Bonjour à tous =D
comme promis la suite que vous attendiez tous pour aujourd'hui :)
merci à Sally et à Gribou pour vos com ou vous aurez encore besoin de vos mouchoirs ;')
je n'ai plus qu'à vous dire
BONNE LECTURE
on se retrouve en bas ;)
Sabrinabella
Chapitre 46 : La veillée d'un Roi
Il se trouvait plonger en plein cauchemard.
Cela ne pouvait n'être qu'un cauchemard duquel il voulait se réveiller impérativement.
Mais cela n'était pas le cas, tout était bien réel et il n'avait pu en profiter, trop occuper qu'il l'avait été pour le contredire et tenter de prouver aux autres qu'il pouvait réussir et survivre à tout cela comme toujours. Sauf que cette fois-ci, cela n'avait pas été le cas et cela lui avait été fatal, et son frère l'avait su et avait voulus faire ces adieux à ces proches avant de partir.
Cependant, trop aveugler par sa colère de n'avoir pas pu empêcher les blessures mortelles porter à son ainé, il n'avait pas voulus voir la vérité en face et maintenant il était trop tard. Son frère était parti et il n'avait pu lui dire adieux comme tous les autres l'avaient fait à la demande de son ainé. Et cela, il s'en voudrait toute sa vie.
Ce qui était arrivé après qu'il est compris que Peter venait juste de décédé sous ces yeux, Edmund s'en rappelait bien qu'il avait la nette impression d'avoir été comme déconnecter de la réalité, de voir toute la scène dans un brouillard sans aucun son ou bruit parvenant à ces oreilles. Il avait vus qu'Aragorn et Boromir étaient venus le porter, puisqu'il ne parvenait plus à faire bouger ces bras et à tenir debout par lui-même, même se déplacer lui était tout simplement impossible. Susan et Lucy avaient été aidées par Legolas et Kili, tandis que Tauriel était soutenue par Fili qui était venu en renfort alors que Thorin avait mené le reste de ces nains qui s'étaient chargés de porter la civière du Cœur de Lion. Pendant que Gandalf avait pris Merry et Pippin avec lui, et qu'Aslan vint à les diriger vers le portail alors que Drago et Timée s'étaient tous les deux envolés, les quittant, s'éloignant vers l'océan.
Par la suite, le Bouclier d'Argent ne se rappelait pas très bien de ce qui s'était passé, seulement que les autres les avaient rejoints devant les portes de Minas Tirith, avant que les nains ne continuent leur route avec la couche de Peter et qu'Aslan finisse par les laisser. Il se rappelait avoir entendus son rugissement avant qu'il ne se sente perdre pied et sombrer dans l'inconscience la plus totale.
Quand il reprit pied avec la réalité, Edmund constata qu'il se trouvait allongé dans un lit, son armure avait été totalement retiré, ne lui laissant vêtus que de sa chemise par-dessus sa cotte de maille en mithril et de son pantalon sous les draps qui le recouvraient. Se redressant dans son lit en position assise dans une chambre qu'il ne reconnaissait pas mais les murs de marbre blanc et les teintures noires et argentés, assortis aux meubles ornant la pièce, lui fit comprendre qu'il se trouvait dans une des chambres de Minas Tirith. Ou avisant la lumière pénétrant par le balcon sur sa droite, derrière les rideaux pas tiré, qu'il se trouvait en pleine après-midi. Et donc qu'il avait dormis plusieurs heures déjà depuis…
Depuis l'aube ou son frère était partis.
Sentant une douleur fulgurante lui percer le cœur, Edmund se replia sur lui-même, comprimant sa poitrine dans ces bras comme pour tenter de faire taire cette souffrance qui irradiait en lui, le Bouclier d'Argent redressa la tête quand il entendit quelqu'un frapper à la porte de ces quartiers avant d'entendre celle-ci s'ouvrir et son visiteur y entrer sans qu'il l'invite. Mais Edmund se fichait complètement que la personne venant le voir le voit de la sorte, recroqueviller sur lui-même et les larmes perlant sur ces joues silencieuses, rompant ainsi l'image de roc qu'il laissait toujours voir autour de lui.
Aujourd'hui, il ne voulait plus être considérer comme fort mais comme la personne qu'il était en réalité, un petit garçon qui avait perdus ces repères avec la perte de son ainé. Il ne pouvait pas continuer sans lui. Edmund ne pouvait poursuivre le combat sans Peter.
Il n'y arriverait pas.
_ Edmund ?
Fermant les yeux à cette voix, ne voulant pas le voir ou lire la peine et la pitié qu'il y lirait dans son regard, Edmund refusa catégoriquement de relever la tête vers lui, bien qu'il sache exactement où se trouvait son visiteur quand il finit par le sentir à ces côtés. Sentant le matelas descendre là où ce dernier venait de s'asseoir, juste à sa gauche, le Bouclier d'Argent finit par sentir une main se poser sur le haut de son crâne, caressant ces cheveux dans un geste affectueux. Avant de sentir cette main descendre dans sa nuque et de sentir une légère pression être exercer, le tirant doucement mais surement dans les bras de son visiteur qui lui donnait pleinement son épaule pour pleurer dessus.
Et Edmund n'hésita pas face à cette invitation, qui le ferait sans nulle doute passer pour faible à ces yeux, le Bouclier d'Argent relâcha la pression sur sa poitrine, terminant par entourer ces bras autour du torse de son visiteur et l'attirant d'avantage à lui, lâcha toute la pression et laissa toutes ces larmes couler sur son épaule gauche. Alors que son visiteur demeura un instant surpris par la tournure des choses mais contrairement à ce qu'aurait crus le jeune Pevensie, ce dernier ne le laissa pas ainsi, refermant ces bras autour de ces épaules et caressant doucement ces cheveux d'un geste affectueux pour tenter de l'aider et de l'apaiser.
Plusieurs minutes passèrent avant qu'Edmund reprit un peu de dignité et finit par lâcher son camarade et se recula, se défaisant de l'étreinte et s'empressa d'essuyer ces joues pour effacer les flots de larmes qui avaient coulé, bien que d'autres finiraient par arriver aussi.
_ Comment te sens-tu Edmund ?
_ Comme quelqu'un qui vient de se réveiller d'un horrible cauchemard et qui se rend compte que tout est bien réel, et que son frère est mort. Merci de ne pas me demander comment je vais en tout cas Aragorn.
_ La réponse ne serait tout aussi mauvaise que la question alors j'évite de te la poser indiqua Aragorn en lui souriant chaleureusement, bien que la tristesse luisait dans son regard. Tu veux manger quelque chose ? Même si je me doute que tu ne dois pas avoir faim, tu devrais prendre quelque chose.
_ Du pain alors, je crois que c'est bien la seule chose que je pourrais avaler admit Edmund alors qu'il redressa la tête vers le Dunédain quand il avisa la miche de pain de Lembas qu'Aragorn lui tendit, semblant s'être douter de ce qu'il allait demander. Ou suis-je exactement ? Et les autres ?
_ A Minas Tirith confia Aragorn, tout en attendant de voir le Bouclier d'Argent prendre une bouchée de Lembas avant de poursuivre son « rapport ». Dans l'une des chambres réservées aux invités de l'Intendant, Boromir a repris les rênes à la place de son Père qui a été démis de ces fonctions par les autres Seigneurs, jusqu'à ce que je reprenne les commandes. Cela a été une discussion assez houleuse et difficile pour Boromir et Faramir mais ils ont tenus bon face à leur père, j'avais oublié à quel point Denethor pouvait être aussi… Quoiqu'il en soit, nous avons déjà survolé les problèmes majeurs après la Bataille et je peux encore souffler avant les autres responsabilités… Les autres vont tous bien, ils sont partis se reposer dans d'autres quartiers dans cette aile de la citadelle et…
_ Ou sont Susan et Lucy ?
_ Elles dorment toujours toutes les deux. Je venais tout juste de leur quartier, Legolas et Kili veillent sur leur sommeil, et j'avais décidé de venir te veiller en attendant que tu reprennes connaissance.
_ Tauriel ?
_ Fili l'a convaincue d'aller se reposer aussi, il veille sur elle. Merry et Pippin se sont eux aussi endormis, Gimli s'occupe de les garder à l'œil rapporta Aragorn avant de se décider de dire ce que tout le monde faisait, se doutant qu'il y avait de grande chance que le Bouclier d'Argent le lui demande pour ainsi éviter de penser à « lui ». Gandalf est avec les Seigneur Thranduil et Elrond à s'occuper de Denethor pendant que Boromir et Faramir se trouvent avec Théoden, Bain et leurs familles à se charger des derniers détails concernant les dégâts causés à Minas Tirith. Quant à Thorin et au reste de la Compagnie, ils sont…
_ Ils sont où ?
_ Ils se sont charger de le garder avoua Aragorn, sachant parfaitement qu'Edmund comprendrait de « qui » il était en train de mentionner. Ils ont refusé de laisser les guérisseuses que Boromir avaient fait quérir pour… enfin, pour le rendre plus… présentable le toucher. Cela à bien faillit finir en combat, si Gandalf et Elrond n'avaient pas calmé les choses mais Thorin n'a rien laisser entendre. Il a affirmé que c'était à lui et aux siens de se charger du corps de Peter, que…
_ Hormis les miens, Thorin est le seul à avoir bien connus Peter, même il le connaissait mieux que moi avoua Edmund sur le fait que Peter avait avoué des secrets au roi nain, vérité qu'il n'avait jamais dit à lui-même ou à leurs sœurs. Il a bien fais de prendre en charge cette partie de la préparation parce que… Ni moi, ni les filles, n'aurions été capable de… De le toucher de la sorte alors qu'il… qu'il n'est plus admit-il, tout en se mettant à trembler des mains et qu'il ne parvenu pas à contrôler.
Tremblement qu'Aragorn remarqua facilement avant d'attraper ces mains dans les siennes pour ainsi lui donner un soutien et faire cesser ces soubresauts par la même occasion. Décidant aussi de lui faire savoir d'autres détails que ce dernier finirait par savoir de toute façon.
_ Tu dois aussi savoir qu'après que Dwalin, Nori, Bofur, Bombur, Bifur, Oin et Gloin ont tous les sept quitter la chambre, ils ont bloqué le passage, refusant à quiconque d'y entrer tant que toi ou Susan, Lucy ou même Tauriel n'y êtes pas allé le voir le tint informer Aragorn. Thorin aurait fait savoir que s'était aux membres de sa famille de venir le voir en premier dans sa tenue funéraire et…
_ Sa tenue funéraire ?
_ D'après ce que les nains ont bien voulus nous dire, c'est que Thorin aurait ramené un cadeau pour le Cœur de Lion d'Erebor. Un cadeau qu'il aurait voulus lui donner quand la bataille aurait été remporté et que Peter… Que Peter survive à cela, un cadeau de remerciement rapporta le Dunédain à ce que les nains lui avaient rapporté.
_ Et Thorin, qu'est-ce qu'il a dit ?
_ On n'a pas pu lui parler depuis. Il est demeuré à l'intérieur de la chambre, avec Peter.
Arquant un sourcil à ces paroles, Edmund se remémora ce que venait de lui rapporter Aragorn. Thorin et les autres nains de la Compagnie s'étaient chargés du corps de Peter, le nettoyant et lui retirant ainsi toute trace du combat sur lui, avant de l'habiller pour ces funérailles et Dwalin et le reste des nains avaient ensuite quitter la chambre, bloquant le passage à tous ceux qui voudraient se rendre sur le corps de son ainé. Et tout cela, parce que Thorin voulait qu'eux, les trois autres Pevensie et Tauriel, soient les premiers à le voir dans sa tenue tandis que le Roi nain veillait de l'intérieur sur sa dépouille.
Et quelque chose disait à Edmund que cela venait du cadeau qu'avait dus lui remettre Thorin, un présent d'une extrême valeur pour que le Roi nain veille dessus comme à la prunelle de ces yeux. Se pourrait-il que… ?
Pris d'un étrange doute, Edmund écarta les couvertures et s'empressa de se relever à la surprise d'Aragorn qui le regarda quitter le lit, et laissant de côté ces chaussures, quittant la chambre pied nu, le Bouclier d'Argent se mit à courir dans le corridor, très vite suivis par le Dunédain.
_ Ou vas-tu Edmund ?
_ Je dois aller voir Thorin et… Peter ? Ou se trouvent-ils ?
_ Par ici !
Le doublant et lui montrant le chemin, ayant parfaitement lus l'inquiétude et le doute ayant pris le jeune homme, Aragorn ne lui posa pas de question et s'empressa de lui montrer le chemin vers lequel se trouvaient les quartiers où on avait déposé le corps du Cœur de Lion. Edmund sut exactement quand ils ne se trouvaient plus très loin quand il avisa, au loin, les nains de la Compagnie dresser devant une porte fermer, barrant le chemin et empêchant quiconque d'y entrer comme des tours de garde.
Et bien sûr, ils vinrent à les entendre arriver et se mettant en garde prêt à une éventuelle charge, les sept nains se mirent à souffler de soulagement en constatant qu'ils s'agissaient d'Aragorn et d'Edmund uniquement. Les nains ne pouvant s'empêcher de sourire vaillamment à l'encontre du Bouclier d'Argent, inclinant respectueusement de la tête vers lui avant de saluer le Dunédain à ces côtés alors que Dwalin s'avançait vers eux, pendant que les autres demeuraient à leur place, ne bougeant pas de leur position devant l'entrée de la chambre.
_ Edmund, tu as repris tes esprits ?
_ Oui Dwalin, j'ai repris toute ma tête, merci de me le demander remercia Edmund, tentant de blaguer bien que celle-ci tomba facilement à l'eau avant de redresser son regard vers les autres nains et la porte qu'ils gardaient. Je veux vois mon frère ?
_ Nous allons avertir Thorin que tu es là, Edmund.
Hochant de la tête au dire du guerrier nain, le Bouclier d'Argent fixa Dwalin aller à la rencontre de ces camarades nains qui le laissèrent franchir leur ligne et alla frapper à la porte des quartiers ou se trouvait le Roi nain avec le corps du Cœur de Lion.
_ Thorin ? Edmund est là. Et il désire voir Peter ?
Quelques secondes après, un déclic se fit entendre alors qu'Edmund saisissa que Thorin s'était enfermer à clé dans la chambre, une autre ligne de « défense » si certaines personnes parvenaient à franchir celle des sept nains pour tenter d'atteindre le Cœur de Lion. Et tandis que Dwalin fit un signe d'invitation à Edmund d'y aller, ce dernier jeta un coup d'œil derrière lui, droit vers Aragorn qui hocha de la tête à son encontre, lui prouvant qu'il attendrait ici même avec le reste de la Compagnie, jusqu'à l'arrivée des sœurs Pevensie et de l'Ambassadrice d'Erebor. Comprenant cela, le Bouclier d'Argent inspira à fond pour se donner du courage et franchissa les derniers mètres le séparant de la porte de la chambre, les nains le laissant passer sans problème avant de reformer la ligne derrière lui alors qu'il tendit sa main vers la poigner qu'il saisissa avant de l'abaisser et de se décider d'entrer pour de bon dans la pièce.
Pièce qui se trouvait être semblable à la chambre dans laquelle on l'avait déposé pour se reposer, dont les rideaux du balcon avaient été légèrement tiré sur les rayons du soleil entrant par le balcon faisant face à l'entrée, pour plonger la chambre un peu dans la pénombre et dans le recueillement de la situation. Et oubliant le mobilier composant la pièce, Edmund tourna toute son attention sur sa droite, là où se trouvait Thorin, dos à lui, vêtus dans sa cotte de maille et sa tunique de cuire qu'il portait sous son armure de guerre, se tenant juste à côté du grand lit ou se trouvait déposer au milieu le corps du Cœur de Lion.
Là où il était placé, Edmund ne pouvait pas discerner le visage de son frère, masqué par la présence du nain positionné devant lui, mais le Bouclier d'Argent pouvait facilement apercevoir le reste du corps de son défunt frère et ainsi constater dans quelle tenue funéraire les nains d'Erebor l'avait vêtu. Lui ayant enfiler une armure dans un métal blanc dont les faibles lueurs du soleil entrant et des reflets des bougies installer un peu partout autour de lui, le faisaient briller comme s'il s'était s'agis d'argent et Edmund n'eut aucune difficulté de reconnaitre ce métal précieux pour en porter lui-même sous sa chemise.
_ Cette armure est faite de Mithril, Thorin ?
La question sembla résonner dans toute la chambre alors que le roi nain finit par se détourner de son attention sur la dépouille du Cœur de Lion pour ainsi river son regard vers le Bouclier d'Argent derrière lui. Et en bougeant de sa position, Edmund put ainsi apercevoir le haut du corps de Peter et ainsi son visage quand il aperçut ce à quoi il avait pensé en premier lieu, celui-ci en oublia l'armure forger par les nains pour son ainé, toute son attention river sur ce qui se trouvait enchâsser dans l'espèce de collier-cuirasse-de-métal entourant le haut de la poitrine de son défunt frère, place juste au-dessus de son cœur et qui luisait doucement dans les ténèbres autour comme une petite étoile.
_ Thorin, ne me dit pas qu'il s'agit de la vraie j'espère ?
_ Non Edmund, ce n'est pas l'Arkenstone promit le roi nain, lisant facilement l'inquiétude du Bouclier d'Argent sur la pierre enchâsser dans l'armure de son ainé.
Car la pierre circulaire semblait aussi belle et mystique que la fameuse Arkenstone que Thorin avait rendu à son véritable propriétaire, soixante ans auparavant à l'Esprit de la Montagne, et qui devait toujours se trouver dans la poitrine du roi-guerrier-géant-de-pierre veillant à la sécurité d'Erebor et des terres du Nord. Et pendant un bref instant, Edmund avait crus qu'il s'agissait bel et bien de cette dernière, sauf qu'en la fixant d'avantage, il constata que celle-ci paraissait légèrement plus petite que la véritable Arkenstone, se rappelant sans difficulté de l'envergure de cette dernière, ne faisant même pas la moitié de cette dernière.
_ D'accord. Alors, s'il ne s'agit pas de l'Arkenstone, qu'est-ce que c'est exactement ? Demanda Edmund intriguer, concentrant son attention sur celle-ci entièrement, retardant le moment où il devrait lever le regard pour le vriller sur le visage de son frère.
_ Un présent d'amitié de l'Esprit de la Montagne envers ma famille révéla simplement Thorin en détaillant celle-ci dans l'armure du Cœur de Lion. Erebor m'a avouer que cette pierre pourrait repousser tout esprit malfaisant de son porteur et ainsi éviter tout Mal de nous corrompre, comme cela a été le cas autrefois confia-t'il sur l'origine de cette pierre, tout en sortant une chaine de sous sa chemise et désignant sa propre pierre accrocher qu'il dévoila à Edmund avant de la replacer sous ces vêtements.
_ Fili et Kili en portent une aussi ?
_ Oui, bien qu'ils préfèrent tous les deux la ranger sagement dans une poche de leur ceinturon, affirmant qu'une protection de plus ne serait pas de trop, bien qu'ils fassent remarquer qu'ils n'en ont guère besoin admit Thorin sur ce propos et les attitudes de ces neveux sur leur deux propres pierres. Chacun de mes propres enfants en ont reçus une, en cadeau de la Montagne à leur venu au monde et… Celle-ci m'a été remise par Erebor juste avant mon départ pour la Bataille, il y a quelques jours, je voulais lui offrir avec l'armure que j'avais fait forger pour lui dans d'autres circonstances que cela avoua-t'il sur l'origine de cette dernière pierre, ainsi que celle de l'armure.
_ Pour que tu la remettes à Peter lui-même ? Le présent d'un père à son fils ? Demanda Edmund en tournant son regard vers Thorin qui tourna la tête vers lui à ces paroles. Je crois que tous avaient remarquer à quel point tu pouvais couver Peter autrefois à la fin, surtout durant la Bataille des Six Armées, tu étais bien incapable de nous laisser tomber tous les deux alors qu'il s'était montré des plus convainquant à vous ordonner de quitter les environs avant que la deuxième armée nous tombe dessus se rappela-t'il sans aucune difficulté à ce sujet.
_ Ton frère et les tiens étaient les enfants que tous parents auraient souhaités avoir.
_ Et cela a été ton cas, puisque tu es devenu père de quatre enfants. Nous ressemblent-ils d'ailleurs ?
_ Ils ressemblent tous les quatre à leur parents répliqua Thorin amuser, faisant quelque peu sourire Edmund à ces mots avant que le nain ne rive son regard vers le Cœur de Lion, étendus devant eux. Mais je dois admettre qu'étrangement, mon fils ressemble curieusement physiquement à notre Cœur de Lion finit-il par admettre en portant un regard affectueux vers lui. J'aurais aimé qu'ils se rencontrent tous les deux et puissent se connaitre avant… Avant tout ça.
_ Connaissant Peter, cela aurait entrainé des discussions rocambolesque entre eux deux ; admit Edmund avant de prendre une profonde inspiration avant de se décider à faire sa demande à l'encontre du roi nain. Puis-je demeurer seul avec lui Thorin ?
_ Bien sûr Edmund, nous serons dehors si tu as besoin de quoique ce soit d'autre l'informa Thorin à ce sujet, tout en posant une main conciliante sur le Bouclier d'Argent avant de poser sa main sur la tête du Cœur de Lion, lui caressant un bref instant ces cheveux pour ensuite se décider de quitter les lieux et de laisser le frère Pevensie à son recueillement. Nous te préviendrons quand les filles seront réveillés et qu'elles voudront faire leur adieux à Peter avant que Gandalf vienne nous dire quoi faire pour la suite le prévena-t'il.
_ Comment ça Gandalf ?
_ D'après lui, Peter lui aurait remis une lettre comportant son testament juste au cas où si les choses venaient à mal se passer pour lui avant de quitter Edoras le tint informer Thorin sur la question, en s'étant tourné vers lui alors qu'il avait la main poser sur la poigner de la porte.
Comprenant par-là, que cela avait été une sécurité pour Peter, juste au cas où, Edmund hocha de la tête, remerciant Thorin pour les derniers présents qu'il avait offert, lui et les autres nains, à l'attention du Cœur de Lion, comme de s'être charger de nettoyer son corps. Chose que Thorin affirma que cela avait été naturel et sans obligation, avant que le Roi nain ne finisse par quitter les lieux, laissant ainsi seul le Bouclier d'Argent avec le corps de son ainé, décidant enfin à lui faire face totalement et riva son regard vers lui.
Le détaillant, lui et l'armure que les nains avaient fait forger pour lui.
Ayant eu confirmation qu'il s'agissait bien de mithril qui composait le métal blanc recouvrant son corps, Edmund avait la nette impression d'avoir à faire à une copie conforme de l'armure narnienne que son frère portait avant de la lui remettre, mais en plus évoluer. Qu'est-ce qu'Edmund entendait dans « plus évoluer » ? S'était que l'armure de mithril donnait cette impression de seconde peau à son défunt frère comme l'armure de guerre de Thorin, mais gardant un côté légèreté et trace de celle qu'il portait en tant que Roi de Narnia.
Portant une tunique rouge assortis à son pantalon en cuire avec des bottes ferrer de mithril montant jusqu'à ces genoux, le plastron imposant recouvrait la totalité du haut de son corps avec des plaques protégeant le bas de sa ceinture et le haut de ces cuisses. Alors que l'emblème de Narnia avait été gravé d'une couleur rouge sur son torse, le collier-en-mithril-portant-la-copie-de-l'Arkenstone protégeait le haut de sa poitrine, terminant en léger col autour de son cou, dont des illustrations argentés et dorés étaient assortis à celle rouge ornant son plastron, typiquement narnienne. Tandis que ces épaules comportaient des protections alors que son bras droit était recouvert d'une protection métallique de son épaule jusqu'à son gant en mithril, pendant que son bras gauche possédait une solide épaulière et un protège avant-bras avec son gant en cuir ou Edmund saisissa que, comme avec l'ancienne armure de son ainé, ces protections étaient différentes à ces bras, selon le fait que son bras droit armait son épée et que le gauche soutenait son bouclier. Donc le bras droit était plus fortement renforcer parce qu'il était la cible principale de ces adversaires alors que le bras gauche était moins protéger puisqu'il tenait son bouclier en avant.
Alors que le casque à visière, possédant la tête d'un lion au-dessus du front avec une couronne d'orée entourant le haut du casque de mithril était déposé sur la table de chevet, loin de la tête de Peter qui reposait doucement sous l'oreiller qui avait été placé dessous pour le soutenir. Les traits de son visage paisible dans la mort tandis qu'un léger sourire avait étiré ces lèvres, souvenir de l'amour qu'il avait soufflé à Tauriel avant de partir et qui était demeuré lors de son départ, le faisant paraitre plus jeune qu'il ne l'était.
S'il n'était pas aussi blafard, faisant ressortir les bleus qu'il avait à la tempe et à la mâchoire, et inerte sur sa couche, ces mains poser l'une sur l'autre sur son torse, Edmund aurait pu penser que son frère était seulement endormis et qu'il finirait par se réveiller en constatant de sa présence. Seulement voilà, Peter était endormi, endormis pour toujours, plonger dans le sommeil éternel que tout être vivant finirait par atteindre finalement aux courts de leur existence éphémère sur cette terre.
_ Tu te rappels de ces discussions que nous avions à Narnia durant nos années de règne, lors de ces nuits ou ils nous étaient impossible de trouver le sommeil ? Lui demanda Edmund en se rapprochant de la couche de son frère et s'asseyant facilement à ces côtés sans le gêner ou le toucher. Ils nous arrivaient souvent de parler de tout et de rien pour passer le temps, des possibles Dames que nous croisions, qui, je dois bien admettre, te faisait tourner en bourrique mais aucune d'entre elles ne t'avaient intéressé, tu disais toujours que la femme de ta vie ne se trouvait pas ici et que lorsque tu la verrais tu la reconnaîtras se rappela-t'il à ce propos, sur les nombreuses discussions qu'ils avaient échangé durant ces nuits passer à observer les étoiles. Mais la plupart de nos échanges s'étaient concentré sur ce qui arriverait si jamais l'un d'entre nous venait à périr au combat ?
« Tu ne cessais de dire que de nous quatre, c'est toi qui partirait le premier. Tu donnais toujours l'excuse à ces paroles que tu ne laisserais jamais rien nous arriver et que tu veillerais à ce que nous ayons l'avenir que nous méritions. Tu commençais déjà à être sacrément altruiste et protecteur durant cette période, stipulant que tu vivais que pour veiller sur nous et non pour toi-même, et que tu deviendrais l'Oncle le plus gâteux que Narnia est connu. »
« A cette époque, je me disais que tu exagérais et que s'était ton rôle de grand-frère de tenir de telle propos mais quand nous sommes rentrées de Narnia, et tous les évènements qui se sont passés par la suite, j'ai compris à quel point tu étais sérieux dans tes paroles. Tes actes et tes combats le prouvaient à quel point tu étais prêt à mettre ta vie en danger pour protéger notre propre futur, que tu ne méritais pas d'être heureux après ce qui était advenu de Timée. La culpabilité de sa mort et cette promesse faite t'obligeaient de mettre ta propre vie de côté pour nous et pour tous les autres autour de toi, raison pour laquelle tu as choisis de devenir médecin. Ce métier t'aurait permis d'honorer sa mémoire en aidant ton prochain et tu avais cela dans la peau. »
_ L'Altruisme. C'est elle la plus grande qualité que tu avais admit Edmund sur la plus grande valeur que détenait son frangin. Tu es aussi Courageux et Loyal mais c'est l'Altruisme qui faisait de toi, la personne remarquable que tu étais et celle que tous écoutaient et obéissaient, parce que tout le monde pouvait facilement lire en toi comme dans un livre ouvert, et savoir quel cœur bon tu étais ? Tu étais une figure d'autorité et de un exemple pour tous, et je comprends facilement pourquoi les Valars t'ont choisis pour être le Chevalier Blanc, tu avais cela dans le sang lui avoua-t'il sur la compréhension qu'il avait sur les vieux récits concernant le Chevalier des Valars et du Sbire de Morgoth, alors que les larmes revinrent briller dans ces yeux quand il reporta son attention sur le visage de son frère. Mais j'aurais voulus que tu me fasses plus confiance, que tu n'es pas peur pour moi et les autres, que tu te confies à moi et peut-être… peut-être que les choses auraient été différentes et j'aurais pu te soutenir… Nous t'aurions tous soutenus et empêcher cela d'arriver mais…
Prenant de profonde respiration pour tenter de faire taire la colère qui remontait en lui et de la rage de n'être pas parvenu à sauver son ainé, et celle qu'il éprouvait contre lui-même pour n'avoir pas pu lui dire adieu le matin même, trop plonger dans son irritation à l'encontre de son frère. Lui qui avait été trop têtu, avait perdu cette occasion de lui parler une dernière fois et de lui dire réellement ce qu'il avait sur le cœur en cet instant même, ne pourras jamais connaitre l'avis de Peter dessus parce que son frère ne pourrait tout simplement plus jamais lui répondre comme cela aurait pu être le cas le matin même.
_ Mais tu ne voulais pas nous mettre en danger, tête de mule que tu étais et c'est pour cela que je t'admirais autant Peter lui confia Edmund, en lui souriant affectueusement, ces larmes devenant plus abondante, ruisselant sur ces joues. Qu'importe les décisions que tu prenais, tu allais toujours au bout et tu ne revenais jamais en arrière, tu les assumais jusqu'à la fin peu importe les conséquences que cela pourrait engendrer et causer. C'est pour cela que tu t'entendais aussi bien avec les autres et que je voulais toujours te dépasser, réussir mieux que toi tout ce que tu entreprenais parce que je voulais, moi aussi, être comme toi, que tu sois fier de moi. Mais je ne pourrais jamais le savoir si cela était le cas parce que tu es parti maintenant, tu es là ou je ne pourrais jamais t'atteindre, pas maintenant en tout cas finit-il par admettre avant de se mettre à ricaner sur ce qui pourrait advenir si jamais il désirait mettre son plan en action. Je me doute que tu me botterais les fesses si je venais te rejoindre de l'autre côté en abandonnant Susan et Lucy derrière moi. Parce qu'elles n'auraient plus personnes pour veiller sur elle et si tu ne peux plus prendre ton rôle de grand-frère pour effrayer un peu Legolas et Kili, je n'ai nullement l'attention de leur lâcher aussi facilement la bride pour qu'ils pensent qu'ils peuvent courtiser nos sœurs avec autant de faciliter. Je vais leur rendre la vie impossible, tu peux me faire confiance là-dessus Peter, même si Susan et Lucy risquent bien de me faire une tête au carré admit le Bouclier d'Argent, un sourire amuser aux lèvres sur les risques que sa vie tourne court si ces deux sœurs voulaient lui faire la peau.
Souriant à cette possibilité, Edmund fixa un instant le casque poser sur la table de chevet et vint à attraper celui-ci pour occuper ces mains, tout en détaillant celui-ci pour ensuite reporter son attention sur le reste de l'armure qui vêtissait le corps de son défunt frère.
_ J'espère que tu n'as pas stipulé dans ce testament que tu voulais qu'on immole ton corps parce que je ne crois pas que ton armure en mithril le puisse et je n'aurais pas très envie d'y assister en réalité rapporta Edmund sur les possibilités de la manière de comment se déroulerait les funérailles. Comme de te mettre en terre ou dans un tombeau, ne m'enchantes guère non plus, pour me dire que, quand je me rendrais sur ta tombe, que tu trouves là, juste sous mes pieds en train de… Ça me donne envie de vomir toute cette histoire et… je ne suis pas prêt à te laisser partir Peter ! Je ne peux pas te laisser partir ! Finit-il par admettre rageusement en se relevant du lit, tout en jetant le casque au pied du lit, allant heurter les jambes inerte du Cœur de Lion. Je sais déjà que ton âme se trouve de l'autre côté de la rive et que tu es sans nulle doute aussi perdu dans ce monde que nous l'étions à Narnia ou même ici, en Terre du Milieu, mais… je n'y parviens pas Peter, je n'y arriverais pas ! Je ne pourrais jamais reprendre le flambeau que tu voulais me laisser Peter ! Je ne peux pas les mener aussi bien que toi et…
_ Edmund ?
Sursautant à cette voix dans son dos, tout en se détournant du corps du Cœur de Lion vers lequel il était en train de déverser toutes ces peurs et ces craintes, le Bouclier d'Argent tourna son attention vers la porte de la chambre, celle-ci étant ouverte sur Susan et Lucy qui avaient leurs yeux river sur le troisième Pevensie. Derrière la Flèche Ardente et la Fleur de Feu, toutes les deux vêtus dans de légère robe draper sous des manteaux en velours les tenant aux chauds, Edmund put apercevoir les silhouettes de Legolas et Kili, ainsi que Thorin, Aragorn et le reste des nains présents devant les quartiers de son ainé.
Tous le regardaient quelque peu inquiet, se doutant qu'ils avaient dus tous entendre ces craintes et ces peurs qu'il venait de lâcher, Edmund n'avait nullement l'intention de se cacher, pas quand Peter lui-même avait admis qu'il était terroriser de mourir avant que la Mort ne vienne réclamer son âme. Le Bouclier d'Argent ne voulait nullement cacher l'inquiétude qui le rongeait le cœur et son âme à l'encontre de sa famille et de ces amis.
_ Je n'y arriverais pas. Je ne pourrais pas reprendre le flambeau dévoila Edmund terrorisé alors que ces larmes continuaient de ruisseler sur ces joues sans pouvoir les arrêter, toute son attention rivé sur ces deux sœurs. Je ne pourrais pas être aussi fort que lui et je…
Mais le jeune homme ne put finir de rapporter ces craintes que l'ainée des sœurs Pevensie avait rompus l'espace entre eux et attraper son petit frère dans ces bras, l'écrasant dans son étreinte à l'en étouffer. Sauf qu'Edmund se ficha complètement d'étouffer, il avait besoin d'une accroche, d'une ligne de survie et Susan était en train de la lui donner dans cette étreinte, alors qu'il pouvait sentir les larmes de sa sœur s'échouer sur son épaule, redoublant d'avantage ces propres pleurs avant qu'ils ne viennent à sentir tous les deux les bras de la plus jeune les entourer et finir par les rejoindre dans leur étreinte.
Se dégageant légèrement l'un de l'autre pour permettre à la dernière de se retrouver avec eux dans cette étreinte, les trois Pevensie finirent par se retrouver dans les bras de l'autre, leurs têtes s'appuyant les uns contre les autres, se soutenant mutuellement dans cette accolade qui leur rappelait douloureusement une autre. Celle qu'ils avaient tous les trois échanger avec Peter avant leur séparation à Edoras, juste après que le Cœur de Lion leur avait partager un peu de sa propre magie pour les protéger et venir les soutenir dans leurs propres missions de leur côté. Ces trois derniers d'ailleurs finirent par apparaitre aux yeux de tous, faisant sursauter les autres témoins de la scène, guider par la perte et le chagrin de leur frère et sœur d'âme envers leur frère ainé. Alors que les trois dragons, dans des tailles raisonnables à celle de jeunes chiens, se mirent à s'appuyer sur les jambes de leur propriétaire et de toucher les jambes voisines à eux, en ce qui concernait Tortank et Roxy pour Edmund et Lucy, tandis que le cygne-dragon de Susan vint à se poser sur son épaule et déployant ces ailes, vint à envelopper les têtes de ces trois derniers dessous.
Ou leur simple présence à eux trois sembla raviver d'avantage la présence de Peter autour d'eux, ayant cette impression fugace que leur grand-frère se trouvait avec eux par le biais des trois dragons lier à leurs esprits, réconfortant quelques peu leur cœurs douloureux. Surtout quand vint à résonner les dernières paroles que le Cœur de Lion leur avait adressé avant leur séparation à Edoras plusieurs jours auparavant, sa voie résonnant dans leurs consciences comme s'il avait été là pour le leur dire de vive voix.
_ Je vous aime tous.
Il n'en fallait pas moins aux trois Pevensie pour sourire aux larmes, se rendant compte que, même si leur frère était partis, celui-ci avait veillé à leur laisser une partie de lui avec chacun d'entre eux ils pourraient toujours le retrouver dans leurs propres dragons respectifs. Peter continuerait d'exister à travers eux et leurs souvenirs, à eux de faire en sorte d'honorer sa mémoire en poursuivant le combat et de finir le travail en abattant Sauron et ces sbires.
Mais avant cela, il leur fallait s'occuper du corps du Cœur de Lion et lui donner les funérailles qu'il méritait amplement, et pour cela…
_ Allez les filles ! Il nous faut aller voir Gandalf pour qu'on connaisse le testament de Peter et les funérailles qu'il aurait souhaité avoir.
_ De quoi est-ce que tu parles Edmund ? Lui demanda Lucy intriguer en reculant de l'étreinte, Roxy finissant par grimper sur son dos pour s'installer sur son épaule, pendant qu'elle lança un coup d'œil vers la dépouille de son grand frère.
_ Comment ça le testament de Peter ? Demanda Susan choquer d'apprendre cela alors qu'elle se détacha des bras de son frère et de sa sœur, son cygne-dragon se trouvant toujours sagement installer sur son épaule gauche tandis qu'elle porta son attention vers le corps de son ainé.
_ D'après Thorin, Peter aurait remis son testament à Gandalf avant notre séparation à Edoras affirma Edmund, tout en posant sa main sur la tête de Tortank à côté de ces pieds et jetant un coup d'œil vers le Cœur de Lion. Allons le rejoindre et connaitre le testament de Peter ?
_ Mais… Et Peter ? Quelqu'un doit rester avec lui ?
_ Nous allons veiller sur lui Lucy promit Bofur, tout en se désignant lui et le reste des nains de la Compagnie. Personne ne s'approchera de lui et de sa chambre vint-il à préciser alors que Bifur, Bombur, Nori, Gloin et Oin hochèrent de la tête, d'accord avec ces propos et de tenir leur poste de surveillance auprès du Cœur de Lion.
Acceptant que les six nains demeurent aux côtés de Peter, les trois Pevensie quittèrent sa chambre, l'esprit plus tranquille avec leurs camarades dragons qui n'avaient pas disparus, demeurant avec eux, comme si leurs seules présences pouvaient amoindrir leur perte présente du Cœur de Lion. Thorin et Dwalin escortèrent les trois protégés d'Aslan avec Aragorn, Legolas et Kili droit vers la grande salle, là où devait se trouver le Magicien Blanc avec le reste des leurs, alors qu'ils avaient appris par un soldat que Fili avait emmené Tauriel à la salle du trône, ainsi que le fait qu'ils avaient été rejoints par Gimli et les deux hobbits. Tous leurs amis se trouvaient réunis dans la grande salle et ils finirent par les rejoindre pour ainsi découvrir la dernière lettre de Peter.
V'là pour ce chapitre d'aujourd'hui :')
dans le prochain, on aura la lecture du testament de Peter pour dimanche :)
sinon qu'en avez vous penser de cette suite? pas trop dur ou trop éprouvant ?
en tout cas je vous dis à dimanche pour la suite ;)
bon mercredi
biz
Sabrinabella
