Bonjour à tous =D
sincèrement désoler de l'attente mais je n'ai pas encore internet chez moi (je squattes chez mon oncle en ce moment :) donc je souhaites remercier les personnes qui me suivent toujours et je n'ai plus qu'à leur dire
BONNE LECTURE
on se retrouve en bas ;)
Sabrinabella
Chapitre 31 : Nouvelle séparation et Dimholt, la Montagne hantée
La rumeur de l'arrivée de l'armée des elfes et des hommes du Nord venus appuyer l'armée du Rohan pour porter assistance à celle du Gondor, s'était très vite répandue dans tout le campement. Comme celle du départ du Seigneur Aragorn avec Dame Susan et le Prince Fili pour Dimholt, avait jeté un glass dans l'armée. Mais le fait qu'ils avaient reçus l'appui des elfes de Foncombe et de Lothorien pour cette nouvelle bataille, avec le Seigneur Elrond présent, ainsi qu'à la surprise de tous, de sa fille, la Dame Arwen, qui n'avait pas l'intention de demeurer en arrière mais qu'elle se joindrait elle aussi au combat.
Sauf que le fait que la Fille du Seigneur Elrond se joindrait au combat, avait ou allait poser problème surtout concernant la question des femmes dans une guerre. Personne n'avait rien fait pour empêcher Dame Susan de se joindre à la bataille du Gouffre de Helm et beaucoup de Rohirims avaient été subjugué par son agilité et l'adresse de sa lame et de son arc qui ne ratait jamais sa cible, faisant d'elle, l'une des meilleure guerrière qu'ils avaient pu voir. Concernant Tauriel, elle était une guerrière dans l'âme, en étant à la fois la Capitaine des gardes de Thranduil et l'Ambassadrice d'Erebor, aucun homme saint d'esprit ne se serait dresser face à cet elfe pour tenter de la dissuader de se joindre au combat. Alors tous les Rohirims se doutaient que si les elfes Sylvestres entrainaient leur femme pour qu'elles se joignent au combat, il en allait sans doute de même pour les elfes de Foncombe, bien qu'aucuns Rohirims ne virent de femmes dans l'armée qui étaient descendus d'Imladris et de la Lothorien.
Et cela relança la question de la présence des femmes dans une bataille, venant droit d'Eowyn qui alla dire deux mots à ce propos à son Oncle, autant qu'à son frère qui se tenaient sous la tente royale en présence du Seigneur de Foncombe, de sa fille et du Seigneur Edmund. Ces derniers semblants parlés du plan d'action qu'ils allaient placer dès qu'ils seraient arrivés devant les portes de Minas Tirith.
_ Ils seraient préférables que si nous parvenons à atteindre la cité en traversant les marées d'orques qui se dressent devant, nous devrons former une ligne unis et compacte entre eux et le mur proposa comme solution Edmund à l'encontre des autres Seigneurs, tout en lui montrant sur une carte des terres du Gondor ce qu'il avait en tête. Ainsi, si nous avons besoin d'évacuer des blessées ou même nous replier sur la cité, nous pourrons plus facilement l'atteindre et…
_ Eowyn ? Appela Théoden, surpris de voir sa nièce présente, escorter par Dame Tilda et sa petite fille. Que se passe-t'il mon enfant ?
_ J'ai ouïe dire qu'une autre Dame elfe viendrait se joindre au combat et je souhaite moi aussi prendre part à cette bataille.
_ Eowyn, je t'ai déjà dit que…
_ Je ne crois pas que vos paroles lui feront quoique ce soit Eomer, si je me rappels très bien de la façon par laquelle ma sœur ainée vous a fermer le clapet tout à l'heure ; répliqua Edmund à l'encontre de ce dernier, lui lançant son regard « tu n'as pas intérêt à ressortir tes âneries de plus tôt ou je peux t'assurer que tu mangeras mon poing dans la figure cette fois-ci ? ».
Et cela, le neveu du Roi le comprit parfaitement et referma directement sa bouche alors qu'Elrond et Arwen regardèrent cette échange silencieusement, tandis qu'ils portèrent leur regard vers Théoden qui tentait de se remettre du choc qu'il venait d'avoir en écoutant la demande faite par sa nièce.
_ Eowyn…
_ Je sais me battre mon Oncle, pourquoi me refuserez-vous cela alors que toutes les personnes que j'aime vont se battre pour l'avenir ? Pourquoi ne puis-je moi-même me battre pour mon propre avenir ?
_ Parce que j'ai besoin que tu retournes à Edoras et que tu veilles sur notre peuple, Eowyn lui confia Théoden en contournant la table et en allant rejoindre sa nièce. J'ai laissé des instructions. Le peuple te doit obéissance en mon absence. Installe-toi sur mon trône. Puisses-tu défendre longtemps Edoras si la bataille tourne mal lui demanda-t'il espérant qu'elle abandonne cette folle idée de les accompagner.
Alors qu'elle comprit pertinemment ce qu'il était en train de sous-entendre qu'il attendait d'elle, bien qu'elle n'accepte pas ce qu'il lui demanderait de plus.
_ Quel autre devoir dois-je remplir, Monseigneur ?
_ Devoir ? Non refusa-t'il, tout en se rapprochant d'elle en tendant les mains vers elle et prenant les siennes qu'elle avait croisé sur son torse pour leur prouver son refus de la situation. Je veux te revoir sourire. Ne pleure pas ceux dont l'heure est venue. Tu vivras pour voir ces jours renaitre. Alors ne désespère pas lui souffla-t'il tandis qu'il avait pris son visage dans ces mains, terminant par l'attirer contre lui, tout en déposant son front contre le sien, lui faisant pleinement comprendre qu'il voulait qu'elle demeure en arrière pour, non seulement, veiller sur les leurs, mais aussi pour demeurer à l'abri du danger quand eux, avant de grande chance de ne pas en revenir.
_ Vous n'avez pas à vous inquiéter pour cela Théoden, ni vous Dame Eowyn affirma Edmund déterminer. Mon frère est partis nous chercher de l'aide à Erebor et je sais pertinemment que Thorin et Thranduil y répondront favorablement, sans compter l'aide qu'ira chercher Aragorn, Susan et Fili, nous avons toute nos chances de notre côté déclara-t'il sur le nombre de renfort qu'ils allaient encore recevoir pour cette bataille.
_ Le Seigneur Aragorn s'en va ? Demanda Eowyn surprise d'entendre les paroles du jeune homme.
_ Il s'en va à Dimholt pour quérir de l'aide des morts avoua Eomer, tout en portant son regard vers le Seigneur Elrond et sa fille, doutant vraiment de cette entreprise.
_ Il ne peut faire cela.
_ Eowyn !
_ Bonté divine ! Elle va aller le voir ! Se mit à jurer Edmund tout en se mettant à se frapper le front alors que celle-ci avait quitté la tente, à la grande surprise des autres, bien que Théoden avait une idée derrière la tête.
_ Que veux-tu dire Edmund ?
_ Tu me traitais de ne pas savoir remarquer ce genre de chose concernant « tu-sais-qui », Tilda et bien je peux t'affirmer que je l'avais pertinemment vus concernant l'affection qu'elle éprouve à l'encontre d'Aragorn lui répliqua le Bouclier d'Argent alors que ceux qui n'avaient pas saisis ces paroles plus tôt, comprirent facilement à présent ce qu'il sous-entendait. Continuez les plans de combat sans moi, je vais aller me charger de soigner son « cœur blessée » les prévena-t'il sur ce qu'il avait l'intention d'aller faire.
_ Je peux très bien me charger de…
_ Entre vous et moi, Seigneur Eomer, lequel de nous deux s'est pertinemment ce que c'est d'avoir le cœur briser pour un sujet concernant l'amour ? C'est bien ce que je me disais aussi répliqua Edmund en constatant que celui-ci n'avait pas la réponse à sa question.
Et ne leur laissant aucune possibilité de répondre à ces paroles, Edmund avait quitté la tente, laissant ainsi un blanc sous la tente royale, avant que le Seigneur Elrond reprenne la directive des éventuels plans de bataille qu'ils pourraient envisager durant le combat, tandis que Tilda et sa petite-fille les quittèrent pour revaquer à leurs occupations avant la séparation le lendemain des hommes pour le combat.
.xXx.
Après sa discussion avec le Seigneur Elrond, Aragorn avait quitté Susan et Fili pour aller préparer ces propres affaires et anarcher Arod pour leur prochaine destination, allant rejoindre ces deux autres compagnons qui devaient l'attendre, un peu plus haut dans le camp quand il entendit du bruit dans son dos.
_ Pourquoi faites-vous cela ? La guerre s'étend à l'Est, vous ne pouvez partir à l'aube de la bataille. Vous ne pouvez pas abandonner les hommes.
_ Eowyn ?
_ Nous avons besoin de vous ici lui rappela-t'elle alors qu'elle l'avait rejoint derrière sa tante, là où il se trouvait.
_ Je les rejoindrais directement à Minas Tirith avec les renforts que je trouverais confia Aragorn à ce propos. Mais je ne m'en fais pas pour eux, le Seigneur Elrond et les elfes seront avec eux en appui, sans oublier Edmund et les nains lui avoua-t'il sachant pertinemment que le Bouclier d'Argent et les autres seront une source de courage pour les Rohirims comme ils l'ont été au Gouffre de Helm.
Constatant du silence autour de lui, Aragorn releva la tête des affaires qu'il sanglait au dos d'Arod pour river son regard vers Dame Eowyn qui le regardait d'une façon indéchiffrable, se rappelant des mises en garde que lui avait lancé Boromir et Edmund à son propos.
« Ne lui donne pas de faux espoir Aragorn. »
_ Ce n'est qu'une ombre et une pensée que vous aimez. Je ne puis vous offrir ce que vous recherchez lui avoua Aragorn difficilement sachant qu'il la blesserait mais lui fit savoir une pensée qu'il avait à son égard. J'ai souhaité votre bonheur dès que je vous ai vu lui confia-t'il en lui souriant chaleureusement, ne souhaitant que son propre bonheur.
_ Aragorn ?
Se retournant vers la voix venant de l'appeler, l'Héritier d'Elendil et la nièce du Roi du Rohan avisèrent Edmund qui venait de les rejoindre, les fixant à tour de rôle avant de souffler de lassitude pour ensuite river un regard plus que sérieux vers le rôdeur.
_ Susan et Fili sont déjà prêt, ils n'attendent que toi, vous feriez mieux d'y aller tant que la nuit peut encore vous masquez aux yeux de l'ennemi lui rappela Edmund avant de porter son attention sur la nièce de Théoden. Je me charge d'Eowyn, allez-y !
Hochant de la tête, comprenant qu'en cet instant précis, Aragorn n'avait pu à faire au jeune homme mais au Roi Juste de Narnia qu'il était dans l'âme, le rôdeur vint à saluer une dernière fois Dame Eowyn avant de la laisser seul avec Edmund, allant rejoindre les autres avec Arod.
_ Eowyn…
_ Je peux très bien m'occuper de moi-même Seigneur Edmund, je n'ai nullement besoin de votre…
_ Vous pouvez me porter rancune ou pour m'en vouloir pour ce que je vais vous dire, mais sachez qu'Aragorn n'a jamais voulus vous blessez ou même vous laissez penser que votre histoire pourrait être sérieuse lui confia Edmund à ce propos. En réalité, il n'a jamais crus un seul instant que vous éprouviez des sentiments pour lui. Même lorsque moi et Boromir nous lui avons fait la remarque, je ne pense pas qu'il nous ait pris très aux sérieux. Pour tout vous dire, je crois sincèrement qu'au fond de vous-même vous saviez que vous n'étiez pas fait l'un pour l'autre, et que quelqu'un, quelque part, votre âme-sœur vous attend et que vous le reconnaitrez en le voyant lui affirma-t'il sûr de lui.
_ Et comment pouvez-vous le savoir ?
_ Parce que j'ai été moi-même dans votre situation admit Edmund avec sincérité. Je suis tombé amoureux de quelqu'un mais cette dernière se trouvait, elle-même, amoureuse de quelqu'un d'autre qui éprouvait exactement les mêmes sentiments alors je n'ai pas eu le cœur à les séparer. Si vous tenez réellement à quelqu'un avec toute sincérité, le plus grand des bonheurs seraient de le ou la voir heureuse avec la personne qu'il ou elle aura choisie. De plus, je sais que celle que j'aimerais avec toute sincérité et qui me le rendra ne se trouve plus très loin de moi, j'en suis persuader lui avoua-t'il avec affection.
_ Vous semblez si sur de vous. Comment pouvez-vous savoir qu'elle sera heureuse avec lui ?
_ Parce qu'il n'y a qu'avec lui qu'elle le sera.
Ne trouvant rien d'autre à dire face à sa déclaration plus que sérieuse et sincère, Eowyn ne put rien répliquer à ces mots, comprenant pertinemment ces paroles et qu'elle ne put avoir une pensée d'affection pour ce jeune homme qui connaissait exactement ce qu'elle ressentait mais qui n'avait nullement perdus espoir de rencontrer l'amour.
_ Allez Milady, allons rejoindre les autres et nous préparer pour le combat rappela Edmund à ce propos.
_ Il n'y a que vous et les hommes qui devront vous préparez pour le combat, Seigneur ?
_ Toute personne qui souhaite se battre pour ces convictions peut se joindre pour la bataille, c'est d'ailleurs pour cela que vous avez apporté votre épée avec vous, non ?
Et ne pouvant rien répliquer à ces paroles alors qu'elle chercha des mots pour ne dissuader d'en parler à son oncle ou encore à son frère, Eowyn déchanta très vite quand Edmund vint à lui sourire chaleureusement et lui faisant un clin d'œil, attrapa sa main et l'entraina à sa suite, lui confiant la solution à son problème.
.xXx.
Lorsqu'Aragorn avait quitté Edmund lui laissant Eowyn à s'occuper, il alla rejoindre Susan et Fili, tous les deux autour de Clair de Lune sceller alors que les deux camarades cessèrent leur discussion et portèrent un regard amusé vers lui. Un regard qu'il finit par comprendre quand il entendit une voix grave résonner dans son dos.
_ Ou comptez-vous donc aller ?
_ Non. Pas cette fois-ci Gimli répliqua Aragorn en se tournant vers ce dernier. Cette fois vous restez ici.
_ Ignorez-vous tout de l'opiniâtreté des nains ? Lui demanda la voix amusée de Legolas, se rapprochant d'eux avec sa propre monture.
_ Il va falloir l'accepter déclara avec sérieux Gimli en se relevant de son siège sur lequel il était assis. Nous venons aussi avec vous, l'ami.
Redressant son regard vers la Dame et le Prince nain, ces deux derniers ne purent s'empêcher de sourire en voyant la mine qu'il était en train de leur lancer en cet instant précis.
_ Nous n'y sommes pour rien Aragorn, ils ont faits valoir leur droit de venir nous accompagner durant cette quête lui répliqua amuser Fili à ce sujet.
_ Et estimes-toi heureux, les autres ont bien faillis venir avec nous mais on est parvenu à les convaincre que Legolas et Gimli nous suffiraient, sans oublier que je souhaitais qu'il demeure avec Edmund jusqu'à ce que l'on se retrouve sur le champ de bataille lui fit valoir Susan sur le fait qu'ils ont bien faillis être accompagner de toute la Compagnie s'il ne leur avait pas rappeler que le Bouclier d'Argent se serait retrouver seul avec les Rohirims et les elfes jusqu'à leur retour durant la bataille.
_ Et pour passer inaperçu, ça ne sera guère possible avec eux approuva Fili sur le nombre de personne qu'ils auraient pu être s'il n'avait pas convaincu les autres de demeurer avec Edmund pour rejoindre les autres à Minas Tirith.
_ Alors allons-y dans ce cas.
Et ne tergiversant pas d'avantage, ils montèrent tous sur le dos de leur monture, Fili rejoignant Susan sur la sienne et Gimli avec Legolas, et prenant la tête de leur groupe, Aragorn les mena droit vers le passage de Dimholt, passant entre les tentes, devant les rohirims et les elfes qui les regardèrent passer, en silence, sachant tous vers quoi et vers qui ils se rendaient pour aller chercher de l'aide pour cette bataille. Ils passèrent devant Edmund, Merry et le reste des nains rassembler à quelques mètres du passage, attendant de les saluer avant de reprendre leur occupation pour se préparer pour le lendemain matin.
_ Bonne chance les gars et faites attention à vous leur souhaita Edmund quand ils arrivèrent à leur niveau.
_ A vous aussi salua Fili en saluant une dernière fois ces compagnons de route avant de river son regard vers l'avant droit vers le chemin qui était masqué par la brume qui l'entourait et par lequel ils allaient devoir franchir pour atteindre leur destination.
_ C'est vous qui en aurez le plus besoin en cet instant fit remarquer Bofur à ce propos alors que les autres nains approuvèrent ces dires, les regardant prendre le chemin de Dimholt et disparaitre dans la brume avant que tous les nains ainsi que le hobbit rivèrent leur regard vers Edmund, attendant de connaitre la suite.
_ Allons-nous reposer pour les dernières heures que nous avons encore et préparons-nous pour demain.
.xXx.
_ Quelle sorte d'armée s'attarderait dans un endroit pareil ?
_ Une armée maudite confia Legolas à la question que vint à poser Gimli, tandis que la brume avait finis par se dissiper et l'aube s'était lever depuis un petit moment maintenant, alors qu'il continuait leur chemin dans Dimholt pour tenter de trouver l'entrée de la grotte. Il y a fort longtemps, les Hommes des Montagnes prêtèrent serment au dernier Roi du Gondor. Ils lui jurèrent allégeance, promettant de l'aider au combat. Mais quand l'heure fut venue, quand le Gondor eu besoin de leur aide, ils s'enfuirent… disparaissant dans les ténèbres de la montagne commença à leur raconter le Fils de Thranduil.
_ Et qu'elle a été la sentence du Gondor à leur sujet ? Lui demanda curieux Fili, qui ne connaissaient pas cette histoire concernant les Hommes des Montagnes.
_ Alors Isildur les maudit… souhaitant qu'ils n'aient aucun répit, jusqu'à l'accomplissement de leur serment leur avoua Legolas sur la sentence qu'ils reçurent de la part du Gondor. Qui les appellera au gris du crépuscule ? Les gens oubliés murmura-t'il.
« L'Héritier de celui à qui ils jurèrent serment. Du Nord il viendra. La nécessité l'amènera. Il franchira la porte du Chemin des Morts. »
Après plusieurs minutes de chevauchée, leur groupe finit par atteindre la route entrant dans un passage escarper dans la montagne ou ils purent apercevoir l'entrée d'une grotte. Dont l'arcade qui l'entourait était encadrer par une bonne centaine de crâne humain, dont certains même, était enchâsser dans la roche, donnant un air encore plus lugubre à l'entrée qui menait droit vers l'obscurité et vers lequel les mena Aragorn après avoir posé pied à terre, tirant Arod par la bride derrière lui. Chose que firent d'ailleurs Susan et Legolas en entrainant leur monture dans leur sillage, tandis que Fili et Gimli marchaient à leurs côtés, se rapprochant de plus en plus de cette entrée alors que le froid devenait de plus en plus glacial.
_ La chaleur de mon sang semble s'être dérobée avoua Gimli d'une voix difficile.
_ Ne soit pas superstitieux cousin, il ne nous arrivera rien lui répliqua Fili, guère impressionner par le changement de température, qui pouvait facilement s'expliquer dus à l'altitude ou ils se tenaient.
_ La voie est close lut Legolas sur ce qu'il y avait d'écris au-dessus de l'entrée du chemin. Elle fut faite par ceux qui sont morts. Et les morts la garde. La voie est close répéta-t'il de ce qu'il lisait comme mise en garde.
L'instant d'après, un étrange bruit comme un souffle et un râle émergea de l'entrée et vint les frapper comme si quelque chose ou quelqu'un leur soufflait à la figure, rappelant étrangement à Susan le souffle du dragon. Mais contrairement à la dernière fois à Erebor, ou le souffle était des plus brulant, celui-ci était d'un froid glaciale à vous glacer le sang.
Et cela fut amplement suffisant pour faire hennir les chevaux de peur alors qu'Arod et Hasufel vinrent à s'arracher de la poigne d'Aragorn et Legolas sans qu'ils ne puissent faire quoi que ce soit pour les arrêter, tandis que Susan parvint à retenir Clair de Lune qui avait reculé et qu'elle tenta de calmer alors que les deux autres avaient déjà fuis.
_ Arod !
_ Quelque chose les a effrayés et je ne suis guère presser de savoir quoi fit remarquer Fili à ce propos, tout en portant son regard vers l'entrée qui lui paraissait à présent plus dangereuse que quelques minutes plus tôt.
_ Je ne crains pas la mort !
Et sur cette phrase, Aragorn entra sans aucune hésitation dans le chemin des morts, serrant Anduril dans sa main, alors que les autres le regardèrent tous stupéfait de son entrée tandis que Legolas n'hésita pas une seconde et s'empressa de le suivre à l'intérieur.
_ Susan ?
_ Allons-y Fili ! Annonça la Flèche Ardente hochant de la tête vers le Durin avant de tourner son regard vers sa monture. Va retrouver les autres Clair de Lune et demeure avec eux jusqu'à ce que l'on se retrouve ? Demanda-t'elle à sa jument qui hocha de la tête, avant de se détourner et de partir sur les traces des deux autres chevaux.
Pour qu'ensuite, Susan et Fili viennent à s'élancer sur les traces d'Aragorn et Legolas alors que Gimli se figea devant les portes d'entrée, se mettant à se traiter de tous les noms.
_ Voilà bien une chose inouïe ! Un elfe accepterait d'aller sous terre et un nain ne l'oserait pas ! Je n'ai jamais entendus cela !
.xXx.
L'aube s'était à peine lever depuis une heure, que tous les Rohirims, comme les elfes de la Lothorien et de Foncombe, étaient déjà sur le pied de guerre, tous les soldats rassemblaient leurs affaires et éteignaient les feux de camps, tout comme de défaire les tentes. Alors qu'ils recélaient tous leurs montures et s'empressèrent de se rassembler, attendant les ordres du Roi du Rohan ainsi que du Seigneur Elrond. Ces derniers venant à quitter la tente de commandement, armurer dans leur tenue de guerre et prêt à la longue chevauchée qu'ils allaient devoir accomplir pour atteindre Minas Tirith.
_ Chevauchons avec légèreté et rapidité confia Théoden à l'encontre de son neveu, autant qu'au Seigneur elfe et à sa fille. Nous avons une longue route. Les hommes et les bêtes doivent atteindre le Gondor avec la force de se battre indiqua-t'il sur la longue route qu'ils allaient devoir faire, autant que la bataille qui risquait d'être aussi difficile qui les attendrait.
Grimpant tous sur leurs propres montures, suivant la directives du roi du Rohan qui vint à les mener parmis les tentes des campements, prêt à descendre le camp dans la montagne pour rejoindre tous les autres en contrebas, Théoden finit par stopper sa propre monture devant celle de Merry qu'il avait celer, prêt à monter, lui-même, portant l'armure de l'écuyer du Rohan. Le hobbit qui leva son regard vers ce dernier et les autres seigneurs, attendant de connaitre les paroles que Théoden semblait être sur le point de lui donner.
_ Les Hobbits n'ont rien à faire à la guerre, Maitre Meriadoc.
_ Tous mes amis sont allés se battre ! Je mourrais de honte d'être laissé derrière !
_ Minas Tirith est à trois jours en cheval et aucun de mes cavaliers ne peut vous prendre comme fardeau…
_ S'il n'y a que cela qui vous gêne tellement Sire, j'ai déjà trouvé la personne qui pourra se charger d'amener mon ami à la bataille répliqua une voix dure et cassante derrière Théoden qui le fit sursauter, lui et les autres.
_ Edmund ?
Se tournant vers ce dernier qui s'était rapproché d'eux, sur le dos d'Ebène, son étalon noir armurer de son armure de Narnia comme son cavalier qui tenait solidement dans sa main un étendard au blason du Grand Lion, Bofur assis derrière lui et portant sa tenue de guerre d'Erebor. Ils étaient suivis par les deux chevaux du Rohan portant sur leur dos, Nori et Bifur pour l'un et Oin et Gloin pour l'autre, tous les quatre, aussi armurer dans leurs armures de guerre d'Erebor, tous avaient vrillés un regard dangereux vers Théoden et son neveu, comprenant pertinemment qu'ils étaient les seuls dans leur groupe qui ne souhaitaient pas voir le hobbit se joindre à eux dans le combat.
_ Je veux me battre !
_ Et tu te battera Merry, ne t'en fais donc pas. Toute âme valeureuse et cœur vaillant ont le droit de se battre lui souria Edmund avant de river un regard furibond vers Théoden et son neveu. N'avez-vous pas des hommes à aller rassembler, mon Seigneur ? Lui demanda-t'il d'une façon ironique et des plus provocante.
_ Je n'ai rien à ajouter de plus.
Et sur cette phrase, Théoden s'en alla, très vite suivis par Eomer et ces subordonnés qui tentèrent de ne pas croiser le regard glacial que leur portait Edmund avant de saluer comme il se devait Elrond et Arwen qui vinrent à les suivre avec leur propre capitaine, laissant ainsi seul le Hobbit avec le narnien et les nains.
_ Avec qui vais-je monter ?
_ Tu monteras avec l'un de nos alliés Merry, veilles bien sur cette personne et cette dernière en fera tout autant pour toi, tu verras.
_ Je ne comprends pas Edmund ? De qui parles-tu ?
Mais pour toute réponse, Edmund lui fit un clin d'œil avant de détourner sa propre monture et de prendre à son tour le chemin qui menait vers la route descendant la montagne, très vite suivis par les deux autres montures avec les nains qui vinrent à saluer le hobbit qui ne comprenait toujours pas le plan du jeune roi. Sauf que le Brandebouc n'eut guère le temps de se poser des questions, qu'il ne vit nullement l'un des cavaliers venir derrière lui et tendre la main vers sa propre personne, venant à sursauter quand il sentit quelqu'un l'empoigner par le col et le hisser sur le dos d'un cheval au galop, venant à comprendre que son « allié » venait de l'intercepter.
_ Chevauchez avec nous.
_ Dame Eowyn ? Finit par reconnaitre Merry en reconnaissant la voix sous le casque et l'armure du rohirims qui venait de l'intercepter, alors qu'il tourna son regard vers l'autre cavalier se tenant proche d'eux, pour reconnaitre facilement le regard clair qu'il discernait à travers les dentes du casque. Dame Freya ?
Les deux Dames allaient venir avec eux et, Edmund et les nains étaient au courant, les autres personnes en dehors de Merry qui voulaient ardemment rejoindre le combat pour soutenir et aider les leurs. Et ils allaient se battre. Une nouvelle détermination vint à prendre Merry alors qu'il resserra sa poigne sur la crinière du cheval d'Eowyn, pour ne pas perdre l'équilibre, tout en veillant à ne pas faire mal à l'animal et observant le rassemblement autour d'eux.
_ Formez la colonne ! Formez la colonne ! En avant ! Cria Eomer pour rassembler tous les Rohirims, alors que l'un des capitaines d'Elrond sonnait dans son cor pour sommer le rassemblement des troupes elfes.
_ En avant ! Chevauchons vers le Gondor !
Et voilà pour ce chapitre =D
alors qu'est-ce que vous en dîtes de cette suite ;)
en tout cas, j'ai déjà écris les huit autres chapitres suivants :) donc maintenant je n'ai plus besoin que d'une connexion internet pour vous la mettre :) j'espère pouvoir la poster la semaine prochaine ;)
en tout cas hâte de connaitre vos avis dessus =D
bisou :)
Sabrinabella
