Bonjour à tous =D

oui je suis de retour avec la suite ;) désoler pour l'attente, je dois dire que les retrouvailles entre Père et Fils dans ce chapitre ma poser pas mal de fil à retordre :) en tout cas j'espère qu'elle vous plaira ;)

merci à maelys94, à Melior Silverdjane, à Sally-of-middle-earth, à Gribou et à Bibicool360 (qui en est encore au chapitre 8 ;) pour vos com qui me font toujours plaisir =D

je vous retrouve en bas ;)

BONNE LECTURE

Sabrinabella


Chapitre 25 : Minas Tirith, la Cité des Rois

Depuis qu'ils avaient quittés Edoras, le groupe de Gandalf ne s'était pas arrêté un seul instant. Comme porter par la course rapide de Gripoil, les deux autres montures qui suivirent le Mearas, parvinrent à garder son rythme, tandis qu'ils longeaient les Montagnes Blanches. Traversant les forêts, les plaines et les prairies ainsi que les quelque fleuves qui coulaient devant eux, le Magicien Blanc vint à informer le reste du groupe quand ils vinrent à franchir la limite du territoire entre le Rohan et le Gondor.

_ Nous pénétrons dans le Royaume du Gondor !

Et terminant par atteindre l'une des collines qui se dressaient devant eux, Gandalf, comme Lucy et Boromir vinrent à stopper leur monture, vrillant ainsi, tous leur regard, droit vers l'immense cité blanche qui se dressait devant eux. Fier et noble, tailler à même dans la roche de la montagne se trouvant derrière lui, celle-ci se trouvait être un travail architecturale colossal. Certes bien moins qu'Erebor ou l'avait été la Moria, mais pour des hommes, celle-ci était tout de même impressionnante.

_ Minas Tirith, la Cité des Rois présenta Gandalf à l'encontre de Pippin, Lucy et Kili qui voyaient tous les trois cette dernière pour la première fois de leur vie.

_ Allons-y ! Il est temps pour moi de rentrer à la maison annonça Boromir à l'encontre des autres avant de faire avancer sa monture et menant leur groupe vers celle-ci.

Bien évidemment, dès qu'ils furent en vue des sentinelles se trouvant sur les tours de gardes, les cors sonnèrent alors que les soldats firent répandre la nouvelle que le Fils ainé de l'Intendant était de retour dans la Cité Blanche. Etant presser par le temps, Boromir ne fit pas arrêter sa monture et la poussant à continuer sa course, la fit gravir les rues de Minas Tirith, montant dans les niveaux suivis par les autres chevaux droits vers la citadelle se trouvant à son sommet.

Bien sûr, les bruits des galops des chevaux furent facilement entendus de tous et de l'empressement de ces derniers, faisant ainsi s'écarter autant le peuple du Gondor que les soldats se trouvant dans les rues paver. Les cavaliers étant par moment obliger de crier pour que les derniers retardataires se poussent du chemin, surtout que les curieux s'étaient tous rassemblés pour voir le retour de Boromir, partis de Minas Tirith plusieurs mois plus tôt.

_ Faites place !

Parvenant à atteindre le dernier niveau de la cité, atteignant la grande place devant la citadelle, celle-ci composer d'une cour pavé ou avait été taillé quatre partie de cercle d'herbe autour d'un arbre dresser à côté d'une fontaine d'eau. Lucy et les autres reçurent l'arrivée des gardes qui vinrent tenir leurs montures tandis qu'ils en descendaient et que ces derniers se mirent à saluer l'arrivée du Fils de l'Intendant. Celui-ci d'ailleurs finit par quitter la citadelle, sortant par les grandes portes de ces dernières, arrivant droit vers son fils et suivis par ces conseillers.

_ Mon fils ! Te revoilà de retour mon garçon !

_ Bonjour Père salua Boromir avant de se faire écraser par l'étreinte de son Père dès qu'il fut descendus de cheval et qu'un soldat se fut emparer des rennes de sa monture. Père, je voudrais te présenter des amis, tu connais déjà Gandalf ? Lui demanda-t'il tout en désignant le Magicien qui inclina de la tête vers Denethor dès que ce dernier eut relâché son fils. Et voici Maitre Peregrin Touque de la Comté, le Prince Kili d'Erebor et Dame Lucy, la Fleur de Feu se mit-il à présenter le reste du groupe à son Père alors que ces derniers inclinèrent respectueusement de la tête vers lui.

_ Enchanté de faire votre connaissance, bienvenu à Minas Tirith les salua Denethor. Entrez-donc, vous avez dus faire un long voyage, nous allons vous faire quérir à manger. Alors dis-moi mon garçon, as-tu réussi ? Finit-il par demander à voix basse à son fils, ne voulant pas que les autres l'entendent mais que surtout, si ce dernier avait fait ce pour quoi il était parti.

_ Nous ne sommes pas venus pour cela Père et ce que vous demandez est bien trop loin de vous, et hors de portée de quiconque, n'ayant pas la force de le contrôler fit simplement savoir Boromir à l'encontre de son Père, alors que le reste de groupe tourna le regard vers eux.

Durant leur voyage vers Minas Tirith, Boromir n'avait pas caché aux autres qu'il avait été envoyé par son Père à Foncombe, ce dernier espérant qu'il pourrait lui ramener l'Unique et le mettre en sécurité à la Cité Blanche. Mais ayant lui-même succomber à la malveillance de l'Anneau et ayant presque faillis perdre la vie, Boromir savait à présent que celle-ci devait rester loin des hommes par risque de les mener à leur perte.

Maintenant, ils pouvaient tous constater que l'Intendant croyait que le retour de son Fils lui signifierait que ce dernier lui avait rapporté l'Unique, mais quand celui-ci finit par comprendre que cela n'était pas le cas, son visage aimable et souriant vint à se figer et à se durcir avant de se reporter sur les autres.

_ Allons donc parler à l'intérieur.

Oui, l'Intendant n'était guère enchanté de cette nouvelle.

Alors que Boromir riva sur ces camarades un regard désoler, il suivit toutefois les pas de son Père avant que Gandalf ne vienne à le suivre, très vite emboiter par Pippin, Lucy et Kili, pendant que les conseillers allaient retourner à leur occupation et que les gardes allèrent se charger d'amener les montures à l'étale. Tandis que le groupe vint à contourner un arbre, arbre qui attira l'attention du plus petit d'entre eux.

_ C'est l'arbre. Gandalf ? Gandalf !

_ Oui. L'Arbre du Gondor. L'Arbre du Roi informa Gandalf sur ce dernier avant de préciser à l'encontre des trois jeunes à ces côtés et de telle sorte que l'Intendant et son Fils ne viennent pas à l'entendre. Seulement le Seigneur Denethor n'est pas le Roi, il n'est que l'Intendant, le gardien du trône leur fit-il remarquer à ce sujet.

_ Même si quelque chose me dit qu'il aimerait en être le souverain ne put s'empêcher de remarquer Kili à ce propos alors qu'il se reçut un coup dans les cottes de Lucy, le sommant de se taire.

Bien que la jeune Pevensie ait elle aussi ressentit cette impression émanant du Père de Boromir.

Mais avant même que le groupe ne vienne à suivre le Père et le Fils entrant dans la citadelle, Gandalf les fit s'arrêter et leur donna les dernières recommandations à ne pas faire, aux vus de l'attitude, déjà hostile de l'Intendant.

_ N'évoquez ni Frodon et l'Anneau. Et ne dîtes rien sur Aragorn prévena Gandalf à leur attention avant de se tourner avec sérieux vers le plus petit d'entre eux, pour lui donner son dernier avertissement. En faites, il sera plus sage que vous ne parliez pas, Peregrin Touque, quant à vous deux, faites bien attention à ce que vous direz devant lui informa-t'il ensuite les deux autres, tout en veillant à faire comprendre à Lucy et Kili qu'ils devaient faire attention aux propos qu'ils pourraient donner à l'encontre de l'Intendant.

Terminant par tous les trois d'hocher de la tête, les trois jeunes emboitèrent le pas du Magicien Blanc tandis que ce dernier entrait dans la citadelle du Gondor, marchant à la suite de Boromir et son Père alors que celui-ci était parti se rasseoir sur son siège. Si la citadelle d'Edoras se trouvait être chaleureuse, en parfaite harmonie avec sa cité et ces couleurs, Lucy avait plus l'impression d'entrer dans une cathédrale, car le marbre blanc et les colonnes de marbre noir donnaient à cet endroit. Une allure de solennité et de formalité, surtout aux vus des nombreuses statues qui se trouvaient dresser tous le longs des deux corridors de chaque côté de la place centrale, alors qu'on avait cette impression de ne pas vouloir parler trop fort, ayant peur que sa voix viennent à se répercuter sur les murs pour en briser le doux silence qui se trouvait là.

Mais ce silence ne dura pas longtemps, surtout quand tous avisèrent les deux Seigneurs, le Père et le Fils sembler discuter, même si celle-ci ressemblait bien plus à une dispute, qui montait de plus en plus d'un cran au fur et à mesure qu'ils échangeaient leur opinion.

_ S'était ta mission, Boromir ! Tu te devais de la ramener, nous aurions ainsi pus…

_ Pus faire quoi Père ? Être responsable de la décadence de notre cité et de notre chute ? Lui demanda Boromir éberluer. Non. Nous sommes bien plus en sécurité sans cette chose parmis nous, vous ne connaissez pas la puissance de cette chose, elle vous aurait détruit comme elle a faillis le faire pour moi. Sans mes amis, je serais mort il y a de ça plusieurs semaines fit-il savoir à l'encontre de son Père pour ainsi lui faire comprendre la dangerosité de cette chose.

_ Il a faillis perdre la vie contre une dizaine d'orque alors qu'il nous protégeait moi et mon cousin fit savoir Pippin sur les raisons qui avait faillis causer la perte du Gondorien.

_ Pippin ? Demanda Gandalf en faisant les gros yeux à ce dernier, lui rappelant ce qu'il lui avait demandé avant d'entrer dans la citadelle.

_ Tu n'en étais alors pas digne, il aurait pu nous apporter la victoire tant attendus…

_ Et quelle victoire, vous aurait-il apportés ? Hormis votre mort et celle de votre peuple ?

_ Lucy ?

_ Il n'y a pas de Lucy qui tienne, Boromir ! Si mes frères étaient là, ils le diraient eux aussi répliqua la jeune Pevensie en foudroyant le Gondorien avant de reporter son regard sur le Père de ce dernier. Vous pensez sérieusement battre Sauron en utilisant sa propre arme contre lui ? Une partie de lui-même contre lui ? J'ai toujours pensé que je ne pourrais jamais voir qui que ce soit dans une folie pure que celle de Thorin quand il était manipuler par l'or, mais je crois bien que je me trompais. Après tout, ne dit-on pas que les hommes sont ceux qui sont les plus corruptibles ?

_ Et vous, qui êtes-vous pour croire pouvoir me parler ainsi ?

_ Dame Lucy n'est pas une de vos sujets, elle est la Vaillante, l'une des Reines de Narnia qui, elle et le reste de sa famille, nous a aider, il y a soixante ans, à reprendre Erebor de Smaug et de combattre Azog et ces sbires lors de la Bataille, Intendant répliqua Kili en fusillant ce dernier pour avoir parlé de la sorte de sa chère et tendre. Elle est bien plus élevé que vous et c'est vous qui devriez-vous agenouiller devant cette grande dame lui fit-il remarquer sur le rang élever qu'elle avait devant ce dernier.

_ La Bataille des Six Armées ? Celle-ci s'est produite il y a plus de soixante ans et…

_ Je sais. Je ne fais pas mon âge fit savoir Lucy comprenant parfaitement de quoi allait sous-entendre l'Intendant quand il avait fait le calcul et qu'il avait avisé le visage encore jeune de la jeune fille devant lui. Mais ce n'est pas pour parler de mon âge que nous sommes là, nous avons des sujets bien plus important que nous devons discuter leur fit-elle rappeler, tout en portant son regard sur Gandalf qui n'avait strictement rien dis depuis qu'ils étaient entrés.

_ Dame Lucy a raison. Nous apportons des nouvelles en ces heures sombres, et mon conseil lui fit savoir Gandalf approuvant ainsi les paroles de la jeune fille et détournant ainsi l'attention de l'Intendant d'elle par la même occasion. La guerre est imminente. L'Ennemi est à votre porte. Vous avez la charge de cette Cité. Ou sont les armées du Gondor ? Lui demanda-t'il alors qu'il lui rappela des faits. Il vous reste des amis. Vous n'êtes pas seul dans ce combat. Prévenez Théoden du Rohan, allumez les feux l'informa-t'il sur le fait qu'il avait des alliés non loin d'eux pour les aider.

_ Vous vous croyez sage, Mithrandir…

_ Et il l'est !

_ Kili ?

_ Bah quoi, Lucy ? C'est vrai ?

_ Malgré vos subtilités, vous manquez de sagesse fit savoir Denethor, ne faisant pas cas des remarques venant du nain et de la fille, se concentrant uniquement sur le Magicien, toujours assis sur son trône noire, au pied des escaliers menant au trône blanc du Roi. Croyez-vous les yeux de la Tour Blanche aveugles ? J'en ai vu plus que vous ne savez. Vous me voulez comme bouclier contre le Mordor, tout en cherchant à m'évincer. Je sais qui accompagne Théoden du Rohan. Oh, oui, j'ai eu vent de cet Aragorn, fils d'Arathorn, et je vous le dis, je ne m'inclinerai pas devant ce Rôdeur du Nord, le dernier d'une lignée en haillons, privée de son Seigneur fit-il connaitre sur son opinion concernant leur camarade qui attendait au Rohan, un signal de leur part pour venir les rejoindre.

_ Rien ne vous autorise à refuser le retour du Roi, Intendant déclara durement Gandalf, tout en ayant accentué sur le rang de ce dernier alors que tous virent pertinemment ce dernier voir rouge et se lever de son siège avec furie.

_ Les rênes du Gondor sont à moi et à personne d'autre !

_ Vous êtes fou ! Vous serez le responsable de la perte de votre peuple !

_ Kili ?

Et avant même que quiconque n'est pu prévoir cela, Denethor avait quitté son piédestal et avait chargé droit sur le nain pour lui faire savoir son opinion face à ces dires, seulement, les ayant vus venir, Lucy s'était placer devant son camarade et était prête à se prendre l'Intendant furieux. Sauf qu'avant même que Boromir ou Gandalf n'aient pu intervenir, pour stopper Denethor dans sa charge, une lumière blanche jaillissait de la poitrine de la jeune Pevensie et une « barrière » se dressa devant elle et Kili, stoppant net l'Intendant dans sa course. Et le repoussant des plus violemment, Denethor se retrouva par terre alors que Boromir s'agenouilla à ces côtés pour savoir s'il ne s'était rien casser, tandis que tous les regards s'étaient tourner vers Lucy.

Celle-ci avant plonger sa main sous ces vêtements, retirant le bijou qu'elle portait, sa médaille de Chevalier de l'Ordre du Grand Lion qui luisait telle un petit phare de lumière blanche, alors qu'une voix claire résonna dans la salle faisant vibrer le corps de Lucy en reconnaissant facilement cette voix. Comme tous les autres d'ailleurs qui la connaissaient, savaient de qui il s'agissait.

_ Je veillerais toujours sur vous quoiqu'il advienne.

Peter ?

_ Comment… ?

_ Nous en reparlerons plus tard de cela Lucy, venez ! Leur ordonna Gandalf en faisant signe à Lucy, Kili et Pippin de le suivre, tandis que Boromir demeura avec son Père, espérant pouvoir le ramener à la raison.

Et suivant ce dernier à quitter les lieux, Gandalf ne put s'empêcher de râler devant la personne entêté et ambitieuse qu'était devenu l'Intendant du Gondor.

_ Tout est devenu vaine ambition. Il se cache même derrière sa folie ne put-il s'empêcher de dire à l'encontre des jeunes qui l'accompagnaient, alors que Lucy ne lâchait pas son médaillon dans sa main, celle-ci ayant cessé de luire bien qu'elle demeurait chaude dans sa paume. Cette Cité a tenu mille ans. Et la lubie d'un homme la fera chuter fit-il remarquer à ce sujet.

_ Je le trouve bien pire que Thorin à l'époque quand il était sous le Mal du dragon ne put s'empêcher de faire remarquer Kili à ce propos, tout en jetant un coup d'œil derrière eux, droit vers l'Intendant alors que Boromir aidait son Père à se relever de là où il était tombé.

_ Il faut dire aussi que tu l'as cherché Kili, même si tes propos étaient véridiques lui fit savoir Lucy.

_ Ils étaient veridict !

_ L'Arbre Blanc, arbre du roi, ne fleurira plus fit remarquer Gandalf en avisant l'arbre en question alors qu'ils s'avançaient vers ce dernier pour le contourner.

_ Pourquoi le garde-t'il alors ?

_ Parce qu'ils ont l'espoir répondit Gandalf à la question de Pippin. L'infime espoir qu'un jour il refleurira. Qu'un roi viendra et que cette Cité sera comme elle était avant de tomber en ruine.

_ Elle me fait penser à Cair Paravel sur bien des côtés ne put s'empêcher de remarquer Lucy en avisant la cité se dresser sous eux alors qu'ils avançaient vers le promontoire qui se dressaient comme une flèche devant eux.

_ L'ancienne sagesse de l'Ouest fut oubliée poursuivit Gandalf sur les changements qu'avaient subis cette glorieuse citée. Les rois firent des tombes plus magnifiques que les maisons, et chérirent d'avantage le nom des ancêtres que celui des fils. Des seigneurs sans descendants méditaient sur leur blason, sou s'interrogeaient sur les astres dans des tours glaciales. Ainsi le peuple du Gondor courut à sa ruine rapporta le Magicien tout en s'arrêtant à côté de la corniche et s'appuyant sur le balcon, son regard river vers l'horizon. La lignée royale s'arrêta. L'Arbre Blanc se dessécha. Le Gondor fut confié à de simples mortels.

Et continuant d'écouter ces paroles, Pippin comme les autres furent attirer parce qu'ils apercevaient dans l'horizon, avisant une chaine de montagne sombre d'où on voyait, au-delà, une lumière rougeoyante qui n'avait rien de très chaleureux. Tandis que des nuages noirs d'orage les recouvraient, s'avançant doucement mais surement droit vers eux.

_ Le Mordor…

_ Oui approuva Gandalf sur les paroles du hobbit. C'est là qu'il s'étend. Cette Cité a toujours été à portée de son Ombre.

_ Une tempête approche fit remarquer Pippin en avisant l'orage s'avançant.

_ Ce n'est pas là un phénomène naturel fit savoir Gandalf alors que cela mit facilement la puce à l'oreille de Lucy et Kili qui rivèrent un regard, un peu inquiet, vers lui.

_ Que voulez-vous dire Gandalf ?

_ C'est un artifice de Sauron. Tourmente de fumée qui précède son armée dévoila-t'il sur la signification de la tempête arrivant sur eux. Les Orques craignent le jour et il voile l'éclat du soleil pour faciliter leur route vers la guerre. Quand l'Ombre du Mordor atteindra cette Cité, cela commencera leur fit-il savoir sur le temps qu'ils avaient encore avant que cela ne vienne à débuter.

_ Aux vus de sa taille, ils seront sans doute des centaines de millier fit remarquer Kili en observant la taille de la tempête qui venait vers eux. Celui-là ne fait pas les choses à moitié ne put-il s'empêcher de remarquer sur les artifices que Sauron employait pour ces sbires.

_ Ca alors… Minas Tirith ! Impressionnant avoua Pippin avant de se tourner vers Gandalf et les autres, tandis que ces derniers sentaient une bêtise arriver. Ou allons-nous ensuite ?

_ Il est vraiment l'un des cousins de Bilbon ? Notre Hobbit n'était pas aussi bête ?

_ Kili ?

_ Trop tard, Peregrin. Nous ne quitterons pas cette cité lui fit savoir le Magicien Blanc sur les projets qu'ils avaient à faire ici. Le secours devront venir à nous l'informa-t'il sur ce fait avant que son regard ne finisse par aviser la citadelle, tournant ainsi l'attention de tous vers cette dernière.

Et tous purent ainsi apercevoir Boromir quitter la citadelle avec empressement, avant qu'il ne finisse par aviser ces camarades et allant les rejoindre, tous purent noter les traits tirés qu'il avait et l'inquiétude brillant dans son regard. Ce qui inquiéta grandement les autres qui allèrent à sa rencontre pour tenter de savoir qu'elle avait été le verdict de l'Intendant et ces conséquences.

_ Alors Boromir. Quelles sont les sanctions ? Lui demanda Kili, voulant savoir les attentions de l'Intendant à leur encontre.

_ Il n'y en aura aucune, Kili. J'ai fait savoir à mon Père que s'il faisait quoi que ce soit contre vous, il m'aura sur son chemin mais cela n'est pas le plus important fit savoir Boromir à leur attention. Les orques ne cessent d'attaquer Osgiliath, ils se sont déjà emparer de la rive Est. Mon petit-frère se trouve là-bas, je me dois d'aller l'aider et d'aider mes hommes leur prévena-t'il sur ce qu'il avait l'attention de faire tout en avisant la fameuse cité se trouvant à plusieurs kilomètres de Minas Tirith et qui avait été taillé et dresser juste au-dessus du fleuve qui séparait celle-ci en deux partis.

_ Nous allons vous accompagnez Boromir.

_ Cela ne sera pas une promenade de complaisance, Lucy.

_ Sachez mon cher, que j'ai voyagé de la Comté jusqu'à Erebor en quelques mois, sans oublier notre voyage de Foncombe jusqu'ici, je peux me faire à une petite cité ou nous serons sans nulle doute attaquer lui fit rappeler la jeune Pevensie par rapport à tout ce qu'elle avait vus jusqu'ici et survécus. Alors ne comptez-pas vous débarrasser de moi aussi facilement, Gondorien ?

_ Et moi de même, là ou vas Lucy, j'irais fit savoir Kili déterminer à ce sujet, en faisant savoir qu'il ne quitterait pas les côtés de la jeune Pevensie.

_ Je viens aussi !

_ Non Peregrin Touque, vous allez rester avec moi mon garçon fit savoir Gandalf à l'encontre du hobbit.

_ Mais je veux aussi aider…

_ Je vous ferais monter une tenue qui vous sera utile mon cher Pippin lui souria Boromir à son encontre, posant une main affectueuse sur l'épaule du hobbit avant de se tourner vers Lucy et Kili. Allons-nous préparez mes amis, nous partons dans une demi-heure les informa-t'il à l'encontre de ces derniers.

_ Et pour mon médaillon ?

_ Nous en reparlerons plus tard ma chère, allez-y ! Allez aider le Gondor ! Rassura Gandalf à ce sujet alors qu'il posa une main apaisante sur l'épaule de la jeune fille.

Hochant tous les deux de la tête, Lucy et Kili saluèrent Gandalf et Pippin, et suivant Boromir, ils allèrent gagner les quartiers que le Gondorien leur avait fait préparer pour leur permettre ainsi de se changer et de prévoir des éventuels combat à Osgiliath. Allant enfiler leur tenu plus que nécessaire à un futur combat, Kili avait renfiler son armure de guerre, celle qu'il avait porté au Gouffre de Helm alors que Lucy avait revêtus celle de Narnia qu'elle avait dans ces affaires, mélanger aux cadeaux que les nains lui avaient offert à Erebor.

Ayant coiffé ces long cheveux acajou en une tresse autour de sa tête, lui faisant comme une couronne, elle était en train de resserrer les liens de sa cuirasse narnienne quand elle vint à saisir sa médaille du Grand Lion, sentant une fois encore la chaleur de celle-ci, lui donnant cette impression que Peter était avec elle. Et quelque chose lui disait que cela était le cas, se rappelant que lors de leur adieu, leur frère les avait tous baigner dans sa magie. Quelque chose lui disait que Peter avait dus leur lancer un sort de protection sur eux tous et c'est ce qui avait agis quand Denethor allait lui foncer quand elle s'était mise en travers de sa route.

Espérant que cela n'affaiblirait nullement son frère, Lucy poursuivit son habillage, terminant par enfiler sa cape rouge au couleur de Narnia avec son casque de nain sur la tête, ainsi que sa ceinture ou se trouvait sa fiole d'élixir, son poignard de Narnia et son épée naine, avec son arc et son carquois dans son dos. Pour ensuite rejoindre les autres dans le couloir, Kili et Boromir, tous les deux prêt au possible combat qu'ils livreraient à Osgiliath, rejoignant Gandalf et Pippin qui les attendaient au côté de leurs montures qui avaient été préparé de nouveau pour leur route.

_ Faites tous attention mes amis et revenez tous bientôt leur demanda Gandalf alors que Pippin ne put s'empêcher de serrer Lucy dans ces bras, en lui demandant de ne pas faire de bêtise là-bas.

_ Nous serons prudent Gandalf, quant à vous, faites ce qui doit être fait pour sauver Minas Tirith, même si c'est contre les ordres de mon Père ? Lui demanda Boromir, bien que sa demande sonna plus comme une affirmation.

_ Il en serait fait ainsi Boromir promit le Magicien Blanc à son attention.

L'instant d'après, le Gondorien, la Pevensie et le Durin montèrent en selle et n'attendirent pas une seconde pour faire charger leur monture faire les niveaux inférieurs, fonçant droit vers les grandes portes de la cité. Tandis que tous les laissèrent passer et qu'ils quittèrent très vite Minas Tirith allant droit vers Osgiliath, ou leur approche se fit voir des éclaireurs surveillant le côté Ouest de la cité et firent prévenir les leurs de leur arrivée.

De toutes les cités en ruine qu'elle avait vue, Lucy pensa que celle-ci était sans nul doute l'une de celle qui avait fait son temps et qui résistait malgré le centre des combats dont elle faisait l'œuvre. Facilement reconnaissable dans son armure, la rumeur circula très vite par les Gondoriens présent dans la cité que le Fils ainé de l'Intendant était de retour et que tous les hommes finirent par se rassembler dans la place principale, l'endroit vers lequel se dirigeaient les deux cavaliers, puisque Kili chevauchait avec Lucy sur le dos de Belle.

_ Le Seigneur Boromir est de retour !

_ Notre Capitaine est revenu !

_ Boromir ?

Alors que le groupe s'était arrêté au cœur même des Gondoriens les entourant, certains étant armurer dans les armures grises au couleur du Gondor alors que les autres étaient habillés de fine tenu de cuivre, comme celle qu'avait Aragorn lorsqu'il était en rôdeur, des archers aux vus des longs arcs qu'ils tenaient en main. Un jeune homme, tout aussi roux que Boromir, se fraya un chemin parmis les hommes rassemblé pour saluer le retour du Fils de l'Intendant, et allant à sa rencontre, Boromir ne put s'empêcher de rire de joie alors qu'il attrapa ce dernier dans ces bras.

_ Faramir ? Comme je suis heureux de te revoir, comment vas-tu petit frère ?

_ Je vais bien, maintenant que tu es là lui souria le dénommé Faramir avant que son regard ne soit porter sur les deux personnes accompagnant son frère. Tu ne nous présentes pas tes amis, Boromir ?

_ Bien sûr. Faramir et peuple du Gondor, laissez-moi vous présenter la Vaillante Dame Lucy, la Fleur de Feu et le Prince Kili, Héritier d'Erebor présenta Boromir en désignant les deux jeunes avec lui, avant de présenter son cadet à ces amis. Les amis, je vous présente mon petit frère, Faramir.

_ Enchantée de faire votre connaissance.

_ Dame Lucy, la Fleur de Feu ? Comme celle que l'on rapporta avoir aidé les Héritiers de Durin à récupérer Erebor ? Demanda Faramir curieux alors que le prénom de la jeune Pevensie lui avait rappelé quelque chose.

_ C'est celle-ci même souria Kili en hochant de la tête, heureux de voir que quelqu'un au moins savait qui était cette dernière. Elle et les siens nous ont aidés par le passé à récupérer notre Royaume, ils sont de retour pour nous aider aujourd'hui. Surtout que ces frères et sa sœur font du remue-ménage l'autre côté s'amusa-t'il.

_ Je ne dirais pas qu'on fait du remue-ménage, on fait chacun ce qu'on doit faire pour bouger les gens. Dois-je te rappeler que c'est toi et Fili qui en faisiez le plus à l'époque lui rappela Lucy à ce propos, tout en vrillant un regard amuser vers ce dernier.

_ Non. La seule fois où on a vraiment fait du remue-ménage s'était avec les poneys ?

_ Et rappel-moi vers quoi ça nous a mené, je te pris ?

_ On ne l'avait pas fait exprès, on était…

_ Dites-vous deux, si on vous gêne, vous nous le dites ? Leur demanda Boromir amuser alors que Faramir et les autres Gondoriens n'avaient pu s'empêcher de se regarder, se demandant bien s'il devait ou non intervenir ou pas ?

_ Nullement mon cher Boromir, voulez-vous vous joindre à nous dans cette joute verbale ?

_ Kili ?

_ Bah, quoi Lucy, c'est vrai ?

_ Vous avez des blessés qui auraient besoin de soin ? Finit par demander Lucy, se détournant de Kili et se tournant vers Faramir, attendant une réponse.

_ Nous avons eu des hommes blesser et certains sont en train de se faire soigner, pourquoi… ?

_ Va donc lui montrez ou ils sont Faramir ? Tu comprendras mieux après lui fit seulement savoir Boromir devant l'incompréhension de son frère.

Et ne se le faisant pas demander deux fois, Faramir vint à les guider vers la salle où ils avaient rassemblés les plus touché d'entre eux. Certains avaient un bras en écharpe, d'autres avaient une bande autour d'une jambe, ou encore certains avaient une blessure au flanc ou à la poitrine, tandis que les plus toucher d'entre eux, étaient allongés dans des civières et étaient d'une pâleur extrême.

_ Comme vous pouvez le constater, nous avons tentés de soigner tous nos blessés mais certains n'en ont plus pour très longtemps et nous…

Seulement voilà, Faramir n'eut guère le temps de finir son explication que Lucy s'était déjà avancer dans la salle et s'agenouillant auprès de la couche de celui qui était le plus grièvement blesser, la jeune Pevensie attrapa sa gourde d'élixir à sa ceinture et en retirant le bouchon, en fit couler une seule goute dans la bouche du blesser qu'il avala tandis qu'elle se releva et s'approcha du suivant. Alors que sous les yeux des autres blesser réveiller et des guérisseurs qui se trouvaient là, comme les autres, hormis Boromir et Kili qui connaissaient les pouvoirs de cet élixir, virent avec stupéfaction, le mourant se remettre à avoir une respiration saccader avant de se redresser lentement et de regarder autour de lui, quelque peu surpris.

_ Comment…

_ De là où elle vient, il existe une fleur nommée la Fleur de Feu dont l'élixir possèdent la faculté de ramener une personne à l'article de la mort à la vie, une seule goutte y suffit pour faire des miracles rapporta Kili sur l'élixir que détenait la jeune Pevensie, alors que, les uns après les autres, tous les blessés à qui elle en donna, se redressait comme si de rien n'était.

_ Je crois que tu as beaucoup à me raconter grand-frère fit remarquer Faramir à l'encontre de son frère.

_ Oh, oui Faramir, nous avons beaucoup de chose à nous dire lui souria Boromir, heureux de revoir le sourire sur les visages des siens alors que la rumeur circula déjà que la jeune Dame arriver avec leur Capitaine était déjà en train de faire des merveilles avec les blessés.

.oOo.

_ J'imagine qu'il ne s'agit que d'un titre honorifique. Ils ne s'attendent pas à ce que je me batte fit remarquer Pippin tout en détaillant la tenue à l'emblème du Gondor, ainsi que la cotte de maille et toutes les autres protections avec la petite épée à sa taille qu'il sortit un instant du fourreau avant de la ranger, pour ensuite porter son regard sur Gandalf, attendant une réponse. Pas vrai ? Finit-il par demander légèrement inquiet.

_ Vous êtes à présent au service du Fils de l'Intendant. Vous devez lui obéir, Peregrin Touque lui répondit simplement Gandalf en fumant sa pipe sur le balcon de leur chambre, alors que la nuit était tombé depuis longtemps maintenant et qu'ils attendaient de recevoir des nouvelles de leur ami.

Bonne ou mauvaise.

Et se mettant à tousser face à l'idiotie de la situation, Pippin versa un peu d'eau dans un verre qu'il alla lui remettre pour calmer sa toux, alors que le Magicien continua de râler aux vus de la situation.

_ Ridicule Hobbit ! Garde de la citadelle. Je devrais donner quelque coup sur la tête de Boromir pour lui faire donner des idées pareilles ? Ne put-il s'empêcher de râler avant de remercier le hobbit quand ce dernier vint à lui apporter son verre d'eau pour tenter d'apaiser la toux qu'il était en train de se donner.

Portant son regard sur le ciel nuageux, Pippin finit par remarquer un détail qui l'avait depuis longtemps remarquer sans pour autant savoir ce qui le gênait réellement.

_ Il n'y a plus d'étoiles. L'heure est venue ?

_ Oui répondit doucement Gandalf, comprenant parfaitement la question que venait de lui poser le Touque.

_ C'est si calme ne put s'empêcher de faire remarquer Pippin en allant s'appuyer sur la balustrade du balcon, son regard rivé sur l'horizon nuageux de la guerre qui approchait.

_ Oui, c'est ce qu'on appelle le calme avant la tempête avoua Gandalf sur ce fait.

_ Je ne veux pas aller au combat admit Pippin terroriser. Mais l'attendre sans pouvoir s'échapper est encore pire. Y-a-t'il de l'espoir Gandalf, pour Frodon et Sam ?

_ Il n'y en a guère répondit le Magicien en venant s'accouder à la balustrade à côté du hobbit. Seulement un espoir de fou finit-il par lui sourire avant de reporter son regard sur les frontières du Mordor et reprendre avec sérieux. Notre Ennemi est prêt. Toutes ses forces sont rassemblées. Pas uniquement des orques mais aussi des Hommes. Les légions de Haradrim, venues du sud, des mercenaires venus de la côte. Ils répondent tous à l'appel du Mordor. Ce sera la fin du Gondor tel que nous le connaissons. C'est ici que le coup le plus dur sera porté. Si le fleuve est pris, si la garnison d'Osgiliath tombe, la dernière défense de cette Cité aura disparu déclara Gandalf sur les risques qui finiraient d'arriver comme de l'armée qui leur ferait face.

_ Mais nous avons le Magicien Blanc. Comme le Dragon Blanc de notre côté. Ce n'est pas rien, non ?

Sauf qu'aux vus du visage sérieux et quelque peu inquiet que lui fit Gandalf, Pippin savait que ce dernier paraissait craindre quelque chose et ce quelque chose ne devait pas être petit.

_ Gandalf ?

_ Sauron nous a pas encore dévoiler son serviteur le plus redoutable, autre que Smaug ou celui-ci doit se trouver on ne sait ou en ce moment même rappela Gandalf à propos de l'adversaire de Peter. Celui qui mènera les armées du Mordor à la guerre, celui qu'on raconte qu'aucun Homme vivant ne peut tuer. Le Roi Sorcier d'Angmar. Vous l'avez déjà vus rapporta-t'il à l'attention de Pippin qui le fixa ne comprenant pas ce qu'il sous entendait. Il a poignardé Frodon au Mont Venteux l'éclaira-t'il sur le personnage alors que le Touque se rappela facilement de ce dernier.

L'un des neuf Nazgul auxquels ils avaient été, tous les quatre confronté, lorsqu'ils s'étaient poser au Mont Venteux pendant qu'Aragorn était partis faire une ronde, s'était avancer vers Frodon et l'avait poignardé alors même qu'il se trouvait être invisible, cacher par l'Anneau qu'il avait mis au doigt. Pippin se rappelait encore du cri de douleur que son cousin avait lâché quand sa lame avait percé la poitrine du jeune Sacquet.

_ Il est le Seigneur des Nazgul lui rapporta Gandalf, sur l'importance qu'avait ce dernier pour leur ennemi. Le plus puissant des Neufs. Et Minas Morgul est son repaire lui annonça-t'il tout en lui désignant l'endroit où, derrière les Montagnes du Mordor, devait se dresser cette fameuse cité, autrefois ayant appartenus au Gondor.

_ Ou pensez-vous que soit partis Peter et Tauriel, Gandalf ?

_ Chercher les seules personnes qui peuvent venir nous soutenir et nous aider dans cette guerre avoua simplement Gandalf avant de lui avouer à qui il pensait quand il constata du regard d'incompréhension du hobbit. Il est parti à Erebor finit-il par lui expliquer sur le lieu en question.

_ A Erebor ? Mais… aux vus de son état, cela n'est pas risquer ? Lui demanda Pippin inquiet. Après tout, les nains doivent avoir de mauvais souvenir concernant Smaug… alors voir un dragon arriver ne risque pas de…

_ Je ne m'inquiètes pas pour cela, Peter risque de tous nos surprendre quand l'armée d'Erebor viendra mais je m'inquiète bien plus de savoir ce que va nous réserver Smaug fit savoir Gandalf sur les craintes qu'il avait concernant la Principale Calamité de la Terre du Milieu. Il a été extrêmement difficile de le battre autrefois alors aujourd'hui avec tout ce qui arrive, risque d'être encore plus compliquer surtout que maintenant il faut aussi mettre Peter dans l'équation rappela-t'il alors que l'ainé des Pevensie risquait sa vie dans toute cette histoire.

_ Tout se passera bien Gandalf rassura Pippin à ce propos. Peter va s'en sortir, Aslan le sauvera et…

Mais Pippin ne put jamais finir sa phrase qu'ils vinrent tous les deux à sursauter quand un rayon de lumière d'un vert fantomatique se précipita dans le ciel, émanant de l'endroit exact ou Gandalf avait désigné là où se tenait Minas Morgul. Alors que des éclairs se mirent à zébrer le ciel et que tous à Minas Tirith, comme à Osgiliath, furent témoins de cela tandis que tous sentaient que quelque chose allait arriver pendant que Gandalf avait passé son bras autour des épaules de Pippin pour tenter de le rassurer.

_ Nous y sommes enfin. La grande bataille de notre temps avoua Gandalf sur ce que cela voulait signifier. L'échiquier est en place. Les pièces avancent.


Voilà pour ce chapitre, les choses commencent à se mettre en place ;)

alors ? vos avis pour ce chapitre?

dans le prochain chapitre, on retrouvera le passage des feux d'alarme jusqu'à ce que le Rohan se mette en marche ;)

je vous dis à la prochaine pour la suite =D

biz

Sabrinabella