Chapitre 48 : Les jeux
Harry, en riant:
– Pourquoi tu as dit que tu allais me calmer?
Severus, langoureusement:
– Redis ce surnom plus doucement et tu verras, ce que ça veut dire...
– Severus...Chéri...que j'aime...tout plein...et que je ne veux partager avec personne?
– Oh mon amour!
Severus se lève... Un sort informulé, la table débarrassée. Severus l'empoigne et le bascule sur la table.
– Aujourd'hui c'est moi qui vais dessus et je vais te faire crier mon nom. Dis-le.
– Severus.
– Non, en entier.
Harry, taquin:
– Severus-Chéri-que-j'aime...très-très-très-fort?
Severus, boudeur:
– Non ce n'est pas le mien, Harry... Je n'ai plus envie. Remettons la table.
Harry, faussement innocent:
– Severus, mon petit chéri, qu'est-ce qui t'arrive?
– Je ne sais pas... J'ai perdu la flamme.
– Bon tant pis, Severus-Chéri-que-j'aime...-par-dessus-tout.
Severus, joueur:
– Tu pousses un peu. Pas-si-Petit-Chéri. Je n'y crois pas à celui-ci.
– Mon grand-Loulou.
– Attends, je vais re-chercher Hermione, mon petit singe que j'aime très très très fort.
– Je n'en peux plus, Severus mon petit coquin, fais-moi l'amour.
Severus, taquin:
– Le jeu est le suivant, soit tu m'appelles par mon vrai nom, soit...
Harry, mi-figue:
– Oui j'ai compris.
– Tu es sûr? Je peux répéter mon petit poulet.
– Non, ça c'est pour Hermione. Severus-mon-enquiquineur-de-première.
Severus, faussement navré:
– Il est trop foncé, celui-là. Excuse-moi, Harry, mon amour que j'aime très très fort.
Harry, avide:
– Il y en a un de moins.
– Tu m'excites. Mais tu ne veux pas me donner satisfaction, mon petit lion?
Harry, en ronronnant:
– Tu me tentes mais, je ne sais pas.
– Mon petit chat...
– Miaaah, non.
– Viens sur mes genoux que je te caresse. Là on a changé.
Harry secoue la tête:
– J'ai mieux à faire.
– Attention, je compte jusqu'à trois et après c'est abstinence pendant une semaine.
– Pffa, tu bluffes.
Severus, en lui caressant le bout du nez.
– Bon, je te laisse à tes activités, Chaton. Qu'est-ce que tu vas faire?
Harry, en riant:
– Me pendre aux rideaux et détruire ta moquette. /Severus-Chéri-que-j'aime-tout-plein-et-que-je-ne-veux-partager-avec-personne./
Severus l'embrasse passionnément en le plaquant contre la table.
– Oui j'en avais marre du chat aussi. C'est presque ça, mais trop rapide. Nous avons besoin d'un code: ''Stop''.
Harry, excité:
– Stop... J'ai compris.
Severus, sévère.
– On ne joue pas avec le code. D'accord?
Harry, d'un ton rapide:
– Oui. Severus-Chéri-que-j'aime-tout-plein-et-que-je-ne-veux-partager-avec-personne.
– Tu le dis lentement, je suis tendre, tu le dis vite, le contraire. Si ça va trop loin. ''Stop''. Et si tu m'appelles par un autre nom... Ça change.
Harry, curieux:
– D'accord, mais si je n'ai pas envie de jouer?
– Alors tu dis. ''Je ne veux pas jouer aujourd'hui'' et on fait ça autrement. Pas de problème.
– D'accord.
Severus l'embrasse tendrement et le serre dans ses bras.
– Je t'aime.
– Je n'ai pas envie de jouer, aujourd'hui, j'ai besoin d'être rassuré.
– Bien sûr, excuse-moi. Faisons-ça, une autre fois, peut-être...
– Je veux bien jouer avec toi, de temps en temps.
Severus, doucement:
– Merci. Montre-moi ce que tu veux, Harry.
– J'ai besoin de tendresse et de mots doux.
– Alors allons dans la chambre, ici ce n'est pas fait pour ça.
Harry, languide, lui murmure à l'oreille:
– Okay pour la chambre, mais je veux essayer le mur et la table, un jour. Et ton bureau à Poudlard, j'ai toujours rêvé que tu me bascules dessus, Professeur.
Severus, scié:
– Tu veux faire l'amour avec le sale con? Non, je ne pourrais plus. Je peux faire semblant.
– C'est plus un fantasme de...
– Domination?
– Jeunesse... Faire ça avec un homme plus expérimenté qui m'apprend les ficelles.
Severus, taquin:
– Je vais potasser... Monsieur Potter.
