Désolé pour le retard de ce quatrième chapitre, toutes mes excuses *^*

J'ai une excuse, la suite de l'histoire changeait tout le temps x) Le doute était principalement sur le couple de l'intrigue Tadam. En fait, je doutais entre trois couples :

*un couple guimauve et un peu mélancolique

* couple rare ( d'après les fictions) et avec des piques tordantes

* et le dernier couple un peu plus fusionnel bouillonnants

chaque idée étant attribuée à un personnage masculin de l'histoire que vous connaissez ^^ Je doute toujours mais moins lol Si vous avez une idée des trois personnages qui se cachent derrière dites le en commentaire ! Et votre avis aussi : une petite romance épicé, guimauve ou amer ? ^*^

Commentaire :

fuyuki417 : Bluffée ? Je pensais pas que je pourrais bluffer quelqu'un avec mon histoire alors merci pour ton commentaire ! Il m'a fait énormément plaisir ;)

nicky XYZ : J'espère que la suite sera toujours intéressante alors ;) Merci pour ton avis !

PonyoLeChat : Je te remercie pour ton post, pas mal ça veut dire que l'histoire tient la route merci !

Anneso : Ton commentaire me plait aussi merci ! Voilà la suite !

LunaMidnight15 : Je te laisse sur le quatrième chapitre en espérant que la suite sera toujours te plaire ! Merci pour ton avis ;)

Rosalie-Cullen03 : Merci pour ton commentaire qui en plus était le premier ! Je te laisse sur la suite alors ! Bisous

Et merci aux onze membres qui a mit ma fiction dans leurs favoris et qui l'ont followers !


~ Promenons dans les bois pendant que le loup n'y est pas ... Mais en êtes-vous sur ? ~

Chapitre n°4


Elle entreprit une course folle à travers la capitale italienne son fils dans les bras. Bousculant les passants se trouvant à proximité. Attirant , de ce fait, des regards intrigués des passants les plus éloignés. D'autres surpris, mais aussi des coups d'œils agacés par ceux qu'elle avait bousculé plus tôt. Sacha avait les poumons en feu, les jambes engourdies ainsi qu'une boule au fond de l'estomac. Mais la jeune femme continua de courir dopée par l'adrénaline de la situation et par la peur qui lui bouffait les entrailles depuis sa fuite. Elle secoua la tête pour faire se mettre les idées en places. Des vampires ? Il y avait une chance sur plus d'un million pour qu'une simple visite historique soit un piège de vampire ! Et il avait fallu que cela tombe sur elle ainsi que sur Henry ? pensa t'elle en pestant contre le monde vampirique. Il y avait des jours ou elle se demandait si la chance ne l'avait pas quitté. Tout en maudissant la guigne qui lui était tombé dessus, la jeune femme s'arrêta brusquement. De un pour reprendre une respiration normale. Parce qu'à ce moment on aurait très bien pu la comparer à un taureau en pleine corrida. Et de deux afin de savoir où sa course effrénée l'avait emmenée. Ses yeux parcoururent la place où elle s'était arrêtée. Une place marchande qui grouillait de monde. Tellement qu'on aurait pu confondre avec une fourmilière. Des vitrines de prêt-à-porter, de maroquineries, cosmétiques s'étendaient ici et là. La jeune femme se mordilla la lèvre en pleine réflexion. Il était évident qu'il était beaucoup plus réfléchi de rentrer directement à l'hôtel afin de départ. Cependant n'était pas plus dangereux de choisir cette option ... Une option qui lui paraissait fort simpliste pour être honnête. Les vampires qui étaient à ses trousses ont du avoir la même réflexion. Il était fort probable pour que ces derniers l'attente à son hôtel. En effet, ils étaient restés un laps de temps réduits en contact avec ces derniers mais elle était prête à parier qu'ils pourront les retrouver grâce à leurs odorats. En effet, l'odorat de ces sangsues à formes humaines les pisteraient à coup sur ou qu'ils soient. Un gros problème pour prendre la poudre d'escampette.

- Mais bien sur, s'écria t'elle brusquement réveillant son fils dans ses bras.

Henry s'était endormi juste après leur fuite grâce à un de ses dons "emprunté". Sortant de son sommeil, il se frotta les paupières et réprima un bâillement. Un peu hagard, il observa le mouvement de la foule dans la ruelle marchande. Sa mère le lança sortir complètement du royaume des songes. Elle passa doucement la main dans ses boucles blondes. Son petit boucle d'or comme elle aimait le surnommé. Un sourire nostalgique passa rapidement sur son visage. Les moments de rigolades dans les ruelles italiennes étaient derrière eux. Il faut d'abord qu'elle arrive à les mettre à l'abri tous les deux avant de repenser à ça. Toujours perdue dans ses souvenirs, ce fut la prise de son fils dans ses bras qui la ramena sur terre. En effet, ce dernier commençait à gigoter ainsi qu'à se frotter les yeux. Alors qui venait tout juste de se réveiller complètement, ses yeux s'ouvrirent en grands et ses pupilles se dilatèrent sous la peur. Les dernières images de leur visite écourtée semblèrent défiler sous ses yeux. Sa mère le laissa se remémorer les instants précédents tout en lui massant le dos à un rythme régulier afin de l'apaiser. En outre, il ne servait à rien d'essayer de le rassurer en plein dans ses souvenirs. En effet, quelques secondes plus tard, toujours un peu tremblant et serré dans les bras de sa mère, il inspecta la rue où ils se trouvaient. Des gens chahutant joyeusement. Des vendeurs ambulants. Des boutiques de milles couleurs. Aucun signe de vampire à longue cape noir. Les derniers tremblements de son fils se stoppèrent d'eux-même en voyant qu'il s'était éloigné - temporairement - du danger. Henry leva ses yeux grands yeux bleus sur sa mère.

- Maman, on va faire quoi maintenant ? Lui demanda t'il d'une petite voix.

Sacha laissa sa question en suspens quelques instants. Puis elle abaissa son visage vers le petit garçon. Un doux sourire aux lèvres et les yeux pétillants de malice, elle lui répondit malicieusement :

- Que faire quand deux petites pommes veulent éviter de se faire manger ? Tout simplement transformer ses deux pommes innocentes en poires ? Et oui qui aurait l'idée de chercher des pommes dans un panier de poires ?

- Mais on ne peut pas transformer les pommes en poires maman ! s'interloqua le jeune anglais comme si c'était une évidence.

Sacha le reposa au sol en rigolant doucement. Comme Henry commençait à s'impatienter en tapant du pied, elle lui attrapa sa main, lui fit un clin d'œil. Et c'est ainsi que tous les deux se glissèrent dans la foule pleine de touriste afin de se transformer en poires.

oOoOoOoOoOoOooOOoOooOo

- Mon frère ton pouvoir se montrerait-il inefficace contre une femelle et son bâtard ?

- Mon cher frère, répondit Démétri en accentuant dangereusement le dernier mot. Ton instinct de survie se serait-il vu réduit à néant après ce vol plané de tout à l'heure ?

Démétri ne l'avait jamais particulièrement apprécié. Afin peu apprécié d'après les rares fois où lui et François avaient du se côtoyer pendant une mission. Ses maîtres avaient plus l'habitude de le faire travailler au côté des jumeaux, Félix ainsi que Heidi. Bien que pour le dernier cas, cela soit rare. Mais après à peine une heure de recherche dans les rues bondées de touriste plus horripilants les un que les autres à ces côtés, une idée lui était venue. L'étriper, puis lui planter un pieu dans le cœur juste avant de le jeter dans un bûcher brûlant. Un rêve qui se repassait en boucle dans son esprit dés que le nouveau né ouvrait la bouche. Démétri esquiva un bref sourire ironique. Quand Aro lirait en lui afin de voir leur mission, il n'en doutait pas que le chef romain trouvera " cette pensée " très drôle. Dans le pire des cas, il voudra répéter l'opération afin de voir si il allait appliquer ses menaces. Mais malgré - l'extrême - répulsion de son partenaire de mission, il devait bien - douloureusement - l'admettre qui n'avait pas tort. Il était bien connu que dans le monde des vampires une chose : qu'importe les cachettes, Démétri vous trouvera. Et pendant des siècles cela était ainsi. Grâce à son don de traquage, il avait pu mener à bien et à terme ses moments de chasses pour le compte des Volturis. Mais cette humaine et son petit lui compliquaient la tâche. A chaque fois, qu'ils pensaient avoir trouvé un début de piste, deux secondes plus tard elle était disparu. La frustration ainsi que la colère monta en lui. Comment cette femme avait pu mettre à mal son précieux don ? Ses canines s'allongeaient et son visage se transforma peu à peu.

Il remporta son attention sur la foule. Il ne fallait pas qui se laisse distraire à cause de la frustration. Mais ce qui s'était passée plus tôt lui revient en mémoire. La perte de contrôle des deux nouveaux nés de l'armée volturienne. Il fronça les sourcils. Joshua ainsi que Jessica étaient des soldats avec un grand potentiel malgré leurs statuts de nouveaux nés. Rien de rationnels ne pouvaient expliquer ce comportement inhabituel. Ou bien ... Cette étrange femme pourrait être en cause. Pendant que lui et ses compagnons s'occupaient à maintenir Joshua au sol, elle en avait profité pour s'enfuir. Le plus étonnant était que la porte avait avancé en parallélisme au mouvement de la main de la touriste. Impossible ! Cependant, Démétri n'était pas le seul à avoir remarquer ce détail. Aro, cauïs ainsi que Marcus l'avait démasqué. Bien que surpris par la tournure des événements, ils leurs avaient ordonné de les ramener vivants. VIVANTS, avait bien souligné Aro. Ces deux là pourraient faire des recrus forts prometteuses contre certains concurrents et ennemi des Volturis. Notamment le clan Gullen et ses proches. Mais ce n'était pas le sujet pour l'instant. Démétri stoppa brusquement faisant râler les passant aux alentours. Les narines à leurs pleines fonctions, il braqua son regard sur François. Qui semblait lui aussi bloquer sur une nouvelle odeur. Le corps tendus, les sens en alertes, ils semblaient essayer de détecter la provenance de cette nouvelle odeur. Brusquement, le vent tourna. Et ils trouvèrent l'origine de cette nouvelle piste. Ses yeux rouges se braquèrent sur une femme avec un sweat un capuche -informe -, la capuche rabattue sur la tête. Même taille et même poids. Et à ces côtés un petit garçon qui devait être âgée de cinq ans avec des boucles blondes. Un sourire carnassier se fixa sur ses lèvres tout en avançant dans leur direction. Te voila, pensa t'il en avança comme un aigle sur sa proie. Arrivé à leurs hauteurs, il empoigna son bras et l'obligea de lui faire face :

- Awwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwww

- C'est quoi cette blague ? grogna furieusement François.

La personne devait elle n'était pas du tout la touriste recherchée. Rousse, dents jaunies, taches de rousseurs recouvrant quasiment la totalité de son visage. Rien à voir avec la fille qui recherchait. Le gamin de dos ressemblait comme deux gouttes d'eaux à celui là qui recherchait. Mais de face c'était le jour et la nuit. De plus, leurs odeurs différenciaient fortement de celles qui avaient senti il y a quelques secondes. Les vêtements, il se pencha et rapprocha son nez de la capuche. La femelle étouffa un cri de peur et voulut reculer. Mais la prise sur son bras dure comme le fer l'empêchait de le faire.

- A qui sont les vêtements ? Demanda t'il glacialement.

- Les vêtements ? Répéta t'elle bêtement sur l'effet du choc.

Il lui désigna d'un mouvement sec de la tête les vêtements qu'elle avait revêtu.

- Euh, une jeune femme nous a reversé des boissons dessus il y a une dizaine de minutes. E et, pour s'excuser elle nous a donné des vêtements de rechange qu'elle avait sur elle, glapit t'elle au comble de la frayeur. J je jure que nous avons rien volé !

François siffla de fureur . Démétri relâcha le bras de la jeune femme qui ne perdit pas une minute pour s'enfuir à grande vitesse avec son fils. Merda elle s'est de nouvelle fois enfuie ! pesta t'il les yeux virant au noir le plus complets.

oOoOoOooOoOooOooOoOOoOooOoOO

Dans une petite impasse située à quelques mètres de la scène qui venait de se dérouler, deux paires d'œils les observaient.

- Ouf, mon plan a marché.

La jeune femme qui avait lâchait cette phrase en soupirant de soulagement n'était autre que Sacha. Ses longues boucles brunes avaient été teints en blonds et coupé aux ciseaux dans les toilettes de la supérette du coins. Elle avait enfilé en vitesse une paire de lentilles de couleurs achetée en même temps que la teinture et la paire de ciseau. L'anglaise baissa le regard vers sa nouvelle tenue. Baskets roses, jean blanc ainsi qu'un ample the-shirt en dentelle blanche. Elle grimaça en pensant que Ellie - sa belle-mère - aurait été au comble de la joie en la voyant dans cette tenue. Et putain, qu'est ce que ce parfum qu'elle avait mis pouvait lui donner comme migraine ! A se détruire les narines. Henry , quant à lui, se trémoussait à la façon d'un lord à ces côtés. Un léger mouvement d'épaule en rythme avec son menton. Un vrai petit anglais. L'attitude d'un lord dans un look plutôt contemporain remarqua sa mère en arquant ses sourcils - affreusement - blonds. A la place de sa tenue habituelle, Henry portait un the-shirt à motif géométrique orange pétant à tête de cerf. Un short en jean accompagné par des tennis blanches. Ses petites boucles blondes avaient été tiré en chignon haut caché sur une casquette à oreille de chat. Mignon mais pas du tout au goût de ce dernier. Elle avait du se battre avec lui pour lui faire porter cela. Mais une mère avait toujours raison.

- Nous sommes des poires et nous avons semé les grands méchants loups BAM, chantonna fièrement son fils.

- Disons simplement que les loups se fient un peu trop aux apparences, soupira sa mère.

Elle attrapa sa petite main et alors qu'elle lui disait que ils avaient réussi leur mission du jours. Sacha sentit une prise sur sa gorge la soulever dans les airs. Tandis que sa respiration se bloqua un cour instant, la jeune femme sentit son dos se fracasser contre les briques froides de l'impasse. Sa vision fut troublée par le brusque mouvement mit quelques temps avant de revenir à la normale. Elle essaya de se débattre. En vain. Ses pieds battaient dans le vide. Ses bras étaient bloqués par une armoire de muscle. Ses yeux rencontrèrent des pupilles noires et un sourire glacial. Le sang ne fit qu'un tour dans son corps. Le vampire. Elle essaya de tourner la tête vers la scène qu'elle avait observé quelques instants plus tôt. Impossible, ils étaient tombés dans le panneau. Mais comment est ce possible ? Paniqua t'elle.

- Les loups ont peut-être un bon odorat et une mauvaise vue mais tu sembles avoir oublié quelque chose humaine, lui susurra t'il au creux de l'oreille. Nous possédons aussi une excellente ouïe.

A peine elle put voir que son fils allait bien. Avant qu'un coup sourd la frappa à l'arrière du crâne, et que le noir s'abattit sur elle.


~ Fin du chapitre ~

~ la suite prochainement ~