Chapitre 77: Auprès de ma blonde

''Vos douces courbes me font frémir et m'échauffe les sangs, envie de vous pénétrer ma douce...'' Voyons ce qui vient avant. ''Mais d'abord enlaçons-nous jusqu'au vertige.'' Et encore avant? ''Vous m'avez découvert et je vous ai tenté avec le bout de mon gland.'' Ça c'est fait, c'est bien. Terminons quand même, ''Charlotte, ma frêle...'' pucelle ça ne va pas, pourtant c'est le mot qui me vient. Peu importe, ''jouvencelle''...

Grillée, j'aurais dû lui dire que l'autre ne m'avait jamais pénétré.
– Si c'est ma première fois, j'ai peur d'avoir mal, Frédérick. Vas-y doucement, s'il te plaît.
Il m'enlace, ça me rassure. L'érection disparue.
Fred, navré:
– Ça va aller ma chérie, tout va bien, on n'est pas obligé de faire quoi que ce soit. Juste être là, moi ça me comble.
– Ce n'est pas à ce point là.
Si je lui touche la queue, juste caresser un peu comme ça.
– Tu vas réveiller le volcan, c'est ce que tu veux, tu es sûre?
– Oui si tu entres progressivement et que tu arrêtes quand je te dis stop.
– Okay on va faire ça. Retourne-toi. Mais d'abord, je vais peut-être, goûter un peu ceci.

Le sein dans la bouche, régressif, il adore, voyons l'autre. Il préfère celui de droite mais vaut mieux s'occuper de l'autre aussi. Elle gémit, ah non c'est lui, ah non c'est les deux. Peut-être se branler avant la prochaine fois. Parce que là, il n'a qu'une envie c'est rentrer.
– Branle-moi et je te comble, ne me branle-pas et je fais un faux pas...
Okay elle le branle, bonne nouvelle. Ah purée! Elle fait ça trop bien. Une fille qui me branle. Charlotte qui me branle. Je vais jouir c'est tout. Voilà. Voilà. Voilà. Voilà. Voilà. Voilà. Voilà. Voilà. Voilà. Ça n'arrête pas, je me suis branlé hier pourtant. Voilà. Encore. Encore. Encore. Encore. Ouf c'est fini.

Il a joui sans un cri. Bizarre. Devinons... Aucune intimité avec son frère jumeau, toujours ensemble, dans la même chambre. Envie de se branler de temps en temps mais au moindre bruit, l'autre le grille. Alors il a appris à faire ça silencieusement. Le pauvre! Et l'autre? Il se branle sous la douche. Le sien il n'aime pas faire ça, la douche c'est la douche, c'est pas fait pour se branler.
– Ce que tu es chou, Frédérick. Ça t'a plu?
– Oui beaucoup. C'était divin, divin, divin.. Excuse-moi, je ne suis pas très démonstratif. C'est à force d'être épié par mon connard de frère jumeau. Je me demande comment il fait, lui.
– Il se branle sous la douche.
– Merci chérie.
Charlotte rigole.
– Désolée, je pougne quand je suis angoissée.
– Moi aussi... J'ai l'intuition que les préliminaire ça ne se résume pas qu'à sucer les seins et à te lécher. Dis-moi ce que tu aimerais?
– On va de haut en bas, on se caresse les cheveux, on s'embrasse le visage, on se roule des pelles doucement puis plus appuyées, après dans le cou des bisous et comme tu m'as fait la première fois. On se caresse les mains et les pieds mutuellement. Les seins, j'ai bien aimé comme tu as fait mais tu peux aussi les lécher tout doucement et les mordiller mais attention c'est sensible, pour les hommes, je ne sais pas... Le ventre, on le caresse et on l'embrasse. Le sexe, c'est en dernier, pour moi de la pointe de la langue ensuite plus fort, j'aime bien qu'on mordille mon clitoris mais ça c'est tout à la fin et rentrer c'est juste après...
Fred, titillé:
– Joli programme. La lettre, c'était tout faux, donc.
– Si c'était bien, innovant. 100 points Frédérick. Heureusement que j'ai deviné les phrases par contre, à la vitesse où tu écris. Je te fais confiance, fais comme tu le sens.
– Moi je veux bien te faire ça tous les jours, il faudra juste mettre le réveil à 5h00 du matin.
Charlotte, sérieusement:
– Frédérick épouse-moi.

Jackpot. Comment répondre au mieux? Heureusement que je lui ai demandé pour les préliminaires. Désespérément primaire. La bouche, les seins, le sexe, c'est tout. Quoi que je l'ai quand même embrassée dans le cou. 1 point. Merde elle attend! -10points.
– C'est un peu tôt, imagine que tu trouves quelqu'un de mieux, tu serais emmerdée.
– J'espère que tu fais de l'ironie, oh que j'espère!
– Hélas, pas tellement... Complexe absurde d'infériorité, tu te rappelles?
– Bof.
Fred, sidéré:
– Comment ça bof, c'est la première fois qu'on se voit, laisse-moi un peu de temps bordel.
– J'aime quand tu me parles comme ça. J'aime tout ce que tu dis, en fait.
Je vais l'embrasser, elle délire. Je vais lui caresser les cheveux, ça va la calmer. Oui caresse-moi les miens aussi. Personne ne m'avait jamais fait ça. Ça calme. Restons comme ça indéfiniment. Quel jour on est? Faites que demain, je ne travaille pas! Si merde, c'est samedi. Tant pis, je rêvasserais toute la journée, ensuite je viendrais chez elle et on recommencera... Ah que la vie est douce, auprès de ma blonde!
°Cet homme est un rêve éveillé. Charlotte°
– Tu m'envoies des pensées maintenant, chérie?
– C'est possible, de temps en temps, ça peut passer, quand on est particulièrement en phase. J'ai changé d'avis, viens à l'intérieur de moi et ensuite faisons tout le reste. Pitié, Frédérick.
– Okay, okay, okay, okay, okay, okay.
Je bugue complètement, pas de panique. Je vais la serrer fort contre moi et je vais rentrer tout doucement. Ensuite je ne bouge plus et j'attends les autres instructions. Essayons de divertir son attention pendant ce temps. Mon index qui titille son sein.
– Et si je fais ça, avec le doigt?
– J'aime assez mais je préfère... Ahhh! Oui enfin!

C'est divin, je vais jusqu'où comme ça, jusqu'au fond. Attends c'est moi qui fait ces bruits ou c'est elle. Faisons un peu d'humour.
– Qu'est-ce que tu penses de mon calibre?
Charlotte se marre, ça fait des chatouillis à l'intérieur.
Fred, gentiment:
– Voilà, je suis dedans. Reprenons...
Les cheveux, lisses, ça coule comme une rivière dorée jusqu'au seins, il les caresse avec révérence.
La bouche jolie comme un cœur, difficile de la lâcher.
Mains dans la mains, si vous le voulez bien, elles sont douces et fines, les siennes.
Je te fais du pied un peu aussi et si on les mets l'un contre l'autre, un petit 36? Moi juste 10 pointure de plus mais bon je suis bien plus grand que toi ma petite déesse lubrique, 1m91.
– Tu mesures combien ma douce?
– 1m59, la pointure c'est 35. Toi c'est du 52 et tu mesures 2m20.
– À peu près. Tu sauras que tu perds tes pouvoirs quand je suis trop près.
Les yeux, difficile de soutenir son regard, ça lui rappelle la mer, la seule fois qu'il est parti en vacances avec ses parents. C'était juste un week-end mais ça l'a marqué. Les paupières tombantes, le seul défaut du visage de l'ange. Et encore, ça lui donne plutôt envie de les embrasser.
– Ferme-les yeux mon ange.
Un baiser sur les paupières closes. Le cou de statue grecque, les seins voluptueux, la taille fine. Les fesses n'en parlons pas.
– Qu'est-ce que tu me trouves au juste? Ne me dis pas que tu n'avais pas d'autres propositions.
Okay, je vais bouger un peu quand même, juste un brin.
– Mmmmmh je t'attendais, toi l'homme le plus sensible de la galaxie.
Et si je prends appui sur les montants du lit. Elle s'accroche à mes bras.
– Oh oui fais-moi l'amour Frédérick.
Volontiers ma colombe.

Alors ça donne ça le grand amour. Elle savait qu'il allait venir bientôt. Elle pensait pas que ce serait Severus qui lui présenterait. Lui et Harry, c'est emballé c'est pesé. Concentre-toi un peu Charlotte.
Fred, taquin:
– À qui tu penses, l'autre?
– À Harry et Severus. À la chance que j'ai de t'avoir rencontré. À toute les nuits où j'ai pleuré en espérant notre rencontre, à toutes les prières que j'ai envoyées en vain.
– Avant j'étais peut-être pas près. Je n'étais que l'ombre de mon jumeau. C'est récemment que je me suis dit que j'avais peut-être aussi une personnalité.
Charlotte, inquiète:
– Je n'aime pas tellement Georges, je te préviens. J'ai l'impression qu'il te fait faire toutes les sales besognes à la boutique et qu'il te prend pour son toutou à éconduire les minettes.
– Ne me parle pas de mon frère, ça va me faire débander...
– Severus, lui il t'adore, il t'aime en fait. S'il y avait pas Harry, vous seriez ensemble.
Fred, placide:
– Et si tu n'existais pas... À la rigueur. Tu es jalouse?
– Non, vous êtes trop chou, je ne peux pas. Il n'a jamais eu d'amis et toi non plus. C'est poignant. Tu es jaloux de Harry?
– Non pas du tout. J'ai la mienne et il a le sien. Pas d'embrouille. Tu es un peu dur avec Georges je trouve, c'est moi qui joue à la carpette. Lui: ''Tu veux pas faire la caisse pour une fois? Je suis sûr que tu as une idée... Je suis encore dans la merde avec cette fille qu'est-ce que je fais? Je suis désolé pour la lettre. Je suis jaloux de Severus, tu l'aime mieux que moi.''
Charlotte, repentante:
– Et avec moi ce sera... ''Elle est encore pire que Severus, celle-ci. Méfie-toi. Elle a pas une sœur ou une cousine, t'es sûr?''
– Pauvre Georges, toi qui sait tout, avec qui on pourrait le caser?
– J'ai un nom... Scamander Lizia

Ça ne me dit absolument rien. Je me demande si elle savait le mien aussi.
– Bon je vais lui donner cette info, ça le calmera un brin et comme ça j'aurais plus besoin de jouer à son tou-tou!
Un bon coup de rein quand même, histoire de se remettre en selle.
– Et si on se concentrait deux minutes, histoire que j'essaie pas très adroitement, de te faire jouir. Tu m'aides?
– J'aime bien quand tu roules le bassin et quand tu vas vite et si tu pouvais me chanter une petite chanson aussi. En vrai les deux premières, ça suffira.
– Tant mieux parce que je chante comme un pied. Oh baby, my loneliness is killing me, I must confess I still believe, when I'm not with you I lose my mind, Give me a... Kiss.
Charlotte, conquise:
– C'était pas si mal, mieux que la chanson de base en tout cas. Moi j'ai aimé.
– Ton indulgence me sidère, ma douce. Pense à quelqu'un qui t'excite, je vais tenter le coup.
Ses mains sur ma nuque, ses yeux plongés dans les miens qui me défient de regarder ailleurs. Je ne sais pas elle, mais moi à ce niveau d'intimité, je vais bientôt partir.
Charlotte, extatique:
– Oh je jouis, je jouis, je jouis, je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis!
– Oh moi aussi Puréééééééééée!