Bonjour les gens..
Désolée pour l'énorme retard que j'ai accumulé mais comme je l'avais précisé.. je n'avais plus d'avance. Et j'avoue, « procrastination » à été le mot d'ordre de ces derniers jours..
Pour me faire pardonner voilà un petit chapitre un peu plus long que les autres (avec en bonus une fin comme je les aimes.. ah ah)
Bonne lecture.
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Fin du chapitre précédent
La nuit fût difficile. Pour John car il a dormit coincé dans le fauteuil, dans une position inconfortable, la main sur le ventre de Sherlock afin de surveiller sa respiration pendant son sommeil. Pour Sherlock car cette main posée sur lui l'a vraiment perturbé et l'a empêché de fermer l'œil.
John s'est levé pour préparer le petit déjeuné
- Tu viens manger ?
OooOooOooOooO
Sherlock resta immobile, sans réponse. Juste il l'épiait de dessous sa couverture. John n'insista pas. Il n'avait pas envie de rentrer en conflit aussi tôt le matin.
Il s'installa à table face à lui, espérant que cela lui ouvre l'appétit de le voir manger. Peine perdue. Il eu fini son assiette que le détective n'eut pas bougé d'un pouce. Il soupira mais laissa tout sur la table intentionnellement pour aller prendre sa douche.
Une fois dans sa chambre, il prit son temps. C'était le seul moment où il pouvait respirer un peu et remettre ses idées en place. La douche fut exagérément longue et lui fit le plus grand bien. Uniquement couvert d'une serviette autour de la taille, il s'allongea sur son lit et passa un coup de fil.
- Bonjour Molly, comment allez-vous ?
...
- Il ne vas pas très bien. Le traitement n'est pas adapté. J'aurais besoin que vous passiez, je pense de toute façon que la deuxième phase ne va pas tarder à débuter.
...
- Il ne s'est pas levé et n'a pas prononcé un seul mot.
...
- Aussi rapidement ? Parfait Et bien je vous attend.
Il raccrocha aussitôt et s'habilla, prêt pour recevoir cette nouvelle visite. Maintenant il fallait négocier avec Sherlock pour lui faire accepter l'idée.
Il retourna dans la pièce commune et vit que Sherlock s'était enfin levé mais que son état était plus avancé que ce qu'il pensait. Le détective avait fait l'effort de se mettre à table, avait même mangé, certes très peu mais au moins il n'avait pas le ventre vide puis s'était écroulé de fatigue, la tête sur son bras, une boucle de ses cheveux tombant sur la confiture dans son assiette.
John s'approcha doucement, retira la mèche légèrement collante ce qui fit lever la tête de Sherlock, les yeux à moitié fermés. Il lui parla d'une voix tendre.
- Je ne veux pas que tu dormes là comme ça. Tu as besoin de te reposer correctement.
Il lui passait la main sur les épaules pour le motiver à bouger et surtout pour qu'il ne se rendorme pas mais cela produisit l'effet contraire. Sherlock appréciait et n'aurait pas bougé même pour la meilleure des enquêtes. Enfin, son cerveau le reprit, il n'appréciait pas par plaisir mais pour le soulagement que cela lui procurait sur ses douleurs. Un gémissement de contentement s'échappa contre son gré ce qui fit rire John. Il se reprit.
- Ce sont encore tes courbatures qui te font souffrir ?
- Mmmm
John poussa l'assiette un peu plus loin et invita Sherlock à s'installer correctement, les deux bras sous sa tête. Il se positionna derrière lui et commença à lui masser les épaules puis le dos. Sherlock se crispa.
- Mais qu'est-ce que tu fais ?
- Détend toi, ça va te faire du bien.
John réalisa que c'était sûrement la première fois que Sherlock recevait un massage. C'était triste de penser que quelqu'un n'ai jamais connu de plaisir aussi simple que celui-là. A côté de quoi d'autre Sherlock était passé à vouloir s'enfermer dans son monde ? Il était certes la personne la plus intelligente et extraordinairement douée qu'il connaisse mais pour ce qui était des contacts humains il était complètement ignorant.
Était-ce ce manque dans ce domaine, ce vide, qui avait poussé Sherlock à se réfugier dans la drogue ? Si c'était ça alors John s'obstinerait à le sortir de sa bulle protectrice et lui apprendrait à s'ouvrir aux gens. Peut-être même il finirait par le voir rencontrer quelqu'un et qu'il serait aussi heureux que lui l'était avec sa petite amie.
Au bout de quelques minutes, John senti les muscles du dos de Sherlock se relâcher un peu. Il remonta alors dans sa nuque et se fit plus doux pour ne pas lui faire mal. Le détective frissonna. Le touché à travers le tissus était gérable mais sentir ces mains chaudes glisser dans son cou à même la peau était insupportable. Et ce qui était encore plus insupportable c'était de ne pas savoir pourquoi il ne le supportait pas et pourquoi il n'arrivait pas à se contrôler face à ça.
Il se leva en ordonnant à John d'arrêter.
- Je t'ai fait mal ?
- Non mais tu ne dois pas me toucher.
- Tu n'as pas besoin d'être agressif, c'était juste pour ton bien.
- Je suis un sociopathe de haut niveau, tu te souviens ? Personne ne me touche. Jamais.
John, vexé par son comportement, profita d'aborder le sujet "Hooper" sans le ménager.
- Et bien, Monsieur le Sociopathe, il va falloir que tu te laisse faire encore un peu. Molly va venir faire un check up pour réadapter ton traitement.
- Hier Mycroft, aujourd'hui Molly.. On ne peut pas être tranquille cinq minutes dans cette maison !
John ne releva pas, peut-être ne l'avais même pas écouté. Il avait débarrassé la table et se dirigeait vers la cuisine en marmonnant.
- Sociopathe mon cul oui...
Il claqua la vaisselle dans l'évier et revint vers le détective d'un pas affirmé en hurlant.
- Tu es sociopathe que quand ça t'arrange ! Tu te rappelle que tu as dormi toute la nuit avec mon bras autour de toi ? Alors arrête ce petit jeu du sociopathe avec moi ! Avec qui tu veux mais pas avec moi Sherlock. C'est quoi le problème cette fois ?
- C'est pas pareil.
- Comment ça c'est pas pareil ? Eclaire-moi grand génie ! Je suis peut-être trop bête pour comprendre.
Bien sur qu'il ne comprenait pas que déjà la nuit avait été compliquée et qu'entre une main simplement posée et séparée par un tissus et ce qui s'apparentait à des caresses sur sa nuque il y avait un fossé pour lui.
Sherlock baissa la tête, obligé de se justifier.
- Je n'ai pas dormi une seule minute. Je n'ai pas pu.
- Arrête une seconde.. Tu vas me faire croire que tu est resté sans bouger toute la nuit sans dormir ?
Sherlock n'eut pour réponse qu'un regard l'air démuni. Que pouvait-il ajouter pour argumenter plus ? John baissa d'un ton.
- C'est pour ça que tu t'es endormi sur ton ptit déj...
Sherlock haussa les épaules.
- Et que tu es d'une humeur massacrante.. En tout cas tu aurais pu me dire que je te gênais. Tu ne te prives pas d'habitude.
A aucun moment il lui est venu à l'idée que peut-être il n'avait pas eu envie de le lui dire.
- Tu devrais aller te reposer un peu, je te réveillerais quand Molly sera là.
Sherlock resta.
- D'abord je vais prendre mon médicament. Et ma cigarette.
- Je ne préfère pas.. Je ne voudrais pas reproduire l'incident d'hier soir.
Il serra les poings, c'en était trop à supporter. Il sentait la tension monter en lui alors que John continuait à développer sur les méfaits de possibles mélanges de substances et blablabla et blablabla...
Les mots ne ressemblaient plus qu' à de vagues résonances et une légère panique le gagna. Comment allait-il faire pour supporter cette fatigue, cette douleur, ces tremblements...? Tout recommençait encore et encore et son seul échappatoire lui était refusé. La tête lui tourna et il dû se tenir aux meubles sur son chemin pour se mouvoir jusqu'au canapé devant un John sceptique. Lui jouait-il la comédie pour l'attendrir et le manipuler ? De toute façon il ne prendrait pas le risque de céder, du moins pour le médicament.
Alors que Sherlock s'était allongé dans sa position préférée, recroquevillé et de dos, John s'approcha de lui, une cigarette à la main.
- Tiens.
Le détective se retourna puis se réinstalla, boudant à contre cœur l'objet tant convoité.
- Je te laisse ça là, quand tu auras fini de faire l'enfant...
Il posa, comme cela deviendrait une habitude, cigarette, briquet et cendrier sur la petite table près de son fauteuil puis s'affaira à préparer le nécessaire pour le thé.
Il avait bien calculé son timing car à peine la bouilloire commençait à siffler qu'on frappa à la porte.
- Sherlock... Lève-toi, Molly est là.
Il ne bougea pas et marmonna.
- J'irais bien ouvrir mais.. Ah ben non j'ai pas les clés de la prison..
John haussa les épaules et alla ouvrir.
- Bonjour Molly. Entrez, faites comme chez vous. Excusez-moi un instant, l'eau pour le thé est chaude. Je reviens de suite. Installez-vous! Sherlock ? Tu peux t'occuper de notre invitée ?
L'interpellé souffla, se redressa sans pour autant se lever mais la salua tout de même de sa voix grave d'un ton exaspéré.
- Entrez donc, vous n'allez pas rester dans l'entrée...
Molly enleva simplement sa veste qu'elle garda dans ses bras. Bien que maintenant elle connaissait John depuis longtemps et que les dernières réunions à propos du traitement de Sherlock les avaient rapprochés, timidement elle avança un peu et resta debout au milieu du salon. Ses yeux parcouraient cet endroit qu'elle découvrait mais surtout ne voulaient pas se poser sur le détective qu'elle savait dans un mauvais état. Lui, scrutait chacun des détails de la demoiselle. Maquillage prononcé et tenue impeccable. Léger décolleté et cheveux relevés. Envie évidente de plaire. Sac à main mais aussi une petite mallette semblant contenir quelque chose destiné uniquement à John car elle le garde bien contre elle. Bien sûr, son matériel d'analyse mais surtout des médicaments.
John revint un plateau bien garni à la main et sourit de la voir toujours aussi réservée.
- Je vous en prie, asseyez-vous. Sherlock, tu te joins à nous ?
Sherlock soupira mais fini par se lever. Il passa derrière le siège de Molly pour essayer de voir où se trouvait cette mystérieux valisette et ce qu'elle contenait. C'était peine perdue. La légiste l'avait habilement posée à ses pieds sous son propre sac. Il était impossible d'y accéder sans toucher à ses affaires personnelles. Ne plus y penser et tenter de passer un moment le moins possible ennuyeux.
Molly étant assise en bout de table, il s'installa à sa gauche, intentionnellement de l'autre côté où se trouvait le paquet. Oublier son existence.
Un silence gênant régnait. Molly n'osait pas aborder le sujet "sevrage" mais c'était le seul qu'elle avait en tête. Elle s'inquiétait surtout de voir celui qu'elle avait toujours admiré en tant que génie être dans un état si lamentable. Quand elle se permit enfin de le regarder vraiment elle cru être en présence d'un inconnu. Ou était passé cette homme si charismatique et si classe et pourquoi avait-il laissé la place à une espèce de personnage peu avenant, mal rasé, mal habillé, l'air déplaisant ? Elle observa ses yeux et y retrouva Sherlock, le vrai. Elle y voyait juste plus de tristesse qu'auparavant et cela lui pinça le cœur.
John fit le service et chacun tourna longuement sa cuillère dans sa propre tasse.
Le médecin prit enfin la parole.
- Alors, Molly, comment trouvez-vous notre petit pied-à-terre ?
Elle regarda distraitement autour d'elle.
- C'est charmant. Et je suis sûre qu'il y a de très jolies balades à faire dans le coin.
Sherlock la dévisagea
- Faudrait-il encore pouvoir sortir d'ici.
John rit ouvertement.
- Comme si une balade champêtre pouvait te plaire ! Ne me tente pas sinon demain je te traîne prendre l'air dans les bois. En plus ça te ferait le plus grand bien.
- Quelle perte de temps ce serait ! Et ennuyeux d'autant plus.
Molly voulu se ranger de son côté.
- La forêt peut cacher d'innombrables plantes intéressantes et de sujets d'expériences qui le seraient pas moins vous savez.
- Je ne trouverais rien d'utile pour moi ici. Je sais très bien ce qui se trouve dans ces bois.
- C'est vrai.. Je crois que vous aviez fait une étude sur comment déterminer un lieu en fonction des plantes et des arbres, non ? J'ai cru voir quelque chose comme ça sur votre site.
- Ce n'est pas tout à fait ça mais pour un esprit comme les vôtres ça peut être résumé ainsi.
John fit les yeux ronds.
- Vous avez lu son site ?
- Bien sur..
- Et Sherlock, tu vas me dire que tu peux savoir où on est ? Juste avec les arbres ?
- Je sais depuis le début où on est, John, ne soit pas stupide..
Un moment de silence et John reprit avec un sourire d'incrédulité.
- Vous avez vraiment lu son site !
- Il est très intéressant vous savez, vous ne l'avez pas lu ?
Sherlock se redressa, non sans une pointe de fierté.
- Évidemment qu'il est intéressant mais John ne comprend pas sa véritable utilité. Il préfère sûrement des choses plus distrayantes... comme son blog.
- Mais son blog est très bien également. Ce n'est juste pas la même chose. J'adore aussi le lire.
Sherlock ne répondit rien et mit le nez dans sa tasse. Bien qu'il ne l'avouerait jamais, lui-même aimait lire et revivre ses aventures à travers les yeux de son ami. A part quelques maladresses, son intellect y était toujours décrit avec émerveillement et admiration. Et ça, il l'appréciait beaucoup.
Il releva la tête après un moment et s'adressa à la légiste.
- Molly, voudriez-vous manger avec nous ce midi ?
Surprise d'une telle demande inattendue, elle se tourna vers John qui appuya l'invitation.
- Vous êtes évidemment la bienvenue. Vous aurez tout le temps cette après-midi pour travailler.
Elle tritura ses doigts sous la table, rougissante sous le regard insistant de Sherlock et accepta de bon cœur.
Le médecin fini sa tasse et se leva pour aller fouiller la cuisine. Sherlock voulu en profiter pour s'entretenir seul à seul avec Molly mais celle-ci, sûrement de crainte de rester seule avec lui à ne savoir que dire d'assez intelligent, du moins de pas ennuyeux, suivi John de près.
- Je vais vous aider, c'est la moindre des choses.
John sourit.
- Avec plaisir. Au moins pour une fois je ne serais pas seul dans cette cuisine.
Les deux disparurent et Sherlock soupira. Il devrait remettre sa discussion à plus tard.
Il s'installa dans son fauteuil et trouva à son grand contentement la cigarette laissée plus tôt par John.
Il l'alluma et savoura les premières bouffées avant de se lever et de se diriger vers la cuisine, cendrier à la main.
John râla.
- Sherlock.. Pas ici.. Tu vas tout empester.
Il tira lentement sur la cigarette de cette façon séductrice dont il savait que John aimait le regarder faire mais il n'eut pas la réaction attendue. Ce fut Molly qui le dévisagea avec envie alors que le médecin réitéra son mécontentement sans même lui jeter un regard.
- Sherlock, s'il te plaît..
Si la formule était courtoise, le ton l'était bien moins et sonnait comme un ordre.
Il grogna et écrasa aussitôt sa cigarette bien que la moitié n'ai pas été consumée puis s'éclipsa dans le salon pour se jeter dans son fauteuil.
Molly prit sa défense discrètement, essayant de cacher le rouge qui lui montait aux joues de s'être voulue un instant à la place de la cigarette entre les doigts de Sherlock, à caresser ses lèvres.
- Ca ne me dérangeait pas vous savez..
- Si je lui laisse tout passer ça va vite devenir invivable ici, il n'est pas en vacances.
Elle ne releva pas même si elle trouvait John un tantinet trop strict sur ce point. Elle se concentra alors sur la préparation du repas et l'ambiance devint plus détendue surtout que Sherlock semblait bien calme depuis un moment.
Quand ils eurent fini et qu'il était temps de passer à table, ils arrivèrent au salon les mains pleines et la vue les firent sourire tout les deux. Sherlock emmitouflé dans sa couverture, la tête tombante légèrement et ronflant sans aucune grâce. John l'excusa.
- Il a pas dormi cette nuit.. euh.. à cause d'hier.
Molly était évidement au courant de l'incident de la veille, c'était même pour cela qu'elle était là aujourd'hui, mais en aucun cas elle avait besoin de savoir la vraie raison du manque de sommeil de Sherlock. John savait que personne ne pourrait comprendre ce lien particulier qu'il avait avec son sociopathe d'ami et que forcément une nuit passée comme la précédente pourrait être mal interprétée. Et surtout il ne savait dire pourquoi mais il avait besoin que ces moments restent uniquement partagés par eux seuls et jalousement gardés secrets.
Ils installèrent tout à table et John alla réveiller le plus délicatement du monde et surtout à contre cœur Sherlock.
- Viens.. on passe à table..
L'autre marmonna quelque chose d'incompréhensible et se pelotonna de plus belle dans sa couette.
John glissa sa main sur son épaule
- Allez, je ne voudrais pas qu'il t'arrive quoi que ce soit, tu dois prendre des forces avant cet après-midi.
Comme si l'inquiétude de John l'avait touché au fond de son crâne il se leva tel un zombie et gagna machinalement sa place devant son assiette. Un énorme bâillement peu classe plus tard, il prit sa fourchette et commença à manger devant les yeux ébahis de Molly de le voir si docile. Il se justifia entre deux mastications.
- Si je ne m'exécute pas j'en ai pour la journée.. autant être « coopératif »
Il fit un grand et faux sourire appuyé à John pour souligner le mot employé et replongea la tête dans son assiette. Le médecin haussa les épaules, roula des yeux et s'assit à son tour.
Le repas se passa dans un calme absolu et une fois terminé, John se leva pour débarrasser et préparer un thé. Molly voulu le suivre pour l'aider mais Sherlock lui attrapa le poignet pour la retenir.
Il jeta un œil rapide pour s'assurer que les oreilles de John soient enfin assez éloignées. Il décala sa chaise afin d'être assez proche et bien face à elle.
- Molly je dois vous parler, c'est important.
- Je vous écoute, que se passe-t-il ?
- J'ai besoin de vous. Je sais que vous êtes la seule qui puisse vraiment m'aider.
- Je ne comprends pas, et John ?
- John, c'est pas pareil. Il est plein de bonne volonté mais il n'a pas vos capacités. D'ailleurs ce n'est pas pour rien qu'il vous a appelé, non ?
- Oui mais...
Il lui prit la main. Elle rougit aussitôt et fut incapable de déterminer si c'était elle ou lui qui tremblait autant.
- Il n'est pas apte à gérer mon cas, il y a juste à me regarder.. Je sais que vous, vous êtes capable de tellement mieux pour moi.
Il baissa les yeux et sourit en coin. Ce même sourire dont l'effet n'était plus à prouver.
- Vous ne me laisseriez pas souffrir autant. Vous m'aimez, vous...
Tout en prononçant sa phrase il avait rapproché son visage si près du sien qu'on aurait juré qu'il allait l'embrasser. Il pencha légèrement la tête et leurs lèvres n'étaient séparées que de quelques centimètres.
- Molly Hooper...
Elle était tétanisée par le souffle de son nom prononcé qui caressait ses lèvres qui étaient prêtes à rejoindre celles de Sherlock comme dans le plus merveilleux de ses rêves.
- Oui ?...
OooOooOooOooO
Sorry pour cette fin de chapitre... Non en fait pas sorry.. Mouhahaha (rire démoniaque) .. A bientôt pour savoir... bisou ou pas bisou? ReMouhahaha
