Bonjour à tous =D
désoler du retard mais voici les mises à jour d'aujourd'hui du chapitre 8, une nouvelle fois diviser en 2 chapitres ;)
je vous laisses les découvrir =D
je n'ai plus qu'à vous dire
BONNE LECTURE
on se retrouve en bas ;)
Sabrinabella
MISE A JOUR
Chapitre 10 : Trouvez le semi-homme ! Trouvez les Porteur du Lion !
Les jours qui suivirent leur départ de la Lothorien, la Communauté de l'Anneau la passa à naviguer sur le fleuve, en direction du sud.
Ne s'arrêtant que lors des rares pauses qu'ils faisaient pour se désaltérer, pour manger ou bien pour s'étirer, alors que Peter avait trouvé un moyen de leur permettre d'avancer plus vite dans leur quête, - après avoir rassurer ces cadets que cela n'envenimerait pas d'avantage son propre mal - et surtout pour gagner du terrain face à leur poursuivant.
Poursuivant qu'ils étaient tous, les membres de la Communauté, parvenus à percevoir courir dans la forêt, qui longeait le fleuve, surtout au bruit des oiseaux qui s'enfuyaient effrayer devant la course effrénée de ces orques qui étaient en train de les pourchasser. En tentant de les rattraper par la voie terrestre.
Mais Peter avait trouvé la solution, en faisant avancer, par magie, les embarcations pendant la nuit. Comme si les quatre barques, douées de vie, continuaient d'avancer toutes seules sur le fleuve porté par le courant. Poursuivant l'avancer que les quatre rameurs ne pouvaient poursuivre après près de douze heure de ramage au cours de la journée.
_ Cela ne risque pas de te fatiguer Peter ? Demanda inquiète Susan à l'intention de son frère. Et ton mal ?
Quand ce dernier les avait tous surpris au moment où il avait employé la magie pour faire avancer les barques, tandis que la nuit était tombée sur eux, remplaçant le jour.
_ Ne vous en faîtes pas pour moi, les amis leur promit Peter tandis qu'il avait posé sa rame à l'intérieur de la barque et qu'il avait repris son bâton, qu'il tenait droit, le bas planter dans le sol de l'embarcation. Cela ne me causera aucune séquelle, vous pouvez tous dormir calmement cette nuit, je me charge de nous avancer et ainsi, par la même occasion, distancer ceux qui sont en train de nous courir après. Ils ne pourront jamais courir très longtemps avec la journée qu'ils ont eu leur fit-il remarquer à tous les autres membres de la Communauté.
_ Tu en es sur, Peter ? L'interrogea Edmund, tout de même inquiet que son frère en face de trop avec ces nouvelles capacités, tout en portant son regard sur la main droite de son ainé qui tenait solidement son bâton.
_ Ne t'en fais donc pas pour moi Edmund le rassura Peter, en lui souriant avec chaleur. Je dormirais demain matin pendant que tu t'occuperas de ramer, alors dors lui ordonna-t'il le sourire aux lèvres alors qu'il lui donna un coup sur l'épaule pour lui montrer que tout irait bien.
_ Au moindre problème, tu nous préviens d'accord ? Ne joue pas déjà les entêtés, promit ?
_ Promit Edmund. Allez tous dormir ?
_ Dans ce cas, bonne nuit tout le monde salua Lucy à tous.
Pour ensuite aller s'installer à l'avant de la barque et faisant face à ces frères, finit par s'enrouler dans sa cape et à s'endormir, appuyer contre l'embarcation. Exactement de la même façon que Susan vint à s'installer au-devant de sa propre embarcation, après avoir souhaité une bonne nuit à tous les autres, s'enroulant dans sa cape pour se protéger du froid. Ces bras se refermant sur son arc, prête à l'employer s'il venait à avoir de la visite durant la nuit.
Seulement, Peter savait qu'ils n'auraient aucun problème cette nuit, parvenant sans peine à percevoir que le bataillon d'orque qui les pourchassait, - lui causant une légère migraine lorsqu'il vérifia de la longue avance qu'ils avaient sur eux - était bien trop loin derrière eux pour avoir la seule possibilité de les atteindre durant la nuit. Et reconcentrant son esprit sur l'avancer des barques, secouant la tête pour effacer ce mal de tête qui le taquinait un peu, Peter ne put s'empêcher de sourire lorsqu'il vit Edmund rejoindre Lucy à ces côtés pour dormir, finissant dans les bras de sa benjamine qui l'attira auprès d'elle, s'endormant l'un contre l'autre.
Exactement de la même manière que les hobbits s'installèrent eux aussi à l'avant de leurs embarcations pour dormir, sous les regards des deux hommes qui se placèrent confortablement à leur place pour se coucher. Bien qu'ils aillent sans nul doute dormir que d'un œil cette nuit, tandis que Gimli avait finis par s'endormir sur sa main et que Legolas, bien éveillé, guettait les environs, à l'affut de toute menace.
Mais leur première nuit après avoir quitté la Lothorien, tout se passa sans heurte et ils purent tous avoir une autre nuit de tranquillité jusqu'au lever du soleil le lendemain matin. Ou Peter fit accoster leurs embarcations sur la rive, pour qu'il puisse prendre leur petit déjeuner et qu'il puisse se désaltérer par la même façon.
Réveillant les endormis lorsque les quatre barques cessèrent d'avancer et se stoppèrent après avoir touché la terre ferme, alors que Peter s'étira avant de sourire devant les nombreux bâillements des huit endormis, qui eurent quelques peu de mal de sortir des bras de Morphée avant de parvenir à avoir l'air éveillé quand ils finirent par émerger des embarcations.
_ Tu as réussi à rester éveillé toute la nuit Peter ? Lui demanda Susan en se tournant vers son frère, alors qu'elle était en train de se secouer pour se réveiller. Et ta main ? Tu vas bien ?
_ Yep ! Rappel toi que ce n'est pas la première fois que je reste éveillé vingt-quatre heures d'affiler, et cela ne sera sans doute pas la dernière fois lui rappela Peter à l'intention de sa sœur, avant de baisser son attention sur Edmund et Lucy qui l'avaient immédiatement rejoins pour voir sa main droite de plus près. Et ma main va très bien, je me suis déjà occuper de changer ma bande et d'appliquer les remèdes de Galadriel avant qu'on accoste vint-il à les rassurer en leur désignant la vieille bande de la veille qu'il avait déjà nettoyer dans l'eau plus tôt, alors qu'il regarda ces cadets observer le nouveau bandage serrer autour de son membre après que Lucy ait retiré son gantelet de métal.
_ C'est réellement vrai ou bien ?
_ Tout va bien Edmund. Les racines n'ont pas réellement progressé, peut-être que d'un millimètre mais c'est tout, je vais bien d'accord ? Les rassura Peter en faisant un shampoing à son petit frère, tout en embrassant le front de sa petite sœur en lui reprenant son gantelet qu'il renfila, pour ensuite aviser la forêt qui s'étendait devant eux. Je vais aller faire un tour pour me dégourdir les jambes, je ne serais pas long, vous pouvez déjà commencer à manger je reviens leur prévena-t'il à l'encontre de tous les membres de la Communauté, les saluant tous avant de pénétrer dans la lisière de la forêt.
Alors qu'ayant repris les bandes mouiller pour les faire sécher, Lucy était partis aider Susan et Sam à préparer leur petit déjeuner, désirant conserver le plus longtemps possible les Lembas, tandis qu'Aragorn acquiesçait sur la prévenance de l'aîné des Pevensie après que celui-ci ne s'éloigne dans la forêt avec son bâton et un paquet qu'il avait pris dans son sac, disparaissant ainsi de leur vue. Pendant qu'Edmund le regarda disparaitre, allant sagement s'asseoir sur l'un des rochers de la rive, se demandant bien ce que son frère avait exactement en tête ? Parce qu'il le connaissait bien et il se doutait que son aîné avait quelque chose derrière la tête, pour devoir aller marcher dans la forêt pour se dégourdir les jambes.
_ Qu'y a-t'il Edmund ? Lui demanda Susan en ayant remarqué le regard de son jeune frère, comme tous les autres d'ailleurs.
_ Peter prépare quelque chose avoua simplement le plus jeune des frères Pevensie.
_ Qu'est ce qui te faire dire cela Edmund ? Il veut peut être seulement se dégourdir les jambes fit remarquer Lucy à l'encontre de son frère. Et sans nul doute prendre l'air loin de nos inquiétudes pour lui ?
_ Sans doute Lucy mais, ce n'est pas réellement le sentiment que j'ai eu en cet instant.
_ Quel sentiment Edmund ?
_ Parce qu'à l'instant, ce n'est pas Peter que j'ai crus entrapercevoir, Susan leur avoua énigmatiquement Edmund.
Tandis que seuls les membres de sa famille comprirent ce qu'il était en train de sous-entendre, alors que les autres étaient quelques peu largués par ces dires.
_ Gandalf admirent Susan et Lucy ensembles.
_ Oui. C'est lui que j'ai eu l'impression de voir à la place de Peter, exactement comme autrefois avoua Edmund. Je ne sais pas ce qu'il a en tête mais… je plains nos poursuivants leur fit-il remarquer.
_ En espérant que les pièges qu'il a l'intention de placer les retarderont espéra Susan.
_ Nous verrons bien déclara Aragorn. Prenons notre repas et préparons-nous pour notre prochain départ les prévena-t'il alors qu'il accepta volontiers le repas que lui donna Lucy.
Dans l'heure qui suivit, les onze membres de la Communauté la passèrent à prendre leur petit déjeuner, à se désaltérer et à discuter, tout en se dégourdissant les jambes et en discutant. Attendant sagement le retour du dernier membre de leur groupe, se demandant bien ce qui pouvait lui prendre autant de temps ?
Mais aucun d'eux n'eurent le temps de proposer d'aller le chercher que Peter finit par réapparaitre parmis les arbres, finissant par tous les rejoindre. Alors qu'ils terminèrent tous par s'inquiéter en se rendant compte de la démarche et du visage fatiguer de Peter, ou Edmund et Susan accoururent vers lui pour l'aider, si jamais il avait besoin d'un appui pour marcher, autre que son bâton.
_ Tout va bien Peter ? Lui demanda Susan inquiète.
_ Qu'est-ce que tu as fabriqué pour avoir une telle mine fatigué ? Lui demanda Edmund d'un ton autoritaire. Ne me dît pas que… ?
_ Rien de bien méchant, ne t'en fais donc pas pour moi Edmund lui promit Peter en lui souriant, ne pouvant s'empêcher de chanceler légèrement, très vite rattraper par son cadet. Oups, désoler ! J'ai seulement besoin d'un bon petit déjeuner et de quelques heures de sommeil, et tout rentrera dans l'ordre. Je suis seulement fatiguer de cette nuit et être partis me balader sans rien avaler, m'a un peu épuiser, j'irais bien d'ici quelques heures leur promit-il avant d'aller s'asseoir, acceptant volontiers le plat que lui donna Lucy pour son petit déjeuner.
_ Qu'est-ce que tu as prévu au juste pour nos poursuivants ? Lui redemanda Edmund, voulant savoir ce que son frère avait bien pus faire pour être si fatigué.
Même s'il se doutait que la fatigue avait dus se cumuler avec la nuit blanche qu'il avait eue, en faisant avancer leurs quatre embarcations, avec le ramage qu'il avait fait au court de la journée et ne pouvant s'empêcher de porter son attention sur le membre droit de son frère, s'attendant à voir de la fumée noire s'extirper de son bras comme cela avait été le cas autrefois à Erebor.
_ Rien de très agréables si tu veux savoir mais ne t'en fais donc pas pour ça, Edmund répliqua l'aîné des Pevensie, ne faisant pas cas du regard qu'il vrillait sur son membre droit, comme s'il s'attendait au pire. Tu le sauras bien assez tôt le prévena-t'il sur les pièges qu'il avait dressé pour leurs poursuivants.
Et dès que Peter eut terminé de prendre son petit déjeuner, ils se remirent tous en route. Retournant chacun dans leur barque attitrer, Susan ne faisant pas de scandale cette fois-ci, en reprenant sa place de devant dans l'embarcation de l'elfe et du nain, alors que le Cœur de Lion s'installa au fond de sa propre barque, à sa place à l'arrière, s'enveloppant sans sa cape pour s'endormir comme une masse, en ayant demandé à être réveiller dans quelques heures. Même si les autres allaient le laisser se reposer et prendre le plus d'heure de sommeil que possible, avant qu'il ne se réveille, pendant qu'Edmund, assis devant lui, se chargea de prendre la relève pour ramer, avec Lucy installé à l'avant. Continuant ainsi leur route, gagnant ainsi des kilomètres par le fleuve ou ils surent exactement ce qu'était, vers midi, la surprise que Peter avait laissé derrière eux.
Ils étaient sagement en train de discuter entre eux de l'éventuel route qu'ils allaient devoir faire, - après qu'ils auraient regagnés la terre ferme, ayant finis la partie de la route par la voix de l'eau – lorsqu'ils vinrent, tous les onze, à sursauter de surprise et de peur, a l'entente d'un énorme BOUM émanant de derrière eux.
_ Qu'est-ce que c'est ? Demanda inquiet Pippin alors qu'ils rivèrent tous leur regard derrière eux.
Droit vers une colonne de fumée noire qui s'élevait haut dans le ciel, au-dessus de la cime des arbres de la forêt de la Lothorien.
_ Ça, c'est nos chers amis les orques qui viennent de tomber droit dans le piège, que je leur ais tendus ce matin ; souffla Peter tout en se réveillant et finissant par se redresser dans l'embarcation, tout en vrillant son regard vers la fumée au loin. Ils ne sont qu'à une trentaine de kilomètres de nous, il faut qu'on accélère le mouvement avant qu'il ne nous rattrape, même si mon cadeau va les retenir pendant un petit moment prévena-t'il à leurs intentions.
_ Qu'est-ce que tu as mis pour qu'il y ait autant de fumée ? Lui questionna Susan. J'espère que tes pièges ne vont pas créés un incendie ou que cela soit des elfes qui sont tombés dessus espéra-t'elle.
_ De la poudre noire énonça simplement Peter comme réponse.
_ Pardon ?
_ Tu peux répéter ce que tu viens de dire ?
_ Tu es sérieux !
Les exclamations d'Edmund, de Susan et de Lucy surprirent les autres membres de la Communauté, s'interrogeant bien sur ce que pouvait être cette « poudre noire » exactement ?
_ Qu'est-ce que c'est que de la poudre noire ? Leur demanda curieux Frodon, posant la question que tous les autres se posaient.
_ La poudre noire est un mélange de salpêtre, c'est du sel de pierre, de souffre et de charbon de bois énonça Peter sur les composants de cette « poudre noire ». C'est de la poudre à canon, une poudre explosif ajouta-t'il devant l'incompréhension des autres.
_ Comment es-tu parvenus à retrouver ces composants ? Surtout en ce qui concerne le souffre ? Lui demanda Susan curieuse et surprise, se rappelant sans peine de la dernière fois qu'il avait employé ceci durant leur quête d'Erebor. Et comment as-tu fais pour que cela explose à leur approche ?
_ Je me suis servis de ce que la technologie de notre monde à créer lors de la guerre. Tu sais, les mines ou il fallait poser uniquement le pied dessus, ou exercer une pression pour que cela explose rappela Peter à l'intention des siens. Et pour ce qui est du souffre, rappel toi que j'avais prévenus Gandalf la dernière fois que nous sommes venus, de conserver ces pierres dans mes affaires, juste au cas où. J'ai eu bien raison de le lui demander annonça-t'il tout en désignant son sac à ces pieds.
_ Tu veux dire que depuis le début, tu te promènes avec de la poudre à canon sur toi et que tu ne t'en aies jamais servis jusqu'à maintenant ? Lui demanda surpris Edmund que son frère n'en ait pas utiliser plus tôt dans leur quête.
_ Tu aurais peut-être préférer que je l'utilise pendant que nous étions dans la Moria ? Ou sur le Col de Caradhras ? Lui demanda Peter en faisant face à son frère derrière sa plus jeune sœur. De toute façon, je m'en suis rendus compte que très récemment et je voulais en utiliser pour ralentir nos amis les orques lui fit-il remarquer.
_ Et tu es sur que ce sont ceux qui nous suivaient qui sont tombés dans le piège, et non des elfes ? Lui redemanda Lucy, tout de même inquiète que cela soit des elfes qui soit tombés dans son piège.
_ Ce sont ces orques qui sont tombés dedans Lucy, crois-moi lui promit l'aîné des Pevensie à l'intention de sa cadette. Je peux sentir leurs auras noire disparaitre pour la plupart. Je n'ai pas décimé toute la bande mais une grande partie, et la perte de certains d'entre eux, va les obliger à ralentir la cadence. Craignant de devoir retomber une fois encore dans un de mes pièges leur expliqua-t'il de sa stratégie placer plus tôt dans la matinée, son regard river vers la fumée noire.
_ Dans ce cas, nous ferions mieux de continuer à ramer les prévena Aragorn, continuant de faire avancer sa propre barque en ramant. Nous nous arrêterons dans quelques heures pour nous ravitailler annonça-t'il au reste du groupe, qui acquiescèrent.
Alors que Legolas, Edmund et Boromir continuèrent de ramer eux aussi, faisant ainsi avancer leurs embarcations et que le soleil continuait sa lente course pour se coucher, ou si tous les membres de la Communauté avaient leur regard fixer sur le Sud, Peter avait toute son attention rivé vers le Nord.
Vers la fumée noire qui disparaissait à l'horizon, concentrant ainsi toute son attention sur les orques restant du bataillon encore vivant et qui avaient survécus à son piège, ayant déjà repris quelques heures pour se replacer pour se remettre en route, se relançant sur leur trace pour tenter de les rattraper. Sauf qu'ils avaient une bonne marge de sécurité et c'est ce qui était le plus important dans l'histoire.
Les jours qui suivirent furent les mêmes que les premiers. Les quatre rameurs des embarcations ramèrent la journée et Peter se chargeait de les faire avancer durant la nuit en utilisant sa magie. Seulement, au cinquième jour, Aragorn décida qu'ils s'arrêteraient quelques heures pendant la nuit pour se remettre tous d'aplomb, surtout qu'ils allaient bientôt arriver à la fin de leur route par le fleuve.
Dès qu'ils furent sur la terre ferme, plaçant les quatre embarcations sur le rivage et qu'ils installaient leur campement pour les quelques heures de sommeil, Peter se plaça sur le rivage, son regard fixer sur le fleuve, attendant sagement de le voir arriver. Celui qu'il percevait depuis quelques temps déjà, les suivre à la trace par la voix du fleuve.
Le même qu'il sentait les suivre dans la Moria.
_ Que se passe-t'il ? Lui demanda dans un murmure Boromir en se rapprochant de ce dernier, tandis qu'il vit tout comme Peter, l'indésirable poursuivant arriver par le fleuve.
S'aidant d'un morceau de buche pour nager à la surface et avancer sans faire le moindre bruit, la créature vrilla un instant ces deux yeux globuleux sur Peter et s'empresser de gagner le rivage opposer au leur pour s'installer durant la nuit, se cachant parmi les broussailles et les rochers pour qu'ils ne puissent plus le voir.
_ Gollum ! Répondit Aragorn à la place de Peter en se rapprochant des deux hommes, son regard vrillé sur la créature qui disparaissait. Il nous suit depuis la Moria. J'avais espéré que nous l'aurions semé sur le fleuve, mais il est bien trop malin tint-il au courant le Gondorien, pendant que le Cœur de Lion continuait de suivre la créature des yeux.
_ S'il alerte l'ennemi de notre position, elle n'en sera que plus dangereuse fit remarquer Boromir à l'intention des deux hommes.
_ Qu'est-ce qu'on attend alors pour aller écraser cette vermine et en finir une bonne fois pour toute ? Demanda Edmund à leur intention, prêt à dégainer son épée pour la chasse.
Mais Peter l'arrêta d'une main posé sur l'épaule et d'un regard pour lui retirer cette idée de la tête.
_ Si Bilbon l'a épargné il y a 60 ans et que je l'ai laissé filé, c'est bien pour une bonne raison Edmund rappela Peter à l'encontre de son frère. Gollum a encore des choses à faire dans le monde, en bien ou en mal, je ne le sais pas mais il peut être encore utile. Quand à alerter l'ennemi, il ne le fera jamais. Il veut l'Anneau pour lui et avertir les gobelins de notre position ne lui rendrait pas service fit-il remarquer à l'intention de Boromir sur le fait que la créature n'était pas un danger immédiat pour eux.
_ Tu devrais aller te coucher Peter annonça Edmund à l'intention de son aîné, remarquant sans peine la pâleur de son frère. Les filles dorment déjà comme la plupart des autres, et sérieusement, tu as vraiment une sale tête lui fit-il admettre sur les traits fatiguer de son ainé et baissant son regard sur sa main droite. As-tu pris les remèdes de Galadriel ce soir ?
_ Oui Edmund, je les ai pris. Ma migraine n'est plus et ma main souffre uniquement d'une crampe donc, tout va bien de mon côté lui jura une nouvelle fois le Cœur de Lion pour rassurer son cadet sur sa santé.
_ Je me sentirais mieux que si tu allais te reposer maintenant, Peter. Je vais rester avec Aragorn et Boromir ajouta-t'il en désignant les deux hommes à ces côtés.
Terminant par hocher de la tête, Peter laissa son frère avec Aragorn et Boromir, sur la surveillance de la rivière et de l'autre rive. Pendant que l'aîné des Pevensie regagna le feu de camp, devant lequel était assis Frodon, tandis que Sam essayait de le convaincre de se reposer et de manger. Alors que tous les autres étaient déjà profondément endormis et que Legolas était assis sur son rocher, à moitié endormis, en se plongeant dans cette transe que les elfes utilisaient pour se reposer.
_ Manger quelque chose Mr Frodon ?
_ Non Sam ne voulut pas le Porteur de l'Anneau.
_ Vous n'avez rien avalé de la soirée fit remarquer Sam. Je sais que Dame Susan et Dame Lucy ont veillés à ce que vous mangiez ce matin et ce midi, mais elles vous ont laissés tranquille en pensant que vous aviez besoin de dormir. Mais moi je sais que vous ne dormez pas, pas vraiment, croyez pas que je n'ai rien remarqué ? Lui fit-il remarquer.
Cessant d'attiser le feu, Sam se détourna des flammes pour se tourner vers ce dernier, finissant par se relever et alla le rejoindre en se posant à ces côtés.
_ Mr Frodon ?
_ Je vais bien !
_ Non, c'est faux ! Je suis là pour vous aider lui promit Sam. J'ai promis à Gandalf d'y arriver ajouta-t'il.
Se tournant vers lui, Frodon le regarda dans les yeux avant de lui dire, avec fatalité :
_ Tu ne peux pas Sam. Pas cette fois. Va dormir ? Lui demanda-t'il.
_ Tout ira bien Sam, je veillerais sur Frodon prévena Peter à l'intention du hobbit, en s'asseyant à côté du Porteur de l'Anneau. Tu peux dormir tranquille, tout se passera bien lui promit-il.
Attendant que le hobbit soit partis se coucher comme les autres, Peter regarda Frodon, avant d'avoir une idée derrière la tête et de se mettre à fouiller dans son sac. Ne s'occupant pas de la discussion qui avait repris derrière lui entre Aragorn, Boromir et Edmund.
_ Minas Tirith est la route la plus sur et vous le savez fit remarquer Boromir à l'intention d'Aragorn. Pour nous préparer à combattre le Mordor en force ajouta-t'il.
_ D'un côté, il est vrai que la force est la meilleure arme pour une défense mais être si peu nombreux est un atout quand on veut se faufiler parmis l'ennemi sans être vus rappela Edmund sur la priorité qu'ils avaient d'agir en petit nombre et le plus rapidement possible.
_ Il n'y a plus de force en Gondor qui pourrait nous être utile avoua Aragorn.
_ Je ne crois pas que dans une discussion civilisée, ce genre d'annonce pourrait être évité fit remarquer Edmund en fixant le rôdeur, se demandant ce que ce dernier avait derrière la tête.
_ Vous avez été prompt à faire confiance aux elfes, comme à faire confiance à des enfants venant d'un autre monde…
_ Eh ! Veillez à ne pas me mêler à votre dispute les gars répliqua Edmund à l'intention de Boromir, ne voulant pas être mêler à ça, bien que ce dernier ne fit pas le cas de son intervention.
_ … avez-vous si peu foi en votre peuple ? Lui demanda le Gondorien choquer d'entendre ces paroles venir de la bouche de cette homme. Oui, il y a de la faiblesse, il y a de la fragilité, mais aussi le courage et le sens de l'honneur chez les hommes, mais vous ne le voyez pas. Vous avez peur ! Répliqua-t'il en attrapant Aragorn par les bras pour lui dire la vérité en face.
_ Eh ! Doucement les gars ! Cessez donc votre cirque, il y en a qui dorme tenta de stopper Edmund à voix basse pour pas attirer les autres, ainsi que Frodon et Peter toujours en train de discuter au coin du feu.
_ Toute votre vie vous vous êtes caché dans l'ombre, effrayer parce que vous êtes, qui vous êtes lui déclara Boromir en admettant une vérité que le Rodeur se cachait depuis longtemps, tout en relâchant ce dernier.
Alors qu'il se laissa reculer quand Edmund l'éloigna d'Aragorn, comme celui-ci que le Pevensie s'évertua à éloigner du Gondorien, au cas où si la dispute s'envenimer jusqu'à finir par une altercation « physique ».
_ Je n'enverrais pas l'Anneau à moins de cent lieux de votre cité prévena simplement Aragorn, mettant fin à cette discussion.
_ Vaut mieux éviter d'emmener l'Anneau dans un endroit trop peupler, cela ferait des victimes innocentes à déplorer en plus admit Edmund, faisant comprendre à Boromir, dans son regard, que le risque était beaucoup trop grand.
_ Tu as finis par prendre ta décision, n'est-ce pas ?
_ Quoi donc ? Lui demanda Frodon en se tournant vers l'aîné des Pevensie, quittant des yeux l'âtre des flammes, pour vriller son regard sur celui-ci.
_ Tu sais parfaitement de quoi je parle Frodon lui fit-il remarquer.
_ Eh bien, moi, je ne vois pas de quoi tu parles ?
_ En développant ces dons, il faut croire qu'on m'a donné la capacité de voir certaine chose avoua Peter. Des choses qui émanent de décision qui sont définitif et j'ai vus la route que tu désires prendre, Frodon lui annonça-t'il.
_ Et je présume que tu vas m'y empêcher ?
_ Celui que j'étais autrefois l'aurait sans doute fais. Un Peter sans pouvoir t'aurait surveillé vingt-quatre heures sur vingt-quatre pour t'empêcher de filer en douce souria le Cœur de Lion à l'intention du Porteur de l'Anneau, qui ne put à son tour, s'empêcher de sourire. Mais à présent, j'en vois toutes les répercussions qu'une telle décision résultera et cela m'effraie. Ce pouvoir m'effraie avoua-t'il en vrillant son regard sur ces mains et le bâton qui reposant sur ces genoux.
_ C'est si effrayant que ça ? Lui demanda Frodon.
_ Tu dois en avoir toi-même une petite idée avec cette chose autour de ton cou, non ? Lui fit remarquer Peter. A une époque, j'étais de ce genre de personne qui voulait avoir plus de pouvoir pour guider mon peuple vers le droit chemin, mais cela m'a aveugler. J'ai fait des erreurs qui ont coûté la vie de plusieurs Narniens et je m'en veux toujours depuis, alors oui, ce pouvoir qui semble m'appartenir depuis ma naissance, m'effraie. Parce que cela est en train de me changer. Deviendrais-je le reflet même d'Aslan ou finirais-je comme Sauron ? S'interrogea-t'il, bien que sa question sonnait plus pour lui que pour le Porteur de l'Anneau.
_ Le fait que tu en as conscience te rendra plus fort avoua Frodon.
_ Tout comme toi remarqua Peter. Tu as le droit d'en avoir peur et de le craindre, mais tu dois garder en mémoire pourquoi tu fais tout cela. Pourquoi tu te bats ? Cela te rendra aussi plus fort et j'ai aussi quelque chose pour toi déclara-t'il avant de se mettre à fouiller dans ces affaires à la recherche de quelque chose.
Finissant par redresser la tête pour aviser le regard curieux que Frodon lui lançait, Peter lui jeta une petite bourse dans ces mains, qui se mit à tinter quand elle retomba dans ses paumes.
_ Qu'est-ce que c'est ?
_ Un vieux cadeaux que j'ai conservé et je me suis dit que je vais te le donner en attendant, comme porte bonheur expliqua Peter tandis que Frodon ouvrait la bourse pour jeter un coup d'œil à l'intérieur.
_ Mais c'est…
Et ayant sortis l'objet que renfermait la bourse en cuir et enrouler dans un tissu, Frodon tenait dans ces mains la médaille de Peter. La médaille de Chevalier de l'Ordre du Grand Lion. Un rubis encastré dans une médaille d'or, représentant la tête d'un lion à la crinière ardente, tandis que les yeux avaient été incrustés de topaze.
_ Ma médaille de Chevalier de l'Ordre du Grand Lion, oui. Celle que Thorin et les autres nous ont offert en présent après la fin de notre quête à Erebor avoua Peter tout en fixant le bijou dans les mains du hobbit qui l'observait sur toutes les coutures, surtout lorsque son regard accrocha le verso de la médaille.
Là où avait été représenter un lion ailé debout sur ces pattes arrière, les ailes déployer avec une étoile à l'emplacement de sa poitrine et d'autres placer sur le reste de son corps, à l'image même de la constellation du Lion d'où le Roi d'Erebor avait été inspirer pour le titre qu'il donnera par la suite au Pevensie. Et où était inscrit le titre en question, le « Cœur de Lion » juste dessous l'illustration.
_ Pourquoi ? C'est la tienne Peter, tu devrais la reprendre et…
_ Tu as raison, c'est la mienne et je fais ce que je veux avec mes objets personnels. Tu me rappel beaucoup Bilbon à ce propos s'amusa Peter tout en refermant les mains du hobbit sur la médaille, en se rappelant d'une autre anecdote avec l'oncle de celui-ci. Je te la confis parce que tu en auras plus besoin que moi dans les mois à venir, comme porte bonheur. Il m'a déjà sauvé par le passer, cela pourra aussi te sauver la vie. Souviens-toi seulement Frodon, que lorsque tu te sentiras perdu ou seul, ou encore, que tu douteras de ta quête, sers le dans tes mains et je peux t'assurer que tu retrouveras la force de continuer lui promit-il.
_ Mais…
_ Si tu y tiens temps que ça à me le rendre, tu me le rendras quand toute cette histoire sera finis Frodon lui proposa Peter. Une autre promesse que nos chemins se retrouveront à la fin, d'accord ?
_ Merci Peter remercia Frodon sachant qu'il ne pourrait refuser un tel présent. Merci d'avoir compris précisa-t'il.
_ Dors à présent Frodon. La nuit sera calme ce soir, la dernière avant longtemps énonça Peter avant de lever les yeux vers le ciel, contemplant les étoiles que la nuit laissait apercevoir.
Obéissant à son ordre donné, Frodon finit par se coucher auprès de Cœur de Lion, qui termina très vite par s'allonger à son tour sur son sac qu'il prit comme oreiller. Les yeux rivés vers le ciel, les constellations et la lune, en espérant voir de bon présage et aucune perte dans leur rang.
.xXx.
Le soleil du matin éclairait de sa lumière douce et chaleureuse la vallée d'Imladris, nimbant de ces rayons chatoyants la cité elfique qui se dressait en son cœur.
Mais alors qu'il pouvait apercevoir chaque mètre carré qui composait cette sublime cité, qui se fondait dans le paysage naturel l'entourant, survolant celle-ci, il se dirigea droit vers l'Est. Droit vers les flancs des montagnes qui s'élevaient à la lisière de Foncombe.
Volant au-dessus de la chaine des montagnes des Monts Brumeux, qui descendaient droit vers le sud, il survola facilement l'entrée de la Moria du côté Ouest des montagnes, avant la sortie du côté Est, plus bas que le premier accès. Pour ensuite se diriger droit vers la forêt se situant à l'Est des montagnes, composer de grand pin et de chêne, la forêt de la Lothorien. Aussi grande que majestueuse, il perçut facilement la cité blanche elfique à travers ces branches imposantes de ces immenses arbres elfiques.
Pour continuer ensuite son trajet, en longeant le fleuve de l'Anduin, qui contournait la forêt elfique et qui continuait à couler droit vers le Sud, détaillant les reflets du soleil renvoyé par la surface de l'eau, sauf que les rayons du soleil n'était pas la seule chose qu'il voyait dans l'étendue bleue de l'eau. Il pouvait aussi discerner des silhouettes blanches, deux pour être plus précis et si la première était plus facile à distinguer, la seconde et la plus imposante des deux, qui paraissait survoler l'autre, plus petite, renvoyait l'éclat du soleil comme un diamant, faisant danser des reflets arc-en-ciel sur la surface de l'eau.
Seulement, avant même de pouvoir discerner la forme exacte de cette seconde silhouette qu'il apercevait dans le miroir de l'eau, la rivière fit très vite place à la terre ferme. Ou après avoir dépassé deux énormes statues de pierre immenses et gigantesques, représentant deux hommes, deux rois à leurs allures, ouvrant sur un gigantesque lac nourris par le fleuve, qui se termina en chute libre. Et que le lac était entouré par une forêt boisé des deux côtés de son rivage, piquant très vite du nez vers sa droite, vers les terres qui s'étendait à l'Ouest ou de la lisière de la forêt, finit par s'étendre, à perte de vue, des plaines verdoyantes et rocheuses qui se déployaient sur des milles et des milles lieux.
Terminant par atteindre une nouvelle cité. Une cité placée sur une grande colline, constituée uniquement de bois, dont la citadelle, former d'une grande demeure, se trouvait situer tout en haut de la colline, pouvant facilement admirer le paysage et les alentours de la grande ville. Avec ces drapeaux représentant un cheval blanc sur un fond vert, flottant au gré du vent qui soufflait dans les plaines.
Seulement, il n'eut pas le temps d'apercevoir autre chose ou identifier quelque chose d'autre, qu'il survola très vite le lieu. Se dirigeant droit vers les chaines de montagne qui se trouvait plus au sud de la cité, des montagnes qui s'étendaient d'Ouest en Est, les Montagnes Blanches, pour finir par atteindre ce qui ressemblait à un Fort, tailler dans la roche entre deux montagnes. Un Fort avec une énorme tour juste à côté de ce qui ressemblait à l'avant-poste, alors que la cour extérieur était protéger par un mur allant du contrefort jusqu'à l'autre flanc de la montagne opposer.
Sauf qu'une nouvelle fois, il n'eut pas le temps de voir autre chose que ce qu'il pouvait entrevoir de loin, qu'il vira à 90° sur la droite. Volant droit vers le Nord, vers la première ou dernière - cela dépend du point de vue - montagne de la chaine des Monts Brumeux, là où se dressait, au centre même d'un terrain rocheux et des crevasses remplis d'eau, - ou la végétation essayait de reprendre le contrôle sur cet endroit - les ruines d'une énorme tour noir dont les cinq pointes à son extrémité touchaient le ciel clair, qui tenait toujours debout, bien qu'elle semble être sur le point de s'effondrer à tout instant.
Le paysage vint une fois encore à défiler devant ces yeux, survolant de nouveau les plaines verdoyantes pour retourner vers la cité, construire sur la grande colline, terminant par la dépasser, se dirigeant droit vers l'Est, en longeant les Montagnes Blanches. Survolant pendant un bref instant une immense cité blanche se trouvant sur le flanc de la dernière montagne des Montagnes Blanches, faisant face aux terres noires qui se trouvaient un peu plus à l'Est. Pour ensuite remonter brusquement vers les terres, droit vers le Nord, en longeant une fois encore un fleuve.
Un fleuve qui le mena droit vers une immense forêt. Une forêt qu'il reconnaissait sans peine. La Forêt Noire. Finissant par bifurquer vers la Montagne Solitaire qui se trouvait un peu plus à l'Est de la forêt. Survolant Erebor et Dale qui se tenait non loin d'elle. Puis le paysage changea encore une fois, se voyant refaire le chemin inverse, en suivant le fleuve, droit vers le Sud. Droit vers la grande cité blanche.
Après ça, les images autour de lui se firent plus floues et plus difficile à discerner. Ou la seule chose qu'il parvint à entrevoir fut des immenses portes noires ouverte sur des terres aussi sombre que son mur d'enceinte, ou devant laquelle deux créatures étaient en train de se battre.
Un combat opposant la lumière contre les ténèbres.
Le soleil contre des nuages noirs d'orage.
Un lion contre un être noir à l'œil rougeoyant et de feu.
Aslan contre Sauron.
Et avant même qu'il n'est pu comprendre quoi que ce soit, il se vit survoler les deux protagonistes, se mettant à faire des cercles au-dessus d'eux, pour ensuite plonger droit vers eux, atterrissant entre eux d'eux. Touchant terre à l'endroit exact où se trouvait une immense flaque d'eau, dans laquelle il discerna sans peine son reflet. Ou ce qu'il pouvait appercevoir.
Deux silhouettes dont la plus imposante se dressait au-dessus de la plus petite qu'il n'eut aucune difficulté à discerner. Reconnaissant sans peine les traits d'un jeune lion blanc dont les ailes blanches se trouvaient à moitié replier sur ces flancs, ces yeux bleu vrillé sur la surface de l'eau qui lui renvoyait l'image de celui le surplombant. Ou il ne pouvait apercevoir que la face du visage de cette silhouette massive, dont l'un des côtés se trouvait être totalement blanc avec son œil d'un or lumineux, qui était complètement opposer à la partie noire avec son œil rouge feu.
Des yeux aussi identiques l'un que l'autre, que les deux adversaires qui s'affrontaient autour de lui.
Aslan et Sauron.
Se réveillant d'un bond, Peter ne put s'empêcher de sursauter, une fois encore lorsqu'il se rendit compte que l'aube était en train de se lever et que les autres membres de la Communauté étaient en train de se réveiller eux aussi.
_ Tout va bien Peter ?
Se tournant vers la voix, l'aîné des Pevensie croisa le regard d'Aragorn, le rôdeur étant juste accroupi à côté de lui, en train de fouiller dans ces affaires, observant ce dernier d'un regard inquiet.
_ Ca va oui. J'ai… j'ai seulement fais un rêve.
_ Tu souhaites en parler ?
_ Ce n'était rien crois-moi lui promit Peter. On devrait prendre un petit déjeuner et se remettre en route.
_ Si tu souhaites en parler à quelqu'un, je suis là, tu le sais lui proposa le rôdeur.
_ Merci Aragorn remercia le Cœur de Lion de son aide, tout en se relevant de sa couche improviser pour la nuit. Mais tout va bien, tu n'as pas à t'inquiéter lui certifia-t'il.
Et alors que Peter se replongeait dans ces pensées, tout en se mettant à ranger ces affaires pour préparer leur départ, attrapant son sac médical et rejoignant le rivage pour s'occuper de sa main – ne souhaitant qu'aucun membre de la Communauté ne voit encore une fois sa marque - trop concentrer sur ces propres raisonnements – s'interrogeant bien sur ce que ce nouveau rêve voulait signifier, avec l'apparition de sa prochaine transformation ? – le Cœur de Lion ne vit nullement le regard interrogateur et inquiet qu'Aragorn lui portait dans son dos. Ne se doutant nullement que dans les prochains jours, l'héritier du Gondor surveillerait le Cœur de Lion, dans ces moindres mouvements.
Pendant que l'ainé des Pevensie était en train de nettoyer sa main dans l'eau de la rivière, soufflant de soulagement devant la fraicheur que celle-ci apporta à sa main chaude, notant parfaitement que, si les branches du poison n'avait pas autant progresser – à l'exception de quelques millimètres, demeurant toujours concentrer dans sa main et à la limite de son poignet – il se rendit compte que cela n'était pas le cas de ces griffes. Celles-ci étaient devenus légèrement plus longues, plus dure aussi sous son toucher alors que l'extrémité de ces doigts avaient pâlis, virant à un blanc nacré, percevant sans peine la dureté sous son toucher, comme s'il touchait toujours de la pierre au lieu d'une peau, lui rappelant la sensation qu'il avait éprouvé lorsque l'Esprit de la Montagne avait recouvert ces brulures de cette peau de pierre-écailleuse. Quelque chose de doux mais de solide sous le toucher que rien, à l'exception du mauvais sort, ne pouvait réellement traverser comme du mithril ou si, sa peau se renforçait avant l'apparition de sa fourrure, le Cœur de Lion n'était pas contre une protection supplémentaire.
Refocalisant son attention sur le nettoyage de sa main dans la rivière, son regard convergea un bref instant sur un éclat blanc qui attira ces yeux sur son reflet, sursautant légèrement à la vision que celui-ci lui renvoyait. Son regard n'accrochant pas le regard de l'ainé des Pevensie mais plutôt la silhouette d'un lion blanc massif, dont les ailes étaient sagement replier sur ces flancs et que cette autre silhouette massive se dressait une fois encore dans son ombre. De ce visage avec ce côté blanc à l'œil doré et ce côté sombre à l'œil rouge qui se trouvait être la seule chose dont il percevait à discerner, sa forme ne cessant de se mouvoir dans son ombre, comme s'il ne détenait pas encore de réel forme distincte ?
_ Peter ?
Tournant son regard à l'appel, le Cœur de Lion croisa le regard préoccupé du Bouclier d'Argent qui venait à sa rencontre, son regard baisser vers la main droite de son frère toujours plonger dans l'eau avant que Peter ne revrilla son attention sur la surface de l'eau. Là où son reflet purement humain l'observait de nouveau, effaçant cette image de sa prochaine forme et cette silhouette qui semblait se dessiner derrière lui et qu'il ne savait pas ce que celle-ci pouvait exactement être ?
_ Salut Edmund. Désoler, je réfléchissais juste s'excusa Peter avant de refocaliser son attention sur sa main droite, refermant celle-ci en poing pour masquer autant la marque que les griffes à la vue de son cadet. Je la nettoie et la soigne, et je vous rejoins pour prendre le petit déjeuner…
_ Tu peux nous laisser nous en occuper aussi, tu le sais n'est-ce pas ? Lui proposa une nouvelle fois Edmund, en venant s'agenouiller à ces côtés, son regard baisser sur sa main qu'il maintenait toujours sous l'eau. Nous avons déjà tous les trois vus tes bras quand ils se trouvaient brulé à l'époque, le voir à présent ne nous écœurera pas, tu le sais ?
_ C'est plutôt que vous me mettez sur le qui-vive de vouloir à chaque fois voir ou se trouve la progression ? Admit Peter sur l'une des raisons qui le poussait à s'occuper de son membre sans l'attention de tous les autres sur lui. Je sais que vous êtes inquiet pour moi et je le comprends mais toi et les autres, vous devez comprendre que tant que ce mauvais sort n'a pas atteint mon épaule, tout ira bien pour moi lui promit-il.
_ Pourquoi l'épaule ?
_ Parce que ce truc veut atteindre mon cœur, pas vrai ? Donc je me mets une marge de manœuvre du véritable moment où vous pourrez vous inquiétez pour moi alors…
_ Nous nous inquiéterons toujours pour toi, Peter, tu le sais, n'est-ce pas ? Fit savoir Edmund avant de souffler un bon coup pour ensuite se refocaliser sur son frère. Je vais te laisser finir de te soigner ton membre pour que tu puisses nous rejoindre pour prendre ton petit déjeuner finit-il par lui dire, posant sa main sur son épaule avant de se relever et de rejoindre les autres autour de leur repas, laissant ainsi le Cœur de Lion à sa propre tâche.
Ou lorsqu'il eut terminé ces soins et de bander sa main pour remettre son gant blanc puis son gantelet en métal par-dessus, il rejoignit les autres et prit son repas avant leur départ. Lorsqu'ils reprirent la route sur le fleuve, les quatre rameurs attitré avaient repris leur rame et faisaient avancer chacun leur barque, à travers la rivière qui s'était immiscer au creux des falaises et des collines de roche, les coupant ainsi de la forêt et les cachant ainsi à la vue de tous.
Alors quand ils arrivèrent bientôt à la fin des falaises qui les encadraient, Aragorn vint à taper sur l'épaule du Porteur de l'Anneau, assis devant lui, attirant ainsi son attention.
_ Frodon ? Appela gentiment le rôdeur. L'Argonate. Depuis longtemps je souhaitais contempler les Rois de jadis, mes ancêtres lui présenta-t'il alors qu'il lui montrait de la tête ce qu'ils allaient atteindre.
Tandis que devant eux tous, se dressait, de chaque côté de la rivière, de gigantesque statue, tailler dans la roche, aussi haute que des montagnes. Représentant deux hommes armurer dans leurs tenus royales et draper de longue toges, leurs mains gauche tendus devant eux comme dans un signe d'arrêt ou de salues. Ou la statue à leur droite représentait un homme dans la cinquantaine avec sa barbe au menton, tenant contre son ventre dans sa main droite, la lame de son épée, posé contre lui. Et que celui de gauche était sans conteste plus jeune, avec sa main gauche posé sur la montagne à ces côtés, comme pour se retenir à quelque chose.
Devant une telle œuvre façonner par les hommes il y a de cela de nombreux siècles, voir un millénaire, tous les membres de la Communauté ne pouvaient rester de marbre, face à des statues que le temps n'avaient point altérer depuis tout ce temps.
_ Cela a dus prendre des décennies voir une centaine d'année pour parvenir à tailler de telles statues fit remarquer Edmund avec vénération et béatitude.
_ Et dire que nous ne mesurons en taille que leur petit orteils constata Susan quand sa barque vint à passer entre les pieds des deux statues avec fascination.
Tandis que Peter ne put s'empêcher pendant un bref instant, d'arrêter de ramer, s'étant figer à la vue de ces deux colosses qu'il reconnut pour être ceux qu'il avait vus dans son rêve. Se mettant à secouer sa tête, essayant d'éviter de se perdre de nouveau dans les méandres de toutes les interrogations qu'il se posait, le Cœur de Lion se refocalisa sur l'instant présent et se dépêcha de se remettre à ramer pour rattraper les autres, déjà bien avancer sur le courant du fleuve.
Il ne leur fallut qu'une demi-heure de plus pour parvenir devant les Chutes de Rahouras, se dirigeant vers la Rive Ouest, finissant par accoster sur le rivage pour s'arrêter pendant que le soleil au-dessus d'eux avait atteint le zénith.
Ou tandis qu'ils accostèrent et que chacun des membres se levèrent pour quitter leurs embarcations, Peter sentit l'atmosphère changer autour de lui, qu'il dut rester assis au fond de sa barque, attendant que le mal qu'il percevait s'évapore comme il était venu. Et que son regard se vrilla sur les deux autres qui avaient ressentis ce malaise : Frodon et Boromir.
_ Peter, tu viens ? lui demanda Edmund en se tournant vers son frère, tandis qu'il avait aidé Lucy à décharger toutes leurs affaires pour le moment.
_ J'arrive, oui.
Et quittant sa barque, il ne put s'empêcher de continuer de jeter un coup d'œil à Boromir, ce dernier aidant Merry et Pippin à sortir leurs affaires de leur propre barque. Regard qu'avisa facilement le plus jeune frère Pevensie comme le Rodeur, qui se demandait bien ce qu'avait l'aîné des Pevensie à jeter des coups d'œil au Gondorien.
Comme le fait que le Cœur de Lion avait vus le regard de son frère se porter sur le Gondorien et sur lui, il lui fit un signe de tête vers le fils de l'Intendant et vers le Porteur de l'Anneau, ou le Bouclier d'Argent ne termine par hocher de la tête saisissant le message, pour ensuite aller à la rencontre de Boromir sous l'attention d'Aragorn.
_ Je vais aller cherchez du bois, vous m'accompagnez ? Lui demanda Edmund à son intention, tout en lui montrant de la tête la forêt qui s'étendait devant eux.
Hochant de la tête, après avoir déposé ces affaires, Boromir accompagna Edmund pour aller chercher du bois, pendant que Lucy s'occupa d'allumer un feu avec Gimli, et que Susan sortit les aliments pour préparer leur déjeuner.
_ Ou vas-tu Peter ? Lui questionna Lucy lorsqu'elle le vit avancer vers la forêt.
_ Je vais aller faire de la reconnaissance en forêt, je ne serais pas long les prévena-t'il avant d'emporter son bâton avec lui et de disparaitre à travers les arbres, sous le regard des autres.
_ Tu penses qu'il va aller poser quelques pièges pour nos poursuivants ? Questionna la Fleur de Feu en se tournant vers son aîné.
_ Sans nul doute ! J'espère seulement qu'ils ne nous rattraperons jamais ! Espéra seulement la Flèche Ardente. Qu'elle sera notre itinéraire de l'autre côté de la Rive ? Demanda-t'elle à l'encontre d'Aragorn en se tournant vers ce dernier.
Celui-ci était en train de décharger les dernières affaires de sa barque, avant de leur dévoiler la suite de leur parcours, dès qu'ils auraient franchis l'autre rive.
_ Nous traverserons le lac à la tombée de la nuit, nous cacherons les bateaux et continuerons à pieds expliqua Aragorn à leur intention. Nous atteindrons le Mordor par le Nord leur précisa-t'il.
_ Ah oui ! Répliqua Gimli à l'intention d'Aragorn. Il nous suffira simplement de trouver notre chemin à travers Emyn Muil, un labyrinthe infranchissable fait de rocher coupant comme des rasoirs. Et après cela, sa sera encore mieux ! Une région de marécage gluant et puant à perte de vue décrivit-il sur les sentiers qu'ils allaient devoir emprunter.
Alors que Pippin avait cessé de mâchonner son repas, le regard fixer sur le nain, comme Lucy qui avait arrêté de fouiller dans ces sacs. Tandis que Susan grimaça de dégout devant les descriptions des lieux par Gimli.
_ Oui, c'est notre route confirma Aragorn à son encontre et à celle des autres. Je vous suggère de prendre du repos, afin de retrouver vos forces maitre nain lui indiqua-t'il faisant grogner ce dernier.
_ Retrouver mes f… ah !
_ Nous aurons tous vus comme terrain ici remarqua Lucy sur ce qu'ils allaient devoir franchir pour atteindre le Mordor.
_ Je déteste toujours les marécages rappela Susan à l'encontre de sa petite sœur, reprenant la préparation du repas qu'elle était en train de cuisiner au-dessus du feu de camp. Heureusement, avec le sonar de Peter, nous ne risquons pas de nous tromper de chemin…
_ En espérant que cela n'aggrave pas d'avantage son état aussi lui rappela doucement Lucy sur les migraines que leur frère héritait lorsqu'il se concentrait trop sur quelque chose par le biais de son « sonar ».
_ Je l'espère moi aussi Lucy admit la Flèche Ardente, inquiète sur la propagation du mal chez leur frère plus ils avanceraient dans cette quête vers le Mordor.
_ Nous n'avons pas besoin de retrouver nos forces nous les nains. N'oubliez pas ça jeune hobbit répliqua Gimli à l'intention de Pippin en le prenant à témoin.
Alors que Legolas, s'étant placé devant la lisière de la forêt à l'affut de tout bruit suspect, rebroussa chemin et se rapprocha d'Aragorn en silence, ou celui-ci était en train de nettoyer son arc pour leur prochaine route et devant sa possible utilité.
_ Nous devrions partir maintenant indiqua Legolas quelque peu inquiet.
_ Non. Les orques patrouilles sur la Rive Est rappela Aragorn. Il vaut mieux attendre que l'obscurité nous cache.
_ Ce n'est pas la Rive Est qui m'inquiète prévena l'elfe son regard river à travers la noirceur des arbres composant la forêt se dressant devant eux. Une ombre et une menace grandisse dans mon esprit. Quelque chose approche. Je le sens le mit-il en garde, utilisant ces capacités elfiques pour percevoir la menace plané au-dessus d'eux à travers la forêt.
_ Vous croyez qu'il s'agit des orques qui nous pourchassent ? Lui questionna Susan en ayant entendus sa mise en garde.
_ C'est impossible ! Peter a dit que nous les avions semé et il y a veillé avec les placements de ces pièges rappela Lucy sur ce que son frère avait fait depuis qu'ils avaient quittés la Lothorien.
_ Mais il faut croire qu'ils auraient finis par nous rattraper dans ce cas remarqua Susan. Peter est partis en éclairage, peut-être qu'il avait en tête d'aller se charger d'eux ? Proposa-t'elle comme solution.
_ Même avec tous les pouvoirs du monde, Peter n'est pas aussi suicidaire que ça répliqua Lucy.
_ Ai-je besoin de te rappeler dans quel état il se trouvait durant la Bataille des Six Armées, Lucy ?
_ Pas besoin de me le rappeler Susan, il en est tout à fait capable.
_ Ou est Frodon ? Interrogea Merry en remarquant que ce dernier ne se trouvait pas avec les autres, après être partis ramasser quelques branches mortes pour le feu de camp, autour de leur campement.
Faisant sursauter tout le monde à sa question ou les huit membres de la Communauté présent autour du feu, cherchèrent de vue le Porteur de l'Anneau, se rendant vraiment compte que ce dernier s'était éclipsé, sans qu'il ne l'entende.
_ Il est peut être partis se dégourdir les jambes proposa Lucy.
_ Ou il est avec Peter ou Edmund et Boromir ? Annonça Susan.
_ Susan ? Lucy ? Restez ici avec les hobbits, nous allons essayer de le retrouver ? décréta Aragorn avant de faire un signe à Legolas et Gimli de le suivre.
_ Soyez prudent ?
La demande de Susan et Lucy résonna derrière les trois guerriers qui disparurent à travers la lisière de la forêt, en s'enfonçant à l'intérieur, ou les deux premières veillèrent à garder les trois hobbits restant autour du feu de camp, attendant patiemment le retour des autres.
Alors que pendant ce temps, Frodon s'était aventuré, un peu plus en avant, dans la forêt, finissant par tomber sur les ruines d'un vieux Fort ou d'un poste avant-garde, que la végétation avait finis par recouvrir, comme la tête couper d'une imposante statue qui était coucher la face gauche contre terre, avec les plantes et la nature qui avaient repris ces droits dessus.
_ Frodon ? Tout va bien ?
Se tournant vers la voix, le Porteur de l'Anneau croisa le regard inquiet d'Edmund, les bras remplis de branches et de bois pour leur feu de camp. Seulement, avant même que Frodon n'est pu dire quoi que ce soit, il avisa une autre personne auprès du Pevensie, qui s'occupait lui aussi de ramasser du bois.
_ Aucun de nous doit se promener seul prévena Boromir. Vous, moins que les autres, tant de chose dépende de vous annonça-t'il à son encontre.
_ Quelque chose ne va pas, Frodon ? Lui redemanda Edmund voyant très bien dans ce regard qu'il y avait un problème.
_ Je cherchais Peter. Je voulais lui demander quelque chose ?
_ Il est partis un peu plus au Nord. Sans doute pour poser d'autre piège et d'autre embuscade aux orques qui nous pourchassent prévena Boromir à l'intention du hobbit.
_ Ils ne sont pas encore là sinon nous aurions entendus les explosions et tous le bouquant que mon cher frangin fera pour nous avertir de leur présence souria Edmund avant de se mettre à aviser la bourse plus que familière accrocher à la ceinture de Frodon, juste à côté de son épée Dard. Ou as-tu eu ça Frodon ? Lui demanda-t'il en désignant de la tête le fameux objet.
_ C'est Peter qui me l'a confié pour me porter chance avoua simplement Frodon. Pourquoi ? Qu'y a-t'il ?
_ Non pour rien. C'est seulement que Peter ne se sépare jamais, facilement, de ces objets personnels. En particulier de son porte bonheur qu'il a depuis Narnia fit simplement remarquer Edmund en continuant de ramasser du bois.
_ Commença elle vient de Narnia ? Je croyais que cette médaille vous avez été offert par Thorin à la fin ? Questionna Frodon ne comprenant plus rien alors qu'il sortait la fameuse médaille de sa bourse, accroché à sa ceinture.
Avisant la médaille qu'il avait dans le creux de sa main, Frodon la regarda tandis que Boromir fut surpris d'un tel présent comme porte bonheur. Tandis qu'Edmund posa le tas de buche à ces côtés, après s'être agenouillé devant le Porteur de l'Anneau, pour plonger sa main dans son col, retirant la même médaille qu'il portait autour de son cou pour la lui dévoiler.
_ Sais-tu qu'elle est la différence que possède ces deux médailles ? Lui demanda Edmund à l'encontre de Frodon, qui hocha la tête négativement. Ma médaille a été faite avec des matériaux précieux venant du trésor d'Erebor, celle de Peter vient d'un autre bijou qu'il portait et qu'il avait conservé de Narnia.
« La partie taillé dans l'or que tu as entre tes mains, venait d'une médaille en or qui représentait la tête d'Aslan. Un bijou que Peter conservait toujours sur lui et sous son armure. Lors de notre dernier affrontement, juste après avoir sauvé Thorin et ces neveux d'Azog, le Fils du Profanateur à prit Peter pour cible en utilisant une arbalète. »
« Sa flèche s'est enfoncé dans la poitrine de Peter, à l'endroit exacte de son cœur. A cet instant, j'ai crus avoir perdu mon frère. Mais mon frère était toujours vivant. La flèche s'était encastrer dans sa médaille et il n'avait gagné qu'un bleu à l'impact. »
_ Après ça, Thorin à réutiliser la médaille qui avait été endommagé et il en a fait celle que tu as à présent dans les mains. Les nains ont eu l'idée de nous en faire une aussi, identique à la sienne, pour représenter notre Ordre des Chevaliers du Grand Lion finit par expliquer Edmund sur l'importance du bijou, venant à taire ce qui s'était produit après le coup de la flèche, lui rappelant de mauvais souvenir. Ce n'est pas uniquement son porte bonheur, c'est ce qui lui a sans nulle doute sauvé la vie lui résuma-t'il.
« Je te la confis parce que tu en auras plus besoin que moi dans les mois à venir, comme porte bonheur. Il m'a déjà sauvé par le passer, cela pourra aussi te sauver la vie. Souviens-toi seulement Frodon, que lorsque tu te sentiras perdu ou seul, ou encore, que tu douteras de ta quête, sers le dans tes mains et je peux t'assurer que tu retrouveras la force de continuer. ». Le discours de Peter résonnant encore dans son esprit lorsqu'il lui avait remis la médaille, comprenant à présent les étranges paroles qu'il avait confiées sur ce bijou. Cette médaille lui avait sauvé la vie et il voulait, à présent, qu'elle lui porte chance dans la quête qu'il avait choisis d'accomplir par lui-même.
_ Tu ferais bien de le garder autour du cou Frodon lui fit remarquer Edmund en lui prenant la médaille des mains pour la lui passer autour du cou et la déposer sur sa poitrine. Ce fil en laiton est très résistant, tu ne pourras pas le perdre même si tu le voulais s'amusa-t'il alors qu'il remettait la sienne sous ces affaires pour la cacher à la vue des autres.
Tout en faisant un shampoing au cheveu de Frodon en se relevant, Edmund reprit son tas de bois et repris sa mission d'en ramasser le plus, pendant qu'il ne s'occupa guère de Boromir qui continuait de fixer le Porteur de l'Anneau, sentant que quelque chose n'allait pas.
_ Frodon ? Demanda Boromir. Je sais pourquoi vous recherchez la solitude. Vous souffrez, je le vois, jour après jour avoua-t'il.
_ Tout le monde souffre, Boromir fit remarquer Edmund concentré sur sa tâche et non sur l'homme et le hobbit derrière lui. Chacun essaye d'y faire face à sa manière. S'isoler et réfléchir en paix est une solution, mais tu devrais regagner le campement Frodon, cela serait plus prudent lui fit-il remarquer.
_ Mais êtes-vous sûr de ne pas souffrir inutilement ? Lui demanda Boromir son regard inquisiteur sur le hobbit, ou cette question redressa l'alerte dans la tête d'Edmund. Laissez-moi-vous aider ? Il y a d'autre moyen Frodon ? D'autre chemin à emprunter ?
_ Boromir ? Vous savez pertinemment au fond de vous que nous ne devons pas mener l'Anneau dans un endroit civiliser et peupler lui rappela Edmund son regard vriller sur le dos du Gondorien. Voulez-vous que nous apportons la souffrance à d'autre personne innocente ? Rester à l'écart de tous et le meilleur moyen pour protéger des vies et, pour que Sauron et ces sbires ne sachent jamais ou se trouve notre position fit-il remarquer.
_ Je sais ce que vous allez dire et vous parlerez sagement, mais mon cœur me met en garde répondit simplement Frodon à l'intention du Gondorien face à lui.
_ En garde ! Contre quoi ? Nous avons tous peur mais laissez cette peur nous guider détruirait l'espoir qui nous reste, ne voyez-vous pas que c'est folie ? Lui demanda Boromir.
_ Il n'y a pas d'autre moyen lui fit avouer Frodon.
_ D'accord les gars. Je crois que chacun de nous a besoin de prendre ces distances répliqua Edmund voulant attirer l'intention de ces deux derniers et alléger la tension qu'il sentait grandir. Boromir ! Allons plus haut pour prendre du bois. Frodon, tu ferais mieux de redescendre rejoindre les autres, maintenant ; lui ordonna-t'il d'une voix pressante, lui faisant le regard qu'on ne devait en aucun cas contredire.
Hochant de la tête, Frodon s'apprêtait à les quitter quand la réplique de Boromir le fit de nouveau tourner vers lui. Pendant qu'Edmund était toujours derrière le Gondorien, prêt à intervenir si l'homme déraillait un peu trop à son gout, plus que d'habitude.
_ Je ne requiers la force de défendre mon peuple grogna Boromir en jetant les buches de bois qu'il avait ramassé au sol, avant de refaire face au Porteur de l'Anneau. Si, si vous acceptez de me prêter l'Anneau ? Lui demanda-t'il.
_ Non !
_ Pourquoi reculez-vous, je ne suis pas un voleur ?
_ Cela suffit Boromir ! Vous allez bien trop loin ! Eloignez-vous de Frodon ! Ordonna Edmund, lâchant à son tour les morceaux de bois et dégainant son épée, la tenant pointé vers le dos de Boromir. Frodon ! Vas-t'en immédiatement ! Rejoins les autres ! Eloigne l'Anneau de lui !
_ Allez-vous me tuer Edmund ?
_ Non Boromir ! Je ne vais pas vous tuez mais laisser Frodon et l'Anneau tranquille, cela sera le mieux pour nos nerfs à tous répliqua Edmund, la pointe de son épée toujours pointer dans le dos du Gondorien. Fiche le camp d'ici Frodon ! Ordonna-t'il de nouveau en voyant le hobbit toujours présent devant eux.
_ Quel chance croyez-vous avoir ? Ils vous trouveront. Ils prendront l'Anneau. Et vous les suppliez de vous achever sans attendre prévena Boromir à l'intention du Porteur de l'Anneau.
_ Assez Boromir ! Frodon, dégage tout de suite avant que je te donne une bonne raison pour partir ! Lui ordonna une fois encore Edmund, allant se placer entre le Gondorien et le Hobbit, son épée toujours levé vers la poitrine de l'homme.
_ Vous le voulez pour vous ! C'est pour ça que vous êtes là, vous et votre famille, vous voulez l'Anneau pour vous seuls ! Cracha plein de colère le Gondorien en fusillant le jeune Narnien devant lui.
_ Dégage Frodon ! Maintenant !
Lui attrapant le bras et le poussant pour qu'il s'en aille, Edmund quitta un bref instant Boromir du regard et cela fut amplement suffisant pour le Gondorien de faire pencher la balance en sa faveur. Poussant la lame de l'épée du Narnien pointé sur lui, le Gondorien lui mit un crochet du droit en pleine face, le faisant tomber à terre et glisser la pente sur laquelle il se trouvait.
Pendant que Boromir se détourna de lui, reconcentrant son attention sur le Porteur de l'Anneau.
_ Pauvre fou ! L'Anneau est venu à vous par un malheureux hasard ! Il devrait être à moi ! Scanda complètement fou le Gondorien en s'élançant sur Frodon, en parvenant à le rattraper et à le plaquer au sol, pour tenter de lui ravir l'Anneau. Donnez-le moi ! Donnez-le moi ! Lui ordonna-t'il.
Mais Frodon n'eut pas le temps de se défendre que le poids du Gondorien sur lui disparut, lorsque quelqu'un vint à l'attraper par les épaules et à l'éloigner de son opposant, tandis que le jeune Sacquet vit qui était venu à sa rescousse.
_ Grouilles toi de déguerpir Frodon ! Va prévenir Peter et Aragorn ? Lui demanda Edmund d'une voix autoritaire, le sang coulant de sa lèvre fendu sur le côté gauche, comme du bleu qui apparaissait déjà sur sa joue.
_ Edmund ?
_ Vas-t'en !
_ Non ! S'exclama Boromir. Il devrait être à moi ! Donnez-le moi !
Fonçant sur Edmund qui offrait son corps en barrage pour permettre à Frodon de s'enfuir, bien que ce dernier ne souhaitait pas laisser le jeune Pevensie avec le Gondorien qui avait perdu l'esprit, et qui serait capable de n'importe quoi pour s'emparer de l'Anneau. Seulement, le Bouclier d'Argent avait vus pire dans sa vie et il sut éviter et parer les coups de poings que lui envoyait le Gondorien.
Parvenant sans difficulté à mettre des crochets dans le visage de l'homme, le faisant reculer, avant de lui mettre un uppercut en plein menton, faisant tomber celui-ci à terre. Et permettant ainsi à Frodon de s'éloigner le plus possible, bien qu'il restait toujours en vue des deux hommes.
_ Cela suffit Boromir ! Reprenez vos esprits ! Vous ne voyez donc pas que l'Anneau est en train de vous corrompre et de détruire l'homme que vous êtes véritablement, et…
Mais Edmund ne put jamais finir ces paroles conciliantes que Boromir s'était relevé et avait enfoncé son poing dans l'estomac du jeune homme. Lui coupant le souffle sous la violence du coup, que Boromir le souleva facilement du sol comme un sac, pour ensuite le jeter sur la pente raide, l'envoyant rouler bouler ou il finit par percuter un rocher. D'où il n'y bougea plus.
_ Edmund !
_ Donnez le moi !
Tournant son regard apeuré et terroriser sur le Gondorien, le Porteur de l'Anneau fit la seule chose de censé qui pourrait le sauver de la folie de Boromir. Il mit l'Anneau à son doigt. Ou avant même que l'homme ne l'est atteint, il avait disparus tandis que l'homme s'écrasa au sol, là où il se tenait quelques secondes auparavant.
_ Je vois claire en vous ! Vous voulez donner l'Anneau à Sauron ! Vous allez nous trahir ! S'exclama Boromir de colère alors qu'il essayait de repérer le hobbit autour de lui. Vous courrez à votre perte ! A notre perte à tous ! Soyez maudits ! Soyez maudits, vous et tous les semi-hommes !
Et dans un cri de rage, Boromir tomba au sol, perdant pied en ayant glissé sur une branche, alors qu'il resta un instant au sol, dans les feuilles mortes, se calmant avant de redresser la tête, choqué, finissant par se rendre compte de ce qu'il venait de faire, libérer de sa folie dès que la nuisance de l'Anneau se fut éloigner de sa personne.
_ Frodon ? Frodon ? Appela doucement et terroriser Boromir en se redressant et en teintant un regard inquiet autour de lui. Qu'ai-je fais ? Pitié, Frodon revenez ? Frodon ! Pardonnez-moi Frodon ! Cria-t'il suppliant espérant que le hobbit pourra l'entendre.
Tandis qu'il se souvenait à l'instant qu'il n'y avait pas que le Porteur de l'Anneau qu'il avait attaqué. Sa tête était encore douloureuse des poings qu'il lui avait envoyé, pour tenter de le tenir à l'écart et de protéger le hobbit de lui.
_ Edmund ?
Finissant par se relever totalement, Boromir chercha du regard l'endroit où était tombé Edmund, le retrouvant à plusieurs mètres, en bas de sa position, toujours inconscient et allongé sur le ventre sur le rocher.
_ Edmund !
Craignant le pire, comme de l'avoir tué par sa folie, Boromir attrapa l'épée du jeune homme qu'il lui avait arraché dans le combat, pour ensuite se précipiter sur lui avant de le retourner lentement sur le dos et d'évaluer les dégâts. Comme de très vite souffler de soulagement lorsqu'il parvint à sentir son pouls battre sur sa carotide, mais ne pouvant s'empêcher de grimacer quand il avisa une profonde entaille sur son arcade sourcilière et sa tempe droite saigner, là où il avait heurté le rocher.
_ Mon dieu, qu'ai-je fais ?
Et tandis que Boromir essayait de faire reprendre connaissance Edmund, Frodon s'était éloigné le plus vite de ce dernier, en courant le plus loin possible du danger qu'il représentait. Alors qu'il avait parfaitement pus entendre les cris de supplications du Gondorien à son encontre, mais n'y croyant pas une seule seconde par peur que s'était une autre ruse de sa part pour s'emparer de l'Anneau, poursuivit sa course.
Plonger dans ce monde de brume dans lequel il était lorsqu'il mettait l'Anneau, ne parvenant pas à discerner les couleurs et la végétation qui l'entourait, Frodon finit par gravir l'escalier de pierre qui apparaissait devant lui, pour se mettre en sécurité à l'étage et se cacher de tous ceux qui souhaiterait lui ravir l'Anneau. Se cachant derrière une espèce de statue avec des ailes, il se mit à entendre du bruit au-dessus de lui et attirer par ce son, Frodon se redressa de sa place.
Toujours cacher par la statue, il vit le paysage autour de lui changer. Se mettant à défiler sous ces yeux, se déplaçant à une vitesse vertigineuse, droit vers ce qui semblait être une tour immense, tailler dans la pierre et la roche noire. Ou arrivant au pied de celle-ci pour se mettre à s'élever comme un oiseau qui remonterait en chandelle pour éviter la collision droit vers le haut de la tour. Et qu'au-dessus de la tour, se tenant en haut, entre les deux pointes qui se dressaient à chaque extrémité, se trouvait l'œil.
Le Grand Œil.
Un œil sans paupière dont la prunelle brulant comme un feu dévastateur, était rivé sur lui et que le Parler Noir du Mordor se faisait entendre dans la tête de Frodon, le terrorisant encore plus que son ennemi vienne à découvrir son emplacement exacte par le biais de son utilisation de l'Anneau.
Reculant pour s'éloigner de cette apparition, Frodon sentit le vide sous son pied avant de se sentir basculer vers l'arrière, ou il eut tout juste le temps de retirer l'Anneau, réapparaissant dans le monde « réel » avant de percuter le sol, qui lui coupa le souffle sur l'instant. Pour ensuite redresser la tête et constater l'endroit où il se trouvait, tout en se redressant sur ces coudes.
Devant, sans nul doute, être les restes en ruine d'un ancien bâtiment, sans doute un fort ou un avant-poste, le Porteur de l'Anneau essaya de reprendre ces esprits et le contrôle de ces nerfs lorsqu'il se mit à sursauter à l'entente d'un bruit derrière lui et de l'appel de son nom.
_ Frodon ?
Se retournant d'un bloc, le Porteur de l'Anneau découvrit Aragorn, le regard inquiet et interrogateur river sur lui.
_ Il s'est emparé de Boromir ! Lui déclara simplement Frodon, sachant pertinemment qu'Aragorn comprendrait le message.
_ L'Anneau. Ou est-il ?
_ N'approchez pas ! Lui ordonna le jeune Sacquet en le voyant avancer vers lui, se dépêchant de se relever et de s'éloigner de lui, jusqu'à se mettre sous le bâtiment en ruine.
_ Frodon attendez ? J'ai juré de vous protéger lui rappela le rodeur.
_ Mais pourriez-vous me protégez de vous ?
La question inquiète et accusatrice de Frodon laissa Aragorn sans voix, comprenant l'inquiétude et la peur que le Porteur de l'Anneau avait, à l'instant, à l'encontre de ces compagnons d'arme. Baissant le regard vers la main droite de Frodon fermé, ce dernier vint à abaisser la tête vers celle-ci, pour l'ouvrir et en dévoiler l'Anneau à la vue du rodeur.
_ Vous, vous le détruiriez ? Lui demanda Frodon inquiet tandis qu'il pouvait percevoir la voix de Sauron dans sa tête résonner.
Résonner et commencer à tenter Aragorn en l'appelant par son prénom, comme un murmure et un chuchotement à faire froid dans le dos.
Mais tandis qu'Aragorn s'était rapprocher de lui et avait approché sa main de la sienne, le regard ailleurs, Frodon vit parfaitement le changement en ce dernier, lorsque le regard ailleurs du rodeur se fit dure et poser comme son visage. Alors qu'il s'agenouilla devant le Porteur de l'Anneau, refermant les doigts de ce dernier sur l'Anneau pour ensuite les envelopper dans la paume de ces deux mains.
_ Jusqu'au bout j'aurais été à vos côtés lui promit Aragorn. Jusque dans les flammes du Mordor ajouta-t'il en repoussant la main de Frodon vers ce dernier, la plaçant sur sa poitrine à l'exact endroit où se trouvait son cœur avant d'en écarter ces mains.
_ Je le sais remercia le Porteur de l'Anneau en lui souriant. Alors veillez bien sur les autres avec Peter, en particulier Sam. Il ne pourra comprendre ? Lui demanda-t'il comme dernière faveur à son encontre.
Hochant de la tête, Aragorn allait lui demander quelque chose lorsqu'un bruit de tonnerre résonna derrière lui. Se relevant et accourant pour sortir de l'abri des ruines, le rodeur comme le hobbit qui l'avait suivis, virent une gerbe de flamme comme un feu d'artifice s'élever dans le ciel, depuis la cime des arbres à une centaine de mètres devant eux. Qui vint à exploser en prenant la forme d'un lion qui se mit à rugir dans le ciel, ou son rugissement fit trembler le sol autour de lui, disparaissant dans une gerbe de flamme. Tandis que des bruits de plusieurs arbres déraciner se mirent à résonner, comme le moment où ils s'écrasèrent sur le sol, écrasant dans leur chute des orques aux vus de leurs cris.
Mais à l'entente de leurs cris, cela devait être des créatures plus grosses que des orques.
_ Qu'est-ce que… ?
_ Allez Frodon répliqua Aragorn, tout en dégainant son épée tandis que son regard était river sur la ceinture du Porteur de l'Anneau.
Baissant à son tour le regard, Frodon retira légèrement son épée Dard de son étui, pour très vite constater que sa lame était devenue bleu florescence, ce qui voulait signifier qu'une seule chose. Les orques n'étaient plus très loin d'eux.
_ Courrez ? Lui demanda Aragorn en regardant le hobbit, toujours figer sur place. Courrez ! Lui ordonna-t'il de nouveau.
Et ne préférant pas refaire la même erreur qu'il avait faite avec Edmund, Frodon s'empressa de rengainer Dard et s'empressa de fuir. Tandis qu'Aragorn s'avança vers la lisière de la forêt, là où il pouvait entendre le bruit des orques arriver et qu'il pouvait en entendre d'autre hurler à la mort sous les arbres déraciné.
Tout comme il pouvait pleinement entendre le bruit d'un combat.
Peter était en train de se battre contre ce bataillon d'orque.
Tout seul contre les orques.
Aragorn allait finir par le rejoindre lorsque les orques finirent par sortir, pour un petit groupe, de la lisière de la forêt, se dirigeant droit vers lui. Et c'est là qu'il se rendit compte que ce n'était pas des orques mais des Urukais - les « grand frères » des orques si on était polis - portant d'imposante armure noire avec casque et leurs boucliers larges, comme leurs épées tout aussi noire que leur bouclier et armure.
Levant son épée et la plaçant devant lui, Aragorn marcha doucement vers l'ennemi, tandis que ces derniers accouraient droit sur lui, comme s'ils avaient envie d'affronter un adversaire de leur niveau, contrairement au combat et aux explosions que créait le Cœur de Lion dans la forêt derrière eux.
Evitant la première lame qui allait le pourfendre, Aragorn se baissa sur un côté avant de transpercer l'uruk en question, pour ensuite se tourner vers les deux suivants qui lui fonçaient dessus. Tandis que les autres formaient un arc de cercle autour de lui, l'obligeant à battre en retraite et se diriger, vers les ruines de l'avant-poste, pour ne pas se faire prendre en tenaille, terminant par prendre l'escalier et monter à l'étage, tuant les orques qui montait un par un pour l'affronter.
Et dans la clameur du combat, l'Héritier d'Elendil put parfaitement entendre l'un des uruk, sans nulle doute le chef, aux vus qu'il ne portait pas de casque et que son visage noire était marquer de rouge et de la main blanche, crier des ordres au reste de son bataillon.
_ Trouvez le semi-homme ! Trouvez les porteurs du Lion ! Ordonna-t'il à ces uruks. Trouvez le semi-homme ! Trouvez les porteurs du Lion !
Et à ces paroles, Aragorn comprit deux choses importantes.
Une bonne et une mauvaise nouvelle.
La mauvaise nouvelle s'est que, non seulement, ils en avaient après Frodon mais, qu'en plus, ils en avaient aussi après les quatre Pevensie. Alors que la bonne nouvelle c'est qu'ils ignoraient duquel des quatre hobbit portaient l'Anneau ?
Ce qui était pour eux, à la fois, un avantage et un inconvénient.
Parce qu'ils allaient devoir retrouver les trois autres hobbits, les rassembler quelques part pour faire assez diversion pour les éloigner de Frodon. Tout en veillant à ce qu'aucun uruk ne le pourchasse.
Ils allaient avoir du pain sur la planche !
A tout de suite avec la deuxième mise à jour ;)
biz
