Chapitre 32 : La Chambre des Secrets
« Mr Potter ! » s'exclama McGonagall avec colère. « J'ai demandé à tous les élèves de regagner leur dortoir ! »
« Navré, professeur. Je dormais quand vous avez fait cette annonce. Je sais où est Ginny Weasley et je sais aussi comment la retrouver. »
Tous les regards étaient posés sur lui, tous les professeurs l'écoutaient attentivement.
« L'entrée de la Chambre se trouve dans les toilettes des filles et seul un fourchelangue peut l'ouvrir. Weasley est en quelque sorte … »
'Possédée ?' proposa Lily.
« … possédée par le journal de Jedusor. Elle n'est pas consciente qu'elle est responsable de tout ce bordel ! »
« Et maintenant, elle est dans la Chambre. Tu es un fourchelangue, Harry. Tu peux certainement refermer la porte et on la scellera. »
Harry leva les yeux au ciel devant la stupidité de la proposition de Lockhart.
« Ce serait retarder l'inévitable et condamner une innocente à mourir ! Weasley meure pour redonner en quelque sorte vie à Voldemort. Je ne sais pas pour vous mais moi je ne suis pas très tenté de le voir retrouver sa pleine puissance. Si on veut avoir une chance de le tuer, autant le faire tant qu'il est encore faible. »
« Faible … faible… Mais qui contrôle un basilic ! » maugréa Lockhart dans sa barbe inexistante.
« Où est passé tout cet héroïsme et tout ce courage face au danger dont vous étiez si friand à nous raconter, Lockhart ? » demanda Snape de sa voix délicieusement dangereuse.
'Y a rien à faire ! Quand il veut, il fait vraiment flipper !' avoua Harry à sa mère.
'Mon époux dans toute sa splendeur face au combat !' s'extasia Lily. 'Cela le rend encore plus intimidant, ça et le fait qu'il est imprévisible … Il est un dangereux adversaire ! Par contre tu peux lui demander d'arrêter de taquiner l'autre bouffon et de bouger son joli petit cul d'Apollon !'
'Oh ! Merci du cadeau ! Je vais me prendre une colle ! Tu vas me le payer ! Je le vouvoie ou pas ?'
'Tutoie-le, histoire de le faire chier ! Cela va le faire encore plus réagir !'
« Professeur Snape. » Les yeux sombres se plongèrent dans les yeux émeraudes. « La Voix vous demande, je cite, 'Arrête de taquiner l'autre bouffon et bouge ton joli petit cul d'Apollon !' Fin de citation. Et je ne ferais absolument aucun commentaire à ce sujet ! Il y a une Gryffondor en train de crever et ce n'est pas en se tournant les pouces ici à se taquiner du bout de la baguette que cela va s'arranger ! Maintenant, je vais ouvrir les deux portes de la Chambre des Secrets, ceux qui veulent aider et se battre n'ont qu'à me suivre ! Les autres … » Harry jeta un regard méprisant au professeur Lockhart. « … qu'ils restent en dehors du chemin ! »
Et Harry sortit.
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Severus fixait son serpent qui venait d'entrer dans la pièce. Les deux émeraudes brûlaient d'une détermination. Avant même qu'il puisse lui-même dire quelque chose, Minerva se leva.
« Mr Potter ! » s'exclama-t-elle. « J'ai demandé à tous les élèves de regagner leur dortoir ! »
« Navré, professeur, » s'excusa le gamin d'une voix neutre mais ferme. « Je dormais quand vous avez fait cette annonce. Je sais où est Ginny Weasley et je sais aussi comment la retrouver. »
Le silence qui s'était installé dans la pièce à l'entrée de Potter se fit encore plus lourd et tendu. Severus qui se tenait toujours très droit se redressa encore plus sur sa chaise et sortit sa baguette de sa manche, prêt à se lever pour aller chercher la jeune Weasley.
« L'entrée de la Chambre se trouve dans les toilettes des filles, » continua l'élève. « Et seul un fourchelangue peut l'ouvrir. Weasley est en quelque sorte … possédée par le journal de Jedusor. Elle n'est pas consciente qu'elle est responsable de tout ce bordel ! »
Une possession ?! Cela était grave ! De la magie très noire. Severus n'en avait plus vu depuis l'époque du Lord Noir lui-même.
« Et maintenant, elle est dans la Chambre, » fit un Gilderoy Lockhart relativement pâle depuis quelques jours, depuis l'annonce de la nature du monstre. « Tu es un fourchelangue, Harry. Tu peux certainement refermer la porte et on la scellera. »
'Qu'est-ce qui ne faut pas entendre … ?'
Severus retint un soupir à la stupide remarque de son collègue. Comme si nous pouvions arrêter aussi facilement un Basilic en fermant juste la porte. Il vit son serpent lever les yeux au ciel.
« Ce serait retarder l'inévitable et condamner une innocente à mourir ! » s'exclama Potter avec colère. « Weasley meure pour redonner en quelque sorte vie à Voldemort. »
Severus sentit une intense brûlure au niveau de son avant-bras gauche, à l'endroit où le Seigneur des Ténèbres l'avait marqué, comme on marque le bétail, des années auparavant. Même encore maintenant, entendre le nom de son détesté maître lui donnait une réaction physique forte et douloureuse. Pas au point du doloris, mais cela lui faisait serrer les dents à chaque fois qu'un imbécile osait prononcer son nom en sa présence.
« Je ne sais pas pour vous mais moi je ne suis pas très tenté de le voir retrouver sa pleine puissance, » continua l'enfant. « Si on veut avoir une chance de le tuer, autant le faire tant qu'il est encore faible. »
« Faible … faible… Mais qui contrôle un basilic ! » maugréa Lockhart.
« Où est passé tout cet héroïsme et tout ce courage face au danger dont vous étiez si friand à nous raconter, Lockhart ? » demanda Severus de sa voix délicieusement dangereuse.
Il vit son collègue frémir – de peur ? Parfait ! – au son de sa voix.
« Professeur Snape. » Le Maître des Potions reporta son attention sur son serpent. « La Voix vous demande, je cite, 'Arrête de taquiner l'autre bouffon et bouge ton joli petit cul d'Apollon !' Fin de citation. Et je ne ferais absolument aucun commentaire à ce sujet ! »
'Pardon ?! Est-ce que j'ai bien entendu ?!'
La colère monta dans le cœur du vieux serpentard mais il la garda contenue car l'heure n'était pas au conflit avec Potter. Ou avec la Voix … Il s'embrouilla l'esprit quelques secondes pour savoir contre qui il voulait diriger sa colère, puis il conserva l'information dans un coin de son esprit. Potter en entendrait parler. Pour le moment, le plus important était de tuer le monstre et d'assurer la sécurité des élèves. Il continua donc d'écouter les propos de son élève.
« Il y a une Gryffondor en train de crever et ce n'est pas en se tournant les pouces ici à se taquiner du bout de la baguette que cela va s'arranger ! Maintenant, je vais ouvrir les deux portes de la Chambre des Secrets, ceux qui veulent aider et se battre n'ont qu'à me suivre ! Les autres qu'ils restent en dehors du chemin ! »
Potter avait jeté un regard méprisant à Lockhart en disant cette dernière phrase. Severus apprécia cela. Cet homme n'était de toute évidence pas apprécié non plus par les élèves. Du moins pas tous. Le jeune homme sortit directement après sa harangue.
La porte se fut à peine refermée que les voix fusèrent, la plus forte étant celle de Lockhart qui disait qu'il allait partir se préparer pour aider le gamin. Severus se leva alors.
« Dans ce cas, je vous suis, Lockhart, » dit-il d'une voix ferme. « Nous ferions mieux de nous dépêcher, si Potter est comme son père, il foncera tête baissée dans les ennuis. »
Il vit l'homme pâlir légèrement mais ce dernier se reprit vite et sortit avec le sourire après une petite pirouette, faisant lever les yeux au ciel le directeur de serpentard. Ils partirent rapidement vers le bureau de Lockhart, le Maître des Potions attirant à lui son kit de potions d'urgence. Il pressa son collègue qu'il savait inutile à se bouger et, heureusement, il ne tenta rien – Severus l'aurait envoyé valser – et ensemble ils se dirigèrent vers les toilettes des filles du deuxième étage.
Ils y retrouvèrent Potter qui faisait le tour des lavabos.
« Que cherchez-vous, Mr Potter ? » demanda Severus.
« L'endroit exact de l'entrée. C'est juste ici … Il faut juste que je … Ah voilà ! » L'enfant montra un robinet qu'il ouvrit, sauf que l'eau ne s'écoula pas, comme s'il était défectueux. « Voilà l'entrée de la Chambre des Secrets. »
« Dans les toilettes des filles, ce serpentard manquait vraiment d'imagination ! » s'exclama Lockhart.
« Ou alors il était un génie de la cacher à la vue de tous dans un endroit où personne ne penserait jeter un coup d'œil, » fit l'élève en haussant des épaules.
Severus vit son serpent fixer le lavabo et inspirer profondément. Puis, il se mit à siffler. Le vieux serpentard en eut des frissons tout au long de sa colonne vertébrale. Un bruit d'un mécanisme s'enclencha et les lavabos s'écartèrent les uns des autres pour dévoiler un trou béant s'enfonçant dans les profondeurs du château.
« Après vous, professeur Lockhart, » fit Potter. « Après tout, vous êtes un expert en la matière…. »
Severus se retint de ricaner. Il doutait de la véracité des propos de son serpent et devait avouer qu'il allait lui-même inviter cet imposteur à avancer en premier car il ne le voulait pas derrière lui. Et il semblerait que Potter ait la même idée. Il invita son collègue à avancer de son regard noir. Lockhart s'approcha du trou et regarda en bas.
« Vous ne voulez vraiment pas passer en pre …. AARGH ! »
Potter avait discrètement poussé son professeur de DCFM d'un sort murmuré et l'homme était tombé dans le trou.
« Ah … Cela fait du bien, » soupira l'élève en fermant les yeux avec un fin sourire.
« Il semblerait que Lockhart est incapable de mettre un pied devant l'autre, » fit Severus, moqueur, en faisant comme s'il n'avait pas vu ni entendu son serpent. « Après vous, Mr Potter, je vous suis. »
« Pourquoi sautez alors qu'il suffit d'appeler les escaliers ? » demanda l'enfant avec un sourire avant de siffler une fois encore.
Le Maître des Potions réprima un sourire alors qu'un escalier apparaissait, les sauvant tous les deux d'une glissade dans les tuyaux répugnants. Ils arrivèrent en bas des escaliers un petit quart d'heure plus tard. La tenue de Lockhart était dans un état … indescriptible. Les deux serpentards l'ignorèrent et Potter guida ses professeurs dans le dédale de couloirs.
Severus devina qu'ils se trouvaient dans les égouts du château et au vu de la largeur de certains tuyaux, il supposa que le basilic devait utiliser la plomberie pour circuler dans Poudlard sans se faire repérer. Le sol était jonché de cadavres de petits animaux. Les parois humides étaient pour beaucoup couvertes de mousses.
« Oh Merlin ! » s'exclama soudain Lockhart dont la voix était légèrement montée dans les aigus.
« Relax, » soupira Potter. « Ce n'est qu'une mue. Une bonne vingtaine de mètres à vue de nez. Le basilic est dans la Chambre principale. »
Bruit d'une chute. Severus et Potter se retournèrent pour voir que Lockhart s'était évanoui.
« Bon débarras, » dit l'élève en continuant son chemin.
Le Maître des Potions renifla de dédain et détourna le regard. Les deux serpentards s'avancèrent d'une vingtaine de mètres. Soudain, Severus entendit du mouvement derrière lui et jura. Il vit juste à temps Lockhart lancer un sortilège dans leur direction. Il poussa son élève au loin, hors du champ de tir et contre-attaqua le lâche qui se faisait passer pour un héros devant le monde entier.
'Pathétique.'
Il mit l'homme à terre en moins d'une minute. Hélas un tir perdu avait frappé la paroi et le plafond s'était effondré, le séparant de son serpent. Il respira la poussière et toussa.
« Potter ! »
« Je suis là, professeur, » fit la voix étouffée de l'élève au-delà de l'amas de roche. « Je n'ai rien si ce n'est quelques écorchures. »
Severus vit la tête de Potter à travers un trou. Il semblait en pleine forme. Malheureusement pour le Maître des Potions, il ne pouvait pas le rejoindre. S'il usait de magie pour déblayer le passage, il risquait de faire s'effondrer le reste de la voûte. Il allait devoir le faire pierre par pierre, à l'ancienne. Il vit son serpent regarder sa montre et son visage exprimer de la peur.
« Qu'y a-t-il, Mr Potter ? » demanda-t-il en écartant une pierre du chemin.
« Nous n'avons plus assez de temps, professeur, » fit l'élève en s'écartant de l'amas de pierres.
« Potter ? » fit Severus qui avait peur de comprendre.
« Je suis navré, monsieur, mais vous ne pourrez pas tenir votre promesse. »
Le vieux serpentard vit l'enfant disparaître au détour d'un couloir. Il l'appela mais il n'entendit plus que l'écho de sa propre voix contre les parois de ces souterrains. Il jura en promettant milles heures de colle à son serpent pour désobéir à un ordre direct et s'attela à se créer un passage dans les éboulis le plus rapidement possible.
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Harry ouvrit la seconde porte. Il avait peur car il savait ce qui l'attendait. Mais il ne pouvait pas laisser Weasley mourir alors qu'il pouvait la sauver. Il inspira profondément et s'engagea sur le chemin de dalles menant à la statue de Salazar Serpentard. Il vit Ginevra Weasley allongée sur le sol. Il la savait inconsciente. Il surveilla la bouche de la statue de Salazar tout en s'agenouillant à coté de la gryffondor. Sa peau était déjà glacée. Il regarda sa montre. Il n'avait vraiment plus beaucoup de temps.
« Rassure-toi, » fit une voix masculine derrière lui. « Elle est vivante. Mais … »
« Tout juste, » termina Harry en se relevant. « Oui, je sais. »
« Tu sais ? » fit Tom Jedusor en relevant un sourcil, perplexe.
« Oui, Tom Jedusor. Je sais bien plus de choses que vous ne le croyiez. »
La voix d'Harry était neutre, tout comme son visage. Mais intérieurement, il avait peur car il savait qui était devant lui. Voldemort. Il avait l'apparence d'un jeune homme, grand de taille avec des cheveux noirs. Il avait les contours de son apparence encore un peu floues mais il se faisait de plus en plus net à chaque seconde qui s'écoulait.
« Et que sais-tu exactement, Harry Potter ? »
« De vous, pas grand-chose. Mais j'en sais assez pour savoir qui vous êtes et ce que vous vous apprêtez à faire. »
« Eclaire-moi, » susurra Tom en tournant autour de lui.
« Vous aspirez la vie de Weasley pour revenir à la vie. » Harry vit l'étonnement sur le visage de plus âgé. « C'est à travers elle que vous avez lancé le basilic sur ces nés-moldus. Et vous voulez terminer la 'noble' tache que votre ancêtre a commencée. Bien que ces derniers temps, vous êtes obnubilé par une personne en particulier. »
« Et pourrais-je savoir laquelle ? »
« Moi. Tout simplement parce que j'ai vaincu celui que vous êtes devenu quand je n'avais qu'un an. »
« Je dois admettre être surpris, Harry Potter, » fit Tom alors qu'il s'était immobilisé devant le jeune serpentard. « Car tout ce que tu viens de dire est l'exacte vérité. Cela me donne encore plus envie de te connaître. » Un sourire apparut sur son visage. « Dis-moi, Harry, comment sais-tu tout cela ? »
'Ne réponds pas,' conseilla Lily.
« Chaque personne a droit à ses secrets, vous ne croyez pas ? »
« Tu es définitivement un serpentard, » dit doucement Tom d'un ton détaché. « Quel dommage que je doive te tuer, tu ferais un très bon allié si tu arrives à savoir les choses si aisément. » Il fit un geste vers Weasley. « Elle disait que tu savais quand les attaques avaient lieues, comme si tu le sentais. Du moins, ce sont les rumeurs qui circulent dans Poudlard. »
« Je ne démentirai ni n'infirmerai quoi que ce soit. Quoi qu'il en soit, je refuse de devenir l'allié qui a asservi mon père et tué ma mère. Et récemment, attaqué ma meilleure amie. Vous m'avez tout pris. »
« Il te reste encore ta vie, » ricana l'héritier de Serpentard. « Je me demande d'ailleurs comment tu as fait pour survivre alors que tu n'étais qu'un bébé. »
« Allez demander à ma mère, » fit Harry en haussant des épaules. « Pas sûr qu'elle vous réponde. »
'Et puis quoi encore ?!' s'indigna cette dernière. 'Une petite tasse de thé et des gâteaux ?'
Harry regarda à nouveau sa montre et soupira.
« Qu'attends-tu ? » demanda Tom dont les traits se faisaient plus nets. « Cela fait plusieurs fois que tu regardes ta montre. »
« J'attends le déroulement des événements à venir, » répondit simplement le plus jeune.
« Ah … C'est donc cela. Tu vois l'avenir. » Tom se caressa le menton, songeur, tout en détaillant son vis-à-vis. « Quel gâchis… Mais dis-moi, Harry, si tu vois l'avenir, pourquoi es-tu descendu ici ? Tu dois certainement savoir que tu vas mourir. »
« Parce qu'en moi coule le sang de mes parents, je suis le parfait mélange de ces personnes. Je suis courageux et loyal, intelligent et je n'ai pas peur d'affronter le danger si cela me permet d'aider ceux qui ont besoin d'aide. De plus, il y a une prophétie qui nous lie tous les deux. Aucun des deux ne peut vivre tant que l'autre survit. Je n'ai pas l'intention de fuir. Attaquez-moi avec la baguette de Weasley ou lancez votre Basilic à ma poursuite. Je ferais ce que j'ai à faire. »
« Tu sembles bien sûr de toi. Crois-tu que toi, un gamin de douze ans, tu as une chance contre moi ? Ou contre un Basilic ? »
« Je n'ai jamais prétendu en avoir une. C'est vous qui faites des conclusions hâtives. »
« Donc tu vas mourir et tu es venu en sachant cela. Pourquoi ? »
« Je n'ai pas vu ma mort. Mais cela ne veut pas dire qu'elle n'arrivera pas. C'est plus des flashs. »
« Et comment vas-tu te battre ? »
« Je vous laisse le soin de choisir. Parler et donner la réponse pourrait changer l'avenir. Je n'en ai pas l'intention. »
« Tu n'es vraiment pas très bavard, » soupira Tom, gardant toutefois son sourire sur les lèvres. « Tout ce mystère … Et bien, il ne me reste plus qu'à voir comment tu t'en sors face au Basilic. »
Tom Jedusor se tourna alors vers la statue de Salazar Serpentard et se mit à parler en fourchelangue.
« Parle-moi, Serpentard, le plus grand des quatre de Poudlard. »
Harry se mit à reculer pour mettre de la distance entre lui et la statue dont la bouche s'ouvrait lentement dans un crissement de pierre. Il entendait les sifflements du Basilic ainsi que le bruit d'éclaboussures.
« Tue-le, » ordonna Jedusor au roi des serpents.
Et la créature fonça sur Harry alors qu'il s'éloignait en courant.
