu la perche, Aragorn. Si Gimli n'aurait pas dû dire cela, cet elfe est celui qui a lancer les hostilités en parlant en elfique et en nous mettant hors course pour cette présentation…

_ Edmund ?

_ Ne dîtes pas le contraire les filles, nous en avons plus qu'assez de faire toujours les arbitres entre les elfes et les nains, que ça en devient lassant à force répliqua Edmund à ce fait. Nous avions mieux à faire alors… Venons-en au véritable sujet, voulez-vous ?

Et se désintéressant du nain, comme de ne tenir nullement compte des paroles du jeune garçon, Haldir se décala pour ainsi observer les hobbits qu'Aragorn et les autres cachaient dans leurs dos. Son regard finissant par accrocher celui de Frodon, finissant facilement par comprendre qui il était, en ressentant sans nul doute le pouvoir de l'Anneau émanant de lui.

_ Vous apportez un grand danger avec vous ! Répliqua Haldir à l'attention de la Communauté, avant de reporter son regard sur Aragorn. Vous ne pouvez aller plus avant !

Et s'éloignant du groupe, tandis qu'Aragorn le regardait faire, tous les autres portèrent leur regard sur Frodon. Alors que les Pevensie restant se regardèrent tous les trois, avant qu'Edmund ne décide de répliquer ce qu'il pensait de l'attitude de l'elfe à son encontre. Rouvrant pleinement les hostilités que l'elfe venait de leur jeter en cet instant.

_ Donc, vous êtes contre nous ?

Ou son accusation dans sa voix fit tourner l'elfe Haldir qui s'arrêta dans son avancer, comme tous les autres elfes de la Lothorien présent. Tandis que tous les membres de la Communauté avaient rivé leur regard sur lui, alors qu'Edmund attendait que l'elfe réponde à son accusation.

_ Je ne comprends pas ?

_ Oh que si, elfe ! Vous comprenez parfaitement ce que je suis en train de vous accuser lui rétorqua Edmund en pointant son doigt accusateur vers lui. « Vous apportez un grand danger avec vous. Vous ne pouvez aller plus avant. ». Se sont vos propres mots, prononcer à l'instant même devant nous tous, ici présent. Avez-vous l'intention de nous retenir ? Ou bien affirmez-vous clairement que vous ne nous aiderait pas ? Que votre abri ne pourrait pas être le nôtre pour cette nuit ?

« Vous êtes pathétique ! Vous, les elfes, parce que vous croyez que vous êtes immortelles, que vous pouvez tout comprendre tout de la vie et de la nature, et que vous possédez des pouvoirs contrairement aux autres, vous ont rendus arrogant, vaniteux et sur de vous. Vous prétendez que les nains sont grossier et grotesque, et que les hommes sont orgueilleux et trop sûr de soi. Mais vous êtes-vous déjà regardé dans le miroir, Messieurs, avant de vous mettre à juger les autres et à leur donner des étiquettes ? »

« Vous n'êtes pas mieux qu'eux ! Vos propres conflits et vos propres problèmes entre vous et entre les races, est votre plus grande faiblesse et ce qui entrainera la chute de la Terre du Milieu. Vous croyez que c'est parce que vous vous cachez dans cette forêt ou même que vous décidez de ne pas nous venir en aide, qui vous empêchera de ne pas être la cible de Sauron ? »

« Ouvrez les yeux, bande d'ignare ! Chaque race dans ce monde est sa cible, vous êtes l'un de ces pires ennemis. Ce n'est pas votre forêt qui l'empêchera, tout comme vos abris dans vos arbres, qui vous cacheront de lui et vous gardera à l'abri. Même votre magie elfique ne vous protégera pas longtemps contre lui. Parce que vous vous croyez supérieur aux autres, cela sera votre faiblesse. »

« Regardez nous ! Regardez chacun des membres de notre Communauté ! Homme, elfe, nain, hobbit, voyageurs d'un autre monde et d'un autre temps, nous sommes aussi différents que la nuit et le jour. Que le soleil et la lune. Que le feu et l'eau. Que l'ombre et la lumière. Mais pourtant, nous sommes unis. Nous sommes ensembles dans le même combat contre le même ennemi. Et c'est notre union qui fait de nous, notre plus grande force et votre meilleur espoir. »

« Oui ! Nous sommes vote seul et unique espoir. Nous tous, ici présent, avons jurés allégeance et loyauté, de veiller et de protéger sur la vie de Frodon Sacquet. Un hobbit qui n'est nullement concerner par cette guerre, que par le fait que la seule raison qui le pousse à le faire, est qu'il se trouve être un habitant de la Terre du Milieu. Tout comme il a hérité l'Anneau par un « malheureux » hasard de circonstance et qu'il sait parfaitement ce qui se passera si Sauron l'emporte. La guerre ne s'arrêtera pas au porte de la Comté et que les orques viendront ravager leurs paisibles vies pour les massacrer, les torturer ou faire d'eux leurs esclaves. »

« Et pourtant, il est ici, parmis nous. Loin de sa maison. Loin des siens et de l'abri qu'il possède. Prenant ainsi la noble et courageuse tâche de prendre l'Anneau, de le porter depuis Foncombe jusqu'en Mordor pour le détruire. Ou nous tous, ici présent, avons juré de l'y aider de tous notre possible dans cette mission dangereuse, pour parvenir à détruire cet objet démoniaque. Mais détruire l'Anneau ne signifie pas uniquement protégé la Comté. Nous protégeons aussi tous les autres peuples et tous les modes de vie, dont le vôtre, vous les elfes de la Lothorien. »

« Ce sont nos forces que nous donnons à ce monde. C'est notre sang que nous versons. Nous pleurons pour vous. Nous perdons des êtres chers dans ce combat. Nous nous sacrifions pour vous, chacun d'entre nous à tout à y perdre dans ce combat. Surtout nous, les Pevensie ! Les envoyer d'Aslan, les Rois et Reines de Narnia. Nous ne sommes pas de ce monde, ce n'est pas notre terre, ni notre peuple. Pourtant nous sommes là, devant vous, nous sommes impliquer dans cette guerre, bien plus que vous ne l'êtes ou qu'aucun n'autre habitant de ce monde ne le sera. »

_ Nous venons d'un autre monde pour aider les peuples de la Terre du Milieu à se débarrasser de l'Anneau Unique termina Edmund. Nous sommes partis de Foncombe avec la Bénédiction d'Elrond, nous avons été confronté à de nombreuses épreuves et nous avons déjà perdus l'un des nôtres, il n'y pas moins de vingt-quatre heures. Nous sommes épuisés, affamés et affligés de voir des êtres, tels que vous, refusez de nous aider par pure incommodité et fierté parce que l'Anneau se trouve chez vous. Alors dîtes moi Messieurs, qui de vous ou de nous sont les plus à plaindre, en sachant que dans les prochains jours, l'un de ceux que vous avez en face de vous, risque peut être de se faire tuer parce qu'il aura eu le courage d'aider le Porteur de l'Anneau dans sa quête ?

Reprenant une bouffée d'air après la longue tirade que le Bouclier d'Argent venait de faire et de lâcher devant Haldir et les autres elfes de la Lothorien, sous les yeux éberluer des membres de la Communauté de l'Anneau, qui le regardait, tandis que le jeune garçon s'était redresser, prenant la posture d'un noble, se préparant à faire face au réprimande que son discours venait de créer. La tête haute et vrillant son regard noir sur Haldir, l'invitant à tenter de contredire toutes ces paroles, si le cœur lui disait de le faire.

Mais avant qu'aucun elfe n'ait plus dire quoi que ce soit ou répondre à l'accusation d'Edmund, Aragorn s'était avancé. Posant sa main sur l'épaule du jeune homme, pour le calmer et ainsi apaiser la tension qui s'était créé.

_ C'est bon Edmund déclara Aragorn. Je vais reprendre la main.

_ Je suis d'accord avec les dire de mon frère répliqua Susan en s'avançant à son tour, rejoignant ainsi les côtés de son petit frère, tout en lui prenant sa main gauche dans les siennes. Que tout le monde sache qu'Edmund n'est pas le seul Souverain de Narnia et Chevalier d'Aslan à avoir de telle pensée à votre propos !

_ Susan ?

_ Ils ont tous les deux raison Legolas ! Répliqua Lucy en foudroyant l'elfe de la Forêt Noire, l'empêchant ainsi de dire quoi que ce soit à l'intervention de Susan, avant qu'elle ne rejoigne les côtés de sa famille, attrapant à son tour la main droite d'Edmund dans les siennes. Je suis aussi de cet avis et nous savons tous que Peter en serait aussi; Déclara-t'elle solennellement à l'intention d'Haldir. Nous affrontons le danger et la mort pour vous aussi, pour vous permettre d'avoir et de mener la vie que vous souhaitez sans devoir, constamment craindre des attaques d'orques ?

_ Surtout que notre propre frère a encore contracter ce fichu mal et pour nous préserver, aussi bien que pour inquiéter personne, il a préféré se taire et nous cacher qu'il n'était pas aussi bien qu'il n'y paraissait. Tout cela, parce qu'il est d'un altruisme sans borne et passe toujours la sécurité et le bien-être des autres avant lui-même, vous autres, vous devriez retenir cela et éviter de nous prendre la tête avec vos caprices de gamins rajouta la Flèche Ardente d'une voix des plus glaciale à l'encontre des elfes.

_ Allez donc répéter ces dires à Vos Seigneurs que s'ils ne souhaitent point nous aider, ils auront la charge de prendre soin de notre frère et nous quitterons vos terres sur le champ prévena Edmund à leurs intentions.

_ Vous voudrez laisser Peter en arrière ?

_ Pour le protéger et le sauver, je le ferais sans hésiter une seule seconde, Boromir répliqua le Bouclier d'Argent à la question du Gondorien. En sachant parfaitement, quand le connaissant, il sera capable de nous suivre à la trace comme autrefois… Allez donc le répéter à vos Seigneur, mais ne soyez pas surpris dans les prochains jours à suivre, que nous aurons finis par périr parce que nous étions éreintés et épuisés, et que l'Anneau a finis par retourner à Sauron. Parce que vous serez les seuls responsables dans l'histoire, pas nous !

_ Je vais prendre la relève finit par prévenir une fois encore Aragorn à l'intention des trois Pevensie.

Ne pouvant s'empêcher d'être tout de même abasourdi et hébété, devant la noblesse et la vérité des dires des trois jeunes qui semblaient parfaitement avoir compris les différents peuples de la Terre du Milieu, malgré leurs cours passages ici, soixante auparavant. Et Aragorn ne put s'empêcher de se rappeler de la déclaration que Gandalf lui avait dit sur ces quatre jeunes, que dans les moments les plus dures et éprouvant, ces derniers pouvaient paraitre d'un sérieux et d'une maturité, bien plus grande et noble que les plus grands combattants aguerris.

Et le Magicien avait raison de leur avoir donné sa confiance, autant que son affection. Ces quatre jeunes n'étaient pas uniquement d'excellent combattant et de redoutable adversaire, ils étaient aussi ceux qui pourraient, peut-être, réussir à changer les choses dans les opinions que les différents peuples avaient envers les autres, comme ils y étaient parvenus avec les peuples de l'Est durant leur précédente quête. Celle de réussir à réunir les différents peuples sous une même bannière contre la guerre du Mordor. Et s'éloignant du groupe avec Haldir pour discuter avec lui, et ainsi appuyer les dires des Pevensie, qui lui avaient facilité la tâche en somme, tous les autres membres de la Communauté regardèrent Aragorn se plonger dans une grande discussion avec l'elfe, avant qu'ils ne jettent un coup d'œil aux trois Pevensie avant de s'éparpiller en petit groupe, pour se mettre à réfléchir à ce qu'ils venaient de dire.

Ne pouvant s'en empêcher, Gimli se dirigea vers eux, voulant dire sa façon de penser.

_ Ça c'était un discours digne de rester dans les mémoires leur avoua le nain. J'ai vraiment apprécié la façon dont tu as remis cet elfe à sa place Edmund. Avec la diplomatie et la fermeté qu'il fallait. Mon Père avait raison en disant que tu es capable de faire sentir coupable n'importe qui avec tes paroles ?

_ Ce discours ne s'adressaient pas uniquement aux elfes, Gimli répliqua Edmund en se tournant vers le nain, autant que vers Boromir. Cela concernait aussi bien les nains que les hommes. Vous avez peut-être pus ces dernières années ne vous concentrer que sur vos propres problèmes, mais aujourd'hui il faut que vous abandonniez cette idée. Ce n'est pas en étant séparé que vous remporterez la victoire et c'est pour cela que le Mordor l'a toujours remporté sur vous. Si vous continuez d'avoir ce genre de mentalité, ne soyez pas surpris que vous perdiez toujours face à eux.

Et avant même que Gimli ou Boromir n'aient pu lui dire quelque chose, Edmund se dirigea vers Frodon avant de lui poser une main réconfortante sur l'épaule. Tandis que le hobbit le regardait, les yeux aux larmes, face au discours que le Pevensie venait de tenir face à l'elfe.

Même si ce discours tenait plus sur la séparation qui existait entre les différents peuples de la Terre du Milieu, Edmund avait appuyé sur le fait que s'était le devoir des elfes de la Lothorien de l'aider. De lui porter secours et non de le rejeter parce que la présence de l'Anneau les gênait.

Frodon ne pouvait s'empêcher de se sentir en sécurité et compris par ces trois derniers, se doutant parfaitement que Peter serait, lui aussi, du même avis. Comme Gandalf d'ailleurs. Alors qu'il ne pouvait s'empêcher de se sentir rejeter par les autres, surtout aux vus des regards que lui lança Legolas, comme Sam alors qu'ils voyaient Merry et Pippin le regarder avant de se remettre à discuter entre eux. Ces regards apitoyer qui le rendait responsable de leur situation et du refus des elfes de leur aider pour cette nuit, et qui fit baisser les épaules de Frodon, accumulant le poids des responsabilités et des torts sur lui. Regard qu'Edmund, comme Susan et Lucy avaient parfaitement remarqués et fusillant les quatre concerner des yeux, se jetèrent tous les trois un regard avant d'hocher de la tête sur ce qu'ils allaient faire.

Faisant un shampoing de sa main sur les cheveux de Frodon, le sortant ainsi de son renfermement, Edmund lui souria avant de se diriger vers les trois hobbits, pour leur répliquer sa façon de penser. Pendant que Susan souria à son tour au Porteur de l'Anneau avant de s'abaisser pour déposer un baiser sur le front de ce dernier, caressant son visage, lui faisant comprendre par ce geste, que tout se passerait bien, pour se diriger d'un pas décider vers Legolas qu'elle foudroyait de son regard, Frodon comprenant que l'elfe allait en baver. Tandis que Lucy se rapprocha de lui, entoura ces épaules de son bras, tout en le serrant contre elle, pour ensuite l'emmener dans un sourire, s'asseoir à l'écart, là ou Boromir avait finis par s'installer avec Gimli, en attendant qu'Aragorn finisse par convaincre Haldir de les aider.

_ Qu'est-ce que vous faites ? Questionna Edmund en s'agenouillant au côté des trois hobbits, en ayant réemployé sa voix dure et cassante.

La même qu'il avait employé pour s'adresser à Haldir et aux autres elfes de la Lothorien.

_ Quoi donc ? Demanda Sam ne comprenant pas de quoi il parlait, comme Merry et Pippin qui se regardèrent ne saisissant pas de quoi il était en train de leur demander.

Pour toute réponse, Edmund se mit à leur donner un sévère coup sur l'arrière de leur crâne, les surprenant tous les trois en les faisant crier de douleur. Cri qui aurait pu attirer les autres, mais leurs exclamations outrés restèrent étrangler dans leurs gorges quand ils recroisèrent le regard d'Edmund, qui les cloua sur place.

Un regard de pure colère qui leur faisait froid dans le dos.

_ Ces regards que vous venez de jeter à Frodon à l'instant ? C'était quoi au juste ? Leur demanda-t'il d'une voix glaciale. Vous croyez faire quoi au juste ? Je sais que vous avez l'excuse que ce voyage ne serait rien d'autre qu'un voyage d'agrément pour vous et que cela ne serait pas aussi pire. Mais nous sommes en route pour le Mordor, le pays noir ou de terrifiantes créatures y vivent et qui vont passer leurs temps à nous pourchasser et à essayer de nous tuer pour reprendre l'Anneau.

« Plus nous avancerons vers le Mordor et plus les dangers de mort se feront plus nombreuses, ou chacun de vous pourraient risquer d'y perdre la vie ou l'un de nous en vous défendant. Et vous pensez à quoi ? Quand lançant ces regards de reproche à Frodon parviendra à vous soulager ? De faire de lui votre bout qu'émissaire cela vous soulagera ? Que vous vous sentirez mieux en vous disant que ce dernier sera au courant de la peine et de la douleur que cette mission vous inflige ? »

« Vous croyez sincèrement que Frodon a besoin de ça en plus ! Nous venons de perdre Gandalf et Frodon se sent responsable de sa mort parce que c'est lui qui a choisis d'aller dans les mines. Mais Gandalf connaissait les risques, comme nous tous. Votre ami souffre déjà assez, avec le fait qu'il doit porter l'Anneau, votre colère ou vous ressentiment ne lui fera pas du bien, croyez-moi ? »

_ Alors vous allez me faire le plaisir d'arrêter vos conneries ! Prévena Edmund d'une voix froide. On est déjà assez énervé, assez fatiguer, assez affligé pour que vous décidiez d'en rajouter une couche. Frodon a besoin de soutien, de votre soutien, vous qui êtes ces amis ! Alors ne l'oubliez pas !

_ Désoler s'excusèrent en chœur les trois hobbits comprenant qu'ils avaient été dans l'erreur.

Et étant vraiment effrayer de la réprimande d'Edmund. C'est vrai qu'il ne fallait pas l'énerver parce que ce dernier était terrifiant quand il vous faisait la leçon.

_ Ce n'est pas à moi que vous devriez vos excuser mais à Frodon. Alors allez le voir et allez le lui dire, puis discuter avec lui de vos bons souvenirs de Gandalf. Cela fera du bien à tout le monde ! Leur proposa Edmund tout en désignant le Porteur de l'Anneau de la tête.

Ne se le faisant pas dire deux fois, les trois hobbits rejoignirent ce dernier, interrompant la discussion qu'avait ce dernier avec Lucy et Boromir. Avant de s'excuser et de suivre les directives du jeune Roi Edmund, le Juste.

_ Gandalf ne sera pas mort en vain déclara plus tôt Boromir à l'intention de Frodon, quand Lucy le fit asseoir à ces côtés en face de lui et de Gimli. Il n'aurait pas voulus que vous perdiez espoir, c'est un lourd fardeau que vous portez. N'y ajouter pas le poids de cette mort !

_ Il a raison Frodon ! Approuva Lucy. Gandalf savait ce qu'il faisait et il avait confiance en toi. Nous allons tout faire pour le rendre fier de nous. Tu le rendras fier.

Et lui souriant, tout en lui remerciant de ces paroles, tout comme à Boromir. Frodon redressa la tête quand il vit ces autres camarades hobbits qui vinrent le rejoindre, se complaignant en excuse et se mettant à parler des bons souvenirs qu'ils avaient du Magicien. Souvenirs égayer et ajouter par ceux qu'Edmund et Lucy avaient tous les deux de l'Istari.

Alors que la discussion entre Susan et Legolas semblait être des plus houleuses.

_ Arrêtez immédiatement de faire ça ou je vous promets que vous allez amèrement le regretter prévena la Flèche Ardente à l'elfe, tout en lui donnant un coup sur l'arrière du crâne avec son point.

_ De faire quoi ? Lui demanda-t'il douloureux en se massant là où elle l'avait frappé.

_ De jeter ce genre de regard à Frodon. Vous recommencez et vous goutterez encore de mon poing le prévena Susan. Vous ne pensez pas qu'il est déjà assez mal sans que vous ne rajouter une couche. Si vous ne voulez vraiment pas avoir d'emmerde, arrêter vos conneries !

_ Vous recommencez à me vouvoyez remarqua Legolas à son attention.

_ C'est ce qui arrive quand on s'adresse à une personne qu'on ne connait pas lui répliqua Susan.

_ Vous tutoyer pourtant Aragorn et Boromir, et vous les connaissez bien moins longtemps que moi.

_ Mais eux se sont des humains, des hommes de confiance et…

_ Et que je suis un elfe répondit Legolas. Vous ne faites pas confiance aux elfes.

_ Je ne fais pas confiance à ceux qui se croit supérieur à nous parce qu'ils sont immortelles lui fit remarquer Susan. Pourquoi aurais-je confiance en des êtres qui ose convoiter la richesse des autres et ce qui ne leur appartient pas ? Pourquoi aurais-je confiance en des êtres qui préfère se terrer dans leurs arbres, refusant catégoriquement de nous venir en aide parce qu'on les gêne ? Dites-moi donc Legolas, Fils de Thranduil, pour quelle raison aurais-je confiance dans un être telle que vous alors que vous rejetez tous vos malheurs sur Frodon en cet instant précis, vous qui saviez pertinemment comparer à d'autres, dans quoi nous nous lancions depuis le début?

_ A ce que je vois ma Dame, vous n'avez pas l'intention de changer d'opinion à mon égard ? Lui demanda-t'il courtoisement Legolas, bien que son ton était dure et glacial. Dans ce cas, je veillerais à ne plus vous importunez dans ce cas, ni vous venir en aide si c'est ce que vous ne désirez point accepta t'il.

_ Parfait ! Depuis le temps que je désirais entendre ces mots sortir de votre bouche. Il vous en aura fallus du temps pour comprendre ce que je voulais depuis le début cracha avec véhémence Susan en le foudroyant du regard.

Regard que Legolas soutenu, refusant de baisser les yeux face à elle.

Et avant même que les deux ne disent quelque chose d'autre, ils revinrent tous les deux à la réalité et où ils se trouvaient, quand Haldir se rapprocha de leur groupe. Leur rappelant à tous sa présence à lui et aux siens, terminant ainsi la discussion qu'il entretenait avec Aragorn à l'écart.

_ Veuillez me suivre déclara Haldir d'un ton qu'on ne pouvait contredire.

_ Allons-nous pouvoir retourner auprès de notre frère ? Lui demanda Edmund, tandis que Susan et Lucy observaient Haldir attendant qu'il lui réponde.

Rappelant ainsi au reste de la Communauté, que Peter, qui se trouvait entre la vie et la mort, avait été confié aux elfes et que ces derniers l'avaient emporté plus dans la soirée. Et qu'ils n'avaient plus de nouvelles de lui depuis que la nuit était tombée.

_ Nous allons le rejoindre prévena Haldir avant d'emmener la Communauté vers leur demeure.

Et la seconde d'après, les trois Pevensie n'avaient hésités à suivre Haldir, bien trop concentrer sur la survie de leur frère et voulant le rejoindre au plus vite. Obligeant ainsi le reste de la Communauté à leur emboiter le pas, tandis que les autres elfes de la Lothorien terminaient le convoi.

Marchant le reste de la nuit à travers la forêt verdoyante et imposante de la Lothorien, comme une bonne partie de la journée suivante. Faisant des pauses pendant l'heure des repas ou pour permettre à la Communauté de reprendre leur souffle, bien que les trois Pevensie fussent impatients de retrouver leurs frères, ils finirent par arriver à atteindre la demeure des elfes, tandis que le crépuscule montrait le bout de son nez.

Avant qu'ils ne parviennent à atteindre une crête, sur laquelle ils pouvaient avoir la vision du paysage autour d'eux, du panorama de la forêt de la Lothorien qui s'étendait à perte de vue. Tandis que devant eux, se dressait fièrement et majestueusement plusieurs arbres sur une colline verdoyante, donnant cette impression d'un sommet boiser d'une montagne, se trouvait devant eux.

Alors qu'Haldir présenta les lieux à toute la Communauté, commençant à parler en elfique avant de revenir à une langue plus commune pour que tous puissent le comprendre.

_ Le Cœur du monde elfique sur Terre leur présenta-t'il. Royaume du Seigneur Celeborn et de Galadriel, Dame de Lothorienne.

Puis les menant jusqu'au lieu, tous les membres de la Communauté purent contempler avec béatitude et stupéfaction, les nombreux arbres imposant de l'endroit. Ou en comparaisons, les plus grand d'entre eux, de leur groupe, ne faisaient que la taille d'une des racines des arbres, en sachant qu'ils y en avaient plusieurs. Et qu'il faudrait une centaine d'elfe, voir peut être plus, pour faire le tour de l'un des troncs du plus grand.

Suivant les chemins, serpentant entre les racines ou des dalles de rochers avaient été posés pour crées les routes et les escaliers, tandis qu'il passait sous des arches former par des petits arbres qui poussaient de chaque côté du chemin, finissant par atteindre l'un des escaliers qui tournait autour du tronc de l'un des arbres imposant et qui semblait être leur destination principal.

Montant de plus en plus haut, tandis qu'ils croisaient des elfes sur leur passage, comme des maisons et autres demeures elfiques qui avaient été construites sur les branches imposantes, qui sortaient du tronc et s'élargissaient aux alentours. Alors que la nuit finissait par tomber sur eux, n'étant uniquement éclairer par les lumières blanches et bleuté qui brillaient au-dessus d'eux, de sous les nombreuses arcades et toitures qui ornaient les escaliers en vis, continuant de monter de plus en plus haut vers la floraison de l'arbre.

Si bien que la Communauté dut se demander quand est ce qu'ils arriveraient à destination, commençant à avoir le tournis, à force de monter un escalier en colimaçon ?

Alors que plus ils montaient dans l'arbre et plus les demeures elfiques se faisaient nombreuses dans les branches imposantes, comme les balcons, les plateformes ou autres maisons et demeures qui comportaient une cité, pour des questions autant économique que social. Terminant enfin par atteindre ce qui devait ressembler à la citadelle ou plutôt, ce qui pouvait correspondre au début de la citadelle, les demeures des Seigneurs devaient se trouver plus en hauteur, comme d'une cour, là où se tenaient les invités lors des audiences demandé et où on recevait ces convives avant de les mener à leurs chambres.

Atteignant deux escaliers en colimaçon, tailler dans du marbre blanc, tous les deux allant, l'un à gauche et l'autre à droite, bien qu'il finissait par se rejoindre, en formant une plateforme circulaire. Sur lequel, Haldir les réunissait, faisant face à une arcade tailler dans du bois vert et finement décoré, se trouvant au pied d'un escalier en marbre qui montait un peu plus haut. Et d'où apparurent, auréoler d'une lumière blanche éclatante et pure, un couple d'elfe qui vint à descendre les escaliers.

Tandis que l'homme, drapé dans une longue tunique d'un bleu argenté, tendit sa main à la femme elfe qui posa la sienne sur le dos de sa main, avant de le suivre en descendant, portant une longue robe blanche, d'où on avait cette impression que l'éclatante lumière irradiait de cette dernière, comme si elle reflétait la lumière de la lune et des astres.

Ou tous les membres de la Communauté de l'Anneau restèrent béats d'admiration, en particulier trois des hobbits en question, qui se figèrent encore plus quand la lumière vint à s'amenuir. Laissant ainsi aux douze membres encore restant de la Communauté, à pouvoir enfin apercevoir les visages des maitres des lieux. Tous les deux portant la beauté et l'élégance des elfes, avec leurs longs cheveux blonds, raide pour lui et friser pour elle, et leurs oreilles pointus, pendant que la femme elfe portait à somptueux diadème qui retenait sa longue crinière doré en arrière.

_ L'ennemi sait que vous êtes entré ici leur déclara le Seigneur Celeborn, entrant directement dans le vif du sujet de leur présence chez lui. Tout espoir de passer inaperçus à désormais disparus.

_ Et la faute à qui ? Répliqua Edmund ne pouvant s'empêcher de répliquer, faisant lever les yeux au ciel à Aragorn, qui se demandait si le jeune homme savait se taire, bien qu'il dise toujours des choses très pertinentes. Sans vouloir vous vexer Seigneur Celeborn, l'ennemi aurait finis par nous repérer tôt ou tard. Vous auriez peut être préférer qu'on se fasse remarquer après avoir quitté la Lothorien ? Comme si s'était facile de se cacher à la vue de Saroumane ?

_ Je reconnais bien là, la pertinence et la juste parole de ceux qui sont envoyés par Aslan remarqua Celeborn, vrillant son regard sur Edmund, tout en portant attention à Susan et Lucy à ces côtés. Je dois dire que les histoires qu'on m'a rapportées à votre propos et à vos paroles toujours aussi « juste » sont d'une véracité exemplaire.

_ Et encore vous n'avez rien vus lui confia Edmund, un sourire au coin des lèvres.

_ Douze sont ici alors qu'ils étaient treize en quittant Foncombe remarqua Celeborn en comptant ces invités, en sachant que l'un d'entre eux se trouvait déjà entre ces murs. Dîtes-moi ou est Gandalf, car j'aimerais vivement m'entretenir avec lui et je ne puis le voir de loin?

_ Gandalf le Gris n'a pas passé les frontières de ce pays déclara Galadriel fixant son regard d'un bleu perçant sur chacun des membres de la Communauté, comme si elle pouvait lire en eux comme dans un livre ouvert. Il a basculé dans l'ombre !

Sa dernière déclaration fut dite avec une telle fatalité, que Celeborn se tourna vers elle surpris, tandis qu'Aragorn hochait de la tête, pendant que la plupart des autres membres de la Communauté baissèrent la tête en signe de deuil. Ou le plus elfe de leur groupe se chargea de compter les derniers instant du Magicien à l'intention des deux Seigneurs de la Lothorien.

_ En effet, il a été pris par l'Ombre et la Flamme avoua Legolas. Un Balroq de Morgoth, car nous nous rendions sans nécessité dans les grés de la Moria.

_ C'était le seul chemin possible qu'il nous restait répliqua Susan à l'intention de Celeborn et Galadriel. Gandalf connaissait les risques mais il a préféré braver le danger, plutôt que de devoir rebrousser chemin et tenter de passer par la Trouée du Rohan. Qui nous aurait menés droit dans les griffes de Saroumane.

_ Aucun des actes de Gandalf ne fut jamais inutile, nous ignorions encore quel était son dessein leur avoua Galadriel avant que son regard ne se porte sur le nain de leur groupe. Surtout ne laissez pas le vide de Khazad-dum vous remplir votre cœur Gimli, Fils de Gloin. Car le danger à totalement envahis le monde et sur toute Terre, l'Amour est désormais mêlé de souffrance.

Ou à ces dernières paroles, son regard se riva sur Boromir. Ce dernier sentant le regard sur lui, redressa la tête pour croiser les yeux de Galadriel avant de ne pouvoir maintenir le contact, et de les baisser comme apeuré et inquiet par quelque chose.

_ Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort avoua Lucy à l'intention de la Galadriel, tournant ainsi son regard de la femme elfe vers elle, la déconcentrant ainsi du Gondorien. Gandalf n'aurait pas souhaité que nous abandonnions tous ceux en quoi nous croyons. Il y a des choses bons en ce monde et il faut se battre pour ça.

La dernière déclaration de Lucy laissa ainsi un blanc parmi tout le groupe, tandis que la plus jeune des Pevensie ne lâchait nullement le regard que Dame Galadriel lui portait en cet instant.

_ Que va devenir cette Communauté, car sans Gandalf, tout espoir est perdu leur fit remarquer Celeborn, vrillant son regard sur eux, montrant ainsi le danger qu'il risquait d'être encore plus présent dans leur mission.

_ L'Espoir ne sera jamais perdu tant qu'il résidera encore une flamme en chacun de nous, pour y croire. Et je conserve cet Espoir d'un jour nouveau prévena Edmund. J'ai foi en moi et en chacun des membres de cette Communauté, tout comme Gandalf avait foi en nous pour continuer. Il n'appartient qu'à ceux qui préfère baisser les bras et à ne plus lutter, qui ont perdus l'espoir.

_ Cette quête ne tient malheursement qu'à un fil leur annonça Galadriel à tous. Ecartez-vous en un tant soit peu et se sera l'échec, entrainant la ruine de tous.

Et tout à sa dernière déclaration, Galadriel avait de nouveau reporté son regard sur le Gondorien. Regard qui n'avait, nullement était perdus par les trois Pevensie qui se demandaient bien, qu'elle pouvait être les pensées de ce dernier, si la Dame Blanche le regardait avec une telle insistance en l'espace de quelques minutes.

_ Mais l'espoir perdure tant que la Compagnie existe et tant que l'espoir réside dans le cœur de ceux qui y croit leur annonça Galadriel, son regard river sur les trois Pevensie présent. Ne laissez pas vos cœurs se troubler. A présent, allez prendre un peu de repos car vous êtes accablés par le labeur et le chagrin. Cette nuit vous dormirez en paix.

« Bienvenu Frodon de la Comté. Celui qui a vus l'œil. »

La voix de Galadriel résonna dans la tête du Porteur de l'Anneau, le faisant sursauter tandis que la voix de cette dernière devenait plus glaciale et aigu au fil de sa déclaration. Avant que Frodon ne revienne vite à lui, brisant le contact visuel avec la Dame elfe quand il entendit une question posée par Edmund, devant lui.

_ Et notre frère ? Comment va Peter ?

_ C'est vrai ! Ou se trouve notre frère ? Va-t'il mieux ? Est-il sorti d'affaire ? Leur demanda inquiète Susan en se rapprochant des Maitres des lieux, désirant savoir où se trouvait son ainé.

_ Le Grand Roi Peter est sain et sauve leur promit Celeborn à l'intention des trois Pevensie. Il ne s'en est fallus de peu mais votre frère a sus tenir le coup jusqu'à ce que nous le soignions.

_ Qu'elle est exactement cette chose à sa main ? Questionna Lucy voulant connaitre le mal de son frère. Est-ce qu'il s'agissait bel et bien de… ?

_ Votre frère a bel et bien été empoisonné par le Mal de Sauron.

_ Comment est-ce possible ? Rétorqua Edmund aux paroles de la Dame Blanche. Notre frère n'a jamais été en contact avec Sauron depuis notre retour, alors… Pourquoi ? Pourquoi a-t'il perdu aussi rapidement connaissance ?

_ Le Mal s'est propagé aussi rapidement en lui parce qu'il s'était affaiblis expliqua Celeborn. Si Votre élixir est capable de soigner les blessures et les maladies, il ne possède aucun effet lorsqu'il s'agit de redonner la force vitale à un tel être.

_ Que voulez-vous dire ? Commença à un tel être ? Quel genre d'être ? Leur questionna Edmund ne comprenant pas ou voulait en venir le Seigneur Celeborn.

_ Vous ne le savez point ? Votre frère à utiliser toute sa force vitale dans les combats qu'il a mené contre vos ennemis prévena Celeborn. Le Seigneur Peter est devenu un Istari, d'une certaine manière.

_ Je vous demande pardon ?

_ Il est devenu un quoi ?

_ Vous êtes sérieux !

Les trois exclamations de Susan, Edmund et Lucy avaient fusés en même temps, surpris d'une telle annonce. Tandis que les autres membres de la Communauté étaient restés silencieux, bien trop choquer pour dire quoi que ce soit, surtout que les trois Pevensie se chargeaient de poser les questions qu'ils avaient en tête.

_ Un Istari ? Comme Gandalf ? Demanda surprise Lucy, comme si elle voulait une confirmation pour ces dires.

_ C'est impossible ! Peter ne peut pas être un Istari, il ne sait même pas faire de simple tour de magie répliqua Edmund estomaquer. Et la Magie qu'il détient, c'est Aslan qui le lui a confié, comme autrefois à Erebor. Notre frère n'est pas un magicien ?

_ Je vais tout vous expliquer, mes enfants. Veuillez me suivre s'il vous plait déclara Galadriel leur indiquant ainsi le chemin.

Pour prendre la tête du groupe et les mener, un peu plus dans les branches de l'arbre. Finissant par atteindre un autre bâtiment dans les hautes branches, dont le sol en marbre blanc était recouvert de feuille des arbres, tandis que la toiture et les arcades tout autour avec ces colonnes aux motifs végétales et floraux, taillé dans le bois et recouverte de guirlande et de lumière. Donnait aux membres de la Communauté, cette impression de lieu de culte pour les elfes, d'un endroit sacré.

Tandis que les trois Pevensie finirent par comprendre qu'il s'agissait d'un lieu de recueil, d'un sanctuaire en quelque sorte pour les elfes.

Et s'était dans ce lieu ou au centre se dressait un autel, tailler dans le marbre blanc, assez imposant et long. Autour duquel se trouvait placer six femmes elfes, toutes vêtus dans des longues robes bleu argentés et blanches, de longues chevelures d'or cascadant dans leurs dos, alors qu'elles se tenaient toutes par les mains, se mettant à scander un chant elfique. Leur regard brillant de clarté rivé sur l'autel, là ou reposait un corps inconscient dessus.

Un corps inconscient qui se mettait à luire et à briller d'une aura bleu presque blanche, avec une nuance doré qui apparaissait de ci, de là. Un peu comme une flamme qui se mouvait au son du chant autour de lui.

Un corps que les trois Pevensie, comme le reste de la Communauté reconnaissait sans peine.

_ Peter ?

Ce dernier, inconscient, allongé de tout son long sur le socle de l'autel. Vêtus de blanc, une tunique purement elfique ou sa main reposait sur son estomac, alors que son membre droit avait été étendu sur sa droite perpendiculaire à son corps et étendus au-delà de l'autel, poser sur un petit couffin sur un haut siège. Sa paume droite diriger vers le ciel ou la marque noire de Sauron était amplement visible avec les racines sombres du poison se répandant sur toute sa main et son poignet, qui se rétractait doucement, alors que deux elfes, deux hommes, avaient les mains tendus au-dessus, scandant un autre chant que celle des femmes, tout en mettant à étaler des plantes et autres médecines elfiques sur son membre atteint. Sans nulle doute des guérisseurs elfes eux aussi. Tandis que les premiers boutons de la chemise du Cœur de Lion était ouverte sur le haut de sa poitrine et sur laquelle, reposait un médaillon qu'aucun des trois Pevensie ne reconnaissait.

Un diamant en forme de goutte d'eau, retenus par un fil en laiton faisant d'office de collier, autour de son cou. Tandis que le diamant en question, translucide se mettait à changer de couleur, plus qu'il semblait absorber l'aura de lumière nimbant Peter, se transformant en une pierre rouge sang lorsque les six femmes elfes cessèrent leur chant. En même temps que les deux guérisseurs qui cessèrent leurs soins, pour ensuite se retourner tous vers Galadriel, s'inclinant respectueusement devant elle et quitter la pièce, la laissant ainsi à la Dame Blanche et à ces invités, après que l'un des guérisseurs lui ait confié une bande de bandage pour recouvrir son membre « maudit ».

Sinon, ce n'est que lorsque les six chanteuses et les deux guérisseurs elfes eurent disparus, qu'Edmund, Susan et Lucy se précipitèrent droit sur le corps de leur frère aîné, qui avait cessé de luire de magie et qui reposait toujours inerte sur l'autel. Ou ils s'apaisèrent tous les trois en voyant que ce dernier respirait toujours, bien plus facilement que la veille, son corps ayant retrouvé une température normale, plonger profondément dans le sommeil pour ensuite porter leur regard vers son membre toucher vers lequel, Dame Galadriel s'avança avec le bandage qu'elle était en train d'ouvrir pour le bander.

_ Expliquez-vous Dame Galadriel ! Comment se pourrait-il que Peter soit un Istari alors qu'il ne l'était pas la dernière fois que nous sommes venus en Terre du Milieu ? Questionna Edmund, la main posé sur le front de son frère et son regard rivé sur la Dame Blanche. Hormis la magie d'Aslan qu'il recevait…

_ Qui vous dit que sa magie était celle d'Aslan et non la sienne ?

_ Que voulez-vous dire Dame Galadriel ?

_ Parce que la dernière fois, Aslan pouvait venir vous aider par instant, sans crainte de vous faire repérer aux yeux des autres, ma chère Lucy déclara simplement Galadriel à leur encontre. Et faire passer la magie de votre frère comme étant celle d'Aslan était plus sécuritaire pour lui que de le dévoiler comme un être réellement magique.

_ Que voulez-vous dire ?

_ Que la magie d'Aslan est de force égal à celle de Sauron, ma très chère Lucy lui expliqua Galadriel. Si le Grand Lion venait à vous aider physiquement…

_ Sauron le sentira et sera ou nous nous trouvons ? L'Anneau y comprit comprit Susan sur la dangerosité que peut entrainer la présence d'Aslan pour leur mission. Mais, cela n'explique pas cette histoire de magie… ?

_ Oui. C'est pour cette raison qu'Aslan a pris la sage, autant que la dangereuse décision, de laisser libre court à la magie de votre frère pour cette fois ; leur avoua Galadriel sur l'importance de ce don. Il n'est pas rare qu'un être d'un autre monde développe des pouvoirs magiques dans un autre monde que le sien et cela a été le cas de votre ainé. Aslan s'était rendu compte à Narnia d'un don ensommeiller chez lui qui s'est, petit à petit, réveiller mais cela a été plus voyant en Terre du Milieu. Votre frère a été valorisé par le pouvoir des Valars dans sa mission, faisant de lui le premier Istari du Grand Lion.

_ Donc Aslan ne lui a donné aucun pouvoir, s'était lui qui avait agis depuis le début ? Demanda Susan. Tout ce qu'il a accomplis, venait exclusivement de lui…

_ Mais cela n'explique pas pourquoi notre frère s'est retrouvé avec cette fichu malédiction répliqua Edmund en fusillant le membre en question que la Dame de Lothorien était en train de bander doucement, en étendant sa magie dessus pour appuyer d'avantage les soins donnés par ces guérisseurs.

_ Pour cela, je ne le serais vous le dire exactement comment Sauron a pu le faire ? Admit la Dame désolé de n'avoir aucune réponse à leur donner face à leur inquiétude. Mais votre frère est le plus fort d'entre vous et il a déjà enduré pire auparavant, il est celui qui a le plus de chance de s'en sortir vivant une nouvelle fois ; termina-t'elle de les rassurer sur cette question.

_ Alors quand Peter a fait usage de magie, ce n'était pas Aslan ? Demanda le Bouclier d'Argent pour confirmation sur tout ce qui s'était produit jusqu'à présent.

_ Non mon cher Edmund. Il est vrai que c'était des pouvoirs semblables à ceux d'Aslan qui a été mis en œuvre, mais cela venait des pouvoirs que votre frère à développer. C'était la magie de votre frère qui était à l'œuvre depuis le début; répondit Galadriel, terminant le bandage autour du membre, en ayant enveloppé toute sa main et chacun de ces doigts jusqu'à ces poignets. Toutes les actes magiques de votre frère venaient de sa propre personne. De sa propre force vitale. Et déployer autant de pouvoir magique en si peu de temps et pour un don aussi jeune que le sien, sans le verrou placer par Aslan, lui était purement fatale et c'est ce qui a entrainer une « surchauffe » de sa magie leur expliqua-t'elle en se rapprochant du Cœur de Lion et des siens. En forçant sa magie à intervenir pour vous protéger, Peter n'a pu stopper la propagation de celle-ci dans tout son corps, ce qui a entrainé la raison pour laquelle il s'est évanoui et qui a permis au mauvais sort d'avancer dans son organisme. Comme le fait que l'élixir de la Fleur de Feu était inefficace sur lui, en tentant de le soigner, vous n'avez fait qu'accélérer la propagation de sa magie qui était en train de le brûler vif de l'intérieur, autant que propager la malédiction…

_ Vous voulez dire que, en essayant de le soigner, j'étais en train d'empirer son état ?

_ Ne vous inquiétez pas mon enfant, Peter ne vous en tiendra pas rigueur la tint au courant Galadriel avant de se pencher vers Peter, tout en plaçant sa main au-dessus de la tête de ce dernier et l'abaissant vers sa poitrine, sans le toucher en atteignant le pendentif avant d'expliquer son utilité : Ce pendentif que nous venons de lui donner sera une sécurité. Un autre présent des Valars, pour éviter à Peter, à l'avenir, que ces pouvoirs continuent d'augmenter sans qu'il ne puisse les stopper. Il pourra ainsi user de magie sans craindre de laisser cours à ces dons, qui le détruiront de l'intérieur et permettront au mal de se propager d'avantage. Votre frère est sauf à présent.

_ Il n'aura pas de séquelle de ce qui vient d'arriver, n'est-ce pas ? Lui demanda Edmund. Je veux dire… La dernière fois qu'il a été touché de cette malédiction, il est tombé gravement malade et est devenu aveugle…

_ Ne vous en faites donc pas mon enfant. Votre frère se réveillera avec un horrible mal de tête, mais rien de très dangereux lui promit Galadriel, ne faisant nullement cas du regard surpris que les membres de la Communauté portait aux paroles du Bouclier d'Argent, hormis ceux qui se trouvait déjà au courant de cet épisode de leur précédente quête. Vous avez peut être perdus Gandalf mais il vous reste, parmi vous, toujours la protection d'un Magicien pour veiller sur vous.

_ Mais est-ce que Peter pourra tenir aussi ? Aslan devrait venir le soigner et…

_ Tu sais parfaitement Edmund, que les choses ne se reproduisent pas de la même manière deux fois…

_ Alors quoi Lucy ? Nous allons devoir attendre de finir cette quête pour qu'Aslan puisse venir et soigner Peter ? Lui rétorqua le Bouclier d'Argent. La dernière fois, Peter n'avait tenu qu'une seule semaine avec ce fichu mal et…

_ Ayez d'avantage confiance en la force de votre frère et en Aslan, mon garçon. Mais pour l'instant, ne pensez plus à tout cela et allez donc vous reposez à présent, votre nouveau Magicien en a encore pour un bon moment à dormir les prévena doucement Dame Galadriel à leurs encontres, leur faisant pleinement comprendre qu'ils avaient tous besoin de se poser et de faire leur deuil par la même occasion.

Finissant par hocher de la tête à ces paroles - bien que Susan et Lucy durent saisir Edmund pour le pousser à quitter les lieux -, Galadriel les convainquit de laisser l'aîné des Pevensie seul à se reposer, sous la surveillance d'elfe, pendant que la Communauté, guider par Aragorn, redescendirent de l'Arbre pour aller placer leur campement en bas pour la nuit.

Mais avant de quitter la Dame Blanche, celle-ci demanda à Edmund de lui confier le bâton de Gandalf que celui-ci avait toujours garder en main, depuis qu'il l'avait ramassé des mains de son frère. Où la Reine des elfes leur annonça qu'elle savait qu'elle sort réserverait-elle à cet objet, en la mémoire du Magicien Gris.

Allant installer leur campement auprès de l'une des sources d'eau de la demeure elfique, au pied des arbres, entre les racines de ces derniers, après avoir pris un repas, - sous la surveillance des trois Pevensie qui avaient ordonnés à tous de manger et de ne pas faire les difficiles, autant se ravitailler le plus possible avant le départ pour le lendemain - et s'être quelque peu changer pour la nuit, s'allégeant ainsi de leurs sacs et de leurs vestes et capes sales, ne restant quand chemise et pantalon pour la plupart d'entre eux. Tandis que les elfes leur avaient dressés des toiles blanches pour leur faire office de toit, les gardant ainsi à l'abri du froid qui tombait durant la nuit, tout en ayant veillé à donner un coin à l'écart des autres, pour Susan et Lucy, ces deux dernières qui allaient pouvoir se laver et se rafraichir après des ordres donnés par Galadriel pour leur donner cette opportunité.

Alors que Legolas allait ravitailler leurs gourdes en eau, se figea au son des chants qui résonnait autour d'eux, s'élevant au-dessus d'eux surtout. Chant elfique qui était chanté avec une telle tristesse et une nostalgie, que les membres de la Communauté se demandaient bien ce que cela voulait dire ?

_ Une complainte pour Gandalf leur rapporta le Prince de la Forêt Noire, comprenant avant les autres vers qui le chant était dédié.

Tandis que les quatre hobbits préparaient leurs lits de camps, pendant qu'Aragorn était en train d'essuyer la lame de son épée comme de l'aiguiser, au côté de Gimli qui dormait déjà. Alors qu'Edmund était allonger dans l'herbe, son regard vriller vers les branches des arbres au-dessus de lui, là ou brillaient les lumières elfiques, attendant que ces sœurs aient finis de se laver pour faire, ce qu'ils avaient tous les trois l'intention de faire, en hommage pour Gandalf. Mais aux paroles de l'elfe, tous les membres de la Communauté s'arrêtèrent pour se tourner vers lui, rivant leur attention vers le haut des arbres.

_ Que dise-t'il de lui ? Lui demanda Merry.

_ Je n'ai pas le cœur à vous la traduire s'excusa Legolas à son encontre. Ma peine est encore trop récente.

_ Je paris que ces vers n'évoque pas ces feux d'artifice remarqua Sam à l'intention de Merry à ces côtés. Faudrait faire un couplet la dessus ajouta-t'il cherchant des vers qu'il pourrait citer à la mémoire du Magicien Gris, lorsqu'un couplet lui vint en tête et se redressant les récita pour ceux qui souhaiterait les écouter :

« Qui a vus plus belle fusée,

En étoile verte ou bleu éclatée,

Tonnerre d'averse, d'or et d'argent,

C'est une pluie de fleur qui descend. »

_ Ca ne le rend pas justice, loin de là ne put s'empêcher de remarquer Sam à la fin de ces quatre vers qu'il venait tout juste de créer, en mémoire pour Gandalf, finissant de se rasseoir dans sa couchette.

_ S'était très beau Sam déclara Edmund en lui souriant, tandis qu'il n'avait pu s'empêcher de rire légèrement quand il avait vus Aragorn frapper Gimli, après que ce dernier avait poussé un profond ronflement sonore. Gandalf aurait été heureux de les entendre crois-moi ?

_ Merci.

_ Et toi Edmund ? Tu ne connaitrais pas quelques vers pour Gandalf ? Lui demanda Merry.

_ Des vers pour Gandalf ? Je peux tenter mais je ne promets rien prévena le plus jeune des frères Pevensie.

_ C'est le geste qui compte approuva Sam, voulant lui aussi entendre ce dernier citer des vers pour le Magicien Gris.

_ D'accord, mais je ne promets pas que je ferais des rimes… alors laissez-moi réfléchir commença Edmund en réfléchissant à quelque chose à dire en la mémoire de Gandalf.

« Cheveux, barbe grise et tenus assortis,

Voyageant aux quatre coins du pays,

En quête de savoir et de connaissance.

Le vieil homme se lit vite d'amitié,

Autant avec les plus valeureux,

Que les plus robustes,

Que les plus immortelles,

Ainsi que les plus petits d'entre tous.

Qui est donc ce vieil homme avec son bâton ?

Aidant quiconque appelant à l'aide,

Sans jamais rien demander en échange.

C'est le Magicien Gris qui fait cavalier seul

Et jusqu'au bout, on pourra compter sur lui,

Car il sera et pour toujours,

Celui qui défendra les plus grands,

Avec sa magie bienveillante. »

_ C'était très beau Edmund avoua Sam à l'intention du Pevensie, trouvant que malgré le manque de rime, les paroles de ce dernier émanait droit du cœur.

_ Merci Sam.

Et tandis qu'Aragorn observait le Pevensie se charger d'occuper les hobbits en discutant avec eux, pour ne pas les laisser sombrer de nouveau dans le chagrin - autant que sa propre inquiétude pour son ainé - pendant que ces derniers continuaient d'installer leur lit de fortune, le rôdeur constata qu'il y en avait un parmi eux qui ne donnait pas l'impression de vouloir aller dormir.

Se levant de sa place, Aragorn alla rejoindre Boromir assis à l'écart. Ce dernier concentré à observer le paysage en face de lui, plonger dans ces pensées.

_ Reposez-vous. Ces frontières sont bien gardés lui promit Aragorn à l'intention du Gondorien.

_ Je ne pourrais trouver de quiétude avoua Boromir inquiet. J'ai entendu sa voix à l'intérieur de ma tête, elle parlait de mon Père et de la chute du Gondor. Elle m'a dit « même aujourd'hui, il y a encore de l'espoir », mais je n'en vois aucun. Cela fait longtemps que nous n'avons plus d'espoir lui annonça-t'il avec lassitude.

Finissant par le rejoindre à ces côtés, Aragorn porta un instant son regard sur les autres membres de la Communauté, discutant entre eux pour ceux qui étaient toujours éveillé, ne semblant nullement remarquer que les deux hommes se trouvaient à l'écart, discutant entre eux.

_ Mon Père est un homme noble et son autorité décroit, et notre peuple n'a plus foi en lui déclara Boromir. Il compte sur moi pour améliorer les choses, j'aimerais y arriver. J'aimerais voir la gloire du Gondor restaurer.

_ Alors elle le sera, si c'est votre vœu le plus cher lui fit remarquer une voix, qui fit tourner la tête des deux hommes, pour constater qu'il s'agissait d'Edmund qui s'était rapproché d'eux en silence. Tant que vous garderez la foi, vous aurez une chance de voir ce vœu se réaliser prévena-t'il.

_ Mais quand il n'y a plus d'espoir, qu'est-ce que nous pouvons faire dans ce cas présent ? Lui demanda Boromir, son regard river sur le jeune homme, sachant que ce dernier devait avoir la réponse.

_ Les nombreuses vies que j'ai vécues autant chez moi, que les aventures que j'ai eues à Narnia et en Terre du Milieu, ont finis par m'enseigner une chose importante. La vie est faite de haut et de bas, de moment agréable comme de moment désagréable philosopha Edmund. Chaque être humain comme tout être vivant quel qu'il soit, à le droit d'hésiter, de se tromper, de faire des erreurs mais cela le rend plus humains. Nous pouvons craquer, nous pouvons perdre espoir mais à la fin il y a toujours une petite étincelle qui nous pousse à tout faire pour faire pencher de nouveau la balance en notre faveur. Nous devons toujours garder cela en tête et garder espoir, car c'est ce qui continuera de nous maintenir debout et d'avancer, et c'est ce qui fait notre plus grande force termina-t'il à l'intention de Boromir.

_ Vous paraissez plus âgés quand vous parler de la sorte, mon ami remarqua le Gondorien.

_ Théoriquement parlant j'ai 60 ans de plus que vous. Alors oui, je suis vieux si c'est ce que vous sous entendez; répliqua le sourire aux lèvres Edmund.

_ Cela était si grave, n'est-ce pas ?

_ Quoi donc Aragorn ?

_ Le Mal qui a touché votre frère autrefois, Edmund ? Cela était aussi grave ?

A sa question, Aragorn ne fut pas le seul à porter toute son attention sur le Bouclier d'Argent, qui palissa quelque peu à celle-ci avant de lever le regard vers le ciel, droit vers les hautes branches des hauts arbres, droit vers la pièce ou devait toujours se trouver le Cœur de Lion.

_ Il avait eu les bras bruler et cela l'avait rendus aveugle durant les derniers jours avant l'arrivée de l'armée à Erebor rapporta Edmund, se rappelant sans conteste de ce qui s'était produit avant la bataille des Six Armées et ce qui avait faillir se produire durant. La veille de la bataille, son état avait empiré. Il était malade comme un chien et avait du mal à tenir debout sur ces jambes mais… Il a refusé de demeurer en arrière. Mon frère s'ait joint au combat et en a fait voir de toutes les couleurs aux armées de la Moria… Cela a été tel que, si Aslan était arrivé quelques minutes après, il aurait été trop tard pour le sauver. Ce mal a faillis le tuer ce jour-là leur raconta-t'il sur ce qui était arrivé durant un passage stressant de la bataille.

_ Votre frère est fort Edmund. Peter tiendra jusqu'à Aslan vienne pour lui.

_ Je l'espère Aragorn. Je l'espère sincèrement.

_ Avez-vous déjà vus Aragorn, Edmund, la Tour Blanche d'Echtélion scintillant tel une flèche de nacre et d'argent, ces bannières flottant dans la brise du matin commença à demander Boromir, se rappelant de chez lui et trouvant une manière de parler d'un sujet moins douloureux pour le garçon. Avez-vous été rappelés chez vous par le son retentissant des trompettes d'argent ?

_ J'ai vus la Citée Blanche, il y a longtemps avoua Aragorn à l'intention du Gondorien.

_ Je ne suis, moi et les miens, jamais été plus loin que les Terres du Nord prévena Edmund. Mais cette citée me rappelle étrangement celle que nous avions à Narnia, Cair Paravel. Une merveille parmis les merveilles se rappela-t'il.

_ Un jour, nos chemins nous y mènerons et le garde de la Tour pourra clamer très haut, les Seigneurs du Gondor et leurs Alliés sont de retour avoua Boromir, attendant ce jour avec impatience ou il pourrait rentrer chez lui, la guerre finis à leur côté.

Lui souriant tous deux devant son rêve plus que noble, ils finirent tous les trois par tourner la tête quand ils entendirent une voix appeler l'un d'eux derrière eux.

_ Edmund ?

Se retournant vers la voix, ce dernier comme les deux autres hommes, purent croiser le regard de Lucy qui venait de se rapprocher d'eux. Vêtus dans sa longue robe de chambre blanche au col rond, aux manches bouffantes et cascadant jusqu'à ces pieds, ou elle avait enfilé sa longue tunique verte émeraude à manche courte, fermer par un lacet sous la poitrine, comme un corsage par-dessus. Ces longs cheveux auburn couleur cuivre lâché cascadant sur ces épaules alors que les lumières blanches et la nuit faisait rehausser sa peau d'argent, comme sa longue crinière, lui donnant une beauté irréel, presque elfique.

Et Aragorn, comme Boromir, ne purent s'empêcher de penser tous les deux que la jeune Reine Lucy deviendrait sans conteste une femme des plus ravissante en grandissant, aussi belle et ravissante que sa sœur aînée.

_ Nous sommes toutes les deux prêtes. Nous n'attendons plus que toi annonça Lucy à l'intention de son frère, alors qu'elle tenait une petite harpe elfique dans ces mains, que cette dernière pouvait facilement porter.

Instrument qui intrigua grandement Aragorn autant que Boromir, se demandant bien, ce qu'ils allaient l'intention de faire avec une harpe elfique ?

_ J'arrive indiqua le plus jeune frère en se relevant de sa placer et en rejoignant sa sœur.

_ Qu'avez-vous l'intention de faire ?

_ Nous allons rendre un dernier hommage à Gandalf, Aragorn avoua Lucy à ces derniers avant de les quitter avec son frère. Si vous voulez nous rejoindre pour lui dire en revoir une dernière fois, libre à vous de venir nous rejoindre ?

Se regardant tous les deux, Aragorn et Boromir finirent par se relever et suivirent les deux jeunes, qui passèrent devant le reste de la Communauté, intriguer qui les regardèrent passer, avant que Legolas comme les hobbits décide de les suivre, après avoir réveillé Gimli qui grogna lorsqu'on le réveilla mais se tut quand les quatre jeunes hobbits lui expliquèrent ce qui se passait. Et suivant ainsi, tous les huit les deux plus jeunes Pevensie, ces derniers finirent par atteindre l'endroit ou Susan se dressait, juste à côté de la rivière, qui prenait sa source entre les racines des arbres, coulant en aval, droit vers les frontières de la Lothorien et ou la Reine des Glaces semblait les attendre.

Cette dernière, comme sa sœur cadette, avait revêtus sa robe de nuit blanche dans un style empire avec un ruban sous sa poitrine, la rehaussant, aux manches vaporeuses qui lui tombait jusqu'aux genoux, tandis qu'elle avait un léger décolleter carré ou contrairement à Lucy, elle n'avait pas renfilé sa tunique par-dessus - n'ayant aucun problème de se montrer en robe de chambre aux autres - surtout pour la véritable raison qui les avait poussés à se retrouver tous ici. Alors que sa longue crinière brune lâché, cascadait dans son dos en boucle souple, encadrant son visage et faisant ressortir ces yeux clair, qui prenait une couleur argent avec les lumières elfiques au-dessus d'elle, reflétant presque la lumière de la lune, comme sa sœur ou si cette dernière représentait une beauté chaude et chaleureuse, Susan, elle, était la beauté froide et irréelle, identique aux elfes éclairés par les astres de la nuit.

_ Vous êtes aussi venus ? Demanda Susan en se tournant vers les autres membres de la Communauté, veillant à ne pas croiser le regard de Legolas.

_ Vous alliez faire un dernier hommage à Gandalf, nous ne nous voulions point le manquer déclara Sam.

_ En quoi consiste cet hommage ? Demanda Pippin posant la question que tous était en train de se poser.

_ Nous allons allumer des bougies, chacun la sienne, que nous poserons sur des petites embarcations qui viendront finir sur le cours de la rivière expliqua Lucy en leur montrant les bougies et les petites embarcations tailler grossièrement dans le bois. C'est une vieille coutume à Narnia pour la veillée au mort, on le faisait surtout quand on déposait le décéder dans une barque, qui partait au large avec ces petites bougies qui le suivait dans sa traversée vers l'au-delà.

_ C'est une très belle façon de rendre hommage à un mort avoua Legolas sur la coutume des Narniens. Et en ce qui concerne la harpe ? Lui demanda-t'il en désignant l'instrument qu'elle avait toujours dans les mains, et qu'elle était en train de poser sur le sol, juste à côté de la rivière.

_ La coutume de Narnia veut que lors d'une veillée et d'un hommage, les plus proches chante le chant de la mer pour que les bougies puissent facilement suivre le défunt jusqu'au bout de sa traversée prévena simplement Susan tout en veillant à ne pas croiser le regard de l'elfe, alors qu'elle s'était tournée vers Edmund lui tendant la flute de Peter, qu'elle avait pris dans ces affaires. La flute et la harpe sont les deux instruments qui sont toujours jouer en accord avec le chant ajouta-t'elle pour être sûr d'avoir été comprise par tous.

Pendant que Lucy installait onze des bougies sur leurs embarcations de fortune, chacune, avant de les confier à chacun des membres de la Communauté autour d'elle, alors qu'Edmund veilla à allumer sa propre bougie, pour ensuite s'approcher des autres pour allumer les leurs avec la sienne. Tandis que les autres regardèrent chacun leur propre flamme, se demandant bien s'ils devaient dire quelque chose ou pas ?

Mais les trois Pevensie veillèrent à répondre à leur question lorsque Edmund, le premier s'agenouilla devant la rivière, ces yeux river sur la petite embarcation dans ces mains, fixant la flamme de sa propre bougie, un sourire mélancolique aux lèvres.

_ Chaque jour de chaque vie doit être vécus, comme s'il s'agissait du dernier. La vie est éphémère mais la mort est éternelle déclara Edmund. J'espère que le monde ou tu trouves à présent, est aussi beau que les plus beaux paysages de la Terre du Milieu et que tu continueras à parler en énigme là-bas. Ne change jamais Gandalf. Adieu mon ami.

Et sur ces dernières paroles, Edmund finit par poser sa barque sur l'eau, le courant faible de la rivière l'emportant doucement. Tandis que Lucy et Susan s'agenouillèrent à leur tour, pour déposer elles aussi leurs barques sur l'eau.

_ Tu vas affreusement me manquer Gandalf avoua Susan. Tu mérites d'avoir le repos que tu aurais dus avoir depuis le début. Au revoir.

_ J'espère que tu pourras continuer à veiller sur nous de l'autre côté, Gandalf. Adieu Mithrandir salua à son tour Lucy.

Et tandis que les deux sœurs venaient tout juste de poser leurs embarcations et que chacun des membres de la Communauté allaient faire la même chose, Edmund commença à jouer des premières notes de musique sur la flute de Peter, avant que Lucy ne vienne à l'accompagner très vite en jouant sur les cordes de la harpe.

Alors que Susan se mit à chanter, se mettant à jouer la mélodie de la musique qu'Edmund et Lucy étaient en train de jouer, comme le chant d'une sirène ou celui des elfes. Aucune parole n'était perçue dans le chant, seulement la voix de la Flèche Ardente résonnait comme un instrument doux, mélancolique et apaisant.

Tandis que les autres membres de la Communauté virent la magie de Narnia s'opérer une seconde fois, comme lors de la berceuse que Peter avait jouée à Foncombe.

Les petites embarcations qui étaient en train de partir dans le doux courant, se mirent tous les trois à rebrousser chemin, comme s'ils étaient doués d'une vie propre. Retournant au niveau ou se trouvait les trois Pevensie, jouant tous les trois leur chant, finissant par se mettre à tourner l'un autour de l'autre, en formant un cercle. Alors que les flammes des bougies se mirent à crépiter, laissant dans leurs sillages des petites lumières comme de la poussière d'étoile, qui se mit à s'élever dans le ciel comme porter par le vent, faisant apparaitre un spectacle de toute beauté à l'intention des membres de la Communauté, qui ne pouvaient s'empêcher de penser que pour rendre hommage à Gandalf, s'était le digne hommage qu'il pouvait recevoir.

_ Adieu Gandalf. Repose en paix mon ami souhaita Aragorn s'agenouillant à son tour avant de déposer à son tour sa petite embarcation.

Embarcation qui fut enchanté comme les autres, à l'instant même où il toucha la surface de l'eau, se mettant à dériver un instant avant de rejoindre les trois autres dans le cercle. La pluie de lumière s'élevant de sa flamme apparaissant comme les trois autres, s'envolant comme les trois autres.

Et tandis que Lucy rejoignit à son tour Susan dans son chant, Legolas et Gimli déposèrent à leurs tours leurs embarcations, faisant leurs adieux à Gandalf dans leurs langues maternelles, en elfique et en khuzdul, avant que Boromir ne se joigne à eux, saluant une dernière fois Mithrandir. Alors que leurs trois embarcations se mirent à rejoindre les autres dans le cercle, comme la pluie de lumière s'échappant de la flamme de leurs bougies respectives.

Puis vint Merry et Pippin qui posèrent à leurs tours leurs bougies sur la rivière, rejoignant les autres alors que Sam attendit que Frodon ait dit son adieu à Gandalf, pour ensuite déposer sa bougie en même temps que la sienne. Celle deux derniers membres de la Communauté présent, finirent à leurs tours par rejoindre les neuf autres alors que les pluies de lumières qui surgissaient des flammes se mirent à briller de plus en plus, comme un arc en ciel, tandis qu'il se rassemblait ensemble, dessinant devant leurs yeux ébahis une forme qu'ils reconnurent tous.

Celle de Gandalf avec son chapeau et son bâton à la main, leur souriant chaleureusement, tandis qu'il leur faisait un signe de la main. Comme un adieu murmurer. Avant que l'apparition ne finisse de disparaitre dans le chant et les dernières notes des trois Pevensie, les embarcations cessant de se tourner autour. Rompant ainsi la formation et se mettant par la suite chacune, à descendre le cours de la rivière sous la pluie de lumière qui tombait sur la surface de l'eau, finissant par disparaitre avec les dernières notes du chant.

_ C'était un très bel hommage avoua Aragorn en regardant les onze bougies disparaitre sur la rivière, porter par le courant et toujours béat d'admiration devant la magie des chants de Narnia.

_ C'est la magie de Narnia qui donne cet effet avoua Susan. Nous devrions retourner nous couchez. Je ne pense pas que les prochaines nuits que nous aurons, serons aussi calme et paisible que celle-ci. Bonne nuit tout le monde ! Souhaita-t'elle aux autres avant d'entrainer Lucy avec elle pour aller se coucher.

Les autres ne tardèrent pas, à leur tour, à aller se coucher. Tandis qu'ils ne s'imaginèrent pas un seul instant, alors qu'ils se couchaient enfin, que quelqu'un d'autre en haut était en train de reprendre connaissance.


A tte de suite pour la suite de la mise à jour ;)

Sabrinabella