Chapitre 93 : Le conte

Apparition dans son salon. On se les caille, il va faire un feu. Pendant ce temps, son mari, amateur d'art, observe les murs pour trouver une place à sa nouvelle acquisition.
– Si on le mettait ici, qu'est-ce que tu en penses?
– Oui, au salon c'est mieux, ne les mettons pas dans notre chambre ça va nous déconcentrer. Enfin, à part le 28. C'est la première fois que j'achète des choses aussi inutiles.
– Moi je ne les trouve pas inutile. Ça fait du bien quand on les regarde.
– Oui, sans doute que ça nourrit autre chose que l'intellect. Tu trouves que j'ai trop de livres?
Harry, en riant:
– Non non... Tu me fais la lecture? C'est sur ma liste...
– Accio contes de Perrault.
– Ouhh! Je vais préparer un chocolat chaud, tu en veux un aussi?
– Pourquoi pas, régressons... Où est-ce qu'on se met?
Harry, pragmatique:
– Restons au salon le temps que le feu chauffe la maison, ensuite allons dans le lit.
S'occuper du feu, préparer des couvertures, se mettre à l'aise.
Le feu crépite, deux chocolats chauds fument sur la table basse. Les deux l'un contre l'autre, enroulés dans les couvertures. Chaton ronronne.
– Le paradis!
Harry s'installe, la tête posé contre son torse.
– Lis-moi une histoire, s'il te plaît.
Il sait exactement par laquelle commencer.
– Un Meunier ne laissa pour tous biens à trois enfants qu'il avait, que son Moulin, son âne, et son chat. L'aîné eut le Moulin, le second eut l'âne, et le plus jeune n'eut que le Chat. Ce dernier ne pouvait se consoler d'avoir un si pauvre lot : Mes frères, disait-il, pourront gagner leur vie honnêtement en se mettant ensemble ; pour moi, lorsque j'aurai mangé mon chat, et que je me serai fait un manchon de sa peau, il faudra que je meure de faim.
– Quelle idée de vouloir bouffer le chat. Miaw! Un imbécile ce benjamin!
– Je suis d'accord avec toi, un peu trop pragmatique. Continuons, ça va comme je lis ou tu préfères comme je faisais en classe, à la belle époque?
Harry, en riant:
– Non ça ira. Continue, comme ça. Ta voix, on dirait du miel. Et quand tu chantes ça donne quoi?
– Pas grand chose, mais je ne vais pas le faire là, ça me gêne... Le Chat qui entendait ce discours lui dit d'un air posé et sérieux : Ne vous affligez point, mon maître, vous n'avez qu'à me donner un sac, et me faire faire une paire de bottes pour aller dans les broussailles, et vous verrez que vous n'êtes pas si mal partagé que vous croyez. Quoique le Maître du chat ne fît pas grand fond là-dessus, il lui avait vu faire tant de tours de souplesse, pour prendre des rats et des souris, qu'il ne désespéra pas d'en être secouru dans sa misère.
Harry, en secouant la tête.
– Très optimiste! Moi si j'étais le chat, je l'aurais laissé dans sa misère. Il ne fait rien dans l'histoire en plus, c'est le chat qui se tape tout le boulot.
Severus, mi-figue:
– Tu veux que je t'en lise un autre, ça a l'air de réveiller des souvenirs pénibles.
– Non non, continue... Mais caresse-moi la tête, ça me réconforte.
Severus, mort de rire.
– Lorsque le chat eut ce qu'il avait demandé, il se botta bravement, et mettant son sac à son cou et s'en alla dans une garenne où il y avait grand nombre de lapins. Il attendit que quelque jeune lapin, peu instruit encore des ruses de ce monde, vînt se fourrer dans son sac pour manger ce qu'il y avait mis. À peine fut-il couché, qu'il eut contentement ; un jeune étourdi de lapin entra dans son sac, et le maître chat tirant aussitôt les cordons le prit et le tua sans miséricorde. Tout glorieux de sa proie, il s'en alla chez le Roi et demanda à lui parler.
Harry, mi-figue:
– Moi si j'avais été le Roi et que j'avais rencontré un Chat qui parle, je lui aurais donné ma fille en mariage, ou plutôt mon ténébreux de fils parce qu'il préfère les hommes. Passe-moi le bouquin, je vais lire un peu... ''Mais restez un peu cher Chat botté et rencontrez mon fils bien aimé, je cherche à le caser mais personne n'en veut, trop ténébreux, peut-être que vous, avec votre dégaine, vous arriveriez à le dérider? Le Chat se tâta un peu, d'un côté l'autre crétin qui veut le bouffer et de l'autre, le Roi qui lui propose son fils. Dilemme cornélien, il réfléchit -2 minutes et décida d'accepter la proposition du Roi.'' A toi...
Severus, en râlant:
– On avait dit de la lecture, pas de l'improvisation. Je suis mauvais en improvisation... ''Le fils du Roi, pendant ce temps, se branlait comme à son habitude, devant un livre de poésie chevaleresque. Lorsque le poilu de chat apparut, il n'en fit pas grand cas. Enfin, jusqu'à ce que le chat lui dise...''
– ''Oh fils du Roi, votre père s'inquiète de votre air taciturne et m'a chargé de vous apprendre la vie. Marions-nous, marions-nous, marions-nous au chant des tourterelles, mon amour à la voix douce comme du miel...''
– ''Un chat qui récite des poèmes, se dit l'imbécile de fils du Roi, ça mérite le détour et pour la première fois de sa vie, il releva les yeux de son bouquin et cessa de se branler. J'ai attendu votre présence depuis ma naissance, votre absence me remplissait de souffrance...''
– ''Le Chat-botté se frotta les pattes l'une contre l'autre. Emballé c'est pesé. Je le prends. Faisons-lui le coup des yeux doux et s'il résiste, je l'épouse. Ni une, ni deux, le Chat-botté ouvrit ses orbites, ses yeux doublèrent de volume et devinrent larmoyants mais le fils du Roi, placide, resta impavide. Alors comme ça, vous aimez la poésie cher ami? J'ai une grosse collection d'ouvrages à ce sujet. Peut-être pourrions-nous les parcourir ensemble? Le Chat demeura interdit. Son charme légendaire, n'aurait-il pas d'effet sur son futur mari?''
Severus, en riant:
– ''Si si... Le fils du Roi pensa, ils doivent tous être à ses genoux. Je vais la jouer détaché. Peut-être même un peu cynique. Et son esprit s'égara, une fois de plus sur la chose en se demandant comment ils pourraient procéder... Il n'entendit rien du discours du Chat mais hocha cependant la tête.''
– ''Le Chat répéta car il vit que son compagnon était coincé dans une douce rêverie. Il en profita pour lui prendre la main. J'acquiesçais pour les poèmes mais j'aime également les romans de cape et d'épée.''
– ''Oh mais j'en ai, j'ai tout ce que vous voulez Monsieur le Chat-botté. Nous ne nous ennuierons jamais.''
Harry, gentiment:
– ''Le Chat se gratta la moustache. Il était clair que pour le fils du Roi, la vie se résumait à ses romans. Il faudrait qu'il le sorte un peu de son château, quand même. Mais je sais ce qui vous tracasse, lui dit le Chat. Vous me trouvez trop... poilu sans doute. N'ayez crainte. Je connais une fée qui s'appelle Charlotte, elle vit dans la forêt et pourrait bien me transformer en beau parti, en tout cas, jusqu'à minuit. Le soir nous nous pelotonnerons l'un contre l'autre, en tout bien tout honneur. Et le matin, je reprendrais ma forme humaine, si cela vous convient.''
– ''Le fils du Roi rougit jusqu'aux oreilles de se sentir aussi bien compris. Il secoua un peu la tête puis avoua: Je ne suis pas à la hauteur de votre grandeur et je n'ai à vous offrir que quelques ouvrages poussiéreux, un caractère austère et un physique discutable mais bon, au moins, je suis riche.''
Harry passe ses bras autour de son cou et l'embrasse tendrement.
– ''Moi je vous trouve à mon goût, mon prince. Ce caractère austère, ce n'est qu'une façade, au fond vous êtes, un grand romantique Monsieur Snape et un homme adorable, je le sens, foi de Chat Botté. Il se marièrent, vécurent heureux et eurent deux enfants. Fin.''
Severus, en riant:
– Quoi, déjà? Je pensais qu'on allait, au moins, aller jusqu'à la forêt voir la fée, qu'elle nous dirait que ce n'est pas possible ton fantasme et que je te prendrais quand même comme mari sous ta forme de chat.
– Mais non, c'est une fée et c'est un conte, tout est possible! Arrête de créer des obstacles qui n'existent pas, Chouchou. Et si on remettait en marche ton instrument?
– Ah oui, la flûte enchantée, elle bande pour toi depuis au moins un quart d'heure. Les romans de cape et d'épée, tu aimes vraiment ça?
– Je ne connais que les trois mousquetaires mais j'ai bien aimé. Oui fais-moi découvrir autre chose.
Severus l'embrasse gentiment.
– Allons au lit, la chambre doit être à point et j'ai envie de faire l'amour avec mon mari.

– Le cahier?
Severus, en riant:
– Sous ton coussin à Poudlard.
– Merde! Il faudra que je pense à faire une copie et à en garder un exemplaire ici. Bon tant pis, on fera sans pour cette fois. Comment on faisait avant?
– C'était moins drôle mais on meublait... Oh oui chéri! Oh oui chéri! En boucle...
– Ça t'a titillé les romans de cape et d'épée, pourquoi?
Severus, en haussant les épaules.
– C'est pas tant les romans de cape et d'épée, c'est plutôt le fait de lire ensemble quelque chose.
– Ah mais on peut le faire, prenons n'importe quoi, je m'en fous, si ça te fait plaisir! J'attends toujours cette liste. On va la faire maintenant. J'ai assez attendu. De toute façon, moi, sans ton cahier, je n'arrive plus à faire l'amour... Accio bloc et stylo... Je t'écoute...
– Lire un roman ensemble, une page chacun, jusqu'à l'aube, un truc qui nous tient en haleine, les deux... Aller dans un spa et se faire masser côte à côte, main dans la main... Une balade en forêt, à l'aube, si on croise des animaux, tant mieux... Prendre un bain ensemble... Aller au théâtre et à l'opéra pour faire genre mais se moquer tout le long... Aller danser... D'autres voyages, j'ai bien aimé le premier... Se marier en blanc... Avoir des enfants et les éduquer correctement... Passer le reste de ma vie avec toi et mourir le premier... Être enterrés côte à côte... Refaire une vie ensemble si possible où on le même âge et qu'on se connait depuis l'enfance, je veux bien faire la femme... Regarder des films classiques à la TV... Faire un jardin ensemble... Que tu m'écrives un poème... C'est tout ce que j'ai pour le moment. Ah si, refaire l'amour sans mon cahier, de temps en temps.
Harry pose la liste et l'embrasse amoureusement.
– Pourquoi, se marier en blanc?
– Un fantasme pour voir la tête des gens...
– Pour le poème, je veux bien si tu m'écris des lettres, une lettre contre un poème. Le reste, je fais tout ce que tu veux... Enterrés côte à côte, toi tu prévois, j'aime bien. Faisons l'amour, je me rappelle soudain comment on faisait...
Harry l'embrasse tendrement et le déshabille.
– J'ai envie de toi. J'aime bien, les éduquer correctement, ça ne met pas de pression. Toi tu te chargeras de l'éducation et moi, je leur ferais des gouzi gouzi... Severine et Elarie, moi j'aime bien les noms. Essayons de trouver mieux, moi j'aime bien Coraline.
– Zoé... Bon elle passerait toujours en dernier s'ils font par ordre alphabétique des prénoms mais en général c'est le nom de famille. Comment on fait Potter-Snape? Par ordre alphabétique. De toute façon, ils vont zaper mon nom et les appeler Potter au bout d'un moment. Les initiales c'est rigolo, ça fait P-S...
Severus l'embrasse dans le cou et le déshabille. Harry, inspiré:
– Appellons la tienne Zoé Snape-Potter et la mienne Coraline Potter-Snape...
– Ou alors on est réaliste et on gicle le deuxième nom de famille. Zoé Snape et Coraline Potter. C'est plus joli. Et comme ça je pourrais les appeler Mlle Potter et Mlle Snape. Ce sera drôle.
Un baiser passionné. Harry, à regret:
– Il me manque ton cahier...
– Je ne sais pas si tu as remarqué mais c'est un peu répétitif, soit tu me fais une fellation, soit une branlette. Des fois, j'imaginais le reste mais c'était... Rien à voir avec la réalité. Mais ça c'était plus tard, après la lettre. Et à la fin, c'est devenu une sorte de journal intime mais je me branlais quand même dessus.
Harry, en riant:
– Tu t'es déjà branlé sur mes devoirs?
– Non, ils n'étaient pas si bons que ça. Si tu t'appliquais un peu. Viens ici, j'ai froid... Réchauffe-moi.
– Mais je ne sais jamais ce que tu veux dans ces devoirs. Je recopie un peu les phrases du livre et je change 2-3 adjectifs.
Severus, hilare:
– Oui j'ai vu. Des fois, ça me fait presque rire, quand j'ai le temps, je regarde les phrases de départ... Essaie d'inventer un truc, t'es doué pour inventer des trucs, alors vas-y, lâche-toi, ça améliorerait tes devoirs, promis.
– Tu pourrais le dire, ce que tu veux dans les devoirs. Des théories et puis...?
– Bon, le devoir parfait, tu écris ce que tu as retenu avec tes mots, tu fais des liens avec ce que tu as appris en Potions et dans d'autres matières, pour finir tu m'achèves avec quelques théories et je jouis.
Harry, épouvanté:
– Je sens une pression subtile! On va essayer.
– C'est ta bite? De toute façon, je ne te mettrais pas moins que Acceptable. C'est vrai que c'était plus facile avec le cahier, là on se perd un peu en conjoncture.
– Moi ce que j'aimerais c'est qu'on mettent nos bites l'une contre l'autre. Je me branle et je t'effleure en même temps, voir si j'arrive à te faire partir. Ensuite, on attend 5 minutes et on fait la même chose dans l'autre sens, je te branle et je m'effleure pour voir si je pars.
Severus, mort de rire:
– Et moi pendant ce temps, je prends des notes? Je propose un autre protocole d'expérience. Je te branle et tu me branles ensuite. Au moins, comme ça je participe.
– Et ensuite on refait un autre tour ou je me branle et ensuite tu te branles.
– Est-ce qu'on peut lire pendant les périodes réfractaires? Moi ça m'aiderait sinon je vais avoir envie de repartir direct...
– Oui continuons l'histoire du Chat botté, si tu veux, ou lis m'en un autre ou lisons à tour de rôle.
– Attends je vais tenter un truc... Accio une histoire pour Harry Potter et Severus Snape.
Un livre vole dans ses mains. Don Quichotte. Tiens, étrange!
– Tu connais?
– De nom et on avait lu une histoire à l'école avec des moulins à vents. Je ne me rappelle plus de rien mais j'avais trouvé ça marrant.
Severus, franchement:
– Moi je n'ai jamais réussi à le lire, trop barré. Essayons ensemble... Je te préviens moi je saute les descriptions des paysages, ça me soûle.
– Je n'aime pas non plus, moi je ne lis que les dialogues.
– Ah carrément! Faisons ça! Ah mais non, d'abord on se branle, j'avais oublié...
Clin d'oeil de Severus.
– Posons le livre là, ça me distrait... Approche-toi, Chaton.
Sexe contre sexe, envie d'attraper les deux... Tant pis pour le protocole. Le sien de la main gauche, l'autre de la main droite. Est-ce qu'il y a des dialogues dans Don Quichotte? Il se parle beaucoup à lui-même, est-ce que ça compte?
Harry, mi-figue:
– Qu'est-ce que tu nous fais?
– Je nous branle distraitement. Rends-toi utile et lis-moi quelques dialogues, il n'y en a pas, à mon avis...
Harry prend le livre et tourne les pages. Il ne s'arrête pas. Dire que lui, il se tape tout ça. Quelle audace, ça l'excite. Et voilà il est parti! On continue...
– Un à zéro... Ah ici. Chapitre 1 : « Car, se disait-il, il n'est pas juste que cheval d'aussi fameux chevalier, et si bon par lui-même, reste sans nom connu. » ... ... ... C'est tout pour le chapitre 1.
– Oh punaise oui ! Oui!
Et il est reparti.
– Deux à zéro... Chapitre 2 : Non pas celui-là. Celui-ci : « Heureux âge et siècle heureux, celui où paraîtront à la clarté du jour mes fameuses prouesses dignes d'être gravées dans le bronze, sculptées en marbre, et peintes sur bois, pour vivre éternellement dans la mémoire des âges futurs ! Ô toi, qui que tu sois, sage enchanteur, destiné à devenir le chroniqueur de cette merveilleuse histoire, je t'en prie, n'oublie pas mon bon Rossinante, éternel compagnon de toutes mes courses et de tous mes voyages. » Il a nommé son cheval, on progresse...
Severus rigole.
Harry, placide:
– Celui-ci : « Ô princesse Dulcinée, dame de ce cœur captif ! une grande injure vous m'avez faite en me donnant congé, en m'imposant, par votre ordre, la rigoureuse contrainte de ne plus paraître en présence de votre beauté. Daignez, ô ma dame, avoir souvenance de ce cœur, votre sujet, qui souffre tant d'angoisses pour l'amour de vous. » ... Amour à sens unique, un brin insistant.
Severus, en riant:
– Je t'aime, mon amour! Ohhhh! 3 à... 1!
– Ouuuui! Ouf! Ça calme... Là, je vais passer c'est inintéressant. Celui-là : « Si Votre Grâce, seigneur chevalier, lui dit-il, vient chercher un gîte, sauf le lit, car il n'y en a pas un seul dans cette hôtellerie, tout le reste s'y trouvera en grande abondance.» Il lui répond: « Pour moi, seigneur châtelain, quoi que ce soit me suffit. Mes parures, ce sont les armes ; mon repos, c'est le combat. » L'autre: « À ce train-là, les lits de Votre Grâce sont des rochers durs, et son sommeil est toujours veiller. S'il en est ainsi, vous pouvez mettre pied à terre, bien assuré de trouver dans cette masure l'occasion et les occasions de ne pas dormir, non de la nuit, mais de l'année entière. » Il est drôle l'hôtelier, je l'aime bien.
Severus, hilare:
– Oui c'est surtout ta façon de lire qui est drôle, mon chéri. Continue, tu rends ce truc buvable!
– Oui, en général, ça arrange assez. Celui-là est pas mal: « Pourvu qu'il y ait plusieurs truitelles, répondit don Quichotte, elles pourront servir de truites, car il m'est égal qu'on me donne huit réaux en monnaie ou bien une pièce de huit réaux. D'ailleurs, il se pourrait qu'il en fût de ces truitelles comme du veau, qui est plus tendre que le bœuf, ou comme du chevreau, qui est plus tendre que le bouc. Mais, quoi que ce soit, apportez-le vite ; car la fatigue et le poids des armes ne se peuvent supporter sans l'assistance de l'estomac. » Déni total, mais on sent bien qu'il a la dalle. Et c'est finit pour le chapitre 2.
Severus saisit le bouquin et l'expédie au loin.
– Bon viens ici, tu m'émoustilles! J'ai envie de toi.
– Qu'est-ce que j'ai fait? Oui prends-moi...
– Disons que la finesse de ton résumé m'a mis à genoux!