JOUR 2 - Tanquille.

Allez, nouveau personnage ! Je ne l'ai encore jamais utilisé dans mes précédentes fics, alors je l'inaugure ici :D *roulement de tambour* Markus ~ Mine de rien il est l'un de mes personnages préféré - même si en soit ... A part Perkins ils sont tous un peu mes préférés. xD

Le mot du jour n'est pas vraiment clairement apparent et mon idée originale a un peu déviée de ce qui était prévu ... Mais après tout c'est ça l'écriture, tu veux faire un truc, et tu fais ce truc totalement différemment 8'D

Dîtes moi ce que vous en avez pensé, en espérant que ça vous plaise :3


Quand on lui avait parlé de Jericho ; l'endroit où les androïdes pourraient être libre, Markus avait imaginé un tas de choses. Sa mémoire artificielle contenait de nombreuses références à une sorte de paradis, d'utopie que les humains aiment imaginer.

Aller jusqu'à Jericho n'était déjà pas un chemin simple, sa toute nouvelle liberté, sa nouvelle autonomie lui était encore peu familière, et à mesure qu'il suivait les instructions données par l'androïde de la décharge … Tout se mélangeait dans sa tête, et il ne savait à quoi s'attendre.

Le bateau, le Jericho, lui avait paru … Bizarrement approprié. Cela faisait un peu comme une arche de Noé, et plus il avançait, plus l'espoir grandissait, en même temps que l'appréhension.

Et puis … Déception. Étonnement. Et une impression douce-amère de s'être fait avoir.

Ce vieux cargo ne pouvait pas être le paradis des androïdes, c'était impossible. Il était trop … Inhospitalier, même pour des êtres fait de métal et de circuits informatiques. Pourtant la vérité était là ; dans ce bateau, enfoui dans les cales, éclairés par la faible lumière des feux de camp … Ils étaient libres. Sans humains, sans maîtres. Pourtant les siens continuaient de mourir, faute de matériels, faute de sang bleu.

La réalité l'avait de nouveau frappé de plein fouet. S'il voulait être réellement libre, pouvoir aller et venir librement, faire ce qu'il voulait et vivre comme il l'entendait … Ce n'était pas en restant caché dans une épave qu'il y arriverait.

Alors petit à petit, briques par briques, Jericho s'était construit.

Sans aide extérieure, simplement par eux-mêmes. Par larcins répétés, ils avaient réussi à se fabriquer un stock conséquent de thirium, ainsi plus aucun androïde ne mourrait à Jericho, plus jamais.

La révolution était en marche, lentement mais sûrement. Les dangers étaient toujours présents, bien évidemment, mais maintenant … Maintenant ce paradis était concret.

Les discussions animées, les rires autour des feux de camp, l'espoir omniprésent et l'impression de pouvoir enfin être soi.

Pas une machine. Pas un esclave. Mais un être vivant à part entière.