Bonsoir à tous!

Tout d'abord, je souhaiterais m'excuser de l'énorme retard de publication. Cela fait presque un mois que je n'ai pas touché à l'ordinateur!

Sachez que je n'abandonne pas la fanfiction, je m'y suis remise hier - après un mois overbookée -, et je suis actuellement à l'écriture du seizième chapitre.

En raison de ma vie personnelle assez mouvementée dernièrement, je préfère ne plus vous promettre une publication régulière. :/

J'essaierais de publier au moins un chapitre par semaine comme au début de la publication le temps de retrouver un rythme normal :)

Merci à mes reviewers :) Delphine et Chrlttml pour leur reviews :)

Delphine: Oui c'est violent :/ J'essaie de ne pas négliger l'impact que peut avoir la guerre sur elle :)

Chrlttml: Merci beaucoup :) J'essaie de rester fidèle au tempérament d'Hermione le plus possible malgré quelques légers changements dans son histoire par rapport à la trame du livre :) J'avoue que je prends énormément de plaisir à écrire les échanges entre Hermione et Severus, j'ai juste peur de dénaturer Severus car il est assez difficile à imaginer des répliques venant de lui.

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Les Gryffondors et les Serpentards de troisième année furent dissipés, au grand dam d'Hermione. Elle dut plusieurs fois sévir faisant perdre une vingtaine de points aux deux maisons pour bavardage. La conversation qu'ils avaient surpris entre leur deux professeurs était sur toutes les lèvres et les murmures incessants alors qu'elle essayait de mener son cours l'agaçait. Elle finit par coller deux gryffondors pour bavardages incessants et un serpentard pour ses propos déplacés envers elle et leur colla une interrogation surprise sous les protestations des gamins, afin de les calmer. Bien qu'elle s'en voulu aussitôt de céder à la facilité, elle s'abstint de revenir sur ses paroles. Enfin, elle leur flanqua un devoir de soixante centimètres de parchemin pour le prochain cours histoire pour finir en panache. Ils avaient certainement compris qu'il ne fallait pas trop la chercher.

Hermione accueilli les spé de septième année juste après. Elle était toujours d'humeur massacrante mais remercia Merlin qu'aucune rumeur n'avait eu le temps de se propager, pour l'instant. Elle fit léviter les tables et les chaises dans un coin de la salle afin de libérer l'espace et annonça la couleur.

- Bien, grâce aux six heures de cours de la semaine dernière, j'ai eu le temps d'évaluer un peu vos niveaux. Je vous avais prévenu que j'allais faire une refonte des binômes afin de les équilibrer au mieux. Sachez que ce n'est pas définitif. En fonction de vos progrès, vous serez susceptible de changer de partenaire à n'importe quel moment. En cours théorique, vous vous placerez aussi à côté de votre binôme, et certains devoirs seront a effectuer ensemble.

Hermione énonça les treize binômes et le trio, les élèves étant en nombre impair. Etonnamment, malgré un mélange des maisons, personne ne contesta sa décision à son grand soulagement. Elle s'attendait à ce que Ginny l'étripe de l'avoir mise avec Blaise Zabini, mais celle-ci était trop concentré à foudroyer le serpentard du regard qu'elle l'avait oublié. Hermione en remercia Merlin et eut même un peu de peine pour Blaise.

Le cours se passa relativement bien malgré quelques interventions d'Hermione pour calmer les esprits échauffés. Contre toute attente, le binôme Hannah Abbot et Drago Malefoy lui donna du fil à retordre mais pas à cause du serpentard. Hannah était particulièrement virulente et déchaînée, ne respectant pas vraiment les consignes afin de faire mordre la poussière à son camarade. Malgré les tentatives d'Hermione de calmer la Poufsouffle et quelques points en moins, elle finit par changer en urgences le binôme afin de limiter la casse. Mettre Drago Malefoy avec Hestia Carrow ne changea pas vraiment la donne puisque celle-ci semblait tout aussi méprisable vis-à-vis du blond qui faisait de son mieux pour ne rien répliquer, comme avec Hannah. Finalement, Hermione brisa le trio Michael Corner, Ernie McMillan et Terry Boot. Basculant Michael avec Hestia et tentant de mettant Malefoy avec Luna Lovegood et un poufsouffle du nom de Leandro Lopez après s'être assuré que tout les deux soient « juste » avec Malefoy.

- Ne t'en fait pas Hermione, il n'y a aucun problème, assura Luna de son éternelle voix chantante.

- Granger… Je peux te parler ? demanda Drago qui était en retrait.

Surprise par son intervention – Malefoy se faisait oublier depuis la rentrée – Hermione le regarda étonnée avant d'acquiescer d'un signe de tête. Elle s'isola avec lui dans un coin de la pièce.

- Granger, pas Lovegood ! lâcha Malefoy à voix basse.

- Malefoy, compte tenu de la situation, tu ne devrais pas faire la fine bouche. Et Luna est très gentille ! répliqua Hermione acide.

- J'ai jamais dis le contraire, mais elle a été retenu prisonnière dans les cachots du manoir Malefoy, chez moi, fit Drago en détournant le regard.

- Oui, je sais Malefoy, je n'ai pas oublié ce détail là.

- Elle a encore plus de raison que les autres de vouloir ma peau, lui fit remarquer le blond.

- Luna ? s'étrangla presque Hermione en devenant de plus en plus rouge. Tu as raison Malefoy, Luna a toutes les raisons du monde de vouloir t'étriper, mais vois-tu, elle possède un don. La faculté de pardonner. Et si tu veux un conseil, tu devrais profiter de la main tendue qu'elle t'offre Malefoy, ce sera probablement la seule que tu auras avant longtemps parmi tous tes camarades, répliqua Hermione.

Malefoy ne répliqua rien, mais cela semblait lui coûter beaucoup vu comme il bouillonnait. Il tourna les talons et s'en alla rejoindre le nouveau trio qu'il allait formé avec la serdaigle et le poufsouffle.

Hermione soupira de soulagement, mais son répit fut de courte durée puisque Blaise fut projeté dans les airs avant de retomber dans un grand fracas sur deux tables. Heureusement, plusieurs sacs des élèves étaient posés dessus, amortissant sa chute mais cassant quand même les tables.

- Ginny ! J'ai dis uniquement le sortilège de désarmement en informulé ! gronda Hermione.

- Mais c'est ce que j'ai fait Hermione ! Sourit Ginny fière d'elle.

Hermione la regarda avec des yeux ronds, stupéfaite. En général, le sort de désarmement n'envoyer pas valser la personne touchée dans les airs, sauf dans le cas ou le sort avait été particulièrement puissant. La jeune femme se précipita vers le serpentard qui tentait de se redresser, sonné par le choc.

- ça va Zabini ? s'enquit aussitôt Hermione.

- Euh ouais je crois… bredouilla le jeune homme un peu désorienté.

- Ginny, tu y as peut-être mis un peu trop de bonne volonté, gronda Hermione alors que la plupart des élèves pouffaient de rire.

- Tu ne vas quand même pas me reprocher d'être une élève pleine d'entrain, de volonté et de motivation quand même ? s'amusa Ginny.

Hermione roula des yeux et tendit la main à Zabini afin de l'aider. Ce dernier semblait choqué de cette main tendue et Hermione regretta presque son geste, s'attendant à ce qu'il la refuse sous prétexte qu'il ne voulait pas être souillé par une née-moldue. Mais contre toute attente, ce dernier la prit et se remit sur ses pieds avec son aide.

- Merci Granger, dit-il en se dirigeant vers sa binôme.

Hermione hésita à voir avec blaise s'il voulait changer de binôme, mais ce dernier envoya une petite pique à Ginny sous les yeux stupéfaits d'Hermione.

- Alors Weaslette, c'est tout ce que tu peux faire ? Tu me déçois presque…. Ricana le vert et argent.

Finalement, Hermione ne chercha même pas à comprendre. Il devait être un peu maso.

La jeune femme ne fut pas mécontente lorsque le cours se termina craignant qu'il ne finisse par y avoir des blessés. Elle était satisfaite de leur travail mais cela ne l'étonnait pas. La plupart des élèves de septième année s'étaient battus contre les mangemorts durant la grande bataille de Poudlard, alors elle n'en attendait pas moins d'eux.

- Bravo à tous ! Vous avez bien travaillé ! J'aimerai que vous vous exercez un peu le soir, toujours sur des sorts basiques pour l'instant pour que les sorts informulés deviennent plus…naturels on va dire ! A jeudi ! Annonça Hermione en les invitants à quitter les lieux.

Une fois encore, Hermione peina à faire partir les élèves. Elle était épuisée mais tous s'attardèrent dans la salle. Ginny et Blaise s'envoyaient des vannes alors que Ernie, Michael et Terry remettaient les tables et les chaises en place pour les cours de révision. Même Drago paraissait plus à l'aise, se mêlant à la discussion de Luna et Leandro.

- S'il vous plait, je suis ravi de voir que mon cours vous plait tellement que vous ne vouliez plus partir mais… Je vais devoir vous demander de poursuivre vos conversations dehors, j'ai besoin de la salle… sourit doucement Hermione.

- Ca va les chevilles Granger ? s'amusa Zabini.

- Certainement mieux que les tiennes Zabini, répliqua Ginny moqueuse en prenant la défense de son amie.

Plusieurs élèves pouffèrent de rire alors que Blaise se risqua à passer son bras autour des épaules de la rouquine. Celle-ci lui donna un coup de coude dans les côtes tellement fort que Blaise en eut le souffle coupé, et se plia en deux.

- Bas les pattes Zabini ! menaça Ginny.

- Granger ! Tu dis rien ? fit Blaise en montrant la rouquine du doigt tout en étant courbé en deux.

- Dire quoi ? Vous avez vu quelque chose ? sourit Hermione innocemment.

Les élèves dirent non en chœurs, hilare. Même la majorité des serpentards se moquait du brun.

- Allez, tout le monde dehors ! demanda Hermione.

La plupart des élèves sortirent alors que Blaise gémissait. Hermione roula des yeux.

- Tu essaies de rivaliser avec Malefoy ? T'es presque aussi bon comédien que lui, sauf que là, y a pas d'hippogriffe innocent à accuser, ricana Hermione.

- Hey ! protesta Drago en se postant à côté de son meilleur ami.

- Quoi ? demanda Hermione.

- Ce monstre m'avait presque arraché le bras ! Contesta Malefoy vexé.

Hermione et Ginny se regardèrent avant de laisser un regard noir à Malefoy, d'un commun accord. Le blond ne chercha plus rien à dire. Les élèves de septièmes années passant les ASPICS entrèrent, Hermione en profita pour répliquer.

- Je me serais fait un plaisir de te remettre à ta place Malefoy, mais je n'ai pas que ça à faire. Alors oust, dehors ! ordonna Hermione à Malefoy, Zabini, Ginny, Luna et Leandro.

Les cinq élèves dehors, Hermione se concentra sur les neuf élèves de septièmes années venus réviser.

L'heure passa tellement rapidement qu'Hermione en était presque contrariée. C'est tout les dix qu'ils se rendirent à la grande salle, discutant dans la bonne humeur. Hermione avait l'impression que les maisons n'existaient plus vraiment dans ce petit groupe. Il n'y avait aucune rivalité, aucune mésentente. Ils avaient tous un objectif, réussir.

En entrant dans la grande salle, plusieurs regards se posèrent sur Hermione, et elle remarqua que certains élèves murmuraient sur son passage. Elle fronça les sourcils en continuant d'avancer alors que le petit groupe se dispersé, se demandant si elle n'avait pas une tâche sur son visage. C'est finalement une tornade rousse qui lui bondit dessus, l'attrapa par le bras et la fit sortir par la ou elle était entrée, quelques secondes auparavant.

- Mais qu'est-ce qui… commença Hermione perdue.

- Tu as couché avec Sirius ?! demanda Ginny l'air choquée.

- Que… Quoi ?! s'étrangla Hermione en écarquillant les yeux de stupeur.

- C'est vrai ?! s'étrangla à son tour Ginny, estomaquée.

- Mais ça va pas ! se défendit Hermione.

- Hermione, il y a une flopée d'élèves qui assure avoir surpris votre conversation devant votre salle de classe après le déjeuner ! fit Ginny assez froidement.

Hermione se tut, se rappelant de la discussion qu'elle avait eue avec Sirius en début d'après-midi. Des élèves avaient effectivement surpris la conversation et avait du l'interpréter à leur sauce.

- Ginny, ce n'est pas ce que tu crois… commença Hermione d'une voix un peu plus aigue qu'à l'ordinaire.

- Je peux pas le croire ! Tu ne le nies même pas ! s'emporta Ginny.

- Mais Ginny ! s'exclama Hermione.

- Non Hermione ! Comment tu peux faire ça? C'est le parrain d'Harry !Tu as pensé à ce qu'il dira ! s'énerva Ginny.

- Mais ce n'est pas… tenta une nouvelle fois Hermione.

- Il à l'âge d'être ton père ! C'est ignoble Hermione ! Pesta Ginny qui ne décolérait pas.

Hermione la dévisagea, choquée. Ginny croyait donc les rumeurs et ne voulait même pas entendre ce qu'Hermione avait à lui dire. Hermione était terriblement blessé par le comportement de la rouquine et les propos qu'elle tenait. Elle avait l'impression de la découvrir sous un nouveau jour.

- Je ne suis pas son père Ginevra. Et quand bien même il y aurait quelque chose entre Hermione et moi, ça ne regarderait personne, pas même Harry, répliqua la voix polaire de Sirius qui s'avançait vers elle.

Hermione et Ginny se tournèrent d'un même mouvement vers Sirius, surprises de le voir là. Ce Dernier avait les mains dans les poches de son pantalon et avançait lentement vers elles, fixant la rouquine d'un air mauvais. Sirius était arrivé dans la grande salle peu de temps avant Hermione. Il avait remarqué les messes-basses et les regards dans sa direction. Le regard sévère de Minerva et les paroles de Rogue avaient achevés de lui faire comprendre la raison. De sa gentillesse habituelle, Rogue avait insinué qu'il faisait dans la pédophilie et Sirius lui avait fait remarquer que lui au moins était séduisant et pouvait plaire. Il n'avait pas cherché à se défendre ou à nier. Il connaissait les rumeurs, les gens finiraient par se lasser. Lorsqu'il avait vu Hermione rentrait, il avait amorcé un geste pour se lever afin d'aller la prévenir, mais la benjamine des Weasley lui avait coupé l'herbe sous le pied. Sirius avait décidé de les suivre afin de rassurer Hermione. Il avait alors surpris la conversation et les reproches de Ginny.

Furieux devant le comportement de la rouquine et devant le regard blessé d'Hermione, il avait cru bon d'intervenir, signalant par la même occasion sa présence. Sirius vint se poster devant les deux jeunes femmes et laissait des regards menaçants à la rouquine qui avait perdu de sa verve. Toutefois, elle tenta de reprendre contenance et défendit son point de vue du mieux qu'elle put.

- Harry sera furieux contre toi, la prévint-elle.

- Harry pourra réagir comme il le veut, il n'a pas son mot à dire sur la façon dont je mène ma vie, répliqua Sirius.

- Sirius, murmura Hermione d'une voix presque suppliante.

Le maraudeur la regarda et compris la demande muette d'Hermione. Elle avait beaucoup trop de choses à gérer en ce moment pour devoir également gérer un problème relationnel. Bien qu'il aurait voulu rabattre le caquet de la rousse, il préféra calmer le jeu afin qu'Hermione n'ait pas de problème supplémentaire dans sa vie.

- Il ne s'est rien passé entre Hermione et moi, finit par dire Sirius.

- Tu veux me faire croire ça alors que… commença Ginny.

- Je me contrefiche de ce que tu crois ! coupa Sirius glacial, Si tu es trop stupide pour croire des rumeurs plutôt que ton amie, c'est ton problème. Nous n'avons pas à nous justifier. Et si je vais le faire, crois-moi, c'est pour Hermione, pas pour satisfaire ta stupide curiosité. J'ai passé la nuit dans l'appartement d'Hermione pour ne pas la laisser seule car elle a fait une crise importante hier soir, Nous en avons parlé en début d'après midi et nos deux classes ont entendus et interprétés les choses à leur façon. s'expliqua Sirius d'un ton ferme alors que Ginny se recroquevilla.

Hermione dévisagea Sirius. Elle était reconnaissante de son intervention et pu que constater que Sirius savait se montrer intimidant. Au fur et à mesure que Sirius expliqua la situation, Ginny baissa les yeux, devenant par la même occasion rouge pivoine. Elle avait honte. Sirius semblait satisfait de cette réaction et en profita pour regarder alors Hermione. Cette dernière lui adressa un sourire reconnaissant que Sirius lui rendit avec un hochement de tête.

- Hermione, je suis désolé… Je… j'ai cru que… commença Ginny qui ne savait plus ou se mettre.

- C'est bon Ginny, souffla Hermione en haussant les épaules.

- Non c'est pas bon ! je ne t'ai même pas laissé t'expliquer, souffla Ginny en baissant les yeux.

- A vrai dire Ginny, je suis d'accord avec Sirius. Je n'avais même pas à m'expliquer. S'il y avait eu quelque chose entre Sirius et moi, ça n'aurait regardé que lui et moi. Personne n'aurait eu son mot à dire, fit remarquer Hermione.

Ginny releva la tête pour planter des yeux ronds dans ceux d'Hermione. Cette dernière soutint son regard et la rouquine fut encore plus mal à l'aise. Quant-à Sirius, il avait dardé son regard sur Hermione, ne sachant pas comment interpréter ses paroles. Est-ce qu'il lui plaisait ? Hermione n'avait même pas eu l'air choqué des propos qu'il avait tenu. Plus étonnant encore, elle reprenait les mêmes termes que lui pour sa défense.

Sirius était plus âgé qu'elle, mais cela ne l'avait jamais empêché de voir Hermione d'une autre façon qu'il voyait les autres adolescentes. Il avait très vite vu Hermione comme une femme, et une femme tout à fait à son goût. Il l'avait lorsqu'elle avait eut quinze ans. Les soirs ou elle faisait le mur pour lui amener de quoi manger dans sa grotte sur les hauteurs de Pré-Au-Lard. Elle lui tenait compagnie pendant une heure, parfois deux avant de rentrer au château. Sirius avait longtemps pensé que son attirance naissante pour elle était seulement le fruit d'une trop longue abstinence et du fait qu'elle était la seule jeune femme qu'il côtoyait depuis des années.

Au Square, il avait eut l'occasion de côtoyer d'autres femmes. Molly, Tonks, Ginny, Fleur, entre-autre. Pour aucune il n'avait eut la moindre attirance. Il n'y avait qu'Hermione dans ses pensées. Il l'avait souvent taquiné, provoqué, emmerdé afin de la faire réagir et pouvoir interragir avec elle. Dans le mieux des cas, Hermione lui hurlait dessus, mais la plupart du temps, elle avait prise sur elle, et elle l'avait ignoré. Remus l'avait remarqué, c'était d'ailleurs le seul.

*x*x*x*x*x*x*x*x*x*x* FLASH-BACK *x*x*x*x*x*x*x*x*x*x*

- Tu es un irresponsable, immature, stupide, UN PUTAIN DE CRETIN, UN GROS CONNARD… lui hurlait dessus Hermione avant de saisir un coussin du canapé pour le frapper avec.

Sirius éclata de rire devant l'acharnement de la gamine et les jurons qu'elle poussait au fur et à mesure qu'elle lui assénait des coups avec violence. Sirius tenta d'esquiver, commençant à avoir un peu mal, se demandant par la même occasion ou elle cachait autant sa force.

- Hey ! ça va calme-toi ! je crois que j'ai saisi l'idée ! dit-il en essayant de lui prendre son arme d'infortune.

Alors qu'il parvint à se saisir du coussin, Hermione le lâcha complètement et asséna une gifle à Sirius. Un PAF plus tard et la tête de Sirius pivota avec violence. Dire que le maraudeur était choqué, était un euphémisme. Les mains prises par le coussin, il n'avait pas vu venir la gifle. Hermione tourna les talons et sortit du petit salon, toujours furibonde. Remus et Tonks qui avaient assistés à toute la scène regardèrent Sirius avec des yeux ronds. Personne n'avait prédit une telle réaction venant d'Hermione.

- Je crois que tu es allé un peu loin là… lui fit remarqué Tonks.

- Elle m'a giflé.

- Tu t'attendais à quoi ? Tu as jeté son livre dans le feu Sirius ! Tu sais à quel point elle adore les livres… gronda Tonks en tournant les talons à son tour.

Lorsqu'il fut seul avec Remus, il lâcha le coussin et glissa sa main sur sa joue endoloris, silencieux.

- Franchement Sirius, tu te moquais de James, mais tu ne fais pas mieux que lui… Bien au contraire, fit remarqué Remus exaspéré.

Sirius le regarda avec des yeux ronds. Remus avait donc compris.

- Tu devrais la laisser un peu tranquille pendant deux ou trois jours. Elle risque vraiment de t'étriper si tu te retrouves à sa portée, le prévint Remus avant de s'éclipser pour rejoindre Tonks et Alastor dans la cuisine.

Et alors qu'il se retrouvait seul, Sirius sourit.

*x*x*x*x*x*x*x*x*x* FIN DU FLASH-BACK x*x*x*x*x*x*x*x*x*

- Allons manger ? proposa finalement Sirius en souriant à Hermione.

Cette dernière lui sourit en retour et acquiesça. Ils partirent tous les deux en direction de la grande salle, laissant Ginny seule.

Dans la Grande salle, Hermione tenta de faire abstraction des regards tournés vers elle et Sirius. Ce dernier lui parlait de tout et de rien afin de la distraire et la mettre à l'aise. Hermione lui en était d'ailleurs reconnaissante.

- Donc, c'est demain que tu le vois ? fini par demander Sirius à voix basse.

- Oui, demain soir, d'ailleurs ça me fait penser… Professeur Rogue, interpela Hermione en se tournant vers la terreur des cachots.

Ce dernier soupira. Il avait espéré, il avait cru qu'il aurait été tranquille pour ce repas. Mais non.

- Oui Granger ? finit-il par dire, résigné.

- Je sais que je m'y prends tard mais… Demain soir, pour le cours de révisions, serait-il possible que… vous vous en occupiez seul ? Exceptionnellement bien sur ! souffla Hermione d'une petite voix.

- Granger. Je vous signale que ce planning de révision est votre idée, grinça Rogue.

- Je sais mais… Je… J'ai un rendez-vous… marmonna Hermione en baissant les yeux, rouge écarlate.

- Donc vous me collez les cornichons dans les pattes pendant que vous allez prendre du bon temps avec Black ? siffla Rogue les lèvres pincées.

Hermione fit des yeux ronds, stupéfaite. Devant l'insinuation de son collègue, elle se liquéfiait sur place, ne sachant pas ou se mettre. Les rumeurs avaient donc aussi atteint le corps professoral ? Joie.

- Ce n'est pas ce que vous croyez, gémit Hermione d'une petite voix.

Sirius qui avait écouté la conversation se leva afin de contourner Hermione et attrapa Rogue par l'épaule, tirant sur ses capes pour le faire se lever sous les regards curieux des élèves et catastrophés des professeurs, à commencer par Hermione. Cette dernière crue bon de reculer sa chaise brusquement pour espérer se mettre entre les deux ennemis de toujours, mais elle heurta Sirius qui perdit l'équilibre et chuta en arrière entraînant avec lui Rogue à moitié levé, qui tomba d'abord sur sa chaise avant que celle-ci ne se bascule en arrière dans un grand fracas.

Les éclats de rires fusèrent de toute part alors qu'Hermione était mortifiée. Rogue se redressa tant bien que mal malgré son enchevêtrement dans ses capes, et lança un regard tellement mauvais à la salle que celle-ci devint silencieuse. Les élèves mirent leurs mains devant leurs bouches, tentant de masquer les sourires et d'étouffer les fous rires devant la scène qui s'était jouée devant eux. Sirius se redressa à son tour et McGonagall ordonna à Hermione, Sirius et Rogue de les suivre.

Ils passèrent dans l'antichambre, et descendirent les quelques marches jusqu'à se retrouver devant une énorme cheminée de pierre ou le feu crépité dans l'antre. Le silence pesant qui régnait n'augurait rien de bon. Sans attendre une seconde de plus, Minerva hurla sur Sirius et Severus. Elle était dans un tel état de rage que les deux hommes se tassèrent et eurent la présence d'esprit de ne rien dire. Hermione avait considérablement pâlit et recula même de quelques pas, la respiration devenant lentement saccadée, prémisse d'une nouvelle crise. Les trois professeurs ne s'en rendirent pas immédiatement compte. Il fallut que la respiration d'Hermione devienne plus forte alors qu'elle cherchait son souffle pour que Sirius le remarque et se précipite vers elle.

- Hermione, calmes-toi, tu ne crains rien ici… ne t'en fait pas. Ecoute-ma voix. Doucement… respire doucement, expire… Hermione non, calme-toi… Fit Sirius en s'abaissant légèrement pour la regarder dans les yeux, la tenant avec douceur par les épaules.

Mais malgré la douceur de sa voix, rien n'y fit. La respiration d'Hermione devint encore plus brève alors que la panique commençait à la gagner. Minerva envoya Rogue chercher l'infirmière. Le maître des potions eut juste le temps de monter une marche que les jambes d'Hermione la lâchèrent. Sirius la rattrapa sans mal et la porta jusqu'à l'un des deux canapés de l'antichambre. Le corps d'Hermione était secoué de spasmes et son dos se courbait alors qu'elle cherchait désespérément un souffle d'air. Des larmes roulèrent soudain sur ses joues alors qu'elle tentait de se raccrocher à la voix impuissante de Sirius. Minerva se tenait en retrait, choquée par ce qu'elle voyait.

Elle savait pour les crises d'Hermione, Harry Potter l'avait mise au courant. Elle avait bien vu le jour de la rentrée qu'Hermione faisait des petites crises d'angoisses, mais elle ne s'attendait pas à ce que ses crises puissent être aussi violentes. Elle était dépassée et elle fut reconnaissante à Sirius de ne pas céder à la panique. Il gérait d'ailleurs étonnamment bien la situation que Minerva en était surprise.

L'infirmière arriva en courant, Rogue et tout le corps professoral à ses talons. La crise d'Hermione s'intensifiait malgré les tentatives de Pomfresh de la calmer. Les professeurs se mirent à parler, presque crier qu'il fallait l'amener à Ste Mangouste et devant le brouhara qui régna, Sirius se mit à hurler.

- MAIS VOUS ALLEZ LA BOUCLER ! rugit Sirius avant de se tourner vers Hermione.

Celle-ci semblait à bout et sans qu'il ne s'y attende, Hermione tomba dans l'inconscience.

Devant l'état de la jeune femme Sirius perdit le peu de couleur qu'il avait encore.

Pomfresh qui était aussi à ses côtés, lui appliqua une onguent sur le haut de son thorax, juste en dessous du cou, puis lui fit respirer les effluves. Doucement Hermione rouvrit les yeux, haletante. Soulagé, Sirius lui murmurait des mots pour la rassurer, d'une voix douce qui contrastait beaucoup avec son côté habituellement provocateur et sur de lui. C'est en voyant ça que Minerva compris que Sirius devait rester auprès d'Hermione, qu'importe son comportement vis-à-vis de Rogue ou quoique ce soit d'autre. Il veillait sur elle avec une telle attention que personne ne pourrait rivaliser avec lui.

Pomfresh ordonna à tous les professeurs de sortir, Hermione ayant besoin de calme pour se remettre d'une telle crise. Celle-ci n'essayait même pas de se redresser, sentant que ses jambes étaient comme anesthésiées. Elle mit quelques minutes avant de parvenir à se glisser en position assise, Sirius l'aidant sans qu'elle n'eut à lui demander quoique ce soit.

- Ca va mieux ? s'enquit-il inquiet.

- Je dois sortir de cette salle Sirius. S'il te plait, supplia Hermione alors qu'elle sentit les larmes montées.

Sirius fronça les sourcils mais ne posa pas de question.

- Tu peux marcher ? demanda Sirius doucement.

Hermione fit non de la tête. Elle avait des fourmis dans tout le corps et elle ne se sentait pas encore de se lever. Sirius se pencha alors vers elle et la souleva dans ses bras sous les regards interdits de Minerva et Pomfresh.

- Je la ramène à son appartement, je resterais avec elle cette nuit, prévint Sirius.

- Alors la rumeur est vraie ? murmura Pomfresh.

- J'ai dormi sur le canapé d'Hermione hier soir. Lorsque Malefoy et Patil l'ont ramené et que j'ai vu dans quel état elle était, il était hors de question que je la laisse seule. D'ailleurs, serait-il possible d'avoir une potion de sommeil sans rêve ? demanda Sirius à Pomfresh.

- Non, souffla Hermione dans un murmure.

- Ce n'est pas négociable Hermione, je suis presque sur que tes crises et tes cauchemars sont liés, lui dit Sirius.

- Non, supplia Hermione.

- Hermione, tu te rends malade. Tu es épuisée ! tu as besoin de te reposer, lui dit Sirius en la tenant toujours dans ses bras.

- Non, s'entêta Hermione.

- Par Merlin, mais pourquoi ?! demanda l'animagus sans comprendre.

- …

Hermione se colla contre le torse de Sirius, enfouissant son visage dans sa veste afin d'étouffer ses sanglots. Elle pleurait. Un torrent de larmes qui serra le cœur de Sirius. Pomfresh porta une main à ses lèvres, choquée alors que Minerva en eut elle aussi les larmes aux yeux de voir cette jeune femme brisée comme elle l'était.

Sirius porta Hermione jusqu'à ses appartements en prenant bien soin de faire attention à ne croiser personne. Il emprunta même deux passages secrets pour éviter les retardataires qui devaient regagner leur salle commune. Hermione avait pleuré tout le long, silencieuse. Sirius le savait car son corps frêle avait des légers spasmes. Il la posa dans son lit et retourna rapidement à son appartement pour prendre son nécessaire pour la nuit.

Lorsqu'il revint, il trouva Hermione assise sur le lit, pleurant à chaudes larmes en tenant dans ses mains ce qui semblait être un cadre. Sirius s'avança doucement pour ne pas l'effrayer.

- Hermione, murmura-t-il en arrivant près d'elle.

Hermione écarquilla les yeux et colla le cadre contre elle, cachant ainsi la photographie à Sirius. Devant cet étrange comportement, Sirius fronça les sourcils. Hermione lui cachait quelque chose. Bien sur, il n'allait pas lui faire un esclandre, après tout, ils étaient qu'amis. Du moins l'espérait-il. Mais il se demandait si la photo n'avait pas un lien avec son état.

- ça va mieux ? Lui demanda doucement Sirius.

Hermione acquiesça avant de se pencher vers sa table de nuit et d'y glisser le cadre à l'intérieur et de refermer le tiroir.

- Merci, et désolé… souffla-t-elle.

- Désolé de quoi ? lui demanda Sirius.

- Bah, que tu te sentes obligé de t'occuper de moi, marmonna Hermione en rougissant.

- Que je me sente obligé ? Hermione, je ne me sens pas du tout obligé. Si je suis là avec toi, c'est parce que j'en ai envie. Parce que je ne veux être nulle part ailleurs… lui avoua Sirius avec sincérité.

Hermione lui adressa un petit sourire moqueur.

- Je t'en prie Sirius, je suis sur que tu as mieux à faire de tes soirées que de les passer avec la pleurnicheuse que je suis, rit doucement Hermione.

Ce dernier s'assit sur le lit et leva doucement la main vers Hermione pour lui remettre quelques mèches rebelles derrière son oreille.

- Je ne vois pas ce qui pourrait être mieux que de passer mes soirées avec la pleurnicheuse que tu es, lui sourit Sirius sur un ton moqueur mais plus sérieux que jamais.

Hermione plongea son regard humide dans les pupilles grises de l'animagus. Les deux se dévisagèrent pendant un moment, rendant l'atmosphère électrisante entre eux. Sirius la regardait avec douceur et … envie ? Hermione n'en était pas certaine, mais elle était déstabilisée par ce qu'elle croyait lire dans ses yeux. Elle sentait les rougeurs envahir ses joues alors que le regard pénétrant de Sirius lui faisait le même effet qu'une douce brûlure. Heureusement pour Hermione, ils furent interrompu par la voix de la gardienne de l'entrée, qui lui annonça qu'elle avait de la visite.

Sirius rompit le contact visuel et se leva.

- Je vais aller voir qui c'est, la prévint-il.

Hermione acquiesça d'un signe de tête, n'ayant de toute façon, pas la force de se lever du lit.

Il revint moins d'une minute plus tard avec une fiole et un verre. Hermione se rembrunit aussitôt.

- Je n'en veux pas, contra-t-elle aussitôt.

- Hermione, juste pour cette nuit. Tu as besoin de repos… assura Sirius.

- Non !

- Putain mais c'est possible d'être aussi borné que toi ?! s'emporta Sirius.

- Je ne t'ai rien demandé ! lui hurla-t-elle sur la défensive.

- Non, mais je m'inquiète pour toi Hermione ! Et c'est aussi mon sommeil qui va en prendre un coup si tu ne bois pas cette foutue potion !

- Rien ne t'oblige à rester, lui fit-elle remarquée.

Sirius bondit sur ses pieds, furieux. Quelques instants auparavant il avait songé à embrasser ses lèvres tentatrices, à présent, ils se tiraient dans les pattes. C'était frustrant et agaçant.

- Comme tu veux ! lui dit Sirius en quittant la chambre d'un pas furieux.

L'animagus quitta l'appartement d'un pas rageur. Il avait beau faire de son mieux, il ne comprenait pas son raisonnement. Elle allait finir par le rendre dingue. Il fit les cents pas dans le sien, tentant de se calmer avant de repartir, une vingtaine de minutes plus tard dans celui d'Hermione. Malgré l'entêtement de la jeune femme, il ne pouvait se résoudre à la laisser passer la nuit seule dans son état. Il rentra sans faire de bruit et repris sa place sur le canapé. Il tendit l'oreille mais aucun bruit ne provenait de la chambre et la lumière était éteinte. Après une demi-heure à s'interroger sur la belle endormie de l'autre pièce, Sirius finit par sombrer dans le sommeil.

Une nouvelle fois, il fut tiré de ses songes par les hurlements déchirants d'Hermione. Il se leva d'un bond et fonça dans la chambre de la jeune femme alors que celle-ci semblait se débattre dans ses draps.

- Hermione ! Hermione calmes-toi ! C'est rien ! tu es en sécurité, c'est un cauchemar… Lui dit Sirius d'une voix douce mais suffisamment forte pour parvenir à la réveiller.

Lorsqu'elle ouvrit les yeux, Hermione se redressa, le visage baigné de larmes. Elle fendit dans les bras de Sirius, l'encerclant des siens et le serrant fort contre elle étouffant ses sanglots contre le torse dénudé de l'homme. Ils restèrent de longues secondes ainsi avant que les pleurs d'Hermione ne s'estompent. Elle finit par s'écarter de lui une fois calmer et remarqua alors que Sirius ne portait qu'un simple caleçon en guise de pyjama. Elle se sentit rougir et fut soulager que la lumière soit toujours éteinte.

- Merci, murmura-t-elle doucement les yeux baissés.

Sirius ne répondit rien, ce contentant de garder ses yeux braqués sur elle. Il distinguait sa silhouette facilement du fait que la lune était presque pleine à l'extérieur et que le ciel était dégagé.

- Qu'est-ce que tu fais là ? finit par demander Hermione dans un murmure. Je croyais que tu étais reparti dans ton appartement.

- J'y suis allé pour me calmer, mais je n'ai pas pu me résigner à te laisser seule après la crise que tu as eue ce soir, finit-il par dire.

Hermione ne répondit rien. Elle était épuisée et en colère contre elle-même de se sentir si faible. Pire encore, elle avait le sentiment d'inspirer de la pitié au maraudeur et ça, elle ne l'acceptait pas. Sirius se sentait obligé de veiller sur elle et même s'il lui avait affirmé le contraire, elle le ressentait ainsi.

- Tu n'as pas à te sentir obligé de t'occuper de moi Sirius, retourne dans ton appartement, lui demanda-t-elle en se laissant tomber en arrière, sa tête heurtant son oreiller.

- Pourquoi faut-il que tu compliques toujours tout Hermione ? souffla Sirius agacé par ce revirement.

- Je n'ai pas besoin de ta pitié ! lui dit-elle amère, Merci d'avoir été là, mais maintenant, va-t-en s'il te plait.

Elle entendit Sirius soufflait, et elle sentit le matelas se relever avant de s'affaiser à nouveau, de l'autre côté du lit. Elle tourna la tête et remarqua la silhouette de Sirius. Ce dernier s'était glissé sous le drap et se retrouver donc allongé à quelques centimètres d'Hermione. Celle-ci se redressa d'un bond, le regardant avec des yeux ronds.

- Mais qu'est-ce que tu fais ? s'étrangla-t-elle presque.

- Penses ce que tu veux Hermione, mais si je suis à tes côtés, ce n'est pas parce que j'ai pitié de toi mais parce que je tiens à toi, finit par dire Sirius d'un ton blasé. Je ne quitterais pas ton appartement même si tu me hurles dessus. Et bien que ton canapé n'est pas si inconfortable que ça, je dormirais mieux ici pour et je n'aurais pas à courir entre chaque cauchemar, dit-il calmement. Ne t'en fait pas, je ne vais pas te sauter dessus, je sais me tenir, ajouta-t-il en tentant de la rassurer sur ce point.

Hermione ouvrit la bouche, puis la referma à trois reprises sans trouver la moindre parole à prononcer. Lentement, elle se rallongea et se tourna, dos à Sirius, extrêmement gênée par cette proximité.

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Et voilà pour ce chapitre! Alors vos impressions?