Bonjour à tous ;)
comme promis voici la mise à jour prévu pour aujourd'hui du chapitre 13 (anciennement chap10) =D
je remettrais aussi les commentaires que j'avais mis avec les précédents chapitre, pour garder une trace de nos échanges (qui seront en italique) ;)
v'là je n'ai plus qu'à vous dire
REBONNE LECTURE
on se retrouve en bas ;)
Sabrinabella =D
Voila la suite =D
Sans doute l'un de mes plus courts chapitre pour cette fic, les autres seront bien plus long ;)
sinon on commence à apprendre plusieurs choses concernant la véritable raison des pouvoirs de Peter et surtout, sur ce qui lui arrive véritablement ;)
autre point: je suis aller voir au cine le 11 au soir, en vo et 3D, le Hobbit 2 La Désolation de Smaug et le film est PARFAIT
encore meilleur que le premier =D
l'action, le suspense, l'humour et le fantastic sont là avec une touche de romance SUBLIME
un film a voir et a revoir (je vais d'ailleurs le revoir cette aprem en vf cette fois-ci :) )
en tout cas j'arrete de blablater et n'est plus qu'une seule chose à vous dire
BONNE LECTURE
Sabrinabella
MISE A JOUR
Chapitre 13 : La Forêt de Fangorn
_ Peter !
_ Je jure que lorsque j'aurais remis la main sur lui, je vais l'attacher à une laisse pour qu'il ne puisse plus s'éloigner de nous de cette façon. Il n'est nullement en état pour partir tout seul à l'avant et…
_ Tu sais parfaitement comment il est Susan ? Il préfère minimiser les choses et en faire trop pour les autres plutôt que pour lui lui répliqua Edmund au parole de sa sœur. Mais je jure que dès qu'on aura réussi à l'attraper, il va sérieusement m'entendre ?
_ Heureuse de voir que je ne suis pas la seule à vouloir lui passer un savon bien sentis ?
_ Je n'aimerais sérieusement pas être à la place de votre frère, les enfants. Vous faîtes sérieusement peur lorsque vous vous y mettez fit remarquer Boromir en se tournant vers les deux Pevensie en question qui ne cessaient de grogner sur la tête de leur frangin.
_ C'est justement le but, Boromir ! Répliquèrent Edmund et Susan en chœur, déterminer à aller jusqu'au bout.
Suivant le reste du groupe de la Communauté sur les traces de ceux qui leur avait été enlevé et qui était parvenu à fuir le massacre, ils continuèrent de s'enfoncer de plus en plus profondément dans cette obscure forêt, dont les arbres - qui avaient sans nulle doute dépasser les centenaires depuis longtemps - surprenaient les deux Pevensie aux vus de leurs envergures, leur rappelant étrangement ceux qu'ils avaient connus à Narnia.
_ Du nouveau Aragorn ? Lui demanda Boromir en voyant le rodeur s'accroupir devant une empreinte étrange.
_ J'ai perdu la piste de Peter, comme s'il ne voulait pas que je le suive expliqua Aragorn à l'encontre du reste du groupe. Quant à Lucy et aux deux hobbits, ces derniers se sont diriger dans cette direction avant que leur trace ne disparaisse à leur tour, remplacer par cette étrange empreinte avoua-t'il.
_ Peut-être ont-ils grimpé dans les arbres pour se cacher ou se mettre à l'abri proposa Edmund en levant les yeux vers les branches des arbres, s'attendant à apercevoir sa sœur et les deux hobbits percher.
_ Ces arbres me paraissent un peu trop effrayants à mon gout pour vouloir y grimper dessus fit savoir Susan à l'attention de tous, de ce qu'elle pensait de cette forêt. Encore plus effrayant que ne l'était les arbres de la Forêt Noire admit-elle sur ce dont elle se rappelait de ce lieu.
_ Je sens que l'air est lourd ici déclara Gimli quelque peu gêner et mal à l'aise de se tenir dans ces lieux.
_ Cette forêt est vieille avoua Legolas en ressentant toute l'ancienneté émanant de cet endroit. Très vieille, pleine de souvenir et de colère précisa-t'il alors qu'ils vinrent très vite à entendre un étrange son.
Comme si le bois et l'écorce des arbres autour d'eux étaient en train de gronder. Un son que Susan et Edmund reconnurent facilement pour l'avoir déjà entendus auparavant, à Narnia, aussi bien que lors de leur passage dans la Forêt Noire. Mais un son qui inquiéta les autres membres de la Communauté, qui redressèrent la tête vers les arbres autour d'eux.
_ Les arbres !
_ Ils sont entrain de parler entre eux !
_ Pardon ? Demanda Boromir étonné d'entendre ces paroles jaillir de la bouche des deux Pevensie.
_ Les arbres se parlent entre eux approuva Legolas reconnaissant lui aussi les bruits émanant des végétaux.
Avant que tous ne se tournent vers le seul du groupe, qui se mettait à, réellement, paniquer à l'échange de plus en plus grondant des arbres autour d'eux.
_ Doucement Gimli ! Pas de geste brusque ? Lui demanda Susan dans un murmure, en avisant le nain qui avait levé sa hache prêt à la planter dans quelque chose.
_ Gimli ! Abaissez votre hache ? Lui ordonna doucement Aragorn, tout en lui faisant le geste de la main de baisser sa hache, qui paraissait attirer les foudres des arbres autour de lui.
Obéissant à son ordre, Gimli l'abaissa très lentement, sans geste brusque, montrant bien qu'il n'avait nullement l'attention de blesser qui que ce soit, alors que les bruits autour d'eux, les voix des arbres s'étaient tus, semblant apprécier que l'arme tant redouter, la hache, avait finis par être baisser et ranger à leurs yeux.
_ Ils ont des sentiments mon ami précisa Legolas à l'attention du nain. Et cela grace aux elfes, ils ont réveillés les arbres et leurs ont appris à parler lui rapporta-t'il.
_ Dis plutôt que les arbres de la Forêt Noire l'ont été par Aslan et que vous avez pris la gloire pour vous répliqua dédaignement Susan à son encontre, lui rappelant sans peine de ce qui s'était passé la dernière fois que les elfes avaient été confrontés au réveil des arbres, lorsque ces derniers avaient laissé les ténèbres pénétrer sur leur terre.
_ Ça a été un véritable massacre d'après ce que l'on m'a rapporté s'amusa à rapporter Edmund sur le chaos qui en avait découlé après leur réveil dans le Royaume Sylvestre. Tu veux tenter ta chance avec eux, Legolas ?
_ Les arbres qui parlent ? demanda Gimli guère convaincus par leur parole, alors que l'elfe était en train de fusiller le Bouclier d'Argent pour la forme. Et les arbres de quoi est ce que sa parle, hein ? A part de la consistance des crottes d'écureuil ?
_ J'éviterais de les froisser Gimli, si j'étais toi prévena Susan. Crois-moi, il serait regrettable pour toi, si l'un d'entre eux se décidait à t'écraser sous une de leurs racines ? Lui fit-elle remarquer, tout en désignant l'une des racines à ces côtés qui faisait bien la taille du nain.
Face à sa remarque, le nain ne fit plus aucun commentaire, bien qu'il fusilla le Gondorien du regard lorsque ce dernier se moqua de lui, aux vus de sa réaction au commentaire de la jeune femme. Seulement, ils reprirent très vite leurs sérieux quand ils entendirent Legolas parler en elfique à l'encontre d'Aragorn, avec dans la voix un ton urgent et aux aguets alors qu'il se précipita dans une direction les surprenant, autant que le principal concerner.
_ Aragorn ! Il y a quelque chose là-bas !
Suivant l'elfe, le rôdeur se tint aux aguets derrière lui avant de lui poser, à ce qui devait ressembler à une question, dans le langage des elfes.
_ Que voyez-vous ?
_ Le Magicien Blanc approche !
A sa déclaration, le sérieux reprit très vite les membres de la Communauté qui comprirent très vite à qui Legolas faisait allusion, celui-ci se trouvant non loin d'eux.
_ Que faisons-nous ? Demanda à voix haute Boromir, bien que sa question ait été prononcée dans un murmure.
_ Ne le laissons pas parler, il nous jetterait un mauvais sort tint au courant Aragorn de ce qu'ils allaient devoir faire.
_ Comme s'il avait vraiment besoin de ça pour nous avoir ne put s'empêcher de remarquer Susan qui grogna de douleur lorsqu'Edmund la fit taire par un coup de coude dans les hanches.
Mais sa remarque, bien que dédaigneuse, était véridique et les autres membres le savaient pertinemment, ce qui accentua encore plus la tension de leurs membres. Ou tout doucement, les trois hommes retirèrent lentement leurs épées de leurs fourreaux, tandis que Gimli resserra la prise sur ces haches, pendant que Legolas et Susan avaient tous les deux encocher une flèche sur leurs arcs, la tenant prête à la tirer vers leur assaillant.
_ Il faut faire vite !
Et sur la déclaration d'Aragorn, ce dernier se retourna d'un geste brusque tout en tirant pour de bon son épée de son étui, tout comme Boromir et Edmund derrière lui. Tandis que Legolas et Susan armèrent leurs arcs, prêt à lancer leurs traits mortels droit vers la cible qui apparut, enfin devant eux, se décidant à se dévoiler, bien que cela fut en pleine lumière.
Une lumière blanche et aveuglante, jaillissant du corps de leurs adversaire, les empêcha de le discerner mais pouvant parfaitement voir où il se trouvait. Seulement, alors que Gimli lançait l'une de ces haches que le Magicien para à l'aide de son bâton blanc, que les flèches des deux archers leurs explosèrent à la figure et que les lames des trois hommes virèrent au rouge, comme chauffer au fer, les obligèrent à les lâcher et à reculer face à cette apparition.
Apparition qui les avait désarmés mais qui ne les avait pourtant pas attaqués.
Ou tandis que les six membres de la Communauté essayèrent de se cacher les yeux face à l'intensité de la lumière qui les aveuglait, les empêchant de discerner leur adversaire, ce dernier décida de parler le premier.
_ Vous êtes sur les traces de deux jeunes hobbits et d'une jeune fille ?
_ Ou sont-ils ? Lui demanda Aragorn.
_ Ils sont passés par ici, avant-hier précisa le Magicien Blanc. Ils ont fais une rencontre à laquelle ils ne s'attendaient pas. Est-ce que cela vous rassure ? Leur demanda-t'il.
_ Me rassure ? Je serais rassuré que lorsque j'aurais retrouvé ma petite sœur, espèce de …
_ Du calme Susan ! Ne va pas nous envenimer les choses ! Répliqua Edmund en la retenant par un bras alors qu'elle s'apprêtait à foncer droit vers ce magicien.
_ Qui êtes-vous ? Questionna Aragorn. Montrez-vous !
Et répondant à l'ordre d'Aragorn, le Magicien Blanc cessa de se cacher dans la lumière et se dévoila devant eux tous, sous les traits familier mais non mois changer d'un très vieil ami, qu'ils croyaient tous avoir perdus plusieurs jours auparavant.
_ Cela ne se peut ? Murmura Aragorn, comme si la vision qu'il voyait pouvait disparaitre à tout instant.
_ Comment… ?
_ Peter avait raison depuis le début ! Souria Edmund, coupant la phrase choqué que le Gondorien avait eu l'intention de dire.
_ Quand est-ce que vous comprendrez que j'ai toujours raison répliqua une voix rieuse émanant de derrière le magicien blanc.
_ Peter !
Le sourire aux lèvres, le jeune homme apparut au côté de Gandalf qui lui toucha l'épaule, avant de descendre du rocher sur lequel se trouvait le vieil homme pour rejoindre sa famille, ou Edmund et Susan l'attrapèrent tous les deux dans leurs bras, pour le prendre dans une accolade fraternel, avant que l'un d'eux ne se rappel des dernières paroles de l'ainé des Pevensie.
_ Tu n'as pas toujours raison Peter fit remarquer Susan à l'attention de son frère.
_ Reconnait que sur ce coup Susan, j'avais pleinement raison, non ? Répliqua Peter tout en désignant Gandalf de la tête.
_ Est-ce que tu vas… ?
_ J'aurais réellement besoin de me poser maintenant alors si vous voulez quelque chose de moi, patientez un petit peu, d'accord ?
_ Assis-toi immédiatement Peter avant de nous claquer entre les doigts ! Lui ordonna immédiatement Edmund en venant à le tirer vers un arbre pour le pousser à s'y asseoir sur l'une de ces racines, tout en venant à palper son front moite pris de fièvre.
_ Quand apprendras-tu enfin à te reposer sur nous, sans en rajouter une couche par la même occasion ? Lui questionna Susan, même si sa question sonnait plus comme un fait que comme une réelle demande, alors qu'elle avait arraché sa sacoche médicale et fouilla dedans pour les remèdes elfiques.
_ Pardonnez-moi, je vous pris pour Saroumane s'excusa Legolas en s'inclinant devant leur vieil ami, tandis que Gimli et Boromir inclinaient tous les deux la tête.
_ Je suis Saroumane, ou plutôt Saroumane tel qu'il aurait dû être avoua simplement Gandalf, tout en gardant un œil sur les trois Pevensie à l'écart qui s'occupaient de leur ainé.
_ Vous êtes tombés se rappela Aragorn, ayant encore du mal à se convaincre que ce dernier était bel et bien devant eux.
_ A travers le feu et l'eau rapporta Gandalf. Du plus profond cachot au plus haut sommet, je combattis le Balroq de Morgoth. Jusqu'à ce qu'enfin, je peux jeter à bas mon ennemi qui alla se briser sur le flanc de la montagne. Les ténèbres m'entourèrent et je m'égarais hors de la pensée et du temps. Les étoiles tournaient au-dessus de moi et chaque jour était aussi long qu'une existence sur la terre, mais ce n'était pas la fin. Je sentis la vie revenir en moi alors que j'entendais des voix m'appeler au loin. Et c'est ainsi que je fus renvoyer jusqu'à ce que ma tâche soit accomplis leur raconta-t'il sur ce qu'il avait traversé depuis leur séparation sur le pont de Khazad Dum.
_ Le feu et l'eau ? C'est ce que tu ne cessais de répéter dans la Forêt de la Lothorien Peter, lorsque tu étais inconscient se rappela Susan en ayant déjà entendus ces deux mots auparavant, tout en confiant une potion à son frère alors qu'Edmund avait attrapé sa main droite dans l'intention formelle de constater de la propagation du mal sur lui.
_ Oui. C'est ce que j'ai perçu émanant de l'aura de Gandalf et… fit savoir Peter sur ce qu'il avait éprouvé durant la chute du magicien, avant de river son attention sur son cadet. Tu n'es pas obliger de regarder Edmund, je…
_ Pas de ça Peter ! Répliqua Edmund déterminé en retirant le gantelet de métal de son frère de sa main, avant de s'attarder sur son gant blanc puis sur son bandage. Je vais le regarder que tu le veules ou non ? Et tu n'as pas ton mot à dire donc, tu la boucles et tu me laisses faire !
_ Gandalf appela Aragorn, n'en croyant pas encore ces yeux, en se rapprochant de leur vieil ami.
_ Gandalf ? Oui, c'est ainsi que l'on m'appelait se rappela le magicien tandis que le rôdeur hocha de la tête, lui prouvant que s'était bel et bien son nom. Gandalf le Gris, s'était mon nom se souvena-t'il.
_ Gandalf ! Approuva Gimli, plus qu'heureux de le revoir alors que les larmes faisaient briller ces yeux, pendant que Boromir posa une main sur ces épaules pour le soutenir.
_ Je suis Gandalf le Blanc se présenta-t'il devant eux, faisant sourire autant l'elfe que les trois Pevensie, avant que ce dernier ne reprenne son sérieux pour la suite de ces paroles : Et je reviens vers vous en ce moment décisif !
_ Je suis Gandalf le Blanc se présenta-t'il devant eux, faisant sourire autant l'elfe que les trois Pevensie, avant que ce dernier ne reprenne son sérieux pour la suite de ces paroles : Et je reviens vers vous en ce moment décisif !
_ Nous devrions y aller Gandalf lui rappela Peter sur un ton des plus urgent, en ne faisant nullement cas de ces deux cadets se chargent de sa main alors que le Bouclier d'Argent avait terminé par défaire le bandage autour de son membre.
_ Que se passe-t'il encore ? Lui demanda inquiète Susan, n'aimant guère le ton pris par son frère avant de baisser son attention vers la main qu'Edmund était en train d'observer.
_ Qu'est-ce que… ?
_ Qu'y a-t'il Edmund ?
_ Qu'est-ce que c'est que ça Peter ?
Attirant ainsi l'attention de tous les membres sur la main du Cœur de Lion, à l'exception de la marque de l'œil et les racines sombres s'étalant sur toute sa main jusqu'à s'étendre sur le début de son poignet, s'était plutôt ce qui se trouvait au bout des doigts du garçon qui avaient attiré l'attention de tous. Plus précisément, les longues griffes aiguisées qui avaient remplacé ces propres ongles alors que la peau dessous avaient pâlis à vue d'œil, se durcissant et se répandant jusqu'à la première phalange tandis que la peau de Peter, juste derrière était en train de… Craquer. Comme la peau écailleuse d'un serpent en train de muer, s'arrachant et dévoilant dessous une peau lisse et dure qui s'étendait jusqu'à la seconde phalange, bien que la peau humaine s'accrochait toujours, il n'en demeurait pas moins qu'elle risquait de se désagréger bientôt et qui alertait tous les autres membres de la Communauté.
_ Qu'est-ce que c'est… ?
_ Depuis quand cela dure-t'il exactement Peter ?
_ Depuis quand cela dure-t'il exactement Peter ?
_ Quelques jours après que la malédiction a débuté, Gandalf…
_ On dirait la peau qui avait recouvert tes bras autrefois… ?
_ De quoi est-ce que tu parles Edmund ? C'est quoi cette histoire ? Demanda Susan d'une voix cassante, sentant parfaitement que quelque chose se tramait et que ces frères, autant que Gandalf, leur cachaient quelque chose. Peter ?
_ Nous n'avons pas le temps d'en parler, Susan, il nous faut bouger…
_ Peter ?
_ Ecoutes Susan, je te dirais tout ce dont tu as besoin de savoir mais dans le cas présent, nous devons continuer d'avancer. D'autres personnes ont besoin de nous la tint informer Peter s'empressant de placer les remèdes elfiques sur la marque et de la bander, avec l'appui d'Edmund qui l'aida à le faire avant que leur regarde ne se vrille vers le Magicien Blanc. N'est-ce pas Gandalf ?
Celui-ci s'étant empressé de reprendre la route – dès que le Cœur de Lion et ces cadets s'étaient relevés avec leurs affaires de nouveau ranger - avec les membres de la Communauté le suivant, tous s'attendant de savoir ce le magicien, aussi bien que l'ainé des Pevensie, avait réellement à l'esprit.
_ Une étape de votre voyage est terminée et une autre commence. Nous devons aller à Edoras à grande allure les mit au courant le Magicien Blanc.
_ Edoras ?
_ La capitale du Rohan, Pays des Seigneurs des Chevaux, Susan.
_ Comment est-ce que tu le sais Peter ? Est-ce ton radar qui… ?
_ Je le sais Edmund, c'est tout répliqua simplement l'ainé des Pevensie.
_ Edoras ? C'est pas tout à côté fit remarquer Gimli sur la distance qui les séparait de la citadelle.
_ Mais avec les chevaux nous y seront en quelques jours Gimli, cela nous évitera de courir lui fit savoir Boromir, sur la différence de moyen de transport qu'ils allaient avoir, comparé à leur déplacement d'avant.
_ Nous savons qu'il y a la guerre au Rohan et que le Roi va mal avoua Aragorn à l'encontre de Gandalf.
_ Je les mis au courant de ce que nous a rapporter Eomer le prévena Peter sur leur retrouvaille qu'il avait eu plus tôt avec le magicien lorsqu'il avait réussi à le trouver dans la forêt.
_ Oui, et il ne nous sera pas aisé de le guérir admit Gandalf à l'encontre d'Aragorn et de Peter.
_ Alors on a courus tout le long du chemin pour rien fit savoir le nain. Allons-nous laisser ces pauvres hobbits et Lucy dans cet horrible, sombre et humide endroit infester d'arbre ? Leur demanda-t'il alors qu'il se figea d'effroi lorsque sa remarque eut pour réaction de causer la colère des arbres autour de lui, qui se mirent à gronder dangereusement.
_ Gimli, qu'est-ce que nous t'avons déjà dis sur l'humilité ? Lui demanda Susan en se tournant vers lui et en le fusillant du regard.
_ Mais il a raison. Pas pour les arbres précisa Boromir aux vus des sons que provoquaient les végétaux autour d'eux. Mais pour Lucy et les Hobbits, nous ne pouvons pas les laisser derrière nous ?
_ Si Peter ne sent pas le besoin de les retrouver c'est qu'il y a une raison et j'ai confiance en lui fit savoir Edmund avant de le suivre, lui et Gandalf.
_ Tu ferais mieux de t'excuser Gimli avant que les arbres ne décident de te changer en de la chair à pater ? Lui fit remarquer Susan à l'attention du nain.
_ Je veux dire, cette charmante, très charmante forêt s'extasia le nain pour faire amende honorable.
_ Se ne fut pas qu'un simple hasard qui amena Merry, Pippin et Lucy à Fangorn prévint Gandalf. Un grand pouvoir est endormi ici depuis de nombreuses années, l'arrivée de ces trois enfants sera comme la chute de petite pierre qui déclenche une avalanche dans les montagnes leur annonça-t'il.
_ Il y a sur un point sur lequel vous n'avez pas changé mon ami lui avoua Aragorn, intéressant Gandalf qui pencha la tête vers lui pour entendre ce qu'il avait à dire, faisant sourire l'homme. Vous parlez toujours par énigme s'amusa-t'il faisant rire le magicien autant que lui.
Faisant autant sourire Peter et les deux autres Pevensie, plus qu'heureux de retrouver leur énigmatique magicien, tandis que ce dernier reprit son sérieux pour la suite de ces paroles :
_ Une chose est sur le point de se produire, qui n'est pas arrivée depuis les jours anciens, les Ents vont se réveiller et découvrir qu'ils sont forts.
_ Forts ? C'est bien ! Avoua le nain en fixant avec inquiétude et respect les arbres qui les entouraient.
_ Arrêtez de geindre maitre nain ? Lui ordonna Gandalf. Merry, Pippin et Lucy sont en sécurité précisa-t'il. En faite, ils le sont bien plus que vous n'allez l'être !
_ Ce nouveau Gandalf est bien plus bougon que l'ancien fit remarquer Gimli en observant le magicien s'éloigner avec Aragorn et Peter derrière lui.
Tandis que la remarque du nain fit sourire les deux autres Pevensie, pendant que Boromir frappa l'épaule de Gimli, pour le pousser à avancer à la suite des autres et de ne pas se perdre dans cet endroit. Ou suivant le Magicien Blanc, ils parvinrent facilement à retrouver leur chemin et à quitter la forêt, retrouvant leurs montures, là où ils les avaient laissés à la lisière. Tandis que Gandalf s'éloigna un instant de leur groupe pour se mettre à siffler, pas un sifflement bref mais un long et doux sifflement, qui semblait être porter par le vent et se répandit sur les collines avoisinantes, pendant que l'Istari fixa son regard vers l'horizon, comme s'il attendait une réponse.
Une réponse qui se fit par le hennissement d'un cheval au loin, avant que celui-ci ne termine par apparaitre sur les plaines, apparaissant de nulle part et galopant droit vers le magicien. Un cheval si blanc, aussi blanc que le pelage de la licorne de Peter, qui semblait se déplacer comme porter par le vent, ou tous les membres de la Communauté furent subjuguer par l'animal qui accourait vers eux.
_ Magnifique murmura Susan en observant l'animal qui arrivait.
_ C'est un des Mearas avoua Legolas, émerveiller par la créature. A moins que mes yeux ne soient abusés par quelques sorcelleries ? Se demanda-t'il comme hypnotiser.
_ Je ne le crois pas non s'amusa Peter à son encontre, alors qu'il caressait l'échine de sa licorne se tenant à ces côtés.
_ Gripoil salua Gandalf tandis que le cheval blanc finit par s'arrêter devant lui, tout en inclinant la tête devant le magicien. C'est le Seigneur de tous les chevaux et se fut mon ami lors de mains danger ajouta-t'il sur le lien qui l'unissait à la créature, tout en lui caressant l'encolure.
Après les présentations et les derniers préparatifs – surtout la promesse du Cœur de Lion de tout leur dire lorsqu'ils se seraient tous poser -, la Communauté se remit en route, suivant le Magicien Blanc qui les guida à travers les paysages du Rohan, droit vers sa capitale, Edoras. Traversant les prairies et les plaines verdoyantes devant lesquelles les jeunes Pevensie étaient émerveillés, surtout avec le panorama qu'elle donnait vers les montagnes blanches au loin qui donnait cette impression de les encercler.
Chevauchant toute la journée, ils finirent par poser le camp durant la nuit, à l'abri entre des rochers sur une plaine, en hauteur, pour pouvoir apercevoir les horizons de partout, au cas où s'ils venaient à avoir de la compagnie durant la nuit, une nuit sombre avec aucune possibilité d'apercevoir les étoiles. Ou pendant que les Pevensie avaient finis par s'endormir autour de l'un des feux de camp – juste après la révélation faite par le Cœur de Lion - comme Boromir et Gimli autour d'un autre avec Legolas, assis à leur côté, les surveillant, Aragorn attisa un autre petit feu, pour vriller son attention sur le Magicien Blanc. Ce dernier, bien éveillé, debout en train d'observer l'horizon, droit vers les terres du Mordor, dont la ligne rougeoyante était facilement apercevable de loin, comme si les flammes de l'enfer se trouvait cacher derrière les montagnes.
Ce qui était purement le cas !
Reposant son morceau de bois avec lequel il attisait les flammes de son feu, Aragorn se leva de sa place avant de partir rejoindre Gandalf, là où ce dernier faisait le guet, son regard fixé sur les lueurs rougeâtre qu'on discernait à l'horizon.
_ L'ombre cacher qui rougeoie à l'Est prend forme déclara Gandalf à l'encontre du rôdeur. Sauron ne s'offrira aucun rival, au sommet de Barad Dur, son œil observe sans relâche mais il n'est pas assez puissant pour être à l'abri de la peur annonça-t'il surprenant Aragorn qui riva son regard vers lui. Le doute le ronge déjà lui précisa le magicien. La rumeur l'a atteint, l'héritier de Numénor est toujours en vie. Sauron a peur de vous Aragorn, surtout qu'il sait que vous êtes soutenus par les envoyer d'Aslan, qui l'ont déjà mis en échec par le passé lui rappela-t'il.
« Il craint de ce que vous pouvez devenir, alors il frappera vite et fort le monde des hommes, il utilisera son pantin, Saroumane, pour détruire le Rohan. La guerre est proche. »
_ Le Rohan doit se défendre seul et en cela réside notre premier défi, car il est faible et prêt à tomber rapporta Gandalf sur les inconvénients auxquels ils allaient devoir se plier. L'esprit du Roi est asservis, c'est un vieux tour de Saroumane, son emprise sur le Roi Théoden est extrêmement forte. Sauron et Saroumane resserrent le nœud. Mais malgré toute leur ruse, nous avons un avantage fit-il remarquer attirant une fois encore l'attention du rodeur qui tourna la tête vers lui. L'Anneau reste caché répondit simplement le magicien. Et le fait que nous le cherchions à le détruire n'est pas encore apparus dans leur sombre rêve. Ainsi l'arme de l'ennemi s'approche du Mordor entre les mains d'un hobbit, chaque jours le rapproche encore plus des feux de la montagne du Destin. Nous devons avoir fois en Frodon, tout dépend de la vitesse et du secret de sa quête. Ne regrettez pas votre décision de l'abandonné, Frodon doit terminer sa tâche seul.
_ Il n'est pas seul lui rapporta Aragorn surprenant encore plus Gandalf, qui tourna son regard vers lui, interrogatif. Sam est avec lui le prévint-il.
_ Ah oui ! Vraiment ? Lui demanda Gandalf vraiment étonné d'apprendre cette nouvelle. Bien. Oui, c'est très bien accepta le magicien, heureux d'entendre que le jeune hobbit n'était pas seul dans sa quête.
_ Gandalf ?
_ Oui.
_ Il y a quelque chose que j'aimerais savoir ?
_ Et quoi donc Aragorn ?
_ Que Peter nous cache autre chose, n'est-ce pas ? Lui questionna le rôdeur, faisant tiquer le magicien sur la question qu'il lui posait. Je l'ai facilement remarqué tout à l'heure, lorsqu'il nous a rapporté ce qui risquait de lui arriver…
_ Sérieusement Peter ? Tu vas réellement…
_ Faut croire que oui, Edmund. D'après ce qu'on m'a dit, la magie qui progresse dans mon corps va forcer mon organisme à se renforcer et il semblerait que, la fois précédente, Aslan n'avait fait que me booster pour que je puisse résister à Smaug et cela avait poussé mon corps à muter… Mais cette fois, il faut croire que ma transformation risque de se développer petit à petit, se propageant dans mon organisme avec l'accroissement de ma magie.
_ Donc, tu vas, petit à petit, te transformer en ce lion blanc ailé ?
_ Exact Boromir. Et même si je n'en ai pas le moindre souvenir de ce combat contre Smaug, on m'a rapporté que j'étais assez balèze pour ce qui était de balancer un dragon de plusieurs milliers de tonnes ?
_ J'en ai encore des sueurs froides en me rappelant comment le lion si chérif que tu étais, parvenait à envoyer balader un monstre de son envergure dans le décor, Peter se rappela sans peine Susan alors qu'ils avaient tous finis par s'installer autour de leur feu de camp pour la nuit, en dégustant leur léger repas. J'ai bien cru que tu allais me donner une crise cardiaque avant la fin…
_ Désoler Susan.
_ Mais… Si ta magie pousse ton corps à s'endurcir et à se transformer pour te permettre de tenir, seras-tu capable de redevenir humain ? Ou bien, seras-tu bloquer sous cette forme animale ?
_ Même si Peter n'a nullement pu répondre à Edmund concernant cet état de fait se rappela Aragorn du silence du Cœur de Lion à la question de son jeune frère à ce propos. Même s'il a pu esquiver le reste des questions en donnant l'excuse du besoin de se reposer, il y a quelque chose qu'il ne dit pas, n'est-ce pas ?
Observant l'Héritier du Gondor, Gandalf tourna ensuite son visage vers Peter, constatant que le garçon dormait à point fermer au côté de son frère et de sa sœur, Aragorn put facilement remarquer dans son regard l'hésitation du magicien. Ce dernier avait peur de le lui dire ce qui se passait réellement ?
_ Ne vous inquiétez pas Gandalf, je sais conserver un secret lui jura Aragorn, lui faisant comprendre qu'il ne dirait rien, surtout aux deux plus jeunes Pevensie, se doutant que s'était à eux que le Cœur de Lion voulait tout cacher.
_ Il y a une raison pour laquelle Aslan a débrider totalement la magie de Peter ; lui admit Gandalf. C'est parce qu'il ne peut pas revenir en Terre du Milieu par lui-même ajouta-t'il.
_ Que voulez-vous dire Gandalf ?
_ Après la défaite de Smaug causé par Aslan, Sauron a fait en sorte qu'il ne puisse plus intervenir ici. Un puissant sortilège empêche le Grand Lion de revenir en Terre du Milieu et la seule façon pour lui de revenir, c'est que quelqu'un, ici, de ce côté, puisse lui ouvrir une brèche à travers ce mur rapporta le Magicien dans un chuchotement.
_ Donc, la véritable mission de Peter serait de détruire le sort de ce côté ? Lui demanda dans un murmure Aragorn pour ne pas être entendus par le principal concerner mais pour ne pas réveiller les autres par la même occasion.
_ Et ce n'est pas cela le pire répliqua Gandalf.
_ Qu'est ce qui peut être pire que ça ?
_ Le fait que lorsqu'Aslan à renvoyer les enfants dans notre monde, tout en libérant la magie à Peter, le sort qui emprisonne le Grand Lion sait insérer dans le corps du garçon et réside dans sa main lui rapporta Gandalf, tout en lui désignant cette main bander qui reposait au côté de la tête du garçon dans son sommeil. Comme nous le savons tous, le petit a été maudit par la marque de Sauron, Aragorn. Plus Peter usera de magie est plus le sort qui se trouve dans ces veines, comme un poison, se propagera et l'affaiblira, tout en faisant accroitre sa magie pour le détruire de l'intérieur. Nous le savons tous mais, même si Peter y a fait face autrefois lors de la bataille des Six Armées, les choses sont bien plus différente aujourd'hui...
_ Vous êtes en train de dire que… ?
_ Que plus les choses iront pour le mieux pour nous, plus les choses empireront pour lui coupa Gandalf. Cette quête va mener Peter à la mort, Aragorn. Le garçon le sait et ces cadets en ont la crainte eux-mêmes lui avoua-t'il avec fatalité et tristesse.
Avalant ce que venait de lui annoncer Gandalf, Aragorn ne put s'empêcher de river son regard sur la forme endormis du jeune homme. Celui-ci dormant confortablement au côté de son frère et de sa sœur, ne se doutant nullement du funeste destin qui l'attendait lors de cette quête.
_ N'y a-t'il rien que nous puisons faire contre cela Gandalf ? Pourquoi Aslan a-t'il fait cela, s'il savait ce qui arriverait à son protégé ? Lui questionna Aragorn dans un murmure, bien que la colère était percevable dans sa voix, littéralement courroucer de savoir une telle chose.
_ Aslan n'avait pas le choix Aragorn, s'il ne l'avait pas fais, certains d'entre vous seriez sans doute mort depuis longtemps, comme le fait que Peter lui en aurait voulus de n'avoir pas tenté l'expérience lui fit remarquer Gandalf. Mais Peter le sait déjà. D'une certaine façon, ce garçon a toujours eu un très grand instinct de clairvoyance, alors je ne serais pas étonné qu'il est parfaitement compris du destin qui se profilait pour lui annonça le magicien.
_ Il doit bien exister un moyen d'empêcher cette fin ? Lui demanda une nouvelle fois le rôdeur.
_ Il en existe une seule et c'est Aslan. Peter devra libérer le Grand Lion et lui permettre de venir en Terre du Milieu, seul ce dernier est assez puissant pour mettre un terme au sort qui entrave Peter, comme il l'a déjà fait autrefois lui déclara Gandalf.
_ Mais pour qu'Aslan soit libéré, il faut que…
_ Il faut que Peter soit au sommet de sa magie, donc, il sera complètement transformer, ce qui veut dire que sa fin sera proche termina le magicien pour le rôdeur. Le Destin du Cœur de Lion ne se jouera que lors de ces quelques secondes qui s'écouleront lorsqu'Aslan sera libérer du sort de Sauron prévint-il.
_ Ce n'est encore qu'un jeune garçon Gandalf lui fit remarquer Aragorn, ne pouvant accepter l'éventuel futur sacrifice que devra accomplir le Cœur de Lion, dans l'avenir. Nous lui en demandons trop à ce petit…
_ Je le sais bien Aragorn. Mais de son sacrifice dépendra l'avenir de la Terre du Milieu admit avec résignation Gandalf sur l'importance du choix qu'il fera. Mais il y aussi quelque chose d'autre que je crains…
_ Qu'est-ce qui pourrait être pire que le risque que nous perdions Peter, Gandalf ?
Seulement, le Magicien Blanc ne vint nullement à répondre aux inquiétudes du rôdeur, tournant simplement son attention vers le concerner. Dirigeant leur regard vers le corps endormis de Peter, ils ne purent s'empêcher de penser tous les deux qu'il paraissait innocent et fragile, ainsi coucher, ne se doutant nullement de ce qui se passait autour de lui. Sauf que Gandalf et Aragorn ignoraient qu'en ce moment même, le Cœur de Lion ne dormait pas du sommeil du juste mais qu'il se trouvait plonger dans son éternel cauchemard.
.xXx.
Les ténèbres.
L'obscurité.
Cela commençait toujours de la même façon.
La noirceur l'entourant alors qu'il pouvait toujours percevoir le bruit des combats autour de lui. Il ne pouvait toujours pas les voirs mais les combats l'entourant étaient de plus en plus fort, résonnant dans sa tête comme s'il s'était trouvé à l'intérieur d'une immense cathédrale.
Les cris. Les épées s'entrechoquant. Les boucliers brisés. Les courses effrénées de plusieurs chevaux aux galops. Avant que la scène ne s'allume, lui permettant d'apercevoir, très légèrement, ce qui se passait autour de lui.
Comme si sa vue lui envoyait des images floues, des tâches de couleur, dont les contours étaient assez identifiable pour lui, pour lui permettre de reconnaitre un être humain d'un animal. Il continuait d'apercevoir les silhouettes des chevaux galopant autour de lui, dans les différentes directions, lui rappelant le désordre mené par une cavalerie après une charge, faisant disperser les soldats des uns des autres.
Et il se voyait toujours, sauf que cette fois-ci quelque chose avait changé chez lui.
S'il s'était toujours aperçu comme étant armurer de la tête au pied dans son armure de Narnia, tenant son épée et son bouclier dans ces mains, ce n'était pas le cas cette fois-ci ?
Cette fois-ci, Peter ne portait uniquement son chemisier blanc avec son pantalon en cuir et ces bottes montantes, n'ayant dans ces mains que le bâton de magie qu'il avait reçus de Galadriel en Lothorien. Ce dernier vibrant dans ces mains de magie, le faisant surchauffer et lui brulant la paume des mains. Mais il ne devait pas le lâcher. Il ne devait en aucun cas lâcher prise sur cette seule arme qu'il possédait. La seule chose avec lequel il pouvait se défendre.
Non. Son bâton n'était pas uniquement l'arme qu'il possédait, il avait la Magie. Sa propre magie.
Sauf qu'à la seule pensée d'utiliser la magie le fit avoir un haut de cœur, qui le rendit nauséeux. Pourquoi ? Pourquoi utiliser les pouvoirs qu'il détenait depuis sa naissance, semblait le dégouter à ce point ? Qu'est ce qui avait changé ?
_ Tu commences à douter mon cher Cœur de Lion ?
Frissonnant comme s'il s'était retrouver sous une cascade d'eau glacer, comme si le froid s'était insinuer jusqu'à ces os, Peter resserra sa poigne sur le manche de son bâton avant de river son regard autour de lui, tentant de trouver la source de la voix qu'il avait entendus.
La scène autour de lui s'effaça.
Le champ de bataille qu'il percevait disparus pour ne laisser place qu'à une terre désolé et aride, brûler par les flammes dont plusieurs murs de braise incendiaient encore les terres sous ces pieds, sous un ciel d'orage dont des éclairs d'un blanc aveuglant zébraient les nuages noirs.
_ Ce n'est qu'un cauchemard essaya de se convaincre Peter, espérant de tout cœur s'être trompé sur la présence qu'il avait reconnus sans peine, même s'il ne se rappelait pas de l'avoir rencontrer.
_ Tu aimerais t'en convaincre, n'est-ce pas? Lui susurra son opposant.
Avant qu'un grondement n'éclate et que le ciel ne vienne à se déchirer, laissant place à la pire abomination que Peter connaisse, qui ne soit pas Sauron lui-même ?
_ C'est impossible. Tu ne peux être là ? Tu es mort ! Nous t'avons tué ! Cracha avec véhémence Peter, essayant de ne pas lui montrer la peur qui était en train de l'habiter.
Mais il avait peur.
Il était même terroriser.
Et il aimait ça !
Comment pouvait-il aimé avoir peur de cet être pour laquelle ils étaient venus la première fois en Terre du Milieu, lui et sa famille, pour aider la Compagnie ? Pourquoi une part de lui était contente de le voir ?
_ Je deviens fou. Je dois être plongé dans un cauchemard. Je suis en train de cauchemarder se convainquit Peter en essayant de se réveiller, voulant à tout prix quitter cet endroit.
_ Tu en deviens répétitif, mon cher que cela en devient lassant se moqua son cauchemard. C'est drôlement étrange mais tu me parais beaucoup plus petit que dans monsouvenir ? Se moqua-t'il.
Celui-ci le survolait, le surplombant de sa masse alors que Peter ne put s'empêcher de penser que contrairement à Lui, comme dans sa mémoire oublié le concernant, il était insignifiant, faisant à peine la taille de l'une de ces pattes.
_ Pardonnez-moi Messire mais c'est que vous êtes, vous-même, plus petit que dans la description que l'on me faisait de toi ? Puisque tu ne devais pas être aussi important parce que je ne me rappel nullement de toi ? L'insulta d'amblé Peter, n'aimant guère que son cauchemard ne vienne à l'insulter dans sa propre conscience, lui rappelant d'amblée l'amnésie qu'il avait souffert après sa confrontation avec le reptile.
Et ne semblant guère apprécier sa réplique, son cauchemard finit par piquer du museau droit sur lui, avant de déployer ces ailes pour ralentir sa course au moment même ou il atterrit sur la terre ferme. Renversant Peter au sol par le choc de la collision, autant que par le souffle d'air que cela avait causé.
_ Et ainsi, te parais-je toujours aussi petit, Porteur de Lion ? Lui demanda son adversaire d'un ton rieur, qui sonnait plus comme un grondement de tonnerre.
Se redressant de toute sa hauteur, le dragon aux écailles rouge sombre qui luisait telle le feu des flammes qui brulaient autour de lui, repliant ces ailes pour poser ces pattes antérieures devant lui et encadrant Peter, - l'empêchant ainsi de s'échapper si l'envie le lui venait - celui-ci darda son regard doré de malveillance droit sur lui, aussi terrifiant qu'il ne paraissait l'être autrefois dans les Terres du Nord.
Lui souriant, d'une façon ironique purement glaciale, Smaug le jauja de la tête au pied ou son regard brulant fit trembler le corps de Peter de façon incontrôlable. Se remettant à l'élancer avec souffrance, percevant les brulures dans ces veines, exactement les mêmes impressions que dans ces autres rêves ou ce qu'il avait éprouvé durant la fin de la quête d'Erebor, ayant de plus en plus de mal à respirer. Tandis que le Cœur de Lion essayait d'emmagasiner de l'oxygène dans ces poumons, mais cela se révélait être ardu, aux vus de l'air chaud et de l'odeur de soufre qu'il y avait autour de lui et du dragon, sans nulle doute lui qui dégageait cette chaleur et cette odeur insupportable pour accentuer d'avantage son malaise.
_ Comment peux-tu être là ? Tu es mort, nous t'avons vaincu il y a 60 ans répliqua Peter en le fusillant du regard, tout en tentant de reprendre contenance devant lui. Tu ne peux être réel ! Tenta-t-il de se convaincre malgré la douleur qui l'étreignait.
_ Dans ce cas, si je n'étais pas réel, ressentirais-tu ceci Cœur de Lion ? Lui demanda-t'il narquoisement avant de s'empresser d'appuyer sa question par un geste.
Celui de lever sa patte antérieure gauche et de l'écraser sur le bras droit de Peter, le plaquant à terre et lui faisant lâcher prise sur son bâton, qu'il perdit dans le mouvement, le faisant hurler de douleur lorsque la pression exercée par le dragon sur lui, devenu trop éprouvante.
_ Alors ? Suis-je assez réel pour toi ?
_ Lâche-moi !
Et même si cela ne servirait à rien, Peter donna un coup de poing du gauche dans la patte de Smaug pour essayer de lui faire lâcher prise et à sa plus grande surprise, - aussi bien à celle du dragon - sa réplique eut pour réaction de faire grogner le saurien ou celui-ci ne se mette à sourire de toutes ces dents, surprenant le Cœur de Lion. Est-ce que le dragon était devenu dingue pour se mettre à sourire de cette façon alors qu'il venait de le frapper ?
Autrefois, un tel geste envers lui, lui aurait valu une réplique immédiate de Smaug en un jet de flamme. Sauf que là, maintenant, le dragon le regardait comme s'il était une des merveilles du monde ?
_ C'est tout à fait fascinant ?
_ Qu'est ce qui est fascinant ? Que tu ne m'as pas déversé de flamme pour ma réplique ?
_ Non ! Que tu sois déjà devenu assez fort pour pouvoir réussir à me faire mal, comme je suis en train de te faire mal à cet instant. Le processus est déjà très bien avancer et cela me ravit lui souria Smaug.
_ Ah oui ! Et quel processus ?
_ Mais celui-ci !
Et d'un geste brusque, Smaug retira sa patte de son membre tout en lui lacérant ce dernier de ces griffes, le faisant hurler de douleur alors qu'il se replia sur son bras. Grognant de douleur et de rage quand il entendit le dragon se moquer de lui tandis qu'il avait déployé ces ailes et quitter le sol, pour le survoler en effectuant des rondes au-dessus de sa tête.
Peter allait lui cracher toutes les insultes inimaginables qu'ils connaissaient quand il se rendit compte de quelque chose d'important : il ne saignait pas ? Les quatre lacérations qu'il venait de recevoir de la patte de Smaug avaient, certes mis en charpies la manche de son chemisier, mais à part cela, il n'y avait aucune trace de sang ? Pas la moindre goute !
Se penchant sur son bras, Peter déchira les quelques lambeaux qui lui restaient de sa manche, pour constater avec effroi que le dragon lui avait arraché la peau. Seulement, la peau qui semblait être sur le point de craquer, comme une vieille peau de serpent quand ces derniers venaient à muer – exactement comme ce qui se produisait à l'extrémité de ces doigt - ou attrapant l'un des morceaux craqueler, Peter n'hésita pas à l'arracher. Constatant avec effroi que, celle-ci se retirait et s'enlevait comme s'il ôtait une peau dessécher et sous ses yeux effarer, le Cœur de Lion aperçut sa nouvelle peau.
Une peau constituée de petite plaque collée les unes aux autres en forme de losange, ou de très fin poils blancs se dressaient entre chacune d'entre elles. Pas assez pour laisser une faille évidente dans sa peau et pas assez pour masquer amplement cette cuirasse que le Cœur de Lion se rappelait parfaitement ce que celle-ci était ? Surtout que cette peau était aussi semblable que celle de celui qui était en train de le survoler ? Sa deuxième peau était des écailles, des écailles aussi robustes que celle du dragon qui l'observait au-dessus de lui et aussi blanches que la clarté de la pleine lune la nuit, qui rougeoyaient sous la lumière des incendies autour de lui.
Une peau qui ne pouvait nullement appartenir à cette forme qu'il a dû aborder autrefois mais était celle d'un…
_ Non ? Non ! Refusa Peter alors qu'il s'empressa de retirer les autres peaux déchirer que le dragon lui avait lacérer, sous les rires glaciales de Smaug résonnant autour de lui.
Pour observer avec effroi les quatre traits de nouvelle peau qui constituait à présent son bras, pour que son regard ne se porte sur le gant qui refermait sa main droite, percevant un énorme doute. S'empressant de la retirer, en ressentant ce malaise s'accroitre, Peter se figea de terreur lorsqu'il vit que les griffes blanches qui lui avaient poussés il y a quelques jours, s'étaient endurcis et courber, alors que les mêmes écailles étaient en train de percer sur ces doigts, avaient finis par les englober totalement, recouvert d'une fine couche de poil blanc entre les écailles. Ou contrairement à ce qu'il se rappelait plus tôt, lorsque la Communauté avait finis par le savoir, le Cœur de Lion avisa que le dos de sa main commençait elle aussi à se craqueler. Comme la peau du serpent qui muait et que la marque de Sauron sur sa paume continuait de se propager sur sa main, celle-ci répandant ces veines noirs jusqu'à son poignet et par-dessus les écailles de ces doigts.
Et levant son bras, comme pour mieux l'observer sous les lueurs des flammes, Peter pouvait pertinemment discerner avec sa nouvelle vue perçante, que sa peau d'humain était en train de craquer jusqu'à son coude et qu'elle serait bientôt sur le point de lâcher, elle aussi.
Tomber pour laisser place à une nouvelle peau faites d'écaille que sa « fourrure » ne pourrait nullement masquer.
_ Tu comprends à présent, n'est-ce pas ?
_ Qu'est-ce que je devrais comprendre exactement Smaug ? Que ma peau s'endurcit d'avantage sous mon pelage ? Si cela était le cas autrefois, tu n'as sans nul doute pas réussi à me griller autrefois sous ma forme de lion ?
_ C'est vrai que j'avais sous-estimé ta force autrefois et que j'en ai payé le prix de cette erreurmais je ne te parle pas de cela. Je te parle de ce qui se cache réellement en toi ? Pas de ce fauve que tu es mais de cette ombre qui se dresse dans ton dos ; ricana Smaug.
_ Mais de quoi est-ce que… ?
Seulement, Peter n'eut pas besoin de finir sa question qu'il vint à se rappeler sans problème de cet étrange rêve dont il avait été témoins avant que la Communauté vienne à se dissoudre. De cette immense silhouette blanche qui le survolait dans l'ombre du lion ailé qu'il était et dont le visage, marqué entre l'ombre et la lumière, le terrifiait véritablement de ce que cela voulait réellement signifier ? Qu'est-ce que Smaug savait qu'il ignorait ? Est-ce qu'il était en train de sous-entendre que… ?
_ Non ! Refusa Peter, niant d'admettre ce que ce dernier essayait de lui faire comprendre.
_ Que ta magie n'est pas celle que détiendrait en réalité un être humain ? Tu ne t'es jamais réellement poser la question de savoir pour quelle raison Sauron voulait t'attraper ? L'interrogea Smaug en le regardant de haut. Parce qu'il savait que, à l'instant même où tu t'es confronter à lui, à Dol Guldur, que quelque chose n'était pas normal ? La magie que tu déployais, même pour un débutant, aurait été inefficace contre lui, si celle-ci était due à un simple magicien. Mais cela n'était pas le cas puisque ta magie n'était pas celle d'un soi-disant magicien et même pour une magie similaire à celle du Grand Lion, tu n'aurais jamais du réussir à te dresser face au Grand Œil…
_ Tais-toi….
_ Sauf si la magie que tu détenais, était elle aussi plus ancienne que les leurs et la seule magie capable d'un tel miracle, était une magie détenu par une seule espèce bien précise, qui avait été les maitres des cieux autrefois et la cuirasse que tu es en train d'aborder, ne fait que confirmer mes dires…
_ La ferme Smaug !
_ Tu détiens la magie d'un dragon s'amusa la créature sadiquement. Non. Tu l'es déjà. Tu as peut-être le cœur d'un lion mais l'âme, ton âme est sans conteste celle d'un dragon. Et que tu le veules ou non, la transformation a déjà commencer, tu ne pourras rien contre ça, ni toi, ni Aslan, ni quiconque avoua le cauchemard, le sourire étirant ces « lèvres » dévoilant ces canines massives.
_ Non ? NON !
_ Peter ? Peter, réveilles-toi !
Rouvrant les yeux, le souffle court alors qu'il avait l'impression de bruler vif, ces membres lui semblant peser une tonne, il riva son regard droit vers ceux qui se trouvaient autour de lui et qui l'avait réveillé. Et il prit peur !
_ Eloignez-vous de moi !
Envoyant ces êtres valser dans les airs pour les obliger à s'écarter de lui, il put constater que celui habiller en blanc, allant de son vêtement jusqu'au long cheveux et barbe qui ornaient son visage, n'avait pas été éloigné de lui comme les autres. Mais qu'au contraire, il n'avait reculé de plusieurs pas, tendant ces bras vers les autres, dont l'un tenait un bâton aussi blanc que lui, arrêtant leur chute libre avant qu'ils ne soient blesser, les reposant doucement à terre après le sacrer vol planer qu'ils venaient d'effectuer.
_ Tout le monde va bien ? Leur demanda l'homme en blanc en rivant son regard sur ces derniers.
_ Nom de Dieu ! Mais qu'est ce qui t'a pris Peter ? Demanda d'une voix courroucer la seule femme du groupe, en le fusillant du regard.
_ Tu peux être sûr que si Susan jure c'est que tout va bien de son côté, Gandalf lui répliqua une autre voix, émanant du plus jeune d'entre eux. Mais je suis bien d'accord avec elle, qu'est ce qui te prend Peter ?
Etant parvenus à se redresser malgré son incapacité à reprendre son souffle et la difficulté qu'il avait de se déplacer, il observa chacun des 7 personnes l'entourant. Hormis le vieil homme en blanc, la fille à la longue chevelure brune et le jeune garçon aux cheveux noirs de jais, il y avait deux autres hommes, un elfe et un nain.
Le premier homme semblait plus imposant que le deuxième avec une crinière rougeâtre, alors que le second plus mince avait des cheveux mi-longs d'un noir de jais légèrement ondulé, tandis que l'elfe avait une longue crinière blonde et que le nain détenait cheveux et barbe rousse. Ces inconnus lui paraissaient familier mais dans l'instant il devait s'en éloigner car leur odeur ou encore percevoir les battements de leurs cœurs ou leurs souffles lui mettaient les nerfs à vifs.
Les détaillant chacun l'un après l'autre, il pouvait facilement discerner chers eux la moindre petite caractéristique qui faisait d'eux… et bien eux. Leur moindre trait était aussi visible que les quelques poussières qui jonchaient leurs vêtements ou la sueur qui perlait sur leurs fronts.
_ Peter ? Qu'est-ce que tu as ? Lui demanda le plus jeune d'entre eux, en voulant se rapprocher de lui.
Mais les deux pas qu'il fit vers lui, eut pour réaction de l'obliger à faire deux pas en arrière, gardant la même distance qu'il avait mise entre eux.
_ Je… Qui êtes-vous ? Et… qui suis-je ?
_ C'est très marrant Peter ! Vraiment très drôle ! Tu peux arrêter ton cirque s'il te plait ? Lui demanda la dénommé Susan en le fusillant du regard et en croisant les bras.
_ Je ne crois pas que Peter rigole Susan lui fit savoir l'homme blanc à l'encontre de la jeune femme, tout en se rapprochant doucement de lui, le faisant reculer.
_ Tu plaisantes, j'espère ? Ne me dit pas que… ?
_ Je crois bien que c'est le cas, Susan. Il vient d'avoir une période d'amnésie affirma Edmund.
_ N'avancer pas ! Leur ordonna-t'il alors qu'il fit un geste de la main, comme s'il voulait projeter quelque chose sur son interlocuteur.
Alors quelle ne fut pas sa grande surprise lorsqu'une boule de feu jaillissait de sa main et fonça droit sur l'homme en blanc, qui eut juste le temps de se plaquer au sol avant d'avoir la tête brulé par l'attaque. Tandis que tous se mirent à reculer, effrayer par lui à cet instant, pendant que lui-même était terroriser en observant ces deux mains qui étaient recouvertes de flamme bleue par-dessus la paire de gant qu'il détenait.
_ Qu'est-ce que… ?
_ Tout va bien mon petit le calma l'homme blanc en ayant coupé l'exclamation émanant du nain, tout en se retournant vers lui et en ayant des gestes apaisant. Reste calme ? Lui demanda-t'il.
Geste qu'on avait pour rassurer un animal blessé de ne pas craindre pour sa survie ou de ne pas avoir de geste agressif contre celui qui souhaitait lui venir en aide. Tandis que tous les autres membres semblaient observer, avec inquiétude, l'homme en blanc, se rapprochant de lui doucement, avisant sans peine ce que lui-même ne pouvait voir mais, il était tout simplement flippant.
Les traits de son visage étaient tirés dans une terreur et une peur sans nom qu'ils ne pouvaient comprendre, seulement, s'était les fentes qu'étaient devenus ces pupilles - comme celles des chats – et les canines qui étaient apparus, lui donnant cet aspect sauvage qui les alarmèrent grandement. Mais cela n'était rien comparer à la lueur luisant dans ces prunelles qui les inquiétèrent d'avantage, prouvant à tous que sa magie était active et qu'au vus de ce qu'il venait de faire, instinctivement, il y avait des risques qu'il vienne à recommencer au moindre mouvement suspect.
_ Tu ne dois rien craindre de nous, nous sommes tes amis lui annonça l'homme blanc. De quoi te souviens-tu ? Finit-il par lui demander pour essayer de savoir à quel point l'amnésie avait touché sa mémoire ?
_ Me souvenir ? Je me souviens de… je ne me rappel pas. Je ne me souviens de rien… je…
_ Calmes-toi ! Tu dois rester calme ? Lui répéta l'homme blanc doucement. Tu vas fermer les yeux et…
_ Non ! Je…
_ Aie confiance ! Aie confiance en moi ?
Paniquer de fermer les yeux et de se retrouver à la merci de ces inconnus, il croisa le regard confiant et doux de l'homme blanc face à lui et décida de tenter le coup. De lui faire confiance.
Lui obéissant en fermant les yeux, il essaya de calmer sa respiration et les battements frénétiques de son cœur, se laissant guider par la voix qui lui murmurait aux oreilles dans un langage étrange, un langage qu'il connaissait, il en était persuader mais il n'en avait aucun souvenir.
Puis il s'en rappela. Il se souvenu de celle dont le langage lui était aussi familier que le visage de son propriétaire. D'un visage qu'il aimait et qu'il chérissait depuis tellement longtemps qu'il sentait son cœur glacial se réchauffer à sa seule pensée.
Enfin il se souvenu de son nom et d'où il venait. Il se rappela de son histoire, de l'histoire de sa famille. Ainsi que de Narnia, d'Aslan et de la Terre du Milieu.
Rouvrant les yeux, Peter observa sa famille et ses amis, heureux de pouvoir se rappeler d'eux. Lorsqu'il avisa leurs visages marquer par l'inquiétude et épuiser, il se souvint avec stupeur et effroi quand il se rendit compte de ce qu'il venait de faire à l'instant. Il avait usé de ces pouvoirs contre eux.
_ Oh mon dieu !
_ Peter ? Demanda Gandalf incertain.
_ Je suis désolé Gandalf ! Je… j'ai…
_ Du calme Peter. Tout va bien maintenant, tu te rappels de tout ? Lui demanda le Magicien Blanc.
_ Oui et… je suis sincèrement désolé, j'ai…
_ Reprends ton souffle Peter et assis-toi, et dis-nous ce qui s'est passé ? Lui demanda Gandalf en le forçant à s'asseoir pour lui éviter de s'effondrer de fatigue.
_ J'ai… ce n'était qu'un mauvais rêve ! S'était un cauchemard… un terrible cauchemard mais… il paraissait si réel, IL était si réel Gandalf rapporta Peter effrayer, se rappelant sans difficulté son cauchemard, en baissant son attention vers son membre droit.
Attention qui attira le regard de tous vers le bras en question, dont la main droite était fortement fermer en un poing serrer, qui faisait crisser le cuire de son gant qui recouvrait son bandage entourant son membre.
_ Qui Peter ? Sauron ?
_ Sauron ? Non. Pas lui. LUI Gandalf, il est toujours en vie le tint au courant Peter en attrapant le magicien par les épaules.
_ Qui… ? Essaya de comprendre Gandalf quand un seul nom lui vint à l'esprit, autre que celui de Sauron. Ce n'était rien d'autre qu'un cauchemard Peter, il est mort depuis 60 ans tenta t'il de le convaincre.
_ Qu'est-ce que… ? C'est de Smaug que tu parles Peter ? Commença à comprendre Edmund, sur le seul être qu'ils connaissaient et qu'ils avaient tués il y a 60 ans.
_ Smaug ? Bonté divine Peter, ce dragon est mort, nous l'avons tué, tu te rappel ? Lui rappela Susan, en le rassurant. Cesses-donc de nous faire de telle frayeur, tu as seulement cauchemardé et… ?
_ Je sais parfaitement ce que j'ai vu Susan, il…
_ Suffit tous les deux ! Coupa Gandalf, tout en fusillant Susan du regard, demandant à cette dernière dans son regard, de laisser son frère.
Se retournant vers Peter, il attrapa le visage de ce dernier dans ces mains et plongea son regard dans le sien, cherchant dans ces prunelles quelque chose, pour très vite se mettre à hocher de la tête et de finir par relâcher le jeune homme.
_ Tu devrais te rendormir maintenant Peter essaya de le convaincre Gandalf alors que ce n'était guère au gout de celui-ci.
_ Me rendormir alors qu'il peut réapparaitre dans mes rêves pour me mutiler ? Hors de question qu'il…
_ Tout se passera bien Peter, je veillerais à ce que ce cauchemard revienne lui promit-il.
_ Ce n'est pas…
_ Endors-toi !
Et lui touchant le front de sa main, Peter s'écroula dans les bras de Gandalf après que ce dernier lui ait lancé son sortilège de sommeil et qu'il redéposa doucement contre le sol, en le mettant à l'aise pour la nuit.
_ Qu'est ce qui vient de se passer au juste ? Essaya de savoir Boromir qui n'avait pas tout saisi sur ce qui venait de se dérouler.
_ Vous n'êtes pas le seul Boromir, je crois que nous le sommes tous répliqua Susan à son encontre, tout en venant s'asseoir au côté de son frère, en passant une main dans sa tignasse désordonner. Une explication serait de vigueur, Gandalf ?
_ Comme n'importe quelle être vivant, les êtres magiques peuvent cauchemarder mais contrairement aux autres, nos cauchemard paraissent bien plus réel, mettant en scène un être qui nous terrifie le plus expliqua Gandalf. En l'occurrence pour Peter, il s'agit de…
_ De Smaug. Mais ce que j'aimerais savoir moi, s'était quoi cette scène qu'il vient de nous faire en se réveillant ? Avec ce moment d'amnésie ? Lui demanda Aragorn.
_ Il arrive parfois, quand nous réveillant d'un cauchemard, que nous soyons quelque peu perdu et que nous ayons du mal à différencier la réalité du rêve. Avec la magie en plus, Peter sait senti menacer et il n'avait que l'intention de se défendre expliqua Gandalf à l'encontre des restes des membres sur ce qui venait de se produire.
_ Sauf que ce n'est pas réellement cela qui m'inquiète ?
_ De quoi est-ce que tu parles Susan ?
_ Pendant un bref instant, Edmund, ce n'est pas Peter que je voyais.
_ De quoi parles-tu Susan ? L'interrogea Gimli avec incompréhension, comme tous les autres membres de la Communauté qui ne saisissaient pas ces paroles.
_ Que durant son absence, ce n'était pas notre Peter que j'avais l'impression de voir mais…
_ Tu voyais le lion, c'est cela ? Finit par comprendre Edmund sur les paroles de sa sœur.
_ Oui Edmund. S'était le lion face à nous, pas Peter et s'il est sorti juste après un cauchemard de cette trempe, en oubliant pendant un instant qui il était, qu'est-ce ce qui va se passer si une telle crise venait à se reproduire mais que personne ne peut le contrôler ?
_ Tu ne penses tout de même pas que…
_ Je ne fais qu'envisager une possibilité Edmund lui fit amplement savoir Susan sur la question avant de vriller son attention sur le magicien du groupe. Que ferons-nous Gandalf ?
_ Nous improviserons le moment venu les enfants. Sinon, quelqu'un va devoir rester auprès de lui, juste au cas où, qu'il puisse sentir la présence de quelqu'un contre lui, lorsqu'il viendrait à se réveiller les prévint-il.
_ Je m'en charge tint au courant Edmund.
_ On va s'en charger tous les deux approuva Susan rejoignant son petit frère auprès de leur grand frère.
Chacun d'entre eux se plaçant autour de leur frère, de telle sorte que celui-ci vienne à sentir leur présence à ces côtés et que tous les autres membres de la Communauté les regardèrent, avant que Legolas, Gimli et Boromir ne viennent à reprendre leur place autour de leur feu de camp. Pendant qu'Aragorn retourna auprès de Gandalf, ce dernier s'étant de nouveau remis à l'écart du groupe et conservant un œil sur le plus grand des Pevensie.
_ A-t'il fait un cauchemard ou bien était-ce la réalité ? Lui demanda Aragorn dans un murmure.
Le rôdeur n'eut nullement besoin d'entendre la vérité de la bouche du magicien, le regard de ce dernier était assez éloquent. Le Cœur de Lion n'avait pas cauchemardé, loin de là. Et cela semblait grandement inquiéter Gandalf de ce que ce cauchemard pouvait signifier réellement.
La seule chose qu'espérait Aragorn, c'est que la signification ne soit pas un mauvais présage pour eux.
Alors?
Rêve ou Réel?
Telle est la question que vous êtes tous surement entrain de vous demander ?
Vous le découvrirez dans les prochains chapitre ;)
Sinon, en ce qui concerne Smaug, je peux vous assurer que dans le film, il est a la fois SUBLIME et TERRIFIANT =D
il semble si réel (grand travail des studios) qu'on pourrait croire qu'il sort de l'écran pour vous foncer dessus XD
voila sinon j'ai hate de lire vos com
et a la prochaine
big bis
Sabrinabella
Et v'là pour cette mise à jour =D
à la semaine prochaine pour la suite ;)
bonne semaine :)
big bis
Sabrinabella XD
