Bonjour ou bonsoir à tous =D
comme promis voici la suite qui arrive plus tôt que prévus ;) mais je crois que vous serez content de la voir =D
merci à Sally, à Melior et à Gribou pour vos com =D ainsi qu'à 131115 pour son ps ;) dans tout les cas, dans ce chapitre vous découvrirez ce qui est arrivé vraiment entre Peter et son meilleur ami Timée, qui, s'y vous vous en souvenez et décédé durant la 2eme guerre mondiale après s'être engager dans l'armée après une dispute qu'il a eu avec le Coeur de Lion, et qu'il se sent toujours responsable pour sa mort et vous en découvrirez une partie de la vérité :)
dans tous les cas, je n'ai plus qu'à vous dire
BONNE LECTURE
on se retrouve en bas ;)
Sabrinabella
Chapitre 30 : Ancienne blessure et nouvelle arrivée
Plus tard dans la soirée, alors que la nuit était tombée depuis un moment déjà, quand l'une des sentinelles poser en faction devant le chemin grimpant sur la falaise ou se trouvait placer le campement du roi sur la plateforme rocheuse, devant les portes de Dimholt, avisa deux cavaliers montant deux chevaux blancs se mettrent à gravir la route jusqu'en haut. L'un des deux paraissant quelque peu recroqueviller sur lui-même, tandis que le deuxième ne cessait de vriller un regard vers celui-ci, prêt à le rattraper si besoin était.
Après le repas du soir et après la séparation de leur groupe pour prendre du repos pour la prochaine chevauchée qu'ils auraient le lendemain, Edmund avait quitté l'abri de sa tente qu'il partageait avec les nains de la Compagnie, ne parvenant plus à trouver le sommeil tandis que ces derniers dormaient comme des souches autour de lui. Alors qu'il se releva et quittant l'abri de la tente en veillant à ne pas les réveiller, le jeune Pevensie constata de la couchette vide de Gimli, se doutant que ce dernier devait se trouver dehors avec Legolas, ne pouvant s'empêcher de le faire sourire à cette amitié entre eux.
Soixante auparavant, Edmund n'aurait jamais crus pouvoir voir un elfe et un nain devenir aussi souder qu'ils ne l'étaient aujourd'hui, peut-être hormis Tauriel et les neveux de Thorin qui avaient déjà créé une profonde amitié à la fin de leur quête. Mais aujourd'hui, constater que Legolas était plus ouvert d'esprit que le siècle dernier et que le Fils de Gloin n'était pas aussi buter que son Père, n'avait pu empêcher ce lien fraternel de se former entre eux et de demeurer intact depuis le début.
Tout ce qu'Edmund leur souhaitait, s'était que cette amitié puisse perdurer encore longtemps comme cela avait été le cas avec Tauriel et les anciens membres de la Compagnie, que quelque chose de bien ressorte de cette quête une fois encore et qu'elle ne vienne pas à se terminer comme celle de…
Rien que d'y penser, Edmund se mit à grogner et à se traiter de tous les noms alors qu'il ne put empêcher de prononcer une prière pour l'esprit de Timothée. Depuis la mort de ce dernier, le jeune Pevensie avait été témoins de la décadence de son ainé et bien qu'il fût parvenu à se libérer de ce poids, Edmund savait que cette culpabilité allait durer encore longtemps dans l'esprit de son frère et qu'inconsciemment, il n'en s'était jamais libérer.
Bien qu'il sache que Peter s'était confié à Tauriel sur ce qui était arrivé entre lui et Timée, il ne l'avait jamais avouer à l'encontre des autres Pevensie, cachant la raison qui l'avait poussé à le frapper et à briser leur amitié aussi grand qu'ils étaient tous les deux. Qu'est-ce qu'il aurait aimé que Peter se confie à lui et lui avoue ce qui s'était littéralement passé ce jour-là ?
Alors qu'il passait devant la partie de la tente ou se trouvait entreposer leurs affaires, Edmund avisa ces sacs ainsi que les sacs de son frère qui les avait suivis tandis qu'il eut une pensée pour Cornélia. Ou était passé la licorne depuis le départ de Peter et Tauriel d'Edoras ? Hésitant sur le pas de la tente quand il vrilla son attention sur les dernières affaires de Peter, le jeune Pevensie se dit qu'il n'avait rien à perdre et jetant un dernier coup d'œil vers les nains toujours profondément endormis, Edmund attrapa silencieusement le sac de son frère et quitta la tente.
Terminant par s'asseoir devant la tente et le petit feu de camp qui brulait encore, lui donnant assez de lumière pour voir ce qu'il faisait, Edmund prit une profonde inspiration avant de se décider à ouvrir le sac de Peter et d'y jeter un coup d'œil. A l'intérieur, si Edmund crut ne rien trouver d'objet personnel de Peter, se doutant qu'il aurait conservé ces derniers avec lui, il se détrompa très vite.
Celui-ci comportant certaines de ces piles de vêtement avec les quelques livres qu'il conservait, comme ces carnets de médecines ou encore certains comte préférer qu'il aimait lire le soir avant de s'endormir. Alors qu'il était en train de poser ces derniers à ces côtés pour poursuivre sa petite enquête, Edmund vint à se figer quand il vit un petit paquet tomber quand il secoua l'un des livres. Un paquet de l'épaisseur de son petit doigt qui avait semblé être usé comme marque page dans son ouvrage.
Ramassant celle-ci, Edmund constata qu'il s'agissait d'une feuille, d'un parchemin plier plusieurs fois sur elle-même et qui parut étrangement vieux dans ces mains et quelques peu user, comme s'il avait été plié et déplié plusieurs fois. Dépliant celle-ci en veillant à ne pas la déchirer, Edmund fixa le petit bibelot qui en tomba de son pliage, pour constater qu'un bijou s'était trouver enfermer à l'intérieur et ramassant celle-ci d'une main distraite. Edmund n'y prêta pas trop attention quand il constata du contenu du parchemin, surtout quand il vint à aviser des petites taches de sang qui parsemait la lettre sur plusieurs endroits ou une fine écriture l'interpella lorsqu'il la reconnut pour l'avoir déjà vus par le passé.
Ecriture qui le glaça d'effroi et de curiosité quand il finit par comprendre ce qu'il tenait dans ces mains. La dernière lettre adressée pour Peter par Timée.
Celle-ci était en train de le bruler alors qu'il fut surpris du fait que Peter n'ait pas garder celle-ci avec lui, sans doute qu'il avait dus oublier ou elle se trouvait, surtout avec tout ce qu'il devait penser et ce qui s'était déroulé ces derniers temps. Tout comme le fait que son frère avait aussi perdus une grande partie de sa mémoire et le passage concernant Timée en devait faire partis pour qu'il ne conserve pas ceci avec lui, comme un précieux trésor qu'il était parvenu à conserver et à cacher à leur vue depuis tout ce temps.
Si Edmund n'était pas tirailler avec son envie de connaitre la vérité sur ce qui était advenu pour briser leur profonde amitié, il aurait replié cette lettre et l'aurait de nouveau rangé profondément dans les affaires de son frère mais sa curiosité fut plus grande. Et se doutant qu'il allait le regretter profondément, Edmund approcha la lettre de sa personne pour tenter de déchiffrer l'écris de Timée avec le peu de lumière que lui renvoyait la lumière de leur feu de camp.
« Très cher Peter, »
« Je suis persuadé que tu es en ce moment étonné de découvrir ma lettre dans ton courrier, sans doute que tu trouveras celle-ci en revenant de la campagne ou tu es partis avec les tiens pour demeurer à l'abri de la guerre ? Ou pourrais-je moi-même te la remettre en main propre quand je rentrerais du champ de bataille, car moi et mon bataillon nous en sommes sur, nous allons gagner. Nous allons remporter cette guerre contre les nazis et les monstres que sont ces hommes. »
« Bien que tu sois surpris de mon parler, j'ai vus et vécus beaucoup d'horreur durant ces années pour savoir que certaines des personnes que j'ai affronté ne peuvent être humain. Aucun humain saint d'esprit ne pourrait permettre de telles atrocités chez lui et encore moins laisser des innocents périr à cause de la folie d'un chef ? La plupart de mes camarades et de mes frères d'armes que l'ennemi n'a pas encore fauché la vie, ont beaucoup changé depuis les premiers jours ou j'ai fait leur connaissance et beaucoup sont devenus l'ombre d'eux-mêmes. La vie les a quittés comme on souffle la flamme d'une bougie, mais pas moi. »
« Moi, je me sens toujours vivant parce que j'espère toujours pouvoir rentrer chez moi et pouvoir de nouveau te faire face et cette fois-ci, je sais que je pourrais te faire face la tête haute et non pas écœurer par moi-même de ce que j'éprouve sincèrement pour toi. Parce que je n'ai pas peur de te le redire ou même de regretter le geste que j'ai eu envers toi l'avant dernière fois ou nous nous sommes vus. C'est ce que j'éprouves pour toi et tous nos bons souvenirs ensembles qui m'a permis de ne pas perdre la raison et de croire en la vie, ainsi qu'en l'avenir. L'être humain peut aussi accomplir de grande chose et je suis prêt à affronter le reste du monde, toi à mes côtés, si tu veux bien accepter enfin ce que je ressens pour toi. »
« Je sais très bien que personne dans notre entourage ne pourrait accepter cela, que mes parents et tes parents risqueront de m'accuser de te corrompre, mais ces sentiments ne sont pas des choses dont ils devraient avoir peur, dont tu devrais avoir peur, au contraire. C'est un sentiment vieux comme le monde et il est tout à fait normal que les choses évoluent avec le temps, que des personnes peuvent l'éprouver envers des êtres du même sexe qu'eux, après tout, les mœurs dans le temps n'étaient pas aussi cintrer que durant notre époque. Alors non, je n'éteindrais pas mes sentiments pour toi comme tu as voulus me le faire comprendre la dernière fois et je compte bien l'avouer à mes parents quand je rentrerais. »
« Je t'aime Peter Pevensie. Je t'aime de tout mon cœur et de toute mon âme. »
« Et si tu refuses mes sentiments ou même que tu n'éprouves pas les mêmes sentiments que moi, alors qu'il en soit ainsi et je continuerais de demeurer à tes côtés comme le meilleur ami que j'ai toujours été. Mais ne me demande pas de renoncer à toi et que tu préfèrerais ne jamais m'avoir connus, je préfère de loin conserver ton amitié plutôt que de te perdre. »
« Aimer peut faire mal, mais c'est la seule chose que je connaisse et même si cela devient compliquer, c'est la seule chose qui peut me rendre vivant. On garde cet amour dans une photographie, on créée ces souvenirs pour nous même et là ou nos yeux ne se ferment jamais, nos cœurs ne sont jamais brisé et le temps peut s'arrêter. Je conserverais toujours cette photo sur moi dans le pendentif que tu m'as offert jusqu'à nos retrouvailles. »
« J'aimerais seulement que tu nous laisses une petite chance de voir si on peut avoir un avenir ensemble ou pas, et si cela n'est pas le cas alors je demeurerais loin de ta personne et continuerait de chérir le baiser que nous avons échangé… enfin, devrais-je dire le baiser que je t'ai volé car je crois bien que tu voudras sans doute me frapper une nouvelle fois, si je venais dire cela ? »
« J'espère sincèrement que nous pourrons demeurer toujours amis et… »
Et la lettre se terminait ainsi, sans doute que Timée n'avait pas eu la possibilité de la terminer, qu'il n'aurait jamais eu la chance de finir celle-ci par la suite alors qu'Edmund était demeuré sans voix à sa lecture. Timothée était amoureux de Peter ? Il l'avait embrassé ?
Maintenant, Edmund comprenait parfaitement la raison du cocard que Peter avait donné à Timée et du fait qu'il ne voulait plus revoir ce dernier, comme du visage rouge et énerver que son frère abordait à chaque fois qu'on abordait le prénom de son vieil ami avant leur départ pour Narnia. Et Timée avait voulus prouver à Peter qu'il était aussi un homme en allant se battre durant cette guerre, malgré les sentiments qu'il avait pour lui.
Edmund savait à présent pourquoi son frère s'était senti autant responsable de la mort de Timée. S'il ne s'était pas ainsi emporter, s'il ne l'avait pas repoussé, peut-être que Timée n'aurait pas eu cette idée de faire ces preuves pour prouver à Peter qu'il n'avait aucune honte de ces sentiment envers lui et ne se serait pas engagé dans la guerre, en y laissant la vie au passage. Et voilà la raison pour laquelle, Peter s'était refusé d'être avec quelqu'un après la mort de Timothée, même quand il avait rencontré Tauriel, il n'avait jamais vraiment eu le courage de dire quoi que ce soit à ce propos et sans doute l'avait-il dis à l'elfe rousse pour que cette dernière comprenne la raison de ces non-dits.
Mais aujourd'hui, Peter le lui avait dit, enfin… Pas directement sauf qu'il l'avait tout de même dis à travers cette chanson qu'il avait écrite pour elle, malgré le fait que les choses entre eux étaient en suspens tant qu'il n'était pas redevenu totalement lui-même, Edmund constata que la lettre de Timée était accompagner d'une autre page qui ne se trouvait pas être une suite de la première mais qui parut étrangement familière à ces yeux pour reconnaitre une partition de musique.
Une partition de musique qui se trouvait être composer de note de musique et des paroles qui allaient avec. Et plus Edmund était en train de les lires et plus le sentiment de gêne le prenait aux tripes, se doutant qu'il lisait quelque chose des plus personnels, se rendant compte que lui-même ne voudrait pas qu'on lise son courrier personnel et de tel chose sans son consentement. Et il finit par poser son regard sur le pendentif qui était tombé de la lettre plier, le fameux pendentif que Timée avait mentionné dans sa lettre et qu'Edmund se rappela avoir vus Peter l'offrir à son ami, il y a de nombreuses années, une médaille pouvant renfermer une photo.
Une photo qui se révélait être l'une de celle montrant Peter et Timée quand ils étaient petit, alors qu'une vieille empreinte ensanglanté avait recouverte l'image du vieil ami de son frère, laissant ainsi le petit Cœur de Lion identifiable et Edmund saisit. Timée avait dû tenir sa médaille jusqu'à la fin et celle-ci avait été rendus à sa famille comme la lettre qu'il avait écrite à Peter, et savoir tout cela sur la vie personnel de son frère autant que sur les derniers instants de Timée, rendit Edmund malade.
S'empressant de remettre le médaillon dans la lettre et de replier celle-ci avant de ranger celle-ci dans les affaires de son frère comme le reste, Edmund vit une nouvelle fois quelque chose tombée et allait aussi le ranger pour aller remettre les dernières affaires de son frère à sa place quand il avisa l'objet en question. Objet qui se révélait être une photo et non pas une photo de son frère et de Timée, mais une photographie de lui et de Peter.
Une vieille photo d'eux quand ils étaient petit, à l'époque où ils n'entretenaient aucune animosité ou rivalité qu'ils avaient développés durant les quelques années précédant leur entrée à Narnia. L'image d'un petit Peter de six ans, tenant dans ces bras un petit Edmund de trois ans qui riait aux éclats. Sur toutes les photos qui existaient avec eux deux, Peter avait choisis celle-ci contrairement à d'autre, pourquoi ?
Pourquoi celle-ci et non l'une de celle quand ils étaient revenus de la Terre du Milieu ?
Qu'est-ce que cette photo avait de plus important pour les yeux de son frère ?
_ Tout va bien Edmund ?
Sursautant à cette voix résonnant dans son dos, Edmund tomba à terre, se mettant à grogner quand ces fesses vinrent à heurter le sol, vrillant un regard quelque peu courroucer sur celui qui avait faillis lui faire friser la crise cardiaque, Fili tenta de garder son fou rire avant de venir l'aider à se redresser avant de l'aider à se rasseoir à sa place.
_ Désoler de t'avoir surpris Edmund mais je croyais que tu m'avais entendus arriver s'excusa Fili avant d'aviser le sac de Peter que le jeune Pevensie tenta de ranger derrière lui, alors qu'il saisissa ce que venait de celui-ci. Tu veux en parler ?
_ J'aimerais seulement en parler avec le principal concerné mais malheureusement pour moi, il n'est pas avec nous et je devrais attendre la fin de la bataille pour pouvoir lui tirer les vers du nez avoua Edmund sur ce qu'il voulait réellement, tout en gardant la photo dans ces mains, qui finit par attirer le regard de l'Héritier de Thorin.
Photo qui fut étrangement familier pour celui-ci qui se rappela sans aucune difficulté ou il avait vus celle-ci pour la dernière fois.
_ C'est toi et Peter quand vous étiez petit, pas vrai ?
_ Oui. Comment est-ce que tu…
_ Parce que je me rappelle qu'elle était tombée de la ceinture de Peter quand il est reparti t'aider contre l'armée de Bolg à Raven Hill admit Fili, tout en tendant la main vers celle-ci et la prenant un instant d'Edmund qui la lui tendit. Je l'ai ramassé avant de suivre les autres pour tenter de rejoindre Erebor, je l'ai lui rendus après qu'il se soit réveillé lui avoua-t'il à ce propos avant de lui redonner l'image.
_ Et qu'est-ce qu'il t'a dit à ce propos ?
_ Que s'était vous deux sur la photo quand vous étiez petit avant que tout ne dérape entre vous deux lui avoua Fili sur ce qu'il se rappelait des mots qu'il avait pu tirer de Peter à cette époque. Ce sont d'ailleurs les seuls mots que j'ai pu tirer de lui à cet instant et j'ai compris que s'était la seule chose que je pourrais tirer de lui à ce sujet lui indiqua-t'il à ce propos en lui faisant comprendre qu'il ne pourrait pas l'aider à trouver ces réponses à ce sujet.
_ J'espère seulement pouvoir avoir le temps de lui demander avant la fin ?
_ Ne t'en fais donc pas pour cela Edmund tenta de le rassurer Fili, tout en posant une main confiante sur son épaule. Tout se passera bien, nous sauverons le Gondor autant que tous les autres, on y arrivera lui promit-il.
_ J'espère sincèrement que cela sera le cas Fili, je l'espère vraiment.
_ Pardonnez-moi mes Seigneurs ?
Redressant la tête vers le Rohirims qui vint les aborder, Edmund et Fili attendirent que ce dernier lui avoue la raison de sa venue quand ce dernier finit par les tenir au courant de l'ordre qu'il avait reçu.
_ Le Roi m'envoi vous faire quérir, vous ainsi que le Seigneur Aragorn et Dame Susan leur informa le Rohirim.
_ Dans ce cas, nous allons nous charger d'aller chercher les derniers des nôtres indiqua Edmund avant de river son regard vers Fili. Tu peux aller chercher ma sœur et je m'occupe d'Aragorn, Fili ?
_ Bien sûr. Nous nous retrouverons chez la tente de Théoden alors confirma Fili avant d'aller se charger de ramener Susan, tandis qu'Edmund alla chercher Aragorn.
.xXx.
Alors qu'à quelques tentes de là, sous l'une des tentes, là ou reposait Aragorn, ce dernier était plonger dans un sommeil agité. Un sommeil ou la montagne et le passage de Dimholt ne cessait de tourner dans son esprit, tandis qu'une sueur froide le prenait tandis qu'il entendait résonner une voix autour de lui. Une voix qui lui semblait étrangement familier mais qui pourtant paraissait si loin qu'il ne pouvait en discerner une parole ou un mot précis, mais il était persuadé d'une chose, s'était d'entendre son prénom être appeler.
_ Aragorn.
Quelqu'un était en train de l'appeler en ce moment même.
_ Aragorn, réveilles-toi ?
Se réveillant en sursaut en sentant une main le secouer à l'épaule, dégainant sa dague elfique par réflexe, Aragorn sursauta quand, roder par des années de combat et d'automatisme, Edmund parvint à éviter la lame et à la bloquer assez longtemps pour que l'Héritier d'Isildur le reconnaisse et ne lâche son arme en constatant de ce qu'il avait faillis causer.
_ Edmund ?
_ Tout va bien Aragorn ? Tu es réveillé à présent ? Lui demanda Edmund, lâchant petit à petit les poignets d'Aragorn quand il fut sur que ce dernier ne ferait plus rien pour lui sauter à gorge.
_ Oui. Qu'est-ce qui se passe ?
_ Théoden nous fait quérir sous sa tente fit savoir Edmund avant de lui montrer les battants de sa tente. Je t'attends dehors le tint-il informer, laissant ainsi à son camarade de se remettre de ces émotions de son sommeil agiter avant de le suivre.
Hochant de la tête face à ces paroles alors qu'il tenta d'effacer ces scènes qu'il avait vues dans son sommeil et qui n'avait pas encore de signification bien précise, comme la voix qu'il avait perçue, Aragorn quitta sa couche et alla rejoindre Edmund qui l'attendit sagement dehors avant de prendre la tête de leur groupe vers la tente du Roi du Rohan. En y entrant à l'intérieur à la suite du jeune Pevensie, Aragorn fut surpris de constater qu'ils n'avaient pas été les seuls à avoir été appelés par Théoden, Susan et Fili se trouvaient tous les deux debout, côte à côte, au centre de la tente, faisant face à Théoden qui semblait profondément en discussion avec les deux silhouettes encapuchonner qui se trouvaient avec lui.
L'une était assise sur un siège alors que le deuxième était debout à ces côtés, une main poser sur son épaule tandis qu'il semblait que la discussion émanait de ce dernier entre lui et le roi, pendant que Susan et Fili rivèrent leur attention sur les deux nouveaux arrivants, leur faisant pleinement comprendre dans leur regard autant que dans leur position qu'ils ignoraient encore la raison de leur appel ici, à cette heure tardif.
_ Je vais vous laissez indiqua Théoden vrillant son regard sur les quatre avant de regarder les deux nouveaux arrivants une dernière fois, avant de quitter sa propre tente, laissant Aragorn et les autres avec ces deux silhouettes encapuchonner.
Rivant toute leur attention sur les deux personnes couvertes dans leur longue cape à capuchon, Aragorn et les autres attendirent sagement et avec curiosité que ces derniers viennent à se découvrir quand celui debout, termina par se découvrir, dévoilant ainsi à tous un visage bien connus d'eux quatre.
_ Seigneur Elrond.
_ Que faites-vous ici mon Seigneur ? Demanda Susan étonné de le voir face à eux et non à Foncombe.
_ Etes-vous venus nous aider ? Lui demanda directement Edmund, voulant savoir s'il allait les aider ou les prévenir de quelque chose.
_ Oui. Mais je suis venu de la part d'une personne que j'adore confia Elrond avant de tourner son regard affectueux vers l'autre silhouette assise derrière lui, tandis qu'un doute vint à prendre les autres sur l'identité réel de celle-ci.
Se pourrait-il qu'il s'agisse de… ?
Et répondant à leur question muette, l'autre personne ayant accompagné Elrond finit par se dévoiler à son tour, laissant ainsi dévoiler une longue chevelure noire d'ébène qu'ils vinrent à tous reconnaitre. Alors qu'Aragorn ne put s'empêcher de blêmir en la voyant car elle paraissait faible, extrêmement pâle et ces prunelles bleu qui brillaient autrefois paraissaient aujourd'hui terne à sa vue, bien qu'elle tenta de lui sourire chaleureusement en l'apercevant.
Quelque chose n'allait pas avec elle ? Et Aragorn n'était pas le seul à l'avoir remarqué, Fili autant que les deux Pevensie l'avaient eux aussi discerner, s'inquiétant de cette pâleur maladif qu'elle avait.
_ Arwen ?
_ Qu'est-ce qu'elle a ?
_ Qu'est-il arrivé ?
S'étant précipité vers elle et s'agenouillant devant elle, Aragorn avait attrapé les mains de sa douce pour constater avec effroi qu'elles étaient glaciales dans les siennes, l'inquiétant d'avantage sur ce qui lui arrivait alors que tous les autres attendaient de connaitre la réponse à leur question à l'encontre du Seigneur Elrond.
_ Arwen est mourante avoua Elrond avec difficulté alors qu'il ne lâchait pas sa fille du regard qui avait levé une main et poser sur la joue d'Aragorn, ne pouvant s'empêcher de lui sourire qui parut extrêmement faible aux yeux de tous. Elle ne survivra pas longtemps au mal qui se repend du Mordor. La lumière de l'étoile du soir s'éteint. Ses forces diminues d'autant que grandie la force de Sauron. La vie d'Arwen est désormais liée au destin de l'Anneau. La fin est proche leur dévoila-t'il sur le sort de sa fille, ce qui alerta les autres de connaitre le sort de la Dame elfe.
_ Ce ne sera pas notre fin mais celle de Sauron répliqua Aragorn déterminer de ne pas laisser ce dernier l'emporter et lui prendre la femme qu'il aimait.
_ Vous ne pouvez rien faire pour elle, même avec votre magie elfique ? Lui demanda Fili intrigué que le Seigneur de Foncombe ne puisse rien pour la survie de sa fille.
_ Ma magie est impuissante face à celle de Sauron et…
_ Mais pas nous.
_ Qu'est-ce que tu veux dire Edmund ?
Devant l'interrogation de sa soeur, Edmund n'eut pas besoin de répondre verbalement qu'il leva sa main vers son col et vint à tirer sur l'une des chaines qu'il portait autour de son cou, dévoilant à tous sa médaille de Chevalier de l'Ordre du Grand Lion qui se mettait étrangement à luire d'une douce lumière bleu. L'observant étonné, Susan avisa sa propre médaille sur sa poitrine, juste sous sa chemise pour constater qu'elle était inerte, enfin, aucune lueur ne s'en dégageait en cet instant précis comme celle de son frangin.
_ Qu'est-ce que…
_ Je ne sais pas vraiment mais je crois savoir quoi faire admit Edmund à l'encontre de la question posée par Fili.
S'avançant vers Arwen, Aragorn vint à se relever et à se pousser pour laisser la place à Edmund de s'agenouiller devant elle pour déposer sa médaille dans les mains de celle-ci, pour finir par refermer ces mains sur les siennes, terminant par fermer les yeux. L'instant d'après, la lumière bleu qui luisait sur le pendentif quelques instants plus tôt, se mit à recouvrir leurs mains et à se propager sur le corps de la fille d'Elrond sous les regards curieux et inquiet de tous.
Et il ne fallut que quelques instants pour que tous remarque un changement chez Arwen, sa peau pâle reprenait des couleurs alors que son souffle ne paraissait plus aussi difficile qu'avant, et la lumière était réapparus dans ces yeux tandis qu'Edmund rouvrit ces yeux vers elle, tout en répondant à son sourire. Pendant qu'Elrond s'approcha de sa fille et vint à poser sa main sur sa joue pour constater par lui-même, que le mal qui s'était emparer de sa tendre fille avait reculé, comme si une barrière de lumière l'encerclait et empêchait tout mal de l'atteindre de nouveau.
_ Comment… ?
_ Peter avoua simplement Edmund en reprenant sa médaille des mains d'Arwen alors que celle-ci continuait de luire de lumière bleu dans ces mains. J'ai entendus ces grondements dans ma tête quand j'ai vus Arwen et je savais que je pouvais faire quelque chose contre le mal de Sauron leur avoua-t'il sur ce qu'il avait ressentis en cet instant précis en découvrant la Dame elfe, alors qu'il repassa sa médaille autour de son cou tandis que celle-ci avait cessé de briller de magie et que le grondement dans sa tête avait aussi stoppé par la même occasion.
_ Merci Edmund.
_ Pas de quoi.
_ Alors dîtes-nous, hormis pour nous aider pourquoi êtes-vous venus ? Leur redemanda Fili après avoir laissé Elrond serrer sa fille guérit dans ces bras, avant que tous les deux ne viennent à retourner leur attention sur eux.
_ La guerre vous attend mais pas la victoire les tint informer Elrond à leur encontre avant de poursuivre quand il vit Susan, Edmund et Fili tenter de le contredire. Les armées de Sauron marchent sur Minas Tirith, ça vous le savez, mais en secret il envoie d'autres forces qui attaqueront par le fleuve. Une flotte de bateaux pirates venant tout droit du Sud. Ils seront dans la Cité dans deux jours. Vous n'êtes pas assez nombreux. Vous avez grand besoin d'aides les prévena-t'il sur les problèmes qu'ils allaient devoir faire bientôt face.
_ Il n'y en a pas répliqua Aragorn lui rappelant sur le fait qu'ils avaient mobilisés toutes les forces présentes pour cette bataille.
_ Peter est partis chercher des renforts dans le Nord rappela Fili à l'encontre de tous. Il est partis quérir l'aide de mon Oncle et des autres tint-il informer à l'encontre du Seigneur de Foncombe.
_ Même avec l'aide des peuples du Nord, vous ne serez pas assez pour leur faire face leur fit remarquer Elrond à ce propos.
_ Nous pourrons avoir l'appui d'Aslan quand Peter l'aura libéré et…
_ Mais pour cela Susan, il faut d'abord que Peter le sorte de là et n'oublions pas que nous devrons aussi Smaug et les nazgul comme adversaire dans cette bataille rappela Edmund sur les autres forces de Sauron qu'ils allaient avoir en face d'eux dans ce prochain combat. On ne sera peut-être pas assez mais nous irons jusqu'au bout confirma-t'il sur le fait qu'il n'avait nullement l'intention de battre en retraite et qu'il irait jusqu'au bout de cette bataille.
_ Mais il existe d'autres à qui vous pouvez demander de l'aide leur avoua Arwen avant de river son attention vers son père.
_ Il y a ceux qi demeurent dans la montagne termina par leur avouer Elrond à ce propos sur les forces qu'ils pourraient trouver non loin d'eux.
Et à l'instant même où le Seigneur d'Imladris eut prononcé ces paroles, un vent glacial s'engouffra dans la tente, faisant frissonner tout le monde alors qu'Aragorn se figea et que la scène de la montagne ressauta une nouvelle fois devant ces yeux ou cette fois-ci, celle-ci était accompagné d'un visage d'un teinte lugubre et fantomatique avant que le silence ne s'installe autour d'eux tandis que le vent avait cessé de souffler derrière eux.
_ Des meurtriers répliqua Aragorn comprenant de qui mentionnait Elrond et sa fille, alors que le dégout et la colère suintait dans sa voix, à la surprise générale de tous. Des traitres. Vous voulez les enrouleriez pour se battre ?
_ De quoi est-ce que vous parlez ? Demanda Susan ne comprenant pas de quoi ils étaient en train de mentionner, en portant une attention vers son frère et le nain, pour voir que comme elle, Edmund était dans l'incompréhension la plus totale, excepter Fili qui avait pâlis à vue d'œil, terminant par saisir de quoi il en retournait. Fili ? Qu'est-ce qu'il y a ?
_ Ils veulent parler des morts qui se trouvent dans le chemin des morts, à Dimholt, la Montagne hantée leur rapporta Fili sur ce qui se trouvait derrière eux, de l'autre côté de la roche.
_ Des morts ? Rien que ça ?
_ Ils ne croient en rien et ils n'obéissent à personne poursuivit Aragorn sur le fait que ces derniers ne pourraient d'être d'aucune aide pour eux dans ce combat.
_ Ils obéiront au Roi du Gondor souria Arwen avant de tourner son regard vers son père qui sortit quelque chose de sous sa cape, masquer à la vue de tous et qu'ils purent tous facilement identifier quand le Seigneur de Foncombe s'avança vers le rôdeur en la lui présentant.
_ Anduril, la Flamme de l'Ouest forgée avec les fragments de Narsil.
_ Sauron n'aura pas oublié l'Epée d'Elendil fit remarquer Aragorn alors qu'il empoigna la lame rangé dans son fourreau que lui tendait Elrond, avant d'empoigner doucement le manche de sa nouvelle arme et celle de son ancêtre pour finir par la dégainer d'un geste rapide.
Dont les morceaux qui se rappela être posé, éparpiller, sur le socle des bras de cette statue à Foncombe se trouvait de nouveaux unis et lier, formant une lame droite et fine qui semblait luire dans la clarté des torches autour d'eux, comme une promesse d'être de nouveau prête à se lancer dans la guerre face au force du mal.
_ La lame qui fut brisée doit retourner à Minas Tirith.
_ L'Homme qui peut exercer le pouvoir de cette épée peu rassembler une armée plus meurtrière que celles qui ont foulé cette terre tint informer Elrond à ce sujet, sur l'armée qui les attendait de l'autre côté de la Montagne. Oubliez le rôdeur, devenez celui que vous deviez être. Prenez la route de Dimholt lui indiqua-t'il sur le chemin qu'il devrait prendre pour atteindre ces derniers.
_ Susan et Fili devraient venir avec toi.
_ Edmund ?
_ Souviens-toi de ce que nous a dit Peter à Edoras, Susan lui rappela le Bouclier d'Argent sur les derniers dires de leur ainé. Que quoiqu'il arrive, tu devais demeurer au côté d'Aragorn et que je ne devais en aucun cas quitter d'un pouce Théoden. Et je me sentirais rassurer de savoir Fili avec vous pour vous prêter main forte indiqua-t'il à ce propos tout en inclinant de la tête vers le Durin qui hocha de la tête comprenant ces paroles.
_ Et ne vous en faites pas pour votre frère Dame Susan tenta de rassurer Arwen à l'encontre de la Flèche Ardente qui n'était pas partante pour laisser son frère tout seul derrière elle. Il sera en sécurité avec les miens lui promit-elle à ce propos.
_ Combien d'elfes avez-vous pris avec vous ? Demanda Edmund sur le nombre de renfort qu'ils venaient de recevoir avec l'arrivée d'Elrond.
_ Trois cent elfes de Foncombe, deux cents rôdeurs du nord ainsi que deux cent elfes de la Lothorien qui ont pu nous suivre dans cette bataille annonça Elrond sur le nombre de combattant qu'il avait emmené avec lui pour ce prochain combat. Je donne l'espoir aux hommes déclara-t'il en elfique à l'encontre d'Aragorn.
_ Moi, j'en ai un confia Aragorn en elfique alors qu'il souria à l'encontre d'Arwen qui le lui rendit chaleureusement, tout en serrant la main qu'il lui tendit.
_ Alors allons avertir les autres de la suite de notre plan dans ce cas déclara Edmund déterminer de voir les visages des autres quand ils seront pour les renforts et pour la prochaine quête d'Aragorn d'aller chercher de l'aide à Dimholt.
Ils avaient enfin une chance de pouvoir remporter cette guerre contre Sauron et Edmund allait faire tout son possible pour porter assistance auprès des siens, mais surtout, de venir en aide à son frère quand il reviendrait les aider dans cette bataille.
Il ne laisserait rien arriver à son ainé tant qu'il pourra faire une différence.
Et v'là pour aujourd'hui =D
c'est dans le prochain chapitre que le groupe va se séparer, que les rohirims partiront à la guerre et les autres entreront dans le chemin des morts ;)
alors? votre avis sur ce chapitre? comme de la raison première de l'éloignement de Peter et Timée :) mais je vous promets que la suite de cette histoire risque de vous surprendre d'avantage promis ;)
v'là je vous dis à la prochaine
bonne soirée ;)
biz
Sabrinabella
