La deuxième mise à jour du jour ;)

BONNE LECTURE

Sabrinabella =D


MISE A JOUR


Chapitre 09 : Le Miroir de Galadriel

_ C'était un très bel hommage avoua Aragorn en regardant les onze bougies disparaitre sur la rivière, porter par le courant et toujours béat d'admiration devant la magie des chants de Narnia.

_ C'est la magie de Narnia qui donne cet effet avoua Susan. Nous devrions retourner nous couchez. Je ne pense pas que les prochaines nuits que nous aurons, serons aussi calme et paisible que celle-ci. Bonne nuit tout le monde ! Souhaita-t'elle aux autres avant d'entrainer Lucy avec elle pour aller se coucher.

Les autres ne tardèrent pas, à leur tour, à aller se coucher. Tandis qu'ils ne s'imaginèrent pas un seul instant, alors qu'ils se couchaient enfin, que quelqu'un d'autre en haut était en train de reprendre connaissance.

.xXx.

Les ténèbres.

L'obscurité.

Mais toujours le bruit des combats autour de lui.

Le champ de bataille qui l'entourait était toujours plonger dans la noirceur, mais il pouvait toujours entendre les combats qui l'entouraient.

Les cris. Les épées s'entrechoquant. Les boucliers brisés. Les courses effrénées de plusieurs chevaux aux galops.

Tandis qu'il pouvait toujours se voir. Armurer de la tête au pied dans son armure de Narnia. Vision qu'il connaissait presque par cœur mais à présent, il commençait à entrapercevoir ce qu'il y avait autour de lui.

Ou plutôt, il pouvait seulement voir la forme des silhouettes des chevaux galopant autour de lui. Comme des images floues, des taches de couleurs qui se mouvaient autour de lui, dans des directions différentes, lui faisant penser à ce qui se passait à un bataillon de cavalier après une charge. Quand chacun des soldats se dispersaient pour s'occuper des ennemis autour d'eux.

Et serrant la poigne qu'il avait sur la garde de son épée comme sur les poignets de son bouclier, Peter se tenait prêt, rivant son regard autour de lui, essayant de chercher celui qui allait l'attaquer. L'un des neufs cavaliers noirs qu'il avait croisé à son arriver en Terre du Milieu.

Tentant de repérer ce dernier autour de lui, Peter se sentit de plus en plus mal lorsque l'air qu'il sentait autour de lui, venait à s'alourdir de plus en plus, ayant de plus en plus de mal à respirer, à emmagasiner de l'oxygène dans ces poumons alors qu'il pouvait sentir tout son corps l'élancer. L'élancer d'une façon qu'il n'avait jamais éprouvé jusqu'à aujourd'hui.

A l'exception exacte d'un souvenir très précis qu'il détenait durant la Bataille des Six Armées et qui avait été marqué au fer rouge dans sa chair, par le biais du poison causer par le Mal qui s'était propagé dans son organisme. Comme s'il était en train de brûler de l'intérieur mais en mille fois pire. Une souffrance identique à celle qu'il avait éprouvé autrefois mais auquel il ne s'attendit nullement d'éprouver de nouveau. La fatigue et la douleur le poussait à tout lâcher et à s'écrouler au sol, et s'il ne possédait pas une mentalité de fer, il se serait véritablement écrouler. Mais on comptait sur lui ! Qui ? Pourquoi ? Il n'en savait rien.

La seule chose bien précise qu'il savait c'est qu'il devait tenir, ne pas se laisser vaincre. Ne pas lâcher prise par tous les moyens comme à Erebor.

Mais avant même qu'une idée concrète n'est pu lui passer par la tête, Peter sentit quelque chose arriver derrière lui. Celle d'une présence courant droit dans son dos. Se retournant d'un bloc vers le nouvel arrivant, prêt à l'accueillir comme il se doit, Peter ne s'attendit nullement à ce qu'il découvrit sur l'instant.

_ Peter ? Peter, par Aslan, mais qu'est-ce que tu fais ? Tout le monde t'attend !

Fixant Edmund, les yeux écarquillé, Peter se rendit compte que le décor autour de lui, avait changé. Il ne se trouvait plus sur le champ de bataille qu'il ne pouvait apercevoir, mais assis sur un banc dans une cour pavée en marbre blanc avec une fontaine en son centre, sous un soleil éclatant d'été.

Levant les yeux du livre qu'il était en train de lire, le Cœur de Lion regarda son frère accourir vers lui, vêtu de vêtement somptueux d'une chemise blanche avec une tunique rouge brodé d'or, alors qu'il avait enfilé un pantalon en cuir et ces bottes montantes sombres.

_ Encore en train de lire ce livre que Gandalf t'a donner à étudier ? Ce n'est pas vrai, tu deviens vraiment comme lui ces derniers temps, il ne manquerait plus que tu te mettes à parler en énigme comme lui pour devenir son portrait cracher répliqua Edmund en fixant son frère. Depuis que tu es devenu un Istari, ce n'est pas croyable à quel point tu es devenu encore plus studieux qu'avant.

_ C'est mon côté « soif de connaissance » qui doit être derrière tout ça s'excusa Peter en refermant son livre. Tu étais venu pour me dire quelque chose en particulier ?

_ Bien sûr que oui, j'étais venu pour te dire quelque chose ? Susan vient de débuter le travail, et Lucy et les autres filles sont en train de s'occuper d'elle le prévena son cadet.

_ Je présume que Legolas doit déjà être en train de stresser à l'heure qu'il est s'amusa Peter.

_ Tu n'as pas idée à quel point admit Edmund avec un souffle consterner. Il était déjà en train de former une tranchée avec ces allers et venues quand je suis parti te chercher. Aragorn et les autres essayent de lui faire penser à autre chose, mais tu connais le tempérament des elfes, c'est peine perdu d'avance !

_ Je suis persuadé que Gimli doit bien rire de lui en ce moment même, et si tu m'escortais jusqu'à eux à la place ? Lui demanda Peter, lui rappelant par la même occasion pourquoi Edmund le cherchait en premier lieu.

_ Tu perds rien pour attendre frangin lui répliqua Edmund à son propos. Allons-y dans ce cas !

Et rangeant son livre sous son bras, tout en attrapant le bâton qu'il avait posé à ces côtés pendant sa lecture, Peter finit par se relever de son siège enfin avant que son frère ne l'attrape par le poignet pour le trainer derrière lui. Son attention venant ainsi à détailler l'objet dans sa main en question, qui avait été sans conteste taillé dans du bois blanc, finement décoré d'une décoration de flamme rougeoyante qui faisait comme des veines au bâton et que sur le haut, on pouvait trouver, tailler dans de l'or massif, la tête d'un lion rugissant aux yeux de rubis, la grande gueule ouverte prêt à mordre.

Détournant son regard de son bâton en main, alors qu'il s'empressa de suivre son petit frère, traversant la cour pavée, ils passèrent devant la fontaine, sur laquelle Peter finit par apercevoir son reflet renvoyer par la surface de l'eau.

Se reconnaissant facilement, Peter put se voir portant une espèce de manteau pourpre aux broderies dorés et aux manches vaporeuses, qui lui tombait jusqu'aux genoux. Une grosse ceinture dorée aux motifs de flamme rouge entourant sa taille, tandis qu'il semblait avoir enfilé en dessous une chemise blanche à manche bouffante et un pantalon en cuire jaune sombre assortis à son manteau. Un manteau digne d'un Istari sans nul doute ?

Esquivant le regard de son reflet dans l'eau de la fontaine, Peter suivit son frère dans le dédale de couloir de marbre blanc dans la citadelle ou ils séjournaient durant leur passage à la cité, finissant par atteindre le grand couloir. Là où les autres semblaient attendre, patiemment, l'heureux évènement qui arrivait. Et les dires d'Edmund étaient véritables.

Legolas était vraiment en train de créer une tranchée dans le couloir, à ne pas cesser de tourner en rond dans la place, comme un animal en cage. Prêt à bondir à tout instant, à bondir pour calmer ces nerfs alors qu'on pouvait le voir jeter des coups d'œil inquiet, droit vers la porte de la chambre, là où se trouvait Susan et les autres. Alors qu'on pouvait pleinement entendre les cris de la première pendant le travail résonner.

Donner la vie, était toujours douloureux pour les femmes qui passaient par là. Et Susan ne dérogeait pas à la règle.

Alors qu'Aragorn tentait d'apaiser Legolas en lui faisant savoir que l'accouchement se passerait sans danger, Boromir conversait avec Gimli à côté, patientant comme ils le pouvaient, attendant que la naissance ait eu bien lieu. Finissant par être rejoins par les deux frères Pevensie, qui les rejoignirent dans l'attente de la naissance du nouveau membre de leur famille.

Et chacun d'entre eux, portaient des vêtements somptueux et paraissaient aussi plus propres qu'ils ne l'avaient été. Comme si la vie leur avait enfin sourit pour de bon et qu'ils prenaient finalement le temps de vivre leur vie paisiblement.

_ Je présume que vous avez prévenus les autres de la nouvelle ? Demanda Peter à l'intention des autres.

_ Oui. Il est partis avec les garçons pour avertir Erebor et la Forêt Noire de la bonne nouvelle déclara Aragorn. Quant à elle, elle est allée avec Gandalf se charger eux-mêmes d'aller récupérer les hobbits pour qu'ils puissent venir. Avec leurs rapidités de déplacement, ils ne devraient plus tarder à nous rejoindre d'ici quelques jours.

Mais avant même que l'un des six n'aient pu dire quoi que ce soit, ils se figèrent tous à l'instant même où ils vinrent à entendre un autre cri. Mais ce n'était pas le cri de Susan. C'était celui que poussait un nouveau-né lorsqu'il voyait le jour. Un cri qui fit perler les larmes de joie sur les joues de Legolas.

_ Eh bien, ça c'est un sacré cri ne put s'empêcher de remarquer Gimli sous les rires d'Aragorn et Boromir, qui allèrent tous les deux féliciter le futur père.

_ Félicitation Legolas !

_ Tous mes vœux de bonheur au futur papa !

_ Merci remercia Legolas en acceptant leur étreinte alors qu'il ne parvenait toujours pas à se faire à l'idée que son fils était né.

Ce n'est seulement que lorsque la porte de la chambre finit par s'ouvrir, laissant sortir des femmes habillées en blanc - sans doute les sages-femmes - ou parmis elles, Peter reconnut sans peine Arwen, drapée dans une robe argenté, les suivant avec trois autres jeunes femmes l'accompagnant, la première à la chevelure rougeoyante comme le feu tandis que les deux autres avaient des crinières blondes friser. Mais avant que Peter ne détaille plus en avant ces deux dernières, son regard vriller droit vers la belle femme elfe rousse qui lui souria doucement dans sa belle robe verte-bleue, toute son attention fut porter sur la dernière du convoi qui se révélait être Lucy, dans une robe rouge pourpre et or, tenant dans ces bras un paquet de couverture.

Un paquet de couverture qui attira les regards de tous, en particulier ceux de Legolas, qui sut exactement que sa belle-sœur portait son fils dans ces bras. Surtout lorsque Lucy vint à sa rencontre le sourire aux lèvres, portant un regard plein d'affection sur la petite chose qu'elle tenait contre sa poitrine.

_ C'est un très beau bébé, Legolas. Tu peux en être fier lui souria la plus jeune des Pevensie, finissant par lui confier le bébé.

Que l'elfe prit avec un sourire idiot aux lèvres et crainte de lui faire mal, alors que Lucy positionna facilement ces bras pour qu'il conserve ainsi pour garantir la sécurité du nouveau-né. Et qu'il ne se mette pas à lâcher son neveu à peine né.

_ Cesse donc d'être si apeurer par ton fils, Legolas ! Tu ne vas pas le lâcher alors tranquillise-toi et reste calme ! Ordonna Lucy à l'intention de son beau-frère devant son hésitation.

_ Il n'est nullement effrayer par les orques et autres monstres du Mordor, mais tenir son fils l'effraye au plus haut point ne put s'empêcher de répliquer Gimli, le sourire aux lèvres, adorant se moquer du pauvre elfe.

_ Quand tu seras à ma place Gimli, c'est toi qui riras moins lui fit remarquer ce dernier à son encontre.

_ Il faudrait d'abord que notre très cher ami dévouer ici présent, se trouve une compagne répliqua Boromir.

_ Contrairement à toi l'ami, je n'ai nullement l'intention de me trouver une compagne ! Je suis très bien comme ça ?

_ Qui te dit Gimli que je n'ai pas déjà une compagne ? Lui demanda Boromir à son intention.

_ S'il vous plait les enfants, c'est un jour à marquer d'une pierre blanche. Mais je vous en conjure, ne parlons uniquement de la naissance du petit, qui, d'ailleurs, ne devrais-tu pas nous présenter Legolas ? Demanda Edmund impatient de faire la rencontre de son neveu.

Et ne se le faisant pas demander deux fois, Legolas se rapprocha des autres, toujours sous la surveillance de Lucy, pour présenter son fils à ces oncles, comme aux autres présents autour du heureux père. Tandis qu'ils purent ainsi, tous constater, que le bébé avait déjà hérité des cheveux de sa mère, avec la touffe brune qui ornait le haut de son crâne, alors qu'il avait sans nul doute hérité des oreilles de son père comme la couleur de ces yeux, qui montrait bien ces gênes elfique.

_ Qu'est-ce qu'il est adorable ?

_ Il a déjà les cheveux de Susan !

_ Vous avez vus ces oreilles ? C'est bien la première fois que je vois un bébé avec des oreilles pointues ?

_ Comment allez-vous appeler ce petit bonhomme ?

_ Susan désirait lui donner un nom venant de son monde et qui lui irait merveilleusement bien avoua Legolas. Elle a choisi Ethan, qu'est-ce que vous en dites ?

_ Je trouve que c'est un jolie prénom pour ce petit avoua Edmund, d'accord pour le prénom de son neveu.

_ Je trouve aussi admit l'heureux père.

_ Et si nous retournions voir la jeune maman pour la félicité aussi proposa Peter rappelant à tous que cette dernière attendait patiemment derrière la porte.

_ Tu as raison Peter. Allons-y.

Et ouvrant le chemin, après que Lucy lui est ouvert la porte de la chambre, Legolas entra dans celle-ci, portant toujours son fils dans ces bras en allant rejoindre sa compagne. Tandis que les autres le suivaient, découvrant ainsi que Susan était couché sur plusieurs oreillers, ces couvertures la recouvrant de sa robe blanche à manche courte, ces longs cheveux lâcher et éparpiller autour de sa tête sur son oreiller. Alors que ces bras étaient repliés sur son ventre, à moitié épuiser par le travail qu'elle venait d'accomplir, en donnant naissance à son fils.

Ou cette dernière riva son regard sur Legolas et leur fils, son sourire amoureux et affectueux illuminant son visage. Tout en finissant par se redresser sur ces coussins, dans une position plus assise, laissant son conjoint la rejoindre avec le bébé, ce dernier finissant de s'asseoir à ces côtés tout en lui confiant Ethan.

_ Voici Ethan, Susan présenta Legolas à cette dernière, même s'il savait qu'elle l'avait déjà tenu dans ces bras, quelques instants plus tôt, après qu'elle l'ait mise au monde.

_ Il est si mignon. Si adorable révéra Susan les larmes aux yeux en berçant son enfant.

Tandis que Legolas avait posé son bras gauche sur ces épaules, tout en ayant déposé un baiser dans ces cheveux, son doigt de sa main droite tendus vers la petite main de son fils qui avait refermé ces minuscule doigt dessus.

_ Vous faites sincèrement une très belle famille tous les trois fit remarquer Gimli à l'intention des parents autant que leur bébé.

_ Merci beaucoup Gimli remercia la fille Pevensie à l'intention du nain.

_ Qu'est-ce que tu fais Peter ? Viens donc féliciter les jeunes parents fit remarquer Edmund à vers son frère.

Ce dernier, qui était resté sur le pas de la porte tandis qu'il regardait toutes ces personnes rassembler autour des heureux parents. Des personnes qui leurs étaient proches. Il y avait Aragorn et Arwen, Boromir, Gimli, Edmund et Lucy, ainsi que les trois jeunes femmes qu'il avait aperçus plus tôt. Les deux blondes se trouvaient sagement installer entre Lucy et Edmund, ou la plus jeune des deux lui paraissait étrangement familier, sans pour autant parvenir à se rappeler de qui elle tenait ? Sans nul doute des amis proches de la famille pour qu'elles soient toutes les deux présentes avec eux à un tel évènement avant que le regard du Cœur de Lion ne se porte sur la belle rousse se tenant juste à ces côtés, qui avait terminé par lui attraper doucement la main gauche, entremêlant ces doigts aux siens.

Et cette scène lui semblait réunir toute une famille. Bien que d'après les dires d'Aragorn et des autres, Gandalf n'était point là parce qu'il était partis chercher les hobbits et que d'autres étaient partis quérir les leurs à Erebor et à Mirkwood. Cela n'avait pas beaucoup d'importance, parce qu'il le sentait en lui. Que toutes ces personnes rassembler autour de sa sœur, était sa famille comme ceux qui manquaient à l'appel.

Mais avant même que Peter n'est plus dire quoi que ce soit, il sentit quelque chose dans son dos. Quelque chose de malsain et de dangereux.

Pressentant la fondre arrivée derrière lui, Peter se retourna d'un bloc vers le danger tandis que le couloir de marbre qui l'entourait avait disparus, comme tous les autres, laissant de nouveau place à la noirceur du champ de bataille. Seules les images floues des chevaux aux galops, courant autour de lui, étaient toujours visibles, avant qu'il ne puisse enfin le voir arriver.

Peter vit de nouveau la lame noir foncer droit vers sa poitrine, qu'il reprit très vite conscience, sortant ainsi de son cauchemard et terminant par se redresser de là où il se trouvait allonger.

La première chose qu'il constata en premier, fut l'état de son corps. Plutôt à l'intérieur de son corps. Parce que de l'extérieur, il semblait entier mais à l'intérieur s'était une autre paire de manche. Il avait l'impression d'être en morceau, bien qu'il puisse parfaitement bouger ces membres, les remuer lui demandait une profonde concentration qui mettait ces nerfs à rude épreuves.

Tout son corps était douloureux et remuer une partie de son corps lui semblait plus difficile que de soulever un énorme rocher. Son corps se remettant petit à petit du feu ravageur qu'il avait sentis le prendre quand il avait quitté la Moria, se rappelant de deux douleurs distinctes.

L'une jaillissant de sa poitrine comme de la lave en fusion se propageant dans tout son torse, lui bloquant sa respiration, ne parvenant plus à emmagasiner de l'oxygène dans ces poumons en feu. Alors que la deuxième émanait de la paume de sa main droite comme la propagation d'un venin dans ces veines, après qu'il avait été mordu par un serpent et cela avait été le cas une fois à Narnia. Même s'il pouvait sans peine le comparer aux propres mal qui avait grandis en lui durant la fin de la quête d'Erebor, qui se répandait dans la totalité de son bras était bien plus violent qu'une simple morsure de serpent.

Bien plus violent que les douleurs qui avaient pris son membre droit quand il s'était réveillé après ce qui s'était passé au Col de Caradhras, son exploit d'avoir stopper l'avalanche de neige. Finissant par se réveiller juste devant les Portes de la Moria mais pas aussi douloureux que la souffrance qu'il avait éprouvé en se réveillant sur le champ de bataille à Erebor, après qu'Azog lui avait envoyé cette chose pour lui crever les yeux. Comparer à ce moment, sur une échelle de 1 à 10, il n'en était qu'à 3 voire 4.

Se crispant sur le côté droit de son corps, Peter ne put s'empêcher d'attraper son bras dans sa main gauche. Refermant son avant-bras dans l'étau de sa main, comme si couper la circulation de son sang pourrait calmer la douleur qu'il éprouvait. Bien que cela n'apaise que le mal qui se dégageait de sa main, ne sachant nullement comment arrêter le feu irradiant de sa poitrine.

Ou son regard ne termine par s'accrocher à sa main droite, constatant que celle-ci avait été solidement bandée. Un bandage un peu trop blanc à son gout qui ne voulait dire qu'une chose ? On lui avait fait un nouveau bandage et la personne qui l'avait fait, avant sans nulle doute vus la marque qu'il avait à la paume ? Espérant de tout cœur que cela n'était pas son frère ou ses sœurs, ce n'était pas vraiment ce point précis qui l'inquiétait vraiment.

C'était plutôt les espèces d'ongles blancs et crochus qui lui avaient poussés et qui avaient déchirés les bandes autour de ces doigts, qui l'alarmaient encore plus.

Les touchant comme pour être sûr qu'ils étaient bien réels et qu'il n'imaginait rien, Peter ne put s'empêcher de pousser une exclamation de surprise, à l'instant même où il s'entailla son index gauche, comme s'il l'avait passé sur le fil d'une lame tranchante. Hors il avait à peine frôlé l'une de ces « griffes » qui lui avaient poussés, sans qu'il ne parvienne à se souvenir depuis quand ?

Tentant de ne pas céder à la panique, - se rappelant sans peine un autre épisode durant la quête lors de son passage dans Dale - Peter prit une profonde inspiration et vida son esprit pour essayer de se rappeler de ce qu'il pouvait, après ce qui s'était passé à la perte de Gandalf ?

Se souvenant parfaitement que c'était Boromir qui l'avait porté après qu'il se soit écroulé de fatigue, jusqu'à ce qu'ils avaient atteint la lisière d'une forêt. Pour ensuite que cela ne soit Susan et Edmund qui ne prennent la relève, et ne le porte tous les deux pendant le reste du chemin avant qu'il ne tombe sur le groupe des elfes.

Bien qu'il n'ait pas vraiment été conscient, Peter savait pertinemment ce qui s'était produit par la suite. Il ne les avait pas vraiment vus mais ressentis à travers son radar, chacun des membres de la Communauté dégageaient une aura qui leur était propre et qu'il pouvait les reconnaitre autour de lui. Et il pouvait percevoir leurs présences, non loin de lui, se trouvant tous plus bas, dans les racines de l'arbre, chacun entrain de dormir profondément.

Comme son frère et ses sœurs, qu'Aragorn et tous les autres de la Communauté, alors qu'il pouvait pleinement sentir les elfes tout autour de lui. Des elfes qui dégageaient une présence différente de celle de Legolas, comme si les différents peuples elfiques dégageaient chacun leurs propres empreintes magiques. Bien que Peter savait qu'il s'agissait d'elfe alors que ces derniers se mouvaient dans l'arbre et dans ceux tout autour, certains dormant et d'autre se promenant.

Ainsi, les yeux fermé, Peter avait l'impression de voir les lumières au-dessus de lui, briller avec plus d'intensité que la réelle intensité de celle-ci en les regardant avec ces propres yeux. Comme si, en redéveloppant sa capacité du « sonar », le monde autour de lui s'était révéler plus lumineux qu'il ne le croyait. Mais ce n'était pas ça qui gênait le plus Peter ?

Ce qui le gênait le plus, c'est qu'il pouvait sentir Gandalf. Il pressentait la présence du Magicien Gris se trouvant bien plus loin de lui, comme si la vie de l'Istari ne tenait plus qu'à un fil. Son aura clignotant dans sa tête, prêt à disparaitre d'un moment à l'autre.

Il se rappelait des paroles qu'il avait tenues à Aragorn et les autres, il y a près de deux jours, lorsqu'il avait réussi à réémerger du monde de feu dans lequel il était plongé, qui était en train de le détruire de l'intérieur. « Le feu et l'eau ». C'était ce qu'il avait ressentis émanant de Gandalf.

Comme si le Magicien Gris se trouvait entourer de flamme avant d'être encercler par l'eau. Peter, lui-même, ne savait pas ce que cela voulait vraiment signifier mais Gandalf était vivant. Il pouvait le sentir. Il le savait.

Et sentir la présence du Magicien Gris se mettre à s'affaiblir de plus en plus, tandis qu'il sentait sa conscience clignoter dans sa tête, inquiéta et alarma Peter qui n'avait plus qu'une chose à l'esprit. Retrouver Gandalf !

Mais alors qu'il se redressait avec difficulté, tout en continuant de maintenir son bras droit replier contre sa poitrine, de ce qui se relevait être une espèce d'autel, se trouvant au centre de la grande salle éclairé au sol pavé de marbre blanc, Peter faillit bien tomber par terre s'il ne s'était pas rattraper juste à temps, lorsqu'il vint à sentir sa présence dans son dos apparaitre avant même d'entendre sa voix résonner dans sa tête.

_ Tu ne peux rien faire pour lui Peter. Gandalf doit affronter ce qui lui arrive par lui-même le prévena-t'il. Ne t'en fais donc pas pour lui, Peter. Gandalf est bien plus résistant que tu ne le penses ?

_ Expliquez-vous Aslan ? Même si j'ai encore du mal à concevoir que je sois un être magique et que vous débloquer mes pouvoirs pour que je soutienne plus activement cette quête pour vous éviter d'intervenir directement pour faire capoter la mission, je sais parfaitement qu'il y a autre chose ? Répliqua Peter à l'intention du lion derrière lui, ayant parfaitement entendus l'explication de Galadriel aux autres, pendant qu'il était toujours inconscient. Qu'est ce qui se passe exactement Aslan ? J'ai le droit de le savoir ! En particulier pourquoi j'ai ces espèces de « griffes » qui me poussent des doigts ?

Sa dernière question posée alors qu'il fusillait du regard son interlocuteur, tout en lui montrant ces « griffes » qui lui avaient poussés au bout des doigts. Et qu'il savait, qu'il aurait du mal à les cacher dans son gantelet de métal maintenant.

_ Cela ne peut pas venir du soutien de l'Esprit d'Erebor comme il l'a fait autrefois en recouvrant mes brulures de ces espèces de pierres-écailles, alors… Qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce qui m'arrive exactement.

Sagement assis sur son postérieur, son regard d'or river sur le Cœur de Lion qui chancelait quelque peu sur ces jambes pour pouvoir se tenir tout seul debout - sans s'appuyer sur l'autel, alors qu'il veillait à ne pas se blesser avec les « griffes » qui lui avaient poussés - Aslan se disait bien que, malgré sa faiblesse apparente, Peter avait toujours cette ténacité et cette force qu'il conservait toujours pour pouvoir parer toutes les éventualités et les dangers que sa famille pouvait encourir. C'était pour cette raison aussi que le Grand Lion savait que le Destin l'avait choisi contrairement aux restes de sa famille, même faible, Peter continuait toujours la mission qu'il se donnait. Celle de protéger les autres.

Mais dans ce cas précis, apprendre la vérité devait lui tenir grandement à cœur pour qu'il parvienne à rester debout, dans l'état de fatigue dans laquelle il se trouvait. Tout comme ces membres et son corps, tout juste guéris des blessures que ces combats dans la Moria lui avaient causées, Peter était un dure à cuire et paraitrait toujours sur de lui, même dans les moments les plus graves et les plus dangereux. Voulant aussi avoir des réponses sur ces « griffes » qui commençaient à apparaitre, sachant pertinemment que cela ne serait pas le seul changement qui s'opérerait dans le corps du Cœur de Lion.

Finissant par sortir de ces pensées, tout en continuant de soutenir le regard que Peter lui lançait, Aslan termina par se redresser et alla à la rencontre du Grand Roi de Narnia.

_ Viens avec moi Peter ? Il est grand temps que tu saches ce qui se passe véritablement déclara Aslan à son encontre, avant de se diriger vers les escaliers en colimaçon qui descendait autour de l'arbre géant.

Le suivant, Peter veilla à garder l'une de ces mains contre le tronc de l'arbre, la gauche puisqu'il veillait à garder sa main « griffus » contre lui et cacher à la vue des êtres qu'il croiserait, pour garder un appui juste au cas où. Pour ainsi, lui éviter de descendre plus vite les escaliers qu'il ne le pouvait, tout en veillant à demeurer droit dans sa marche pour ne pas inquiéter Aslan sur sa fatigue. Bien qu'il doive se douter que le Grand Lion connaissait sa fatigue, mais faisait comme s'il ne savait rien pour ne pas l'embarrasser.

Et alors qu'il le suivait, Peter pouvait parfaitement percevoir, en dessous de lui, que l'aura de Frodon s'était faite plus clair. Comme si ce dernier venait de se réveiller et qu'il semblait suivre une autre aura que le Cœur de Lion reconnut facilement, même si la dernière fois qu'il l'avait rencontré, remontait à un an pour lui et soixante pour elle ?

La lumière de Dame Galadriel était la plus lumineuse dans les environs, d'une aura blanche clairsemé d'étoile aussi luisante que des diamants, bien que celle d'Aslan fût plus flamboyante que la sienne, à l'image du soleil, ou Peter pouvait très bien sentir que l'Anneau était toujours sur le hobbit et qu'il pouvait percevoir ces ondes négatives se propager autour de lui comme une fumée noire, des piqures désagréables qu'il éprouvait dans tout le corps. L'aîné des Pevensie se demandait bien ce qu'avait en tête la Dame elfe pour laisser le hobbit la suivre ? Ou alors, elle faisait exprès pour que le Porteur de l'Anneau lui emboite le pas et qu'il se rendait compte qu'Aslan prenait la même direction qu'eux, sans doute que la révélation que le Grand Lion voulait lui faire, devait être fait avec ces derniers présent ?

Finissant par atteindre des escaliers qui menaient plus bas sous les racines de l'arbre, Peter s'arrêta un instant, son regard river sur le Porteur de l'Anneau, qu'il apercevait en contrebas. Arrivant dans une petite cour avec un autel circulaire au centre, d'où était posée une petite bassine plat qui ressemblait à un miroir de là où il se trouvait. Pendant que Galadriel était en train de remplir un grand pichet d'eau, de la fontaine qui coulait depuis les racines à côtés, avant que la Dame elfe ne vienne à se tourner vers le hobbit qui venait de la rejoindre.

Et s'accroupissant, de là où il était, Peter préféra regarder la scène d'en haut, tandis qu'Aslan s'arrêta sur le perron d'en bas, attendant que le Pevensie le suive de nouveau.

_ Voulez-vous regarder dans le miroir ? Demanda Galadriel à l'intention du Porteur de l'Anneau qui lui faisait face.

_ Qui verrais-je ? Lui demanda le hobbit.

_ Même les plus sages ne peuvent le dire, car le miroir dévoile bon nombre de chose prévena Galadriel à son encontre, tout en se rapprochant de l'autel, commençant à déverser l'eau dans le « miroir ». Des choses qui furent. Des choses qui sont. Et certaines choses qui ne se sont pas encore passés.

A la fin de sa déclaration, après que la dernière goutte d'eau soit tombée dans le miroir, Galadriel avait finis par se reculer avec son pichet dans les mains, laissant ainsi à Frodon, le choix de voir ou de ne pas voir dans le miroir, si le cœur lui en disait ?

_ Le Miroir de Galadriel permet à quiconque, qui regarde à travers, de voir le passé, le présent et le futur ? Remarqua Peter se rappelant de, il ne sait-ou, que cette objet détenait de grand pouvoir magique.

_ Il ne permet de voir des scènes du futur selon les choix que l'ont fait, Peter l'avertit Aslan à son encontre. Le passé est peut-être écrit dans le marbre mais le futur est tracer dans le sable.

Se souvenant aussi de ces paroles, dîtes autrefois, Peter finit par lâcher du regard le Grand Lion plus bas, pour se reconcentrer sur Galadriel et Frodon sous eux. Ou après plusieurs minutes de réflexion, Frodon finit par s'avancer lentement vers le Miroir de Galadriel.

Quand il fut face à l'autel, Frodon finit par monter sur les quelques marches qui lui permirent d'atteindre le Miroir, avant de se pencher dessus. Fixant son regard sur le reflet que l'eau lui renvoyait, le Porteur de l'Anneau releva son regard vers la Dame elfe qui le regarda pour ensuite baisser son regard sur le Miroir.

Finissant par suivre son regard, le hobbit reporta ces yeux sur son reflet. Reflet qui se mit à disparaitre tandis que des images apparurent sur la surface de l'eau. Des images qu'il connaissait pour les avoirs vus la veille, juste avant que les trois plus jeunes Pevensie viennent le réconforter.

L'étrange regard que lui avait lancé Legolas, autant que Merry et Pippin ou encore Sam, apparurent de nouveau. Faisant froncer les sourcils de Frodon se demandant bien ce que le Miroir voulait lui montrer ? Avant que celles-ci ne viennent à disparaitre, pour laisser place à des images familières lorsqu'il reconnut les collines verdoyantes de la Comté.

Scène calme et apaisante de chez soi, quand ces images vinrent à changer radicalement au moment où Frodon vit les maisons de hobbits bruler. Des gobelins pourchasser avec leurs torches de flammes, des hobbits qui tentaient de fuir ou abattaient ceux qui résistaient à les suivre.

Ces images apocalyptiques effrayèrent de plus en plus Frodon. Mais cela ne fut rien lorsqu'il vit une centaine de hobbit, habiller de hayon et noir de saleté, attacher et enchainer les uns aux autres, reconnaissant parmi eux Sam, se faire fouetter par l'un des orques qui les obligeait à avancer plus vite. Les faisant avancer en colonne vers ce qui ressemblait à une maison obscure avec de nombreuses cheminer sur le toit, qui crachaient des fumées noir. Juste avant que Frodon ne vienne à apercevoir ce qui restait de la Comté après le passage des orques.

Des terres noires et sombres. Toutes les maisons et demeures détruites et bruler, ou le passage des orques n'avaient laissés que cendre et poussière. Et une terre à présent désoler de toute vie, autant végétale, qu'animale que des êtres vivants.

Mais ces visions de fin du monde ne permirent pas au Porteur de l'Anneau de se préparer à l'instant même, ou le Grand Oeil de Sauron finit par apparaitre devant lui. Dans le Miroir de Galadriel, se sentant attirer par lui, surtout quand il sentit la chaine qu'il portait autour de son cou, là où se trouvait l'Anneau, jaillir de sa chemise comme charmer. Désirant ardemment retourner auprès de son véritable maitre.

Seulement, le Porteur de l'Anneau ne le permit pas.

L'attrapant dans sa main et l'arrachant à la vue de Sauron, Frodon se projeta en arrière pour s'éloigner de cette apparition, retombant lourdement au sol. Tandis qu'il avait brisé la chaine autour de son cou, l'Anneau dans la paume de sa main, alors qu'en se redressant sur ces coudes, il put constater que de la fumée sortait du Miroir comme si l'eau s'était mise à bouillir.

Redressant sa tête vers Galadriel, cette dernière le regardait étrangement lorsqu'elle prononça ces prochaines paroles :

_ Je sais ce que vous avez vus. Car c'est aussi dans mon esprit lui admit la Dame elfe avant de prononcer les suivantes dans l'esprit du hobbit : C'est ce qui va se passer, si vous échouez.

Et Frodon ne fut pas le seul à l'avoir entendus.

Peter, aussi, avait été témoin des images que le Porteur de l'Anneau voyait dans le Miroir de Galadriel, dans son esprit. Comme si la vision que le hobbit avait vus, s'était propagé jusqu'à atteindre le Pevensie, qui avait finis assis pour essayer, lui aussi, d'encaisser ces images. Ces images de mort et d'esclavagiste qui risquaient d'arriver aux hobbits, comme les autres peuples de la Terre du Milieu, si l'Anneau finissait entre les mains de Sauron. Et tentant d'effacer ces images de son esprit, essayant de ne pas faire cas de la légère migraine qui recommençait à battre dans ces tempes, le Cœur de Lion se reconcentra sur le discours mentale que la Dame de Lumière était en train de donner au jeune Sacquet.

_ La Communauté va se dissoudre. Cela a déjà commencé reprit la voix de Galadriel dans la tête du hobbit, autant que dans celle du Pevensie. Il essayera de s'emparer de l'Anneau. Vous savez de qui je parle ? L'un après l'autre, l'anneau les détruira tous.

A l'entente de ces mots, Peter ne put s'empêcher d'attraper sa tête dans ces mains tandis qu'il repensait à ce qui s'était produit à la Moria. Ils avaient perdus Gandalf, bien qu'il soit toujours vivant, ce dernier ne pouvait pas leur porter secours maintenant. La Communauté avait déjà commencé à se dissoudre et le Pevensie savait pertinemment qui était le prochain sur la liste. Celui que l'Anneau avait déjà prit pour cible depuis leur départ de Foncombe ?

Refusant de penser à cela pour l'instant, Peter se reconcentra sur la discussion entre Frodon et Galadriel, quand il faillit tomber à la renverse au parole du hobbit.

_ Si vous me le demander, je vous donnerais l'Anneau unique invita le Porteur de l'Anneau, parlant à son tour dans la tête de Galadriel que Peter parvint facilement à intercepter.

Alors que Frodon avait tendu sa main en ouvrant celle-ci, là où l'Anneau reposait au centre de sa paume, attendant que la Dame Elfe vienne le prendre.

_ Vous m'offrez librement l'Anneau ? Lui demanda surprise Galadriel en se rapprochant doucement de lui et l'Anneau. Je ne peux nier que mon cœur l'a ardemment désiré.

_ Il faut que je…

_ Non Peter ordonna Aslan à l'encontre de ce dernier. Laisse-la faire ! Il faut que Galadriel puisse résister elle-même à l'Anneau, sans aide extérieur !

_ A la place d'un Seigneur des Ténèbres, vous aurez une Reine prévena la Dame Elfe à l'intention du hobbit. Non pas ténébreuse mais aussi belle et terrible que l'aurore. Aussi traitresse que la mer, plus forte que les fondements de la terre. Alors tous m'aimeront et despérerons !

La voix apaisante de Galadriel devint plus grave et plus terrifiant, comme si elle était possédée. Tandis qu'elle avait levé les bras et que son aura de lumière blanche s'était mis à noircir, devenant presque vert écume, comme une sirène des profondeurs de la mer. Ténébreuse, belle et redoutable.

Peter allait finir par intervenir, faisant fi des ordres d'Aslan qui croyait en cette dernière. Quand le Pevensie ne put s'empêcher de souffler de soulagement, au moment où la noirceur de cette femme disparut, laissant de nouveau place à la Dame Blanche de la Lothorien. Qui fixait surprise l'Anneau autant que son Porteur, tout en reprenant son souffle comme si la résistance qu'elle avait donnée, l'avait prodigieusement affaiblis.

_ C'est épreuve je l'ai réussi conclu Galadriel. Je vais m'affaiblir et aller vers l'Ouest. Et je vais rester Galadriel.

_ Je n'y arriverais pas tout seul admit Frodon terroriser du chemin qui l'attendait.

_ Frodon, vous êtes un Porteur de l'Anneau et porter l'Anneau de pouvoir, signifie être seul prévena Galadriel à son encontre, avant de lever sa main finissant par lui montrer l'anneau de diamant en forme de fleur qu'elle portait à son majeur droit. Voici Nenya, l'Anneau de Diamant et j'en suis la Gardienne. Cette tâche vous est dévolus et si vous ne trouvez pas le moyen, personne ne le pourra lui annonça-t'elle.

_ Je sais ce que je dois faire avoua Frodon. Seulement, j'ai peur de le faire.

Se rapprochant de lui, tout en finissant par s'incliner pour pouvoir atteindre le niveau de son visage, Galadriel souria au jeune hobbit avant de lui déclarer avec volonté :

_ Même la plus petite personne, peut changer le cours de l'avenir. Et quand il est bien soutenu, il peut accomplir de grande chose.

Et à la fin de sa déclaration, Galadriel leva les yeux vers l'endroit où se tenaient Peter et Aslan, même si pour le dernier, elle ne le voyait sans doute pas ? Comme tous les autres qui ne le voyaient jamais. Tandis que Peter sut que la Dame Elfe savait qu'il était là, sans doute depuis plus longtemps qu'il ne le croyait.

Suivant son regard, Frodon finit par aviser Peter qui s'était relevé et qui avait repris sa descente des escaliers, suivant Aslan qui alla rejoindre les côtés de Galadriel qui était en train de lui sourire. Surprenant ainsi le Pevensie, voyant que l'elfe pouvait voir le lion alors que le hobbit était passé à côté de lui, sans un regard, se précipitant droit vers lui dès qu'il atteignit le dernier perron avant les dernières marches menant à la cour.

_ Peter ! Tu es réveillé. Comment te sens-tu ? Et ta main ? Comment… ?

_ Oh là, doucement Frodon. Je vais bien et…; lui promit le Pevensie. Comment ça ma main ?

_ Nous sommes au courant tous au courant du Mal qui l'habite, Peter et… Edmund était à deux doigts d'exploser après l'avoir compris lorsque l'élixir de Lucy ne fonctionnait pas avec toi ?

_ Je vois finit par comprendre le Cœur de Lion, tout en ne pouvant s'empêcher de se pincer le nez avec sa main gauche, à la nouvelle que toute la Compagnie le savait à présent ce qu'il aurait souhaité demeurer un secret. En tout cas, je te le promets, je vais bien. Bien mieux que toi en cet instant précis pour être plus exact ; lui fit-il remarquer.

_ Oh. Tu as remarqué ?

_ J'ai tout entendu Frodon. Même vos discussions télépathiques ne m'ont pas échappé lui admit Peter, tout en s'agenouillant devant lui pour demeurer à son niveau. Mais tout ira bien, Frodon. Même si moi et les autres, nous ne sommes plus avec toi, à cet instant où tu détruiras l'Anneau, saches que nous serons de tout cœur avec toi et avec ta mission lui promit-il tout en ayant posé sa main gauche sur la poitrine du hobbit, pour appuyer ces dires.

_ Merci Peter remercia Frodon.

_ Je t'en prie accepta Peter avant de river son regard vers Galadriel et Aslan. Tu devrais retourner te coucher et prendre le plus de repos possible. Ne réveille pas les autres pour leur dire que je suis réveillé, ils le seront demain. Qu'ils se reposent eux aussi, ils l'ont bien mérités.

_ Tu viens avec moi ?

_ Non. Pas pour l'instant refusa Peter. Je dois parler avec Galadriel de quelque chose. Allez Frodon, vas te coucher ?

Ne se le faisant pas dire deux, Frodon accepta, comprenant dans cette demande que Peter avait des choses importante à parler avec Galadriel, qu'il désirait lui dire sans témoin.

_ Nous devons parler déclara Peter à l'encontre de la Dame Blanche, alors qu'il se relevait pour lui faire face, autant elle qu'à Aslan. Je crois que vous savez ce que cela veut dire et je tiens vraiment à le savoir ? Leur demanda-t'il tout en montrant les « griffes » à sa main droite.

_ Bien sûr Peter accepta Galadriel. Il est tant que vous sachiez le début de la vérité.

_ Non. Je veux toute la vérité prévena Peter. Je ne veux pas qu'on me cache quelque chose, si j'ai la possibilité de le savoir ! Alors dites-moi tout !

_ Comme tu le sais déjà, tu détiens des pouvoirs depuis ta naissance qui ont commencé à se développer lors de ton passage à Narnia, puis en Terre du Milieu. Pour ta sécurité, Aslan avait veillé à restreindre tes pouvoirs magiques pour que notre Ennemi ne puisse lui-même se rendre compte de tes véritables capacités. Ce qui a poussé Aslan à te faire croire qu'il t'avait confié tes dons pour cette quête, alors qu'en réalité, ce n'était d'autre que tes dons les plus léger qui t'as été donné lorsque tu as été béni par le Pouvoir des Valars, faisant de toi une sorte d'Istari lui expliqua Galadriel. Mais tu n'es pas un simple Istari, tu es celui d'Aslan, ce qui fait de toi, un être extrêmement précieux. Tellement précieux que lorsque Saroumane ou Sauron le sauront, tu deviendras le premier ennemi qu'ils feront tuer en premier lorsqu'ils comprendront tous ?

_ Et vous savez ce que c'est, n'est-ce pas ? Leur demanda Peter en montrant sa main droite, autant ces « griffes » que la paume de sa main. Je suis persuadé que vous le savez ?

_ La marque que tu possèdes est un sort avoua Galadriel. Une malédiction de Sauron que tu as héritée lorsqu'Aslan a fait débloquer le verrou de tes pouvoirs dans ton corps.

_ Et pourquoi je l'ai eu ?

_ Parce que le sort que tu possèdes est celui par lequel j'ai été ensorceler aussi.

_ Comment ça, tu as été « ensorceler » ? Lui demanda Peter, ne comprenant pas les paroles du Grand Lion.

_ Il y a aussi une autre raison pour laquelle j'ai fait de toi un Istari, Peter avoua Aslan. Il n'y pas que le fait que ma présence serait repérer immédiatement, même si pour l'instant je n'aurais jamais pu intervenir physiquement parlant.

_ A cause de votre dicton, que vous ne pouvez pas refaire les choses deux fois de la même manière se rappela sans peine Peter des méthodes du Valar. Et pourquoi ?

_ Parce que le sortilège qu'on m'a lancé Peter, m'empêche de venir en Terre du Milieu déclara Aslan. Si tu veux être plus précis, disons que je suis en cage et que je ne peux pas en sortir tout seul.

_ Vous… vous êtes… enfermer ? Demanda incrédule Peter en vrillant son regard sur le lion, n'arrivant pas à y croire.

_ Ce que tu vois devant toi Peter, n'est rien d'autre que l'esprit d'Aslan qui est capable d'apparaitre à travers toi lui expliqua Galadriel. Tu fais, en quelque sorte, l'objet d'un réceptacle. Les pouvoirs qu'il a libérés et sa bénédiction, lui permettent d'être lié à toi et donc de partager ces pensées avec toi. C'est pour cette raison que tu es le seul à le voir et à l'entendre depuis le début, Cœur de Lion.

_ Et le sort ? Y a-t'il un moyen de l'en faire sortir ? Leur demanda le Pevensie.

_ Il existe un moyen admit Aslan. Seulement, il est encore trop tôt pour le tester ajouta-t'il.

_ Pourquoi donc ?

_ Parce que tes pouvoirs sont encore beaucoup trop jeune, Peter. Les migraines et le saignement de nez que tu as eu dernièrement en sont les parfaits exemples. C'est pour cette raison que tu t'es évanoui après ton combat face au Balroq. Tu avais demandé bien trop d'énergie à ton jeune don que cela à entrainer une surchauffe qui aurait finis par te détruire de l'intérieur. Comme le fait que le Sort a profité de ta faiblesse pour te causer d'avantage de tort. C'est pour cette raison que dès aujourd'hui, tu porteras ce pendentif autour du cou, pour éviter tout prochain débordement à l'avenir rapporta doucement Galadriel en montrant le rubis accrocher au pendentif autour de son cou. Aslan ne pourra être libre que si, toi et lui, réunissez vos pouvoirs pour ouvrir la porte du sort de Sauron et de Saroumane, qui le maintienne captive. Mais même si tu essayais, tu risquerais de mourir Peter à cause du sort qui se trouve dans la paume de ta main ajouta-t'elle.

_ Que voulez-vous dire ?

_ Le sort dans ta paume reste inerte et presque inoffensif quand tu n'emploies pas la magie prévena Aslan. Tu as ressentis la douleur qu'après avoir fait usage de magie ? Lui rappela-t'il plus qu'il ne l'interrogea. Comme de ta migraine lorsque tu employais ta capacité de repérer les gens autour de toi ?

_ Et alors ?

_ Plus tu utiliseras la magie Peter, plus le sort dans ta main va se propager. Empoisonnant ton corps et ton esprit, et se diriger lentement mais surement vers ton cœur annonça Galadriel. Et cela risquerait de …

_ De me tuer termina Peter comprenant enfin ou tous ces « cadeaux » finiraient par le conduire. Vous voulez dire, que si je ne me fais pas tuer par Sauron ou Saroumane ? Je me ferais tuer par ce sort qui va se répandre dans mon corps, comme du poison, qui me tuera à petit feu, plus ma magie augmentera ? Comme cela a faillis se produire autrefois, durant la bataille d'Erebor ?

_ En quelque sorte, oui ! Avoua Aslan désolé.

Comprenant la situation dans laquelle il se trouvait et aussi de la teneur que prenait les quelques images qu'il apercevait dans son « rêve », Peter commençait à se faire à cette idée. Avant de revenir sérieusement sur la terre ferme ! Non ! Il n'avait vraiment pas besoin de se mettre à penser à son éventuel ou prochaine mort, il devait se concentrer uniquement sur le présent.

_ Et il n'y a rien pour empêcher cela ? Hormis Aslan, bien évidemment ?

_ Le seul moyen qui existe Peter, est de libérer Aslan de sa cage donna Galadriel. Comme tu le sais très bien, c'est le seul au monde capable de te sauver de ce sortilège. Lui seul est assez puissant pour contrecarrer les sortilèges de Sauron.

_ C'est pour cette raison aussi que vous m'avez choisi Aslan remarqua Peter, finissant par comprendre des tonnes de choses. Vous saviez que si je venais à être au courant de ça et que vous aviez choisis un autre de ma famille, je vous en aurais voulus ?

_ Oui Peter. J'avais des doutes admit le Lion. C'est pour cela que j'ai attendu jusqu'à la dernière minute pour venir te soigner, pour que tu puisses savoir ou pourrait aller ta résistance au Mal et que tu réussisses à y résister jusqu'à ma libération.

_ Et en ce qui concerne ces « griffes » ? Dites-moi que vous avez une petite idée de quoi en faire ? Leur demanda Peter n'aimant guère cette idée de se promener avec ces « trucs » pour le reste de son existence.

_ Pour être tout à fait sincère avec toi Peter, c'est la première fois que je vois cela se produire lui fit remarquer la Dame elfe en se rapprochant de lui pour observer ces « griffes ». Remarquez Peter, vous êtes-vous aussi, devenu un être exceptionnel ? Il faut croire que recevoir la bénédiction des Valars et d'Aslan, ne fassent muter votre corps en vous donnant quelques caractéristique fort intéressante ajouta-t'elle.

_ « Fort intéressante » ? Répéta Peter comme s'il n'en croyait pas ces oreilles. Ces « trucs » sont aussi coupants qu'une lame, qu'est-ce que c'est au juste ? Et pourquoi cela à pousser dans cette main, et pas dans l'autre ? Leur demanda-t'il tout en exposant sa main gauche ou aucune griffe n'avait montré le bout de leur nez.

_ Comme je te l'ais dis Peter, tu as en toi les Pouvoirs hérité des Valars et ceux d'Aslan rappela Galadriel à son intention. Il est tout à fait normal que ton corps change en conséquence, pour pouvoir endurer plus facilement les nombreux actes magiques que tu devras bientôt accomplir lui expliqua-t'elle.

_ Mais j'aime mon corps et je ne veux pas qu'il change répliqua Peter n'aimant pas cette idée que des oreilles d'elfes pourraient finir par lui pousser ou qu'il finisse par avoir des cheveux gris à son âge. Et de toute façon, qu'est-ce qu'il y a de différent pour mon corps d'avoir de telles griffes ? C'est insensé ! Et… Attendez une seconde ?

_ Qu'y-a-t'il Peter ?

_ Même si je n'en ai pas le moindre souvenir, les autres me pourtant l'ont dit…

_ Dire quoi, mon garçon ?

_ Que durant mon face à face avec Smaug, mon corps avait muté pour le combattre à arme égale. J'étais devenu un… se rappela-t'il des rapports donner par ceux qui avaient été présent cette nuit-là à Lacville. Ce n'était pas vous Aslan qui m'aviez donné cette forme, n'est-ce pas ?

_ Non Peter. Pour te dire la vérité, tu es celui qui a poussé ton corps à muter pour pouvoir lutter face à Smaug. Ta magie, à cet instant, est parvenue à passer outre mon sort de blocage pour te transformer et je crois… Que c'est pour cette raison que tu as, par la suite, perdu la mémoire de ces dernières vingt-quatre heures. Tu avais poussé ton corps à de telles limites, que tes souvenirs ont été impacté…

_ Donc, il y a un risque que je vienne à reprendre cette forme prochainement ?

_ Sans aucun doute, mon garçon. Quoi qu'il en soit, ton corps risque de se renforcer au fil des jours à l'intérieur avant que certains changements ne s'opèrent et qui se verront à l'extérieur prévena Aslan, tout en lui désignant son membre en question. Pour ce qui est de l'explication, pourquoi cela commence par ta main droite ? Cela a sans nul doute avoir avec le fait que ta magie lutte contre la propagation du sort dans ta paume.

_ A présent que vous savez tout mon jeune ami, vous devriez aller reprendre des forces pour demain lui proposa Galadriel à son intention. Je vous ferais préparer un sac médical pour vous aider et maintenir la douleur dans votre paume. Les mêmes que le Seigneur Elrond vous a donner à Foncombe le prévena-t'elle.

Ne se le faisant pas dire deux fois alors qu'il avait besoin d'être seul, Peter ne répliqua nullement à la demande de la Dame elfe, sachant qu'il allait aussi devoir reprendre des forces pour se préparer aux remontrances qu'il allait subir des siens dès leur réveil. Et la saluant, elle et Aslan, il remonta dans les niveaux pour aller se coucher, décidant d'aller reprendre ces affaires et se reposer au côté des autres, Peter ne fit nullement attention qu'il laissait Aslan et Galadriel seul à seul, ces derniers pouvant discuter sans qu'il ne puisse entendre leur discussion.

_ Vous ne lui avez pas dit ?

_ Vous non plus Aslan, vous ne lui avez point dis lui fit remarquer Galadriel en lui souriant. Peter n'est pas encore prêt à l'entendre et il ne le sera que lorsqu'il sera face à la réalité. Avec tout ce que nous lui avons dit, cela est déjà bien assez à emmagasiner pour lui ; ajouta-t'elle.

_ Peter est un garçon fort mais s'il apprenait le destin qui lui est réservé, il n'arrivera pas à y faire face; admit Aslan. Il sait déjà qu'il risque de mourir dans un avenir proche de deux façon possible, il n'a pas besoin de savoir vers quoi il se dirige. Je sais qu'il m'en voudra par la suite mais je sais qu'il me pardonnera lui avoua-t'il.

_ Alors veille bien sur lui dans ce cas lui demanda la Dame Elfe.

_ Bien évidement.

.xXx.

Quand l'aube arriva, Peter parvint à se lever avant les autres après s'être couché au creux d'une racine juste auprès d'Edmund, qui dormait profondément contre son oreiller. Et se levant tout en s'étirant, l'aîné des Pevensie avisa l'une des longues feuilles tombé des arbres qui jonchaient le sol à ces côtés. Pour ensuite en prendre une dans sa main gauche - ayant veillé à recouvrir sa main droite de l'un de ces gants qui ne s'était pas déchirés face à ces nouvelles griffes - et se rapprochant de son petit frère pour finir par s'agenouiller auprès de lui.

Pour ensuite, tout en souriant, se mettre, avec la feuille morte, à chatouiller le nez d'Edmund. Ce dernier se mettant à remuer du nez, tentant d'éviter d'éternuer alors qu'il se toucha le nez avec la main pour arrêter le chatouillement, tout en continuant de dormir profondément. Peter ne put s'empêcher de sourire en recommençant à taquiner le nez de son petit frère, celui-ci finissant par plaquer la couverture sur son visage pour se protéger de ce qui le chatouillait.

Acte qui fit rire Peter avant de reprendre les choses sérieuses pour réveiller son petit frère, puisque la manière douce n'avait pas fonctionné avec lui. Finissant par se redresser, Peter attrapa le bas de la couverture de son frère et tira dessus violemment, faisant ainsi sursauter ce dernier, qui se réveilla d'un bloc.

_ Quoi… ? Mais qu'est ce qui se passe ? Demanda Edmund à moitié réveiller et encore dans les vapes.

_ T'es toujours difficile à réveiller quand tu es profondément endormis dans un endroit ou la sécurité est complète lui fit remarquer son aîné.

_ Ah ! Ah ! Très drôle Peter, je me… commençai Edmund alors qu'il se rendait compte seulement à qui il était en train de s'adresser. Peter ? Peter !

La seconde d'après, Edmund était totalement réveillée, en se mettant d'un bond debout, terminant par attraper Peter dans ces bras dans une accolade à lui briser les cottes. Alors que son cri avait réveillé les autres, se redressant chacun, encore profondément endormis, avant de vriller leur regard ensommeillé sur le plus jeune garçon des Pevensie qui serait fortement son aîné dans ces bras.

Et quand ils reconnurent tous Peter, les exclamations de surprise et d'étonnement fusèrent très vite parmi le reste des membres de la Communauté, hormis pour Frodon qui souriait en le voyant, enserrer son petit frère dans ces bras. Alors que les « garçons » du groupe se levaient pour aller à sa rencontre, le bruit qu'ils firent, réveillèrent Susan et Lucy, qui tirèrent sur le rideau qui les cachait à l'écart des autres, se figeant toutes les deux quand elles reconnurent leur grand frère.

_ Peter ? Peter ! S'exclamèrent-elles en chœur avant de se précipiter à son tour droit vers lui.

Ou celui-ci, toujours bloquer dans l'embrassade de son frère, se retrouva très vite écraser dans les bras ces deux sœurs qui l'enveloppèrent, faisant quelque peu gémir le Cœur de Lion sous le manque de souffle qu'était en train de causer leur embrassade, sous leurs éclats de rires, heureuses de revoir leur frère ainé en bonne santé, comme le Bouclier d'Argent.

_ Tu vas bien ? Tu es réveillé depuis quand ? Lui demanda Susan tandis qu'ils finirent tous les trois par le relâcher, soulager de le voir indemne contrairement à l'image qu'ils avaient de lui de la veille.

_ Depuis plusieurs heures déjà, bien que je suis retourné me reposer un peu et j'ai préféré vous laissez dormir annonça Peter avant que ces sœurs ne l'interrompent toutes les deux. Il faut que vous vous reposez le plus possible, nous ne savons pas de quoi demain est fait et je ne crois pas que vous aurez de telle nuit les prochaines fois. Surtout que je n'étais pas très presser de vous faire face tous les trois, à cause de… Ceci finit-il par admettre en levant sa main droite ganter devant ces cadets qui comprirent facilement de quoi il parlait.

Et la tempête fut très vite sur lui.

_ Tu n'es qu'une espèce de…

_ Edmund ?

_ Il n'y a pas d'Edmund qui tienne Lucy ! Il avait juré de…

_ Si je vous l'avais dit, qu'est-ce que tu aurais pu faire exactement Edmund ?

_ Je…

_ Tu n'aurais rien pu faire. Ni toi. Ni Susan. Ni Lucy répliqua Peter pour leur faire comprendre son point de vue et la raison de son silence. Hormis de vous inquiéter pour moi et…

_ Et tu vas nous dire de ne pas nous inquiétez peut-être ?

_ Non. Je sais parfaitement que vous ne pourriez pas alors…

_ Est-ce que tu as mal ? Lui demanda Lucy coupant ainsi la dispute éventuelle entre ces trois ainés.

_ Ca picote et par moment sa brule mais je te rassure, cela n'a pas encore atteint mes brulures d'autrefois alors… Pour l'instant, pas besoin de s'inquiéter et…

_ Et les saignements de nez ?

_ D'après Dame Galadriel, cela serait causer parce que ce sort tente de bloquer mon radar et que si je force trop, ou que je pousse trop fort ma magie, ma migraine devient intense et je saigne du nez leur expliqua-t'il pour les rassurer avant de baisser son regard vers le rubis à sa nuque. Mais ce rubis devrait l'empêcher pendant quelques temps alors ça ira, je serais prudent, d'accord ?

_ De toute façon, c'est la seule chose que nous pourrons tirer de toi aux vus de ton entêtement ?

_ Merci de me le rappelez Edmund s'amusa Peter en souriant à ces benjamins avant que son regard ne se vrille sur une certaine personne. Au moins, je suis content de voir que tu t'es bien reposer ces dernières heures Frodon remarqua-t'il à l'intention du Porteur de l'Anneau qui lui souriait.

_ Tu le savais Frodon ? Lui demanda Merry en se tournant vers le hobbit.

_ Nous nous sommes croisés quand je suis allé parler avec Galadriel leur admit le Porteur de l'Anneau.

_ Et vous avez parlé de quoi si tard ? Demanda Pippin curieux comme tous les autres.

_ De chose qui le concernait lui seul Pippin. Alors évite d'aller sur ce terrain-là prévena Peter à son intention, faisant ainsi comprendre que la discussion avait tenu autour de l'artefact et que c'était assez sérieux pour ne pas en parler aux autres.

Bien évidemment, les autres Pevensie se chargèrent de changer de sujet, faisant asseoir leur frère parmis eux pour discuter, tout en prenant leur petit déjeuner. Pour ensuite qu'Haldir ne vienne les avertir qu'ils seraient tous attendus par le Seigneur Celeborn et Dame Galadriel pour leur parler avant leur prochain départ, après qu'ils seraient tous préparer.

Et dès qu'ils furent chacun prêt, chacun d'entre eux ayant remis leurs vêtements de la veille, excepter pour Susan qui avait mis sa robe longue robe rouge sous son corsage en cuirasse et par-dessus sa cotte de maille en mithril. Ils partirent à la rencontre de Galadriel et de Celeborn ou ces derniers les attendaient sagement en haut. Mais dès que Peter apparut aux yeux de la Dame Blanche, celle-ci fit signe à quatre femmes elfes qui se tenaient à l'écart, drapé dans leurs robes bleu argent, qui s'empressèrent d'hocher de la tête avant de se diriger droit vers l'aîné des Pevensie.

Ou deux d'entre elles l'attrapèrent par ces bras avant de se mettre à le tirer vers un couloir, surprenant ce dernier qui voulut résister et tenter de les faire lâcher prise. Mais aux vus de leurs rires et de leurs sourires, il n'y arrivait guère.

_ Quelqu'un pourrait me dire ce qu'elles me veulent ?

_ Ne vous inquiétez pas Peter prévena Galadriel. Elles vont simplement se charger de vous préparer.

_ De me préparer ? Mais je suis déjà préparer … qu'est-ce que vous voulez … ? Eh ! Attendez une minute, j'ai aussi mon mot à dire répliqua Peter avant de disparaitre à la vue des autres par les quatre femmes elfes.

_ Ou est ce qu'elles l'emmènent au juste ? Leur demanda Susan en se tournant vers Galadriel et Celeborn.

_ Ne vous inquiétez pas pour les enfants leur souria Galadriel. Il ne sera pas long mais sinon, permettez-nous de vous donner des présents pour vous aider dans votre quête.

La seconde suivante, des elfes apparurent de nulle part, portant dans leurs mains de long tissus d'un vert forêt qui semblait être des capes pour chacun d'entre eux. Que ces derniers retirèrent les capes que portaient chacun des membres de la Communauté, pour leur faire enfiler ces nouvelles capes les refermant autour de leur cou, par une broche au motif d'une feuille de la Lothorien.

_ Aucun étranger n'a vêtus l'habit de notre peuple indiqua le Seigneur Celeborn à chacun d'entre eux. Puisse ces capes vous protégez totalement des yeux hostiles pria-t'il pour chacun des membres.

Dont les trois Pevensie présent, saluèrent son discours d'un hochement de tête, comme Aragorn et Legolas. Très vite rejoins par Frodon qui imita le geste avant que Celeborn ne leur avoue que leurs embarcations étaient prêtes pour leur voyage, reprenant ainsi leur route vers le Mordor en empruntant la rivière pour avancer plus vite dans leur quête.

Ainsi que les elfes de la Lothorien leur donnèrent des vivres pour les prochains jours, qui se révélait être du pain blanc elfique, soigneusement emballer dans des feuilles de la forêt ou plusieurs piles étaient empaqueter dans des sacs. Des paquetages que Legolas veilla à mettre dans chacune des quatre barques, tandis que Merry et Pippin le regardaient faire, comme Susan un peu à l'écart.

_ Du Lembas, du pain de route elfique exposa Legolas en retirant l'un des morceaux de pain en le présentant aux deux hobbits, avant d'en prendre une petite boucher dans sa bouche. Une bouchée suffit à nourrir l'estomac d'un adulte leur expliqua-t'il ou ces derniers hochèrent de la tête devant cette révélation.

_ Tu en as mangé combien ? Demanda Merry dans un murmure à son cousin à ces côtés.

_ Quatre décompta Pippin avant d'avoir une petite remonter et de se mettre à inspirer calmement, le ventre plein.

_ Ce n'est pas le fait de mourir de faim qui m'inquiète mais qu'on soit à court d'eau fit remarquer Susan derrière l'elfe alors qu'elle était en train de poser des sacs dans une autre barque. Mais je ne pense pas que les elfes aient trouvé la réponse à ce problème, sinon vous vous mettrez à vous en vantez comme un paon ?

_ C'est sûr que les hommes y sont parvenus à répondre à cette question répliqua Legolas à l'intention de cette dernière qui le fusillait du regard pour son impertinence.

Tandis que les deux hobbits observaient l'échange ne comprenant pas ce qui leurs arrivaient.

_ On peut savoir ce qui vous arrive vous deux ? Leur demanda Edmund en se rapprochant d'eux avec Lucy à ces côtés.

_ Ce type est une arrogance sans pareil, voilà ce qui m'arrive !

_ Je vous demande pardon ? C'est vous qui avez commencé la première ?

_ Je vois. Il y a de l'eau dans le gaz à ce qui parait s'amusa Edmund.

_ Du quoi ? Demanda Merry qui écoutait la dispute entre les deux sans rien comprendre et qui avait rivé son regard sur le plus jeune des frères Pevensie, ne comprenant pas ce qu'il venait de dire.

_ C'est une métaphore Merry. Ce qu'Edmund veut dire c'est qu'il y a de l'orage entre Susan et Legolas leur expliqua Lucy. Et j'aimerais bien comprendre moi aussi ce qui vous arrive tous les deux ?

_ Ce qu'il y a c'est que ce type m'horripile au plus haut point, voilà ce qu'il y a !

_ Avoue qu'il te plait Susan. Au lieu de t'énerver sur lui au point d'en devenir rouge de colère, tu ferais mieux d'apprendre à le connaitre, tu ne crois pas ? Lui fit remarquer Edmund à l'intention de sa sœur.

Ou sa remarque lui valut un coup de poing sur l'arrière du crâne de la part de Susan, qui le fusilla du regard sous les rires de Lucy et les regards incompréhensibles de l'elfe et des deux hobbits présents.

_ Mais je ne suis pas amoureuse de lui !

_ L'amour a des raisons que la raison ignore ! Rappela Lucy d'une façon des plus philosophiques à l'intention de sa soeur.

_ Ne me sort pas ces phrases-là Lucy ou je peux te jurer que je vais…

_ Peter est de retour ! S'exclama la voix de Frodon, non loin d'eux, finissant ainsi par leur rappeler qu'ils n'étaient pas seuls.

Et se tournant vers le Porteur de l'Anneau, ils purent constater que Peter revenait pousser par les quatre femmes elfes qui l'avaient « enlever » aux autres plus tôt. Ces quatre dernières ne pouvant s'empêcher de rire aux éclats et de sourire, tandis que Peter était rouge pivoine, paraissant troubler et gêner.

Mais aussi fort énerver.

Tandis que les membres de sa famille comme ceux de la Communauté purent ainsi voir, la tenue que Galadriel avait demandé qu'on le vêtît pour la suite de la quête.

Ayant remis sa cotte de maille en mithril par-dessus son maillot de corps et son chemisier blanc à manche bouffante au-dessus de la cotte, avec son pantalon jaune sombre et ces bottes montantes brunes. Les quatre femmes elfes avaient fait enfiler à Peter un long manteau rouge pourpre aux broderies dorés avec ces manches vaporeuses et qui lui tombait jusqu'aux genoux, comme le fait que son gantelet en métal droit avait été travaillé de telle sorte que des motifs argentés se trouvaient aux extrémités, tandis que le lion avait été gravé sur le dos de son avant-bras. Comme il en était de même pour sa protection à l'avant-bras gauche, par-dessus la manche de sa chemise après avoir enfilé son gant de cuire rouge.

Tandis que sa tunique en cuire sans manche qu'il portait avec son ensemble brun, avait été enfilé par-dessus le manteau alors que l'emblème du lion de Narnia avait été brodé dessus au fil d'or par les elfes pendant la nuit. Pendant que les quatre femmes elfes lui avaient aussi drapés de la cape elfique que les autres membres de la Communauté portaient, sauf que celle de Peter était un peu plus imposante, pouvant facilement se fermer devant lui et cacher sa tenue aux yeux des autres.

_ Et bien Peter. Tu fais sacrément classe fit remarquer Edmund en observant son frère de la tête au pied. Mais dis-moi, pourquoi tu es tout rouge ? Lui demanda-t'il surprit par la couleur de son visage.

_ Si tu tiens à la vie petit frère, n'oses même pas me redemander cette question le tient en garde Peter d'une voix un peu trop énerver pour avoir envie de le chercher des crosses.

Mais il faut croire que certains des autres membres de la Communauté n'avaient pas très bien saisis le message qu'il était en train de leur faire comprendre.

_ Pourquoi ? Qu'est-ce qu'elles ont fait toutes les quatre ? Demanda Pippin.

Et devant les regards alarmés que lui lancèrent Susan, Edmund et Lucy, le hobbit comprit son erreur quand il vit Peter s'avancer vers lui. Pour ensuite s'accroupir à son niveau et lui attraper, un peu trop, violemment l'oreille.

_ Qu'est-ce que j'ai déjà dit en ce qui concerne la curiosité Pippin ? Tu veux vraiment que je passe mes nerfs sur toi ou quoi ?

_ Non ! Bien sûr que non, Peter ! Est-ce que tu pourrais me lâcher l'oreille maintenant, s'il te plait ? Demanda le hobbit qui désirait échapper à cette torture que l'aîné des Pevensie était en train de faire subir à son oreille.

Finissant par lâcher la prise qu'il exerçait sur le membre de ce dernier, Peter termina par se détourner de Pippin autant des autres membres de la Communauté de l'Anneau. Se tournant pour faire face aux quatre femmes elfes qui s'étaient chargé de lui pour le changer, tandis que ces dernières ne pouvaient s'empêcher de sourire et de rire face au jeune homme.

Se dirigeant vers elles, Peter n'hésita pas une seconde à leur arracher ces biens de leurs mains, faisant encore plus sourires ces dernières alors que celui-ci avait une folle envie de les étrangler.

_ Et bien ! Il a du se passer quelque chose de fort intéressant pour elles, pour qu'elles aient autant une bonne raison de te coller de la sorte fit remarquer Edmund à l'intention de son frère.

_ Si tu le souhaites Edmund, je te les laisse avec un grand plaisir répliqua Peter à l'encontre de son cadet, tout en remettant sa ceinture à sa taille avec son épée accrocher dessus et son poignard, ne pouvant s'empêcher d'ajouter : De toute façon, elles ne sont pas mon style !

_ C'est vrai que tu es plus du style rousse, fougueuse et courageuse s'amusa à rapporter Edmund, faisant rougir de gêne son ainé sous son rire alors que celui-ci le fusillait du regard, devant le rire des autres.

Et grognant à leurs amusements alors qu'il ne put s'empêcher de se rappeler de l'étrange vision qu'il avait eue avant son réveil, de cet étrange avenir qu'il avait discerné, Peter porta un regard vers Aragorn qui se trouvait assez loin de leur groupe, discutant avec le Seigneur Celeborn.

Discussion que Peter pouvait pleinement entendre très facilement.

_ Plus vous vous enfoncerez vers le Sud et plus le danger s'accroitra le mit en garde Celeborn à l'intention d'Aragorn. Les orques du Mordor tiennent la Rive Est de l'Anduin mais la Rive Ouest n'est guère plus sûr. D'étrange créature portant la marque de la Main Blanche ont été vus à nos frontières, il est très rare que les orques se déplacent au grand jour et ceux-ci l'ont pourtant fais ajouta-t'il tout en tirant le rodeur à l'écart avant de lui tendre une dague dans son fourreau.

Dague qu'Aragorn prit avant de sortir l'arme de son étui, fixant l'écriture elfique qui se trouvait sur une partie de la lame et que Celeborn ne le mette en garde dans la langue des elfes que Peter traduisit facilement dans sa tête.

« Vous êtes suivis. »

Rien de très encourageant et de très normal vus la situation.

_ Par le fleuve, vous avez une chance d'atteindre, avant l'ennemi, les chutes de Rahouras indiqua Celeborn à Aragorn qui rangeait la dague dans son fourreau.

_ Euh… Peter ?

Quittant du regard l'elfe et l'homme, l'aîné des Pevensie tourna son regard vers Susan, celle qui l'avait appelé. Pour qu'ensuite celle-ci ne vienne à pointer du doigt quelque chose qui se trouvait derrière le dos de son frère. Ou plutôt quelqu'un.

Se retournant vers ce que la Flèche Ardente était en train de lui désigner, Peter put constater que les quatre femmes elfes le regardaient avec des aires de chiens battus, prêtes à pleurer toutes les quatre face à ces dires. Et souhaitant rattraper, quelques peu, son erreur, ne souhaitant nullement voir ces dernières pleurer à cause de lui, le Cœur de Lion décida de dire sa façon de penser sur ce sujet.

_ Je ne dis pas que vous n'êtes pas belle, vous l'êtes réellement reprit Peter. Seulement, mon cœur appartient déjà à quelqu'un alors, je ne vois plus sincèrement le charme que les autres femmes peuvent me faire. Je suis désolé s'excusa-t'il à l'intention des quatre femmes elfes derrière lui qui le fixèrent avec tristesse.

Pour ensuite se regarder toutes les quatre et de converger ensemble droit sur Peter, qui stupéfait, ne fit rien contre elles pour les repousser. Même quand, elles l'enserrèrent toutes les quatre dans ces bras, faillant bien l'étouffer sur place, si elles ne l'avaient pas relâchés une seconde plus tôt pour déposer, l'une après l'autre, un baiser sur ces joues, le faisant virer au rouge sous les yeux stupéfait des autres, pour ensuite disparaitre toutes les quatre vers les arbres.

_ Je me demande bien ce que tu as pu faire Peter pour qu'elles soient toutes les quatre si, raides dingues de toi ? Se demanda Lucy en fixant l'endroit où s'étaient trouvées les quatre femmes elfes.

_ C'est justement ça le truc Lucy, je n'en ai pas la moindre idée ?

_ Eh ben. Il faut croire que, même chez les elfes, on trouve des filles dingues répliqua Susan recommençant à empaqueter les affaires dans les barques, sous le regard des autres tandis que Legolas veillait à ne pas la regarder.

_ J'ai raté quelque chose d'important ?

A la question de Peter, Edmund et Lucy le prirent à part pour lui rapporter ce qui s'était passé plus tôt. Et avant même que l'aîné des Pevensie n'est pu dire quoi que ce soit, ils furent appelés par Sam qui leur prévena que Dame Galadriel désirait leur donner des cadeaux qui leurs seraient d'une grande aide pour leur quête.

_ Le cadeau que je vous offre Legolas, est un arc des Galadrims, digne de l'adresse de nos parents des bois lui souria Galadriel en tendant le premier cadeau à l'elfe.

Ce dernier s'extasiant face l'arc que la Dame Blanche venait de lui confier, l'arc taillé dans du bois vigoureux et ayant finement été décorés de motifs floraux dorés sur tout le long. Pour qu'ensuite la Dame de la Lothorien ne poursuive ces offrandes, se tournant vers Susan, la deuxième à recevoir son présent d'elle.

_ Voici l'une de nos épées les plus anciennes que notre peuple possède annonça Galadriel en donnant l'épée elfique à Susan dans son fourreau. Elle a été forgée pendant le Premier Age de la Terre du Milieu par les premiers elfes qui ont foulés ces terres. Elle n'a pas encore été baptisée et je ne doute pas une seule seconde que vous lui trouverez un nom digne de vous. Maniez là et utilisez là avec adresse et souplesse Dame Susan Flèche Ardente, sa lame vous protégera lui confia-t'elle.

_ J'y ferais honneur remercia Susan en inclinant de la tête avant de découvrir son cadeau.

Dégainant un instant l'épée elfique, Susan ne put réfuter que celle-ci lui rappelait étrangement celle que Thorin avait trouvé dans la caserne des trolls, soixante ans plus tôt et qu'il avait conservé par la suite, la maniant avec souplesse et adresse dans ces combats par la suite.

_ Voici les dagues de Noldorim, elles ont déjà servis pendant la guerre déclara Galadriel à l'intention de Merry et Pippin qui reçurent de sa part une dague chacun, ranger dans leurs fourreaux aux broderies dorés avec leurs ceintures. N'ayez crainte jeune Peregrin Touque, vous trouverez le courage en vous ajouta-t'elle à ce dernier ayant pu lire facilement son hésitation et sa crainte à la manier.

Pour qu'ensuite, Dame Galadriel se tourna vers Sam, debout au côté des deux cousins, confiant à ce dernier le présent qu'elle avait choisis pour lui.

_ Et pour vous, Sam Gamegie, une corde elfique faite en Ithelin annonça-t'elle en lui tendant la corde enrouler soigneusement et prête à être ranger dans son sac.

_ Merci gente dame remercia Sam avant de fixer la corde puis les dagues qu'avaient reçus les deux autres hobbits avec envie. Est-ce qu'il vous reste de jolie dague étincelante ? Lui demanda-t'il quand même, faisant sourire la Dame avant que cette dernière ne tourne son regard vers le prochain membre de la Communauté.

En d'autre terme, vers Edmund qui avait donné un léger coup à la tête de Sam pour sa demande. Même s'il pouvait quelque peu comprendre les interrogations du hobbit, devant le cadeau qu'il avait reçus.

_ Et pour vous, Seigneur Edmund Bouclier d'Argent, voici la pierre des Galadrims présenta Galadriel en lui montrant un pendentif ou était accrochée une pierre translucide de forme circulaire, cerclé d'un anneau d'or. Cette pierre possède le pouvoir de s'illuminer selon le cœur et la vaillance de son porteur, pour le protéger contre les ennemis qui attenteraient à sa vie. Tant que vous garderez l'espoir et le courage dans votre cœur, cette pierre vous protégera des ténèbres lui promit la Dame Blanche à l'intention d'Edmund, tandis qu'elle lui passait le pendentif autour du cou.

Ou quand celui-ci se retrouva autour de son cou, Edmund put constater qu'une petite lueur brillait à l'intérieur de la pierre. Et lorsqu'il la prit dans la paume de sa main, le plus jeune frère Pevensie eut l'impression de sentir un petit cœur battre dans sa main. Un peu comme le petit cœur d'un oisillon, sentant facilement la douce chaleur qui en émanait et qui semblait se répandre à travers lui, comme une douce caresse.

_ Merci de ce présent Dame Galadriel remercia Edmund en inclinant de la tête avant de ne pouvoir ajouter quelque chose d'autre à son remerciement. Et excusez-moi de vous avoir pris pour une Sorcière au début, ma dernière rencontre avec une Sorcière a été assez brutale s'excusa-t'il.

Lui souriant en lui faisant comprendre que ces excuses n'avaient pas lieu d'être et qu'elle ne lui en voulait pas, Galadriel se tourna vers la plus jeune des Pevensie qui se tenait à côté de son frère. Attendant à son tour, le présent que la Dame Blanche allait lui remettre.

_ Pour vous, Dame Lucy Fleur de Feu, voici une potion elfique de la Lothorien, dont une goutte suffit de guérir les maux et blessures que vous pourrez avoir vous et les autres pendant votre quête exposa Galadriel en lui donnant une fiole bleu et argent conserver dans son étui, qu'on pouvait attacher à une ceinture, de la même taille et de la même envergure que celle qu'elle portait déjà à sa ceinture. Cette potion vous permettra ainsi de conserver le plus possible votre élixir de la Fleur du Feu, qui est extrêmement rare et doit être conserver le plus longtemps possible lui ajouta-t'elle sur le fait que son élixir était extrêmement précieux pour leur quête et que cette potion lui permettrait d'en économiser le plus possible à l'avenir.

_ Merci beaucoup Dame Galadriel remercia à son tour Lucy, inclinant respectueusement la tête face à cette dernière.

Tandis que celle-ci lui souria avant de se tourner vers le prochain membre de la Communauté de l'Anneau en la présence du nain. Gimli.

_ Quel cadeau, un nain, demanderait-il aux elfes ? Lui demanda cordialement Galadriel à l'intention de ce dernier.

_ Aucun déclara Gimli la tête baisser, refusant de croiser le regard de son interlocutrice avant qu'il ne relève la tête pour croiser son regard. Excepter admirer la Dame des Galadrims une fois encore, car sa beauté surpasse celle de tous les joyaux qu'abrite cette terre lui annonça-t'il flatteur tandis que cette dernière ne put s'empêcher de rire devant un tel discours.

Tandis qu'Edmund et Lucy à ces côtés, ne pouvaient s'empêcher de sourire devant la gêne et la béatitude qu'avait Gimli à l'encontre de la Dame de la Lothorien.

_ Non annonça Gimli refusant tout cadeau alors qu'il se détourna de la Dame des elfes, qui attendit patiemment, le sourire aux lèvres que ce dernier vienne lui demander ce qu'il souhaitait véritablement. En vérité, il y aurait bien une chose et… Non, non, non ! Je n'ose pas y penser, c'est impensable, c'est idi… c'est ridicule se mit-il à jurer refusant d'avouer ce qu'il désirait.

_ Si tu as trop peur de notre réaction Gimli, tu n'as qu'à aller le lui chuchoter lui proposa Lucy en posant sa main sur son épaule, l'encourageant à le faire.

_ Vas-y Gimli ! Tu as su faire face à un troll, la Reine des elfes n'est pas si terrifiante que ça approuva Edmund avant que ce dernier ne se reçoit un coup sur l'arrière du crâne par Lucy pour sa bêtise.

Encourageant le nain de lui dire ce qu'il désirait, Galadriel s'inclina vers lui pour que ce dernier puisse, avec hésitation, lui chuchoter ce qu'il demandait à la Dame de la Lothorien. Et aux vus de son sourire affectueux et charmant qui apparut sur son visage, la demande du nain n'était pas aussi folle que tous aurait pu le penser.

Et sans que personne ne le voie, Galadriel remit quelque chose à Gimli dans ces mains. Faisant sourire ce dernier d'admiration avant qu'il ne s'incline bien bas devant elle, en la remerciant d'un tel présent.

Puis continuant ces offrandes, Galadriel finit par se tourner vers Peter, l'un des trois derniers membres qui lui restait à offrir un présent. Sachant qu'il serait celui qui allait résister le plus face au cadeau qu'elle lui réservait.

_ Votre cadeau Seigneur Peter Cœur de Lion et Istari d'Aslan, ne fut pas sans difficulté à faire et à concevoir, pour créer un tel objet qui vous suivra jusqu'à la fin de cette quête ou jusqu'à votre propre mort concéda Galadriel à l'intention de ce dernier lui faisant face avec solennité.

Ou son discours surprit autant le principal concerné que tous les autres membres de la Communauté, bien que Peter doive se douter de ce qu'elle allait lui remettre. Tandis que la Dame elfe se tourna vers une autre femme elfe derrière elle, qui lui remit un long objet qui avait été soigneusement enveloppé dans un tissu blanc et argent.

Objet qu'elle finit par tendre à Peter qui le prit avec hésitation, respirant à fond avant de refermer ces mains dessus et de le ramener vers lui. Reconnaissant parfaitement l'objet dans ces mains, Peter vrilla un instant son regard dans celui de Galadriel avant de reporter son attention sur son présent et de se mettre à retirer le tissu qui l'enveloppait et le masquait à la vue de tous.

Pouvant ainsi détailler le bâton dans ses mains enfin à découvert du tissu qui l'enclavait, qui avait été sans conteste taillé dans du bois blanc. Finement décoré d'une décoration de flamme rougeoyante qui faisait comme des veines au bâton ou celle-ci était doré à l'emplacement exact ou la main de son propriétaire se refermait dessus. Tandis que sur le haut, on pouvait trouver, tailler soigneusement et avec une grande précision, dans de l'or pure, la tête d'un lion rugissant aux yeux de rubis, la grande gueule ouverte prête à mordre.

_ J'ai œuvré moi-même cette nuit, à fabriquer ce bâton grâce au bâton de Gandalf que vous avez rapporté expliqua Galadriel de l'origine du présent qu'elle avait offert à l'Istari d'Aslan. Je sais que cela n'aurait nullement gêné Mithrandir de savoir son bâton entre vos mains. Je lui ai offert une deuxième vie dans vos mains Peter, digne d'un Istari et du jeune homme que vous êtes lui avoua-t'elle.

_ Vous m'avez sauvés admit Peter. Vous m'avez redonnés mon énergie. Vous m'avez donné cette pierre pour éviter que cette magie qu'on m'a donnée ne me consume de nouveau. Vous m'avez offert ces vêtements dignes d'un Istari. Et à présent, vous me donnez le bâton de Gandalf qui devient le mien. Comment pourrais-je vous remercier pour tout ce que vous avez fait pour moi ? Pour nous ? Lui demanda-t'il après avoir énumérer toutes les dettes qu'il avait envers elle.

_ Vous savez ce que j'attends de vous mon très cher Peter lui fit remarquer Galadriel. Nous serons quittes quand vous aurez réussis à mener à bien votre mission lui avoua-t'elle dans un sourire avant d'ajouter par la pensée à son encontre : Faite tout ce dont vous pouvez pour faire sortir Aslan de sa prison ?

_ Je le ferais, c'est une promesse promit Peter à son encontre. Merci mille fois pour tout Dame Galadriel lui remercia-t'il pour finir leur échange, tout en inclinant respectueusement de la tête.

Puis, tout en lui souriant une dernière fois, Galadriel se pencha jusqu'à Peter. Et sous les yeux ébahis de tous, déposa un tendre baiser sur sa joue, tout en lui touchant le visage de sa main droite, faisant rougir de gêne l'Istari d'Aslan.

Et ne laissant pas l'occasion à Peter de reprendre ces esprits ou de pouvoir répliquer quoi que ce soit, Galadriel s'était déjà détourné de lui, allant à la rencontre d'Aragorn. Le suivant sur sa liste pour ces présents d'adieux.

_ Je n'ai rien à vous offrir que le cadeau que vous portez déjà déclara avec solennité Galadriel, tout en portant la main au bijou d'Arwen qu'Aragorn portait autour du cou, avant de continuer la discussion en elfique avec ce dernier.

Et s'étant quelques peu écarter, comme les précédents avant lui, finissant par s'occuper de nouveau de préparer leur départ. Peter put tout de même comprendre que la discussion tournait autour de la Destinée que choisirait Arwen.

Il semblerait qu'Aragorn désirait qu'elle quitte ces terres avec son peuple et qu'elle puisse continuer de vivre son immortalité. Alors que Galadriel était pour la laisser choisir, sachant que son choix pencherait plus pour son cœur que pour sa raison.

_ Ce choix lui appartient finit par conclure Galadriel sur ce sujet en revenant à la langue commune. C'est à vous de faire le vôtre Aragorn. Vous élevez au-dessus de vos ancêtres depuis les jours d'Elendil ou sombrez dans les ténèbres avec ce qui reste de votre lignée acheva-t'elle de dire sur les deux choix que l'héritier du trône du Gondor avait à faire.

Hochant de la tête, même si aucune des idées ne semblaient être autant une solution pour lui, Aragorn ne décida pas de répliquer face à l'annonce de la Dame elfe, sachant pertinemment qu'elle venait de le mettre au pied du mur.

Finissant par faire une dernière prière pour lui en elfique et pour lui souhaiter bonne chance par la même occasion, Galadriel s'éloigna de l'héritier du Gondor et se tourna vers le dernier membre qui recevrait son présent.

_ Adieu Frodon Sacquet salua-t'elle. Je vous offre la lumière d'Elendil, notre étoile bien aimée annonça Galadriel en lui tendant une sorte de fiole en cristal fermer, qui contenait un liquide translucide à l'intérieur, qui lui serait d'un grand secours à l'avenir. Puisse cette lumière vous éclairez dans les endroits sombres ou toutes les autres lumières seront éteintes la prévena-t'elle sur le pouvoir de cette objet.

Et déposant un baiser sur son front, Galadriel salua une dernière fois le hobbit avant de s'en aller, laissant ainsi ce dernier rejoindre les siens. Pendant que les membres de la Communauté étaient en train de se disperser parmis les quatre embarcations, tandis que les groupes s'étaient vite fais.

Sam était déjà monté dans l'une d'elle. Pendant que Merry et Pippin dans la deuxième. Tandis que Legolas aidait Gimli à descendre dans la troisième alors qu'Edmund et Lucy prenaient tous les deux place dans la quatrième.

Excepter que cela ne plus guère à un certain membre de la Communauté, qui n'apprécia pas, semble-t'il, de se retrouver dans la même barque que quelqu'un en particulier.

_ Non ! Non ! Et non ! Je refuse de monter dans sa barque à lui ! Refusa Susan en montrant la barque qu'Aragorn lui avait assignée, en l'occurrence celle où se trouvaient Legolas et Gimli, en pointant du doigt l'elfe.

_ Quelle est exactement le problème Susan ? Demanda Aragorn qui ne comprenait pas, comme les autres d'ailleurs ce qui lui arrivait.

Tandis qu'il s'apprêtait à monter dans la première barque, là ou Sam s'était installé et où Frodon avait finis par le rejoindre, aider par le rôdeur. Alors que Boromir allait prendre place dans la deuxième embarcation derrière les deux autres hobbits, comme Peter dans la troisième avec Edmund et Lucy.

_ Lucy ? Edmund ? L'un de vous peut-il changer de place avec moi s'il vous plait ? Leur demanda Susan refusant de faire le voyage avec l'elfe derrière elle.

_ Cesses donc de faire l'enfant Susan ? On a fait ces groupes pour répartir les charges dans les barques parce que c'était plus équitable répliqua Peter à son intention, en croisant les bras sur sa poitrine, après avoir déposé tous ces affaires y compris son bâton dans son embarcation. Partager une barque avec Legolas ne va nullement te tuer ?

_ Parles pour toi Peter, ce n'est pas toi qui va… Mais ! Qu'est-ce que tu fais Peter ? Reposes moi immédiatement espèce de brute épaisse !

Surprenant Susan autant que les autres, Peter l'avait attrapé par la taille avant de la mettre sur son épaule, comme si elle n'avait pas posé plus lourd qu'un sac. Se dirigeant vers l'embarcation de l'elfe et du nain, terminant par lâcher celle-ci à sa place, devant Gimli à l'avant de la barque.

Et avant même que la deuxième Pevensie n'ait pu faire quoi que ce soit ou n'ait eu l'idée de sauter à terre, Peter avait déjà poussé la barque vers le large, avec une facilité déconcertante aux vus de la charge des occupants. Et prenant la relève, Legolas attrapa la rame de l'embarcation et commença à ramer pour faire avancer la barque, sur les insultes colorées que Susan était en train de donner à l'intention de son aîné.

Ou ce dernier s'était empressé de rejoindre sa propre barque, tandis qu'Aragorn et Boromir avaient déjà tous les deux commencer à ramer pour rattraper l'elfe. Alors que dès qu'il fut à sa place, le Cœur de Lion s'empara de sa propre rame et se dépêcha de faire avancer leur embarcation pour rejoindre les autres, déjà avancé sur le fleuve.

_ Je peux ramer si tu veux Peter ?

_ Laisse faire Edmund rejeta ce dernier l'offre de son frère, sachant qu'il proposait surtout à cause de son « mal ». J'ai besoin de faire de l'exercice lui annonça-t'il comme excuse.

Et tandis que les quatre embarcations de la Communauté avançaient sur le fleuve, ils purent tous voir Galadriel, nimber dans son long manteau blanc, recouvrant sa robe tout aussi blanche, se tenir sur la rive en fleur du fleuve et les saluer en levant sa main dans un adieu, ne les quittant du regard que lorsqu'elle les perdit de vue après qu'ils aient disparus dans un tournant, cacher par les arbres imposant de la forêt. Alors quand ils furent, à plusieurs milliers de mètres plus loin, franchissant l'abri des arbres de la demeure elfique, retombant sur la forêt de la Lothorien alors que le silence du groupe perdura un bon moment. Seulement agrémenter par les ruminements de Susan contre Peter et Legolas, pendant que les autres Pevensie prévenaient les autres de ne pas faire attention à elle, pouvant être d'une humeur exécrable dans ces cas-là.

Alors que le soleil continuait sa course vers le zénith, en dévoilant un ciel bleu et clair au-dessus d'eux, les deux plus jeunes Pevensie vinrent à se reposer une question dont ils n'avaient tous les deux pas encore la réponse.

_ Eh, Gimli ! Qu'elle est le cadeau que tu as demandé à Galadriel ? Lui demanda curieuse Lucy, ou sa question intéressa tout le groupe.

Tandis que tous les membres rivaient leur regard sur le nain, ainsi que Susan qui veillait à ne pas regarder l'elfe, tout en ayant arrêté d'insulter de tous les noms d'oiseaux son aîné. Pendant que les quatre rameurs continuaient de faire avancer leurs embarcations sur le fleuve.

_ Lors de ce départ, j'ai reçus ma pire blessure commença le nain, presque envouté par les mots qu'il racontait. Car j'ai jeté un ultime regard sur ce qu'il y a de plus beau. Dorénavant, je ne parlerais plus de beauté si ce n'est du cadeau qu'elle m'a offert déclara-t'il presque amoureusement.

_ On dirait que notre cher nain est tombé sous le charme d'une Dame elfe se moqua gentiment Edmund qui se reçut un coup sur la tête de la part de Peter, tandis que Lucy lui donna un coup de coude dans l'estomac.

_ Quel était ce cadeau ? Lui demanda gentiment Legolas, aussi curieux que les autres, du présent qu'il avait reçus de la Dame Blanche.

_ J'ai osé lui demandé un cheveu de sa belle chevelure dorée leur avoua Gimli comme si sa demande n'avait pas reçus de réponse favorable. Elle m'en a donné trois admit-il le sourire aux lèvres.

Comme tous les autres membres de la Communauté de l'Anneau, qui ne purent s'empêcher de sourire d'affection devant le regard plus que rêveur du nain. Alors que cela calma Susan et la fit sourire à son tour, avant qu'elle ne vienne à se rappeler de quelque chose et ne se mette rapidement et avec empressement à farfouiller dans son sac, surprenant les autres.

_ Qu'est-ce que tu cherches Susan ? Lui demanda Frodon, posant la question que tous était en train de se poser.

_ J'ai ma petite idée sur la question souria Peter sur l'idée qu'avait sa sœur derrière la tête.

_ Dis-moi Gimli ? J'espère que tu as choisis un endroit digne pour les trois cheveux qu'elle t'a donnés ? Lui demanda Susan continuant de farfouiller dans ces sacs.

_ Je les ais soigneusement ranger dans ma bourse à ma ceinture avoua Gimli en portant sa main à sa taille. Pourquoi ?

_ Parce que j'ai une meilleure cachette pour elles, bien sûr !

_ Et qui se trouve être ? Ne put s'empêcher de demander Legolas d'une façon quelque peu provocateur, voulant lui aussi savoir ce qu'elle avait bien en tête.

_ Ceci ! S'écria victorieusement Susan en sortant de ces affaires un pendentif.

Un pendentif d'où pendait un médaillon doré représentant la tête d'un lion rouge aux yeux d'or.

Un médaillon que Susan ouvrit facilement sur le côté, montrant ainsi à tous les membres de la Communauté, excepter sa famille, que celui-ci pouvait conserver à l'intérieur quelque chose de petit. Une photo ou un petit bijou… ou encore des mèches de cheveux.

_ Ceci Gimli, serait beaucoup digne pour conserver les trois cheveux de Dame Galadriel lui souria chaleureusement Susan à l'intention du nain en le lui présentant.

_ Bien sûr mais… tu me le donnes ? Demanda le nain surprit d'un telle bijou.

_ Bien évidemment annonça la Flèche Ardente. Allez remet moi ces cheveux pour qu'ils puissent recevoir une demeure digne de leur beauté lui souria-t'elle.

Ne se le faisant pas dire deux fois, Gimli sortit les précieux cheveux de sa bourse ou Susan les enroula délicatement et soigneusement sans les abimer. Pour ensuite les poser au cœur du médaillon et de refermer celui-ci, pour ensuite le refermer et le mettre au cou de Gimli, retombant facilement sur la poitrine du nain.

_ Merci beaucoup Susan !

_ Je t'en prie Gimli, se fut un plaisir arqua Susan, heureuse d'avoir pu aider, avant de jeter un coup d'œil à Legolas derrière lui.

Et avec une attitude des plus enfantines, qui ne put empêcher les autres Pevensie de rire d'elle, tandis que les autres membres ne purent s'empêcher de lever les yeux au ciel, Susan tira la langue puérilement à l'intention de Legolas, avant de se tourner dignement et de faire face au fleuve, tout en s'amusant négligemment avec son arc à la main.

Ne voyant pas contrairement à Peter qui le fixait en s'y attendant, que Legolas n'avait pu s'empêcher, lui aussi, de lever les yeux au ciel face à son attitude des plus enfantins. Mais quand Susan ne darda plus sur lui son regard de colère et de reproche, l'elfe put se permettre un sourire d'apparaitre sur ces lèvres.

Un sourire d'affection et d'admiration.

Et Peter le savait, comme il l'avait vus dans sa vision, que ces deux-là s'aimaient et qu'ils avaient trop peur de s'aimer, tout en connaissant les inconvénients d'une éventuel relation. Alors qu'aucun des deux ne savaient que les quatre Pevensie pourraient, c'est certains, rester vivre la fin de leur vie, ici, en Terre du Milieu.

Mais avant de commencer à peaufiner des plans de vie pour l'avenir, ils devaient d'abord détruire l'Anneau unique, une bonne fois pour toute.

Et ça, c'était une autre paire de manche.


Et v'là pour aujourd'hui ;)

alors? vos avis?

en tout cas, à la semaine prochaine pour les mises à jour à venir =D

big bis

Sabrinabella