Chapitre 47 : Etre un père

Severus ne changea pas sa manière d'appeler son fils durant les cours comme il le lui avait demandé mais il ne montra toutefois plus aucune animosité ou froideur à son égard. Il le traitait comme n'importe quel autre de ses serpents. Avec neutralité. Ce qui ne parut pas plaire à son filleul. Ce dernier était de plus en plus en colère avec Harry. Il allait falloir régler ce problème assez vite et lui faire comprendre. Il attendit la fin d'un cours, juste avant l'heure de midi heureusement, pour se faire.

« Mr Potter, Mr Malfoy, restez un moment, » demanda-t-il.

Il vit Harry froncer les sourcils et obéir calmement, rangeant juste ses affaires dans son sac. Drago lui avait haussé les sourcils et fusillait l'autre serpentard du regard.

« Monsieur ? » demanda son fils.

« Vous allez me faire le plaisir de commencer à vous entendre tous les deux, » ordonna Severus d'une voix calme et autoritaire en posant ses mains à plat sur son bureau. « Cette guerre a assez duré ! »

« Je n'ai rien fait, professeur, » s'exclama Drago. « C'est Potter ! »

« Drago, cela suffit tes mensonges ! Ton père ne t'a pas éduqué comme cela et moi non plus ! Tu vas me faire le plaisir de traiter Harry correctement ou cela ira très mal pour toi ! »

« Harry ? Depuis quand tu l'appelles par son prénom Severus ?! »

« Depuis quand tu parles à ton parrain de cette façon, Malfoy ? »

« La ferme Potter ! » siffla le blond. « Je ne t'ai pas sonné ! »

« Non, mais toi tu me cherches depuis la première année alors que j'ai jamais rien fait ! Je veux juste vivre ma vie tranquillement et t'as décidé de me la pourrir ! »

« Et moi, j'aimerais bien que mon filleul et mon fils s'entendent histoire que je ne sois pas partagé entre deux feux ! » claqua Severus d'une voix forte.

« Moi, je ne demande que ça, papa, » soupira Harry en s'installant sur une chaise. « Je n'aime pas me battre, personnellement. Mais avec lui, j'ai l'impression de voir Big D et j'ai juste envie de partir en courant pour me cacher et avoir la paix. »

« Big D ? » demanda le père.

« Dudley, mon cousin. »

« Ce délinquant ?! »

« Mets Malfoy et Dudley l'un à coté de l'autre et tu verras qu'à part leurs cheveux, leurs notes et la magie, ils ne sont pas très différents. J'ai autant pris sur la figure par la bande à Big D que par celle de Malfoy. La seule différence, c'est qu'ici je peux utiliser la magie et les potions pour me défendre et me soigner. »

« Il faut vraiment que j'aille rendre visite à Pétunia ! » maugréa le père.

« Sans moi, tu veux, » grimaça Harry. « Je l'ai assez vue pour le restant de ma scolarité et peut-être même de ma vie. Et c'est pareil pour les autres Dursley. J'ai assez pris sur la figure moralement et physiquement, je pense. »

« Le petit Potter est en manque d'affection ! »

« Drago ! » La voix du Maître des Potions claqua. « Qu'est-ce que tu n'as pas compris quand j'ai dit qu'Harry était mon fils ? »

« Quoi ?! Impossible ! »

« C'est vrai. J'ai vérifié, Drago. Et maintenant, j'aimerais que tu le respectes. Si vous n'êtes pas faits pour vous entendre, cessez au moins d'être des ennemis. Chacun dans votre coin ! Trouve-toi quelque chose à faire. Harry semble déjà avoir ses activités favorites après les cours. »

« Ce n'est pas possible, parrain ! Tu ne peux pas t'être acoquiné d'une Sang-de-Bourbe ! »

« Je t'interdis d'insulter ma mère, Malfoy ! » fit Harry avec colère.

« Du calme. Drago, tu sais parfaitement que je n'approuve pas toute cette idéologie du sang comme ton père. Je suis moi-même un Sang-Mêlé. Harry en est un aussi. Et je déteste particulièrement les injures, surtout d'aussi grossières que celle que tu viens d'employer. Si je te prends encore à l'employer, je te jure que je te nettoie la bouche avec du savon que tu en ressentiras encore le goût après une semaine ! »

« Mais … Severus … ! »

« Non, Drago. J'ai fait de nombreuses erreurs et j'ai bien l'intention de les réparer ! Toutes ! Et la première est celle-ci. Soit tu apprends à accepter Harry et vous devenez amis, soit tu me verras de moins en moins souvent parce qu'il est hors de question que je n'élève pas mon fils ! »

Le blond se renfrogna et n'ajouta rien. Severus vit Harry retenir un soupir et il releva un sourcil. Il le vit secouer lentement la tête.

« Drago ? Est-ce que je peux compter sur toi ? » demanda-t-il ensuite.

« Tu ne me laisses pas le choix de toute façon. Soit je fais ami-ami avec Potter soit je perds mon parrain … J'accepte si tu réponds à ma question. »

« Laquelle ? » fit Severus suspicieux.

Il n'est jamais bon de marchander avec un serpentard.

« Pourquoi tu continues à l'appeler Potter en cours alors qu'il est ton fils ? »

« Dumbledore, » répondit Harry à sa place. « Il sait qu'il est mon père depuis le début mais il a tenu à ce que cela reste cacher. Et tu connais déjà par les journaux le reste de l'affaire. »

« On va le faire payer, Drago. En attendant que cela soit réglé, Harry restera Potter. »

« Après il prendra le nom de Snape ? »

« Non, je vais prendre le nom de la reine d'Angleterre …. Réfléchis avant de dire des bêtises, Malfoy ! »

« J'accepte de faire un effort, » capitula le blond. « Mais mon père sera au courant ! »

« On t'a pas attendu pour avertir Maître Malfoy, » ricana Harry. « Il semblait trop heureux d'écraser encore une fois le nom de Dumbledore et de te départir de ta dette. »

« Je ne t'avais rien demandé ! »

« Suffit ! » s'écria Severus. « Vous allez me rendre dingue ! »

« Fallait pas te reproduire avec une Gryffondor Sang-de-Bourbes, cela fait des résult… »

Severus vit Harry sortir sa baguette et lancer un sort. Le pauvre Drago se retrouvait à parler sans voix et il ne semblait pas avoir remarqué. Du moins pas tout de suite.

« Ah ! Cela fait du bien. »

« Et cela a le mérite d'être non violent, » fit le père avec un rictus sur les lèvres alors qu'il sortait sa propre baguette. « Drago, je t'avais dit que la prochaine grossièreté serait accompagné d'un passage au savon. Le voilà. Tes parents et moi ne t'avons pas appris à être aussi grossier ! »

Drago se mit à cracher des bulles alors qu'il arborait une grimace de dégoût.

« Faites la paix maintenant, s'il vous plait, » demanda Severus après quelques instants, le temps que son filleul essaie de se laver la bouche pour ôter, sans succès, le goût du savon.

Harry tendit une main volontaire, preuve de sa bonne foi, à Drago. Ce dernier la serra avec réluctance mais il savait qu'il n'avait pas le choix, et s'il continuait sur cette pente, il avait tout à perdre. Severus savait qu'il savait qu'il était en grande partie responsable. Et il savait son filleul suffisamment intelligent pour savoir ce qu'il risquait.

« Bien, » dit-il.

« Euh Papa … Il faudrait que j'aille manger, j'ai presque rien avalé ce matin. »

« Filez, et Drago, évite que la nouvelle s'ébruite tant que ce n'est pas public, d'accord ? »

« Très bien, » soupira son filleul. « Je tiendrais ma langue. »

Severus vit les deux adolescents sortir et espérait que tout irait pour le mieux à l'avenir entre ces deux-là. Mais il savait aussi que cela prendrait du temps. Rome n'a pas été conquise en jour, après tout …

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« … Mr Londubat est comme toujours une catastr…, » disait Severus avant d'être brutalement interrompu par l'ouverture de la porte de la salle des professeurs.

Ils étaient tous rassemblés comme tous les quinze jours pour faire un bilan des élèves à problèmes, les soucis scolaires et disciplinaires, … Severus parlait des cas les plus problématiques à son cours et Londubat avait une fois encore fait exploser son chaudron dans sa salle de classe, cette semaine.

Dumbledore venait d'entrer dans la salle des professeurs et se dirigeait vers le fond de la salle pour se poster devant le Maître des Potions.

« Vous avez une explication, Severus ? » demanda-t-il en lui tendant sèchement un parchemin. « Après tout ce que j'ai fait pour vous, voilà comment vous me remerciez ? »

Severus regarda le parchemin. Une convocation à comparaître. Il releva la tête et croisa le regard bleu flamboyant de la personne qu'il avait pendant longtemps respecté à tort.

« Je vous dois beaucoup, Dumbledore, je vous l'accorde. Je vous dois ma liberté, je vous dois un poste à Poudlard, mais rien ne justifie le mensonge que vous avez gardé durant toutes ces années ! » Il se leva pour être en face à face avec le vieil homme. « Rien ne vous donnait le droit de me cacher l'existence de mon fils ! »

« Comment savez-vous … ? » fit Dumbledore en reculant de quelques pas.

« Harry le savait. Il l'a toujours su ! Et vous, vous êtes responsable de sa vie misérable chez ces horribles moldus alors qu'il aurait pu vivre avec moi ! Mais vous avez préféré une vie de malheur pour un enfant juste pour une prophétie ! Vous êtes capable des pires sacrifices pour le plus grand bien, Dumbledore ! Mais je ne vous laisserai plus jamais vous approcher d'Harry ! Jamais ! » Il rendit le parchemin à Dumbledore. « Ceci n'est que le résultat de ma plainte et au vu de tout ce dont vous êtes responsable dans la vie d'Harry, c'est bien peu comparé à ce que j'aurais fait à une époque ! »

« Est-ce une menace, Severus ? » fit sombrement Dumbledore.

« Non, j'énonce un fait ! Je ne suis plus un mangemort ! Je ne fais plus ces horreurs ! Mais vous, Dumbledore, au final, vous êtes pire que le Seigneur des Ténèbres ! Derrière vos allures de grand-père bienveillant, vous êtes un fourbe manipulateur au point de sacrifier un enfant pour le monde sorcier ! Un enfant ! Même le Seigneur des Ténèbres n'enverrait pas un enfant au combat ! »

« Mais Voldemort … » Severus serra le point gauche alors que son bras le picotait douloureusement « … s'attaquait et s'attaquera à nouveau à Harry et d'autres personnes. A l'époque, tous les mangemorts étaient en fuite ! Je ne pouvais pas cautionner cela ! »

« Et après ? Quand tout risque était écarté ? » siffla le Maître des Potions. « Vous auriez pu me le dire et j'aurais été cherché mon fils à Privet Drive ! »

« J'aurais à nouveau besoin de vous quand il reviendra, Severus ! »

« Oubliez. Ma couverture est grillée depuis la première année. Le Seigneur des Ténèbres a avoué à Harry qu'il savait la vérité. S'il revient, je ne vous serais d'aucune utilité. Je mourrais. »

« Ne soyez pas ridicule ! »

« Je ne le suis pas ! Trouvez-vous un autre espion si toutefois vous en aurez un jour besoin. Mais moi, je ne participerais pas à une autre guerre. »

Severus s'écarta du vieil homme et se dirigea vers la porte.

« Nous n'en avons pas fini, Severus ! »

« Moi oui ! Et avant de faire quelque chose que je pourrais regretter, je préfère sortir. » Il se tourna vers ses collègues. « Veuillez m'excuser. »

Et Severus sortit. Il avait parcouru une centaine de mètres dans les couloirs quand des pas précipités se firent entendre derrière lui.

« Severus, attends ! » fit la voix de Lupin. Le Maître des Potions s'arrêta et se tourna vers le loup. « Qu'est-ce que tu veux dire par Harry est ton fils ? C'est celui de J… »

« Non, c'est le mien, Lupin. Lily s'est réfugiée chez Potter pour le protéger. J'ai une autre dette envers Potter, deux dettes que je ne pourrais hélas jamais rembourser. Excuse-moi mais je ne suis pas d'humeur à faire la conversation avec toi. »

« Il faut que je contacte Sirius. »

« Pas la peine, » dit Severus en s'éloignant. « De nous tous, il a été parmi les premiers à être au courant de tout. Bonne fin de journée, Lupin. Et n'oublie de passer prendre ta potion ce soir ! »

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Harry, Hermione, Daphnée Greengrass, Tracey Davis et Neville s'étaient retrouvés dans la salle de musique. Depuis qu'il y avait, semble-t-il, un cessez-le-feu entre Harry et Malfoy, les serpentards commençaient à s'approcher plus librement du jeune serpentard sans crainte des représailles. Ils discutaient simplement assis sur des poufs et des oreillers transfigurés. Ils parlaient de tout et de rien. En même temps, Tracey jouait aux échecs avec Neville et semblait sur le point de gagner. Hermione lisait distraitement un livre, allongée sur une série d'oreillers et Daphnée observait ce qu'Harry dessinait sur une grande toile.

« Tu vas faire quoi de ce dessin après ? » demanda-t-elle.

« Le peindre et le suspendre dans ma chambre, bien sûr. »

« Tu es si bon que cela ? »

Pour toute réponse, Harry sourit et sortit de son sac son cahier à croquis.

« Tu n'as qu'à juger par toi-même, Daphnée, » dit-il simplement avant de se pencher à nouveau sur sa toile pour terminer les contours de sa chouette dans le coin supérieur droit.

Alors qu'il continuait à discuter gaiement avec les autres, répondant aux questions curieuses de Daphnée quant à ses dessins, son père entra dans la pièce dans une envolée de cape. Il le vit s'asseoir devant le piano et rester silencieux et immobile.

'Oula ! Lui il s'est sérieusement énervé contre quelqu'un !' fit Lily.

'Comment tu le sais ?'

'La posture de son dos et le fait qu'il soit venu ici. Il ne l'a pas fait une fois en deux ans.'

'Peut-être qu'il le faisait quand personne n'était là …'

'Joue pour lui, Harry. Cela l'apaisera.'

'Okay,' fit-il en se levant pour rejoindre lui aussi le piano. 'Tu as des suggestions ?'

'Du classique. Mozart, Beethoven, Chopin, … Ce genre de compositeurs.'

Harry sourit et s'installa. Il sentit le regard de son père sur lui alors qu'il commençait par jouer un morceau calme et apaisant. Au fur et à mesure qu'il faisait courir ses doigts sur les touches et que l'air s'emplissait de la douce mélodie, il vit progressivement les mains pâles de son père se desserrer et s'aplatir sur ses robes noires. Au bout de ce qu'il lui sembla une heure à ne rien faire d'autre que jouer, et il adorait le faire, il sentit l'homme à coté de lui bouger et il vit une main se poser sur une des siennes et il s'arrêta. Il tourna la tête pour croiser les sombres onyx de son père. Il vit du coin de l'œil que tous ses amis étaient partis pour les laisser seuls. Sûrement à l'initiative d'Hermione. Toutes leurs affaires avaient disparues sauf les siennes.

« Merci, Harry. »

« De rien. »

« J'imagine que c'est ta mère qui t'a dit que cela m'aiderait. »

« Oui. Qui t'a énervé au point de venir te réfugier ici plutôt que ton bureau ?'

« Dumbledore ! »

'Qu'est-ce que le vieux gâteux amateur de citron a encore fait ?' demanda Lily en soupirant.

« Qu'est-ce qui s'est passé ? »

« Il est venu se plaindre pour la convocation à comparaître au tribunal. »

« Oh si peu, » ricana le jeune homme. « Qu'il se taise et qu'il y aille, point barre. Il ne peut s'en prendre qu'à lui-même d'être dans cette situation ! »

Severus soupira mais n'ajouta rien. Il n'y avait rien de plus à dire. Harry qui voulait changer les idées de son père, proposa quelque chose.

« Est-ce que tu veux jouer avec moi ? »

« Cela fait bien longtemps que je n'ai pas joué, Harry, » avoua le vieux serpentard à regret. « Je n'ai plus touché au violon depuis que ta mère m'a quitté. »

« Tu peux toujours essayer. Ce n'est pas comme si tu avais oublié comment jouer. C'est mécanique. Tes doigts se souviendront rapidement des mouvements. »

« Tu tiens vraiment à m'entendre jouer, n'est-ce pas ? »

« Je tiens d'abord à te changer les idées parce que tu as l'air aussi sombre qu'en cours, voire plus. Et aussi, j'aimerais essayer de découvrir toutes les facettes de l'homme que ma mère a épousé. » En voyant le sourcil relevé de son père et se rendant compte de ce qu'il venait de dire, il ajouta. « Non, peut-être pas toutes les facettes. »

Severus ricana légèrement.

« Je veux bien retenter l'expérience. Ta mère et moi, nous nous complétions beaucoup, les potions et les sortilèges, la musique. Sa capacité à comprendre et à utiliser les runes rendaient mes potions encore plus puissantes. A coté de cela, on aimait se balader dans la nature et discuter. »

Harry amena à lui son étui à violon et le tendit à son père avec un sourire.

« Il est magnifique, » dit ce dernier en le sortant et préparant l'archet.

« C'est un cadeau de maman, mais c'est Hermione qui l'a choisi. Maman passe par elle depuis deux ans pour lui faire savoir ce qu'elle veut acheter pour moi pour Noël. »

« Et comment elle le fait savoir ? » demanda Severus curieux. « Parce que si elle le transmet, tu n'as plus la surprise puisque tu répètes l'information. »

« Je ne parle qu'anglais, papa. Maman me faire écrire dans une autre langue et Hermione se charge de le traduire plus tard et d'acheter avec l'argent du coffre de maman. »

« Oh. Et tu n'as jamais songé à vouloir parler une autre langue ? »

« Je vais peut-être me mettre au français. Mais pas à l'italien. Pas tout de suite. Je tiens encore à ce que maman me fasse quelques surprises. Elle peut en faire tellement peu … »

« Je vois, » fit doucement le Maître des Potions alors qu'il calait l'instrument contre son épaule. « Voyons si tu as raison, » ajouta-t-il ensuite avec un petit sourire.

« A quel sujet ? »

« Si je peux toujours jouer malgré autant d'années sans pratiquer. »

« Je t'écoute, » sourit Harry en s'installant en tailleur sur le tabouret devant le piano.

Severus fit glisser l'archet sur les cordes du violon et joua lentement. Ses notes étaient un peu maladroites et parfois fausses mais, finalement, après une demi-heure à reprendre l'instrument en main, il dut admettre que son fils avait raison. Il avait joué pendant tellement d'heures durant toutes ces années que ses doigts se souvenaient encore où et comment se poser pour obtenir telle note.

« Est-ce que tu veux m'accompagner ? » proposa-t-il ensuite.

Le sourire éblouissant de son fils lui suffit comme réponse alors qu'Harry se réinstallait correctement devant le piano et ensemble, les deux serpentards jouèrent quelques morceaux, le plus jeune suivant son père qui avait un répertoire de mélodies et de chansons plus réduits que lui. De plus, Harry ne voulait pas encore jouer un morceau trop compliqué ou partir en improvisation et risquer de perdre son père en route alors que ce dernier se remettait à peine au violon. Il avait le temps pour ces choses désormais. Et le temps, il le prendrait avec son père.


Petite annonce : Je ne renonce pas à cette fic. Je la mets juste en pause parce que cela fait 32 chapitres de suite que j'écris sans perdre haleine et j'avoue que pour le suivant … page blanche …. Snif snif … J'ai une idée de la suite mais le souci c'est que j'ai un énorme trou entre le moment présent et l'idée en question. Genre un trou de six mois ! Je vais attendre un peu et reprendre mes autres fics en cours. Il faut juste que l'inspiration me revienne sur celle-ci.

Bisous et à bientôt.

Memepotter952504