Hello tout le monde ! Je suis super contente de vous présenter ma nouvelle histoire ! Je travaille dessus depuis un moment maintenant, je suis actuellement au chapitre 6 donc je devrais être régulière dans mes posts pour le moment :)

Je l'ai déjà publiée en anglais jusqu'au chapitre 3 mais je pense poster deux fois par semaine pour le moment, donc l'écart sera vite rattrapé !

Avant toute chose, quelques points que j'aimerais clarifier :

— C'est une histoire rated M donc il y aura des scènes sexuelles (très) explicites, ne soyez pas étonnés... :)

— Marinette a 17 ans. Adrien, Alya et Nino ont 18 ans. Ils sont en Terminale/

— Je n'ai pas regardé la seconde moitié de la saison 3 de Miraculous, donc il y aura peut-être quelques incohérences :

⇨ Marinette sera le Gardien et j'essaierai de regarder la fin de la saison pour savoir de quoi je parle.

⇨ Marinette se souvient de Chat Blanc : elle se souvient du fait que savoir leurs identités est dangereux MAIS elle ne se souvient pas qu'Adrien est Chat Noir, évidemment. Je ne suis pas sûre que ça ait été clarifié dans Miraculous.

⇨ Pour l'instant, je ne pense pas inclure Luka et Kagami à cette histoire.

⇨ Je ne suis pas sûre que je vais inclure l'épisode spécial New-York (à ce qui est arrivé avant que cette histoire ne commence) donc je vous tiendrai au courant.

⇨ Adrien est connu. Genre vraiment. Genre je-suis-le-fils-du-plus-grand-styliste-du-monde.

⇨ Si je pense à quelque chose d'autre, je l'ajouterai ici, donc si vous avez des questions à propos du contexte, la réponse sera probablement ici !

Je vous souhaite une très bonne lecture !


Marinette se redressa d'un mouvement qui contracta ses abdominaux. Le visage ruisselant de sueur, le souffle court, elle avait les yeux plongés dans ceux d'Adrien.

— T'es sûre de vouloir continuer ? lui demanda-t-il.

Malgré l'effort, un sourire étira ses lèvres.

— Et toi ? répondit-elle en haussant un sourcil.

Elle s'allongea à nouveau, prit une grande inspiration et se redressa. Son ventre lui faisait mal, son pouls battait contre ses tempes mais elle continuait. Lorsqu'elle fut à nouveau sur le dos, Adrien intensifia la prise de ses mains sur ses jambes et celle de son regard sur le sien.

— Mari, j'ai aucune envie d'arrêter ça. Peu importe ce que c'est. Mais tu dois avoir conscience de tout ce que ça implique.

Son sourire se transforma en expression plus sérieuse lorsqu'elle se redressa à nouveau.

— J'en ai déjà conscience.

Il plissa les yeux, l'air tout sauf convaincu. Marinette soupira et se dégagea de son emprise, inversant leurs positions. Adrien se retrouva sur le dos.

— Je suis une grande fille, tu sais.

— Je sais, soupira-t-il en redressant son buste. Je voulais pas insinuer que tu pouvais pas prendre tes propres décisions, c'est juste que… Les gens sont… Ils sont méchants, Mari. Ils peuvent même être cruels, parfois.

Marinette garda le regard fixé sur une goutte de sueur qui se formait à la racine de ses cheveux.

— Et pourquoi les gens seraient au courant ? demanda-t-elle d'une voix absente.

Adrien se redressa à nouveau, et Marinette observa la gouttelette ruisseler le long de son front et dégouliner de son nez jusqu'à disparaître. Remarquant qu'il restait dans la même position, elle leva finalement le regard vers lui et sentit un frisson galoper le long de sa colonne vertébrale en voyant son sourire.

— Qu'est-ce que tu suggères ?

Sa voix était rauque, son visage trop proche du sien.

— De faire profil bas ?

— Profil bas, répéta-t-il d'un ton amusé.

Marinette sentit un sourire lui chatouiller les lèvres.

— On devrait définir des règles, murmura-t-elle en frottant son nez contre le sien.

Ses mains quittèrent ses genoux pour se poser sur les flancs d'Adrien qu'elle sentait trembler sous son tee-shirt, de par la position dans laquelle il était.

— On devrait, oui, répondit-il en posant une de ses mains contre la taille de Marinette.

— Hmm… chuchota-t-elle en effleurant ses lèvres des siennes.

Au moment où Adrien raffermit sa prise contre sa peau, Marinette s'éloigna, et il retomba contre le tapis.

— Première règle, déclara-t-elle en se levant. Pas de distraction physique quand on parle de… ça.

Elle attrapa son sac et y extirpa un carnet et un stylo.

— Deuxième règle, dit-il, toujours allongé sur le tapis, définir ça.

Marinette s'assit à côté de lui, la main droite agrippée à son stylo.

— Définir ça… répéta-t-elle en l'écrivant.

Elle leva le regard de son calepin et se mit à mâchouiller nerveusement son stylo sous l'œil amusé d'Adrien.

— C'est vraiment nécessaire ?

— Comment veux-tu fixer des règles pour quelque chose que tu peux même pas définir ? répondit-il.

— Parce que t'as une définition, toi ?

Il tourna la tête, les yeux fixés vers le plafond.

— Oui, se contenta-t-il de répondre.

Marinette referma ses dents sur son stylo et soupira.

— On a une relation un peu… particulière ?

Adrien gloussa en secouant la tête.

— Une amitié un peu poussée ? Une attirance réciproque ? Une correspondance physique ?

— Une correspondance physique ? répéta-t-il en riant.

— C'est quoi ta définition à toi ? grommela-t-elle.

Il se redressa et alla s'assoir sur un banc de musculation juste à côté de Marinette.

Sex friends.

Elle ne sut pas pourquoi, mais un frisson parcourut son corps entier à l'entente de ce terme.

— Quoi ?

Friends with benefits ? Ça te dit rien ? Il y a genre un milliard de films comme ça sur Netflix.

— Je savais que tu continuais d'aller sur mon compte ! s'écria-t-elle en le pointant du doigt.

— Tu veux vraiment parler de ça maintenant ?

Marinette soupira et tapota son carnet de la pointe du stylo. Au bout d'une dizaine de secondes, elle leva à nouveau le regard vers lui.

— C'est juste que… Ne nous appelle pas comme ça, murmura-t-elle.

— Pourquoi ? demanda-t-il, intéressé.

Elle soupira à nouveau et se laissa tomber contre le tapis, les mains posés sur son ventre. Tout à coup, elle sentit une pression contre ses poignets et se retrouva assise en face d'Adrien qui venait de la tirer par les bras.

— Pourquoi ? répéta-t-il d'une voix douce.

Marinette sentit son cœur s'accélérer, sa peau se réchauffer, ses joues se colorer.

— Parce que ça finit toujours mal, chuchota-t-elle d'une petite voix en baissant les yeux. C'est toujours la même chose. Ils se disent toujours que ça n'affectera pas leur amitié, bla-bla-bla, qu'ils seront toujours amis, bla-bla-bla, et que…

— Et que ça ira jamais plus loin.

Elle leva timidement les yeux.

— Bla-bla-bla, ajouta-t-elle.

Un sourire étira les lèvres d'Adrien.

— Comment tu voudrais nous définir, alors ?

Marinette prit le temps de réfléchir à ce qu'il lui demandait. Démêler ce qu'elle savait de ce qu'elle ignorait, ce qu'elle voulait dire de ce qu'elle voulait garder secret et ce qu'elle désirait de ce qu'elle voulait éviter n'était pas tâche facile.

— Je veux qu'on soit toujours honnêtes l'un envers l'autre.

Adrien lui prit le carnet et le stylo des mains en prenant soin d'effleurer sa peau et se mit à écrire.

— Qu'on se mette pas de barrières en se disant que ça n'ira jamais plus loin ou que ça n'affectera pas notre amitié, parce qu'on n'en sait rien du tout. Je veux que tu me promettes de pas garder pour toi tu sens que ça va pas, si tu sens qu'on va trop loin, ou si tu veux arrêter… ou même si tu veux…

— Aller plus loin ? devina-t-il en levant les yeux du carnet.

Marinette hocha la tête.

— Je te le promets. Et toi ?

— Je te le promets, répéta-t-elle en lui souriant.

Son regard tomba à nouveau sur les mots qu'il était en train d'écrire et Marinette ne pouvait décrocher le sien de son visage.

— Tu promets de me dire s'il y a quelqu'un d'autre ?

— Mari… murmura-t-il en continuant d'écrire.

— Sérieusement. S'il y a quelqu'un d'autre, ou s'il se passe quelque chose avec elle.

Lorsqu'il la regarda, il semblait légèrement inquiet, un petit peu surpris, et si Marinette se concentrait, elle pouvait même détecter un éclat de désolation dans ses yeux.

— Et s'il se passe quelque chose avec lui, tu me le diras ?

Elle acquiesça, presque sûre de manifester les mêmes émotions.

— Bon, troisième règle ? déclara-t-elle d'une voix la plus détendue possible.

Les yeux plissés, Adrien ne semblait pas savoir de quoi elle voulait parler. Marinette lui prit le carnet des mains.

— Choses à faire et à ne surtout pas faire en public, récita-t-elle au rythme de son écriture.

— Je vois, répondit-il, un sourire dans la voix.

Marinette tapota le bout de son stylo contre ses lèvres.

— Ça, je peux ?

Une main sur sa cuisse, l'autre sur ses fesses. Sa bouche qui s'entrouvrit et le stylo qui percuta ses dents.

— Adrien ! T'as déjà oublié la première règle ?

Il leva les mains en l'air, mais ses yeux la déshabillèrent plus vite encore que ses doigts n'auraient pu le faire. Marinette rattrapa le carnet et le stylo échoués sur le tapis de sport et se mit à écrire.

— Première chose à ne surtout pas faire : me regarder comme ça.

— Comme quoi ?

Marinette soupira en levant le regard, et le sourire d'Adrien ne se fit que plus grand.

— Comme si on avait fait des choses…

Son rire éclata et résonna à ses oreilles comme la plus jolie des mélodies. C'était un rire communicatif, le genre de rire qui était plus drôle encore que la blague elle-même.

— Marinette… murmura-t-il en secouant la tête.

La manière dont il la regardait la fit frissonner. Ce n'était pas tellement le désir qu'elle percevait dans ses yeux, mais plutôt l'affection, et la sincérité poignante de ce sentiment. Déstabilisée, Marinette se racla la gorge, repassant nerveusement sur les lettres déjà écrites avec son stylo. Un soupir de soulagement lui détendit ses épaules crispées lorsqu'Adrien arrêta finalement de le regarder avec cette intensité qui lui faisait tourner la tête.

— C'est plutôt simple, déclara-t-il en posant son menton sur le genou de Marinette. On peut tout faire sauf se sauter dessus devant tout le monde.

Marinette claqua plusieurs fois sa langue contre son palais.

— Non non, c'est bien plus compliqué que ça.

— Ah bon ?

Un soupir plus tard et elle plongea ses yeux dans les siens.

— Oui, ne pas s'embrasser ou se toucher en public serait un bon début, confirma-t-elle. Mais il n'y a pas juste ça. On doit pas être trop proches, mais pas trop éloignés non plus, sinon tout le monde va trouver ça bizarre. On doit contrôler notre regard mais pas éviter de se regarder non plus. Et si quelqu'un nous pose des questions, il ne faut surtout pas laisser paraître notre malaise, sinon—

— Parle pour toi, répliqua-t-il en souriant.

Marinette aurait voulu démentir, mais il avait raison. C'était bien ce qui l'énervait.

— Comme si t'étais jamais mal à l'aise !

Il haussa les épaules, le menton toujours posé sur son genou.

— Moins que toi.

Elle leva les yeux au ciel avant de se concentrer à nouveau sur le carnet.

— Et puis, c'est vraiment utile de se contrôler à ce point ? Les gens ne remarquent pas ces choses-là.

Marinette ricana en secouant la tête.

— Quoi ?

Tu ne remarques pas ces choses-là, corrigea-t-elle.

— Ça veut dire quoi, ça ? demanda-t-il en redressant son visage.

— Rien, murmura-t-elle en lui caressant affectueusement les cheveux. Rien du tout.

Elle leva à nouveau les yeux vers lui alors que sa main se mit à descendre le long de sa cuisse.

— Marinette… T'es vraiment sûre de savoir dans quoi tu t'embarques ?

Elle ouvrit la bouche, mais il posa son doigt contre ses lèvres.

— Je ne parle pas de notre relation, mais des répercussions qu'elle pourrait avoir sur toi.

Les sourcils de Marinette se froncèrent.

— Tout le monde me connaît. Je dis pas ça pour me vanter, parce que j'aimerais vraiment que ça soit pas le cas, mais c'est un fait. Tu sais à quel point c'était compliqué de pas se faire prendre cet été, et tu sais à quel point les gens adorent ce genre d'histoire. Et, d'après toi, ces mêmes gens vont passer l'année à épier nos faits et gestes.

Il baissa un instant son regard, se lécha les lèvres et leva à nouveau son visage, un éclat d'inquiétude brillant dans ses yeux.

— Et si on est pas assez prudents ? Ou si quelqu'un nous a vu cet été ? Ou si quelqu'un le dit à quelqu'un qui le dit à quelqu'un qui le dit à quelqu'un d'autre ? Tu t'y connais beaucoup mieux en rumeurs que moi, vu que je vais à l'école que depuis quelques années, mais… J'ai pas besoin de beaucoup d'expérience pour savoir ce qui se passera si quelqu'un l'apprend.

Marinette ouvrit à nouveau la bouche mais la pression du doigt d'Adrien s'intensifia.

— Je veux pas te dire quoi faire, vraiment pas. C'est juste que… prends quelques secondes pour imaginer ce que les gens pourraient dire s'ils apprenaient ce qu'on faisait, Mari. Moi, je m'en remettrais. J'aurais droit à quelques remarques, quelques sourires, quelques taquineries, tout au plus. Mon futur n'en souffrira pas. Mais toi…

Il rapprocha légèrement son visage du sien.

— J'en apprends chaque jour un peu plus sur le monde, sur ce dont j'ai été éloigné pendant toutes ces années, et j'ai appris à quel point la société est cruelle. Et surtout envers les femmes. Tu seras jugée parce que tu as une vie sexuelle, jugée parce que tu as une vie sexuelle particulière et jugée parce que tu as tout ça avec moi. Les gens diront que tu profites de ma célébrité, que tu—

Sa voix se brisa et son regard se baissa à nouveau. Marinette posa sa main sur son poignet et embrassa tendrement son doigt, toujours posé sur ses lèvres. Elle entrelaça ses doigts avec les siens et utilisa son autre main pour doucement lever son visage vers le sien. Il semblait tellement inquiet, tellement coupable par l'hypothèse qu'il venait de poser que Marinette sentit sa gorge se serrer.

— Tu as raison, répliqua-t-elle d'une voix rauque. Je ne vais pas te dire de ne pas t'inquiéter ou de ne pas te faire de films, parce que tu as raison. Si les gens l'apprennent, ça se passera exactement comme tu viens de le décrire.

— Alors— commença-t-il.

Mais je veux toujours continuer. Je veux pas me priver de quelque chose qui me rend heureuse juste à cause de ce que pourraient penser les gens, Adrien. J'ai aucune envie de vivre comme ça.

Il hocha la tête, les yeux toujours assombris.

— Tu es mon meilleur ami, murmura-t-elle en se rapprochant davantage. Je te fais confiance, plus qu'à n'importe qui. Et je sais que tu feras tout ce que tu peux pour que personne ne le découvre. C'est tout ce qui compte.

Sa pomme d'Adam s'agita lorsqu'il déglutit et Marinette remarqua que son regard était tombé sur ses lèvres.

— D'accord, répondit-il simplement.

— Maintenant, signe, dit-elle en tendant le carnet dans sa direction.

D'une main, il attrapa le stylo et griffonna maladroitement son nom. L'autre était toujours posée sur sa cuisse et se mit à caresser doucement la peau de Marinette à travers son legging de sport. La lèvre inférieure emprisonnée entre ses dents, Marinette laissa ses doigts courir le long de son torse.

— Très Cinquante Nuances de Grey, murmura Adrien en laissant sa main descendre un peu plus.

Elle lui pinça gentiment la peau au niveau des côtes et lui prit le stylo des mains, le sourire aux lèvres. Le regard intense et amusé d'Adrien continuait de l'envelopper dans une bulle de désir qui devenait de plus en plus brûlante autour d'elle. Tout à coup, alors que sa main avait atteint le bas de son ventre et qu'elle se sentait mener la danse, un cri lui échappa et son stylo traça un long trait noir sur la page avant de glisser sur le sol.

Les doigts d'Adrien étaient désormais appuyés contre son entrejambe, lui offrant une pression suffisante pour faire éclater cette bulle qui se transforma en tsunami.

Ici ? demanda-t-elle contre ses lèvres qui frôlaient les siennes.

La pression entre ses cuisses s'intensifia et sa bouche s'ouvrit automatiquement, laissant échapper un gémissement.

— Hmm… chuchota-t-il.

— Personne ne— mmm… ne nous surprendra ?

Sa gorge était sèche, sa peau en feu, ses nerfs à vifs.

— Pas si on est discrets.

Ses yeux, jusque-là rivés à ses lèvres, se plongèrent dans les siens. Au même moment, ses doigts se mirent à bouger, et si Adrien ne l'avait pas embrassée, son gémissement aurait résonné dans toute la salle de sport. Au moment où la main de Marinette atteignit l'élastique de son jogging, il se leva, l'entraînant avec lui. Les lèvres toujours autour des siennes, Marinette haleta contre lui lorsqu'il la fit reculer, jusqu'à ce que le bas de son dos heurte quelque chose. Elle ne prit pas la peine de se demander sur quoi Adrien venait de la poser et enroula sa taille de ses jambes, rapprochant son bassin du sien.

À bout de souffle, Marinette détacha ses lèvres des siennes et ouvrit les paupières, tombant nez à nez avec le regard brûlant d'Adrien.

— On n'a pas fini notre séance de sport, murmura-t-elle.

— On fait du sport, là.

Les joues rougies, la bouche entrouverte, la respiration saccadée, il souriait. Tout en gardant ses yeux ancrés dans les siens, il passa ses doigts en dessous de l'élastique de son legging et entreprit de le faire descendre le long de ses jambes, emportant sa culotte avec lui. Son tee-shirt et sa brassière suivirent, rapidement accompagnée par les vêtements d'Adrien, qui s'échouèrent sur le sol à une vitesse assez impressionnante.

— Agreste ? demanda-t-elle alors qu'il se baissa pour attraper un préservatif dans la poche de son jogging.

— Hm ?

— Pourquoi t'as une capote alors qu'on faisait du sport ?

Il se redressa, et son sourire ne s'intensifia que davantage.

— Parce que… chuchota-t-il en enfilant la protection, pour le cardio ?

Son regard se plongea à nouveau dans le sien, et Marinette ne put s'empêcher d'éclater de rire. Sauf qu'au même moment, la bouche d'Adrien se posa sur sa poitrine, sa main entre ses cuisses et un gémissement remplaça tout autre son. Marinette plaqua violemment sa main contre sa bouche et se mordit les lèvres en sentant le sourire d'Adrien contre sa peau.

Elle se raccrocha à ses épaules, s'agrippant à sa peau, à ses muscles qui se contractaient, y enfonçant ses ongles au même rythme que les doigts d'Adrien s'enfonçaient en elle. Il releva le visage vers elle, humidifia ses lèvres et lui murmura d'une voix rauque :

— Sûre ?

Marinette, incapable de former des mots, retira sa main de sa bouche et la posa délicatement sur sa joue. Sa peau était douce, chaude, rassurante. Elle hocha la tête et ferma les yeux, incapable de supporter l'intensité de son regard et le mouvement de ses doigts en même temps.

Soudain, ses lèvres se posèrent sur les siennes, sa main sur sa nuque et ses doigts sur l'intérieur de sa cuisse. Marinette écarta automatiquement ses jambes et soupira contre sa bouche en sentant la chaleur et l'humidité de sa main sur sa peau. Sa langue caressa doucement sa lèvre inférieure. Ses caresses sur sa cuisse étaient tendres. Sa prise sur sa nuque était légère.

Alors, Marinette ne put retenir un hoquet de surprise lorsqu'il se mit à mordiller sa lèvre. À peine eût-elle le temps de se remettre de sa surprise qu'Adrien laissa ses doigts courir jusqu'à son cou. Sa main s'y entoura et Marinette serra instinctivement les cuisses.

Elle rouvrit les paupières et le feu entre ses jambes passa d'intense à insupportable. Le regard d'Adrien était assombri par le désir mais un sourire continuait de flotter sur ses lèvres alors qu'il resserrait légèrement ses doigts autour de son cou. La respiration de Marinette devint alors chaotique. Il ne serrait pas suffisamment fort pour que l'air se raréfie, mais l'état dans lequel il la mettait était lui largement suffisant.

Adrien… gémit-elle sans cesser de le regarder.

— Je veux que tu te rappelles ce moment, murmura-t-il en rapprochant son visage du sien. La semaine prochaine, quand on sera au lycée, et quand on repassera cet été en boucle dans notre tête, continua-t-il en collant sa bouche à son oreille.

Un frisson incroyablement puissant courut le long de son corps, la faisant trembloter. Elle pouvait sentir le sourire d'Adrien s'agrandir.

— Quand personne autour de nous ne saura ce qui se passe dans notre tête, je veux que tu te rappelles ça.

Et il appliqua une légère pression de sa main qui était toujours emprisonnée entre ses cuisses, écartant ses jambes d'un mouvement rapide.

— De ça…

Et il rapprocha son bassin du sien en passant une main autour de ses hanches pour la stabiliser.

— Et de ça.

Et il était à l'intérieur d'elle.

Marinette se cambra instinctivement contre lui et enfonça ses ongles dans son dos. Et, lorsque ses lèvres se posèrent sur les siennes, Marinette sut qu'elle allait passer une année qui, d'une manière ou d'une autre, allait la marquer à jamais.


Voilà voilà !

J'espère que vous avez aimé le chapitre ! Je sais qu'il n'est pas très long mais je voulais simplement présenter l'histoire, ce qui explique pourquoi les sentiments de Marinette ne sont pas vraiment développés ici non plus.

Donc, le prochain chapitre sera à nouveau du point de vue de Marinette mais ce sera plus poussé cette fois-ci ! Les points de vues seront alternés entre elle et Adrien ensuite !

N'oubliez pas de laisser un commentaire sur ce que vous pensez du début de cette histoire ! J'ai hâte d'avoir vos avis !

Je publierai le chapitre 2 en début de semaine prochaine, alors n'hésitez pas à vous abonner pour savoir quand il sera en ligne !

Je vous souhaite une très bonne journée !