Bonsoir tout le monde !

Voici la suite, alors juste deux précisions, la première, il s'agit d'un chapitre un peu guimauve et mielleux et la deuxième, il y a un petit lemon (vraiment petit) vers la fin. Pas de panique pour ceux qui ne veulent pas le lire, je mettrais une précision sur son début et sa fin !

Ensuite, j'ai remarqué à chaque fois que je ne suis pas une auteur digne de ce nom puisque je vous remercie pas correctement. Du coup, je me corrige tout de suite : Zialema (je te l'ai un peu prêté et il est revenu entier, j'envisagerais peut-être de te le redonner un moment si tu veux :) ); Viviane95; Chibichibiluna; Swallowfather (les retrouvailles, mon passage préféré pour mon p'tit Sabo ;) ); Alyxel (j'ai voulus rendre cette scène réaliste donc j'ai usé de témoignages d'où le fait que les femmes insultent leurs maris et broient des doigts. Et pour l'histoire des prénom il faut regarder chez Zialema, c'est elle qui donne la réponse); la vague folle (attention, pas touche ! Sabo est ma propriété ! Tout du moins si Oda le permettait :D ); minimilie (et non, Sabo ne pourra jamais tromper sa chérie, il y tient trop. D'ailleurs y a pas que lui mes aussi les lecteurs qui l'aiment bien la petite Edessa); Amanera

Allez, je vous laisse à votre lecture tant attendue !


Le révolutionnaire marchait tranquillement en sifflotant, les heureux parents juste devant lui. Il jubilait intérieurement et était pressé d'arriver au Moby Dick.

-SABO !

Le révolutionnaire eut un sourire en entendant son nom et encore plus quand il sentit Edessa lui sauter dans les bras. Il la rattrapa de justesse et cala ses mains sous ses cuisses alors qu'elle enroulait ses jambes autour de sa taille.

-Edessa, souffla-t-il.

La brune cacha son visage dans son cou pour respirer son odeur qui lui avait tant manquée. Elle recula un peu pour regarder son visage et Sabo l'embrassa tendrement puis plus passionnément.

-Tu m'as manqué, avoua-t-elle en redescendant de ses bras.

-Toi aussi, chuchota-t-il en la serrant contre lui.

Le blond eut un sourire en sentant l'accolade de son frère qui partait directement aux cabines avec Marco et les bébés. Puis il reporta son attention sur sa petite femme toujours contre lui.

-Sabo, content de te revoir, fit l'un des pirates de garde.

-Et moi je suis content d'être là. Par contre, si personne n'y voit d'inconvénient, j'aimerais allez dormir un peu.

Edessa sourit contre lui et se dégagea de ses bras pour lui prendre sa main et l'emmener vers les cabines réservées aux capitaines de passage.

La brune força son amant à s'allonger dans le lit et vint se caler contre son corps en fermant les yeux de bonheur. Sabo laissa ses mains caresser sa peau et chercha ses lèvres qu'il trouva rapidement.

Rapidement, l'étreinte devint plus pressante, les caresses plus précises il n'en fut pas longtemps au couple pour partir dans les limbes du désir ponctué par des soupirs et des gémissements.


Sabo c'était levé de bonne humeur ce matin là. Et encore plus en découvrant Edessa endormie dans ses bras. Il sourit et lui embrassa les cheveux laissant une main caresser son dos nu. Les retrouvailles avaient été plus que délicieuses.

-B'jour ... marmonna-t-elle.

-Bonjour Amour. Comment vas-tu ?

La brune bailla et s'assit dans le lit, le drap ne cachant que ses partie intimes. Cela réveilla une lueur de désir dans les yeux de son amant qui se délectait de la regarder ainsi, sensuelle et digne des pires pêchés.

-J'ai crû que je rêvais, avoua-t-elle dans un murmure. Du moins, jusqu'à ce que la brûlure de ta morsure me rappelle à l'ordre, rigola-t-elle.

Sabo sourit et passa ses doigts dans son cou. Il est vrai qu'il n'y avait pas été de main morte et qu'il avait étouffé son cri de jouissance en la mordant.

La blessure ne saignait plus main elle était bien marquée et formerait son aucun doute une jolie petite cicatrice qui n'allait pas disparaître en deux jours.

-Désolé, une petite perte de contrôle du haki. Trop d'émotion d'un coup.

-Je sais. Ce n'est rien, sourit-elle.

Edessa se pencha sur lui et l'embrassa langoureusement, laissant ses mains glisser sur son corps et lui prodiguer des caresses, tout les deux prêt à recommencer.

TOC TOC TOC

-Debout la-dedans, le petit déjeuner est servit, grogna une voix. Et je te rappelle que tu dois aller apporter un plateau Edessa.

La brune regarda son amant en lâchant un petit 'oups'. Sabo soupira. Le couloir avait été reveillé. Au moins, tout le monde saura que le révolutionnaire était de passage.

Pourtant, le blond tiqua un instant et se tourna vers sa fiancée qui s'habillait avec une de ses chemises prisent dans son sac pour faire office de tunique au-dessus de son short.

-Quel plateau ? T'es de corvée aux cuisines maintenant ?

-Non, soupira-t-elle. Disons plutôt que l'on a un invité surprise.

Elle n'en dit pas plus et le laissa en plan. Sabo sourit et se leva rapidement pour la rattraper dans les couloirs menant au mess.

-Hey Eda ! Attends-moi !

Le blond la rattrapa et posa une main sur sa hanche pour l'embrasser sur la tempe. Pas question de la laisser filer. Pourtant, elle lui fit un clin d'oeil et disparu par la porte des cuisines pour le laisser s'installer.

-Salut le révolutionnaire, sourit Izou en lui donnant une tape sur l'épaule.

-Salut Iz', comment va ?

L'okama s'assit à ses côtés et se servit allègrement dans les différents plats. Il offrit un sourire au coin au plus jeune.

-J'ai entendu quelques rumeurs intéressantes ces derniers temps. J'ignorais que cela entrait dans tes capacités.

-De quoi tu parles ? Demanda suspicieusement le blond.

-C'est toi qui as fait accoucher Ann. Du beau travail si tu veux mon avis. Mais ne rêve pas, je ne donne pas mes sources !

Le commandant bu rapidement son café et se leva, un croissant encore en bouche. Sabo vit rapidement Edessa ressortir les bras chargé d'un plateau et attrapa la manche du kimono de son ami avant qu'il ne se sauve.

-Elle va où ?

-Ton pote est de voyage avec nous, ricana Izou. Edessa s'occupe d'apporter ses repas et lui offre un peu de son temps libre.

Le révolutionnaire haussa un sourcil. Le commentaire douteux était sensé le rendre jaloux ? Sa chérie ? Sa belle Edessa qui donnerais son corps à un ami à lui ? D'ailleurs, quel ami ?

Thatch profita de son étonnement pour prendre la place encore chaude de l'okama et sourit tout en mangeant un muffin.

-J'ai vérifié qu'il n'y avait pas de substance douteuse avant, sourit le cuisinier.

-Désolé, j'ai occupé a nuit à autre chose cette fois. De qui il parle Izou ?

-Ace t'as pas dit ? S'étonna le commandant.

Sabo fronça les sourcils. Dire quoi ? Le temps passé sur Teotihuacan avec son frère avait surtout consisté entre siestes, s'occuper des bébés et passer son temps à penser à Edessa.

-Smoker. Un petit soucis de mission fait qu'il a atterrit chez nous. Ace et Edessa on fait une syncope lorsqu'ils ont compris que tu le connaissais plutôt bien. Étonnant que tu ne soit pas passé à l'interrogatoire.

-Pas besoin, souffla la brune en les rejoignant. J'ai eu pas mal de temps pour papoter avec ce cher Taisa.

Sabo n'en fut que plus étonné. Certes, il ne croyait pas vraiment aux soi-disant rapport que Smoker envoyait sur le fait qu'il suivait le Moby Dick mais alors s'il avait pensé à ça ! Son frère avait prit un très grand risque.

-Je pense être capable de faire assez confiance à la folie d'un D., finit-il par lâcher avec une grimace. Mais le Kemuri-ossan n'est certainement pas mon ami. Disons plutôt que l'on a plusieurs choses en commun.

-Dommage qu'il soit un marine, avoua Edessa. Il est très gentil et parle très bien en dehors du fait qu'il hait les pirates.

-J'irais lui rendre visite tout à l'heure, sourit Sabo.

-Il ne sait pas que tu es vivant, fit Thatch en haussant un sourcil. On a filtré les infos.

-Raison de plus, ricana le révolutionnaire. Je vais m'amuser un peu.

Edessa l'avait bien renseigné. Il avait patiemment attendu qu'il finisse son repas dans un coin du couloir, laissant son haki dériver un peu. Avec un sourire, il put constater que le marine était sortit plusieurs fois de la chambre pour regarder autour de lui, comme perturbé.

Ensuite, toujours comme l'avait dit Edessa, lorsqu'elle passait chercher le plateau vide, Smoker prenait sa douche et c'est ce moment là qu'il attendait. D'un habille coup de poignet, il déverrouilla la porte et s'installa dans un fauteuil, dans un recoin un peu assombrit de la pièce.

Il n'eut pas à attendre longtemps, le chapeau baissé sur ses yeux. Smoker émergea de la salle d'eau, simplement vêtu de son pantalon.

-Bonjour Kemuri-chan, comment te portes-tu depuis Impel Down ?

-HAAAAAAAA !

Le cri du gris se fit entendre dans tout le couloir rapidement suivit du rire clair et démoniaque de Sabo. Se rappeler au bon souvenir du marine ? Check !

-Je vois que tu as la forme, tes vacances ce passent bien ?

Smoker ne répondit toujours pas et voulu attraper discrètement sa jiite mais le blond fut plus rapide et jouait avec l'arme.

-Ce n'est pas très poli de ne pas répondre à une question. A moins que tu te soit fait couper la langue ? Quoique non, sinon Edessa n'aurait pas pû venir parler avec toi et te donner sans le vouloir des infos sur moi.

-En quoi est-ce que ça te regarde ?

-Tout ce qui touche à ma famille me regarde. Maintenant réponds à ma question, est-ce que tes vacances se passent bien ?

Smoker grimaça mais resta droit alors que la porte s'ouvrait derrière lui. Edessa rejoignit Sabo et lui donna un petit papier qu'il regarda, blasé.

-Je verrais ça après, soupira-t-il. Je te rejoins sur le pont dans cinq minutes ?

-Je t'attends, souffla-t-elle.

Il la regarda partir toujours silencieuse. Elle avait beaucoup progressé bien qu'elle ait déjà été douée de base pour ça.

-Mes vacances se passent bien, grogna le gris. Et toi ? T'es pas censé avoir succombé aux blessures d'Impel Down ?

-Heeee non ! J'ai mentit et j'ai fait mon grand retour il y a quoi un mois ou deux.

-Pourquoi avoir fait ça ? Tu avais tout, une famille, des amis, la liberté comme tu le dis si bien.

Le révolutionnaire avisa alors le livre sur le bureau. Il sourit en reconnaissant l'ouvrage qu'il avait envoyé à Ace avec une petite note. Avait-il aussi prêté la suite de la saga ?

-Tu as eu tes réponses toi-même. Juste une question, tu as lu la suite du lvre ?

-La petite brune me les a prêté, oui.

Le blond sourit et se leva pour sortir. Il avait la main sur la clanche mais Smoker n'en avait pas fini apparemment.

-Je suis passé à Myokusa.

-Je sais. Kareen m'a informé de ton séjour. Du moment que tu tiens tes engagements je ne dirais rien.

Sabo ouvrit la porte et sortit, laissant la cabine grande ouverte. Il voulait prendre l'air et profiter du voyage pour être avec sa fiancée.

-Tu sais aussi que c'est elle qui voulait que je te rende visite à Impel Down ? Cria le Taisa.

Le révolutionnaire se figea dans le couloir. Son amie et collègue avait semble-t-il omis ce détail aussi insignifiant soit-il. Il se tourna pour voir Smoker arriver vers lui à grandes enjambées et lui tendre une petite seringue facilement dissimulable dans une chaussure ou une manche.

-C'est la dose de poison que je devais t'injecter.

-Alors pourquoi ne pas l'avoir fait ? Demanda le blond la voix cassée.

-Ça aurait été lâche de ma part et je savais dans mes tripes que tu sortirais.

Sabo prit la seringue et sortit. Il ne pouvait pas avoir cette discussion maintenant. Il voulait attendre encore un peu. Et il fallait qu'il réfléchisse, beaucoup même. Mais en passant devant la cabine de son frère entrouverte, il ne put s'empêcher d'y jeter un oeil.

-Salut Marco ! On vous a pas vu au petit-déj' ! sourit Sabo.

-On a prit un café dans la cuisine, c'est tout, yoi. Tu as fait quoi à Smoker ?

-J'ai joué aux fantômes avec Kemuri-chan !

AU oui, un petit moment jubilatoire, un de ses plus grand plaisir était de martyriser psychologique le marine. Puis il vit le bébé et craqua.

-Ooooh, salut petit bonhomme ! fondit Sabo en voyant Red.

Avec un sourire, Marco lui passa le petit bonhomme en question et il commença à lui parler de son père et lui souriait.

-J'y pense, c'est pas risqué de faire de lui le filleul de Thatch… ? Il pourrait te le transformer en pervers… pointa Sabo.

-Aucun risque, on a décidé que Cassandra serait la marraine de Red !

-Ouch, ça va donner…

-Je vous le fait pas dire, Révolutionnaire-san, commenta Lilith en entrant dans la pièce. Bonjour Marco.

-Bonjour Lilith, je peux t'aider, yoi ? demanda Marco en récupérant son fils.

-Je cherche Portgas-taîsho. Cassandra-sensei veut le voir. Je voulais aussi te féliciter.

-Merci. Ace est sur le pont, en train de mettre au tapis tout le monde. C'est une boule de nerf en ce moment, yoi.

-Ace est invivable quand il est comme ça. Je me demande ce qui est pire… quand il est si nerveux qu'il est insomniaque ou quand il a trop d'énergie à dépenser, soupira Sabo.

-Dans les deux cas, il dort pas de la nuit. Il a passé la nuit dernière à regarder les jumeaux dormir.

Sabo soupira, comme résigné à ce qu'il allait dire.

-Eh ben, on va se battre, ça changera peut-être quelque chose.

Le reniflement amusait de Marco voulait tout dire. Lilith le regarda avec perplexité.

-Je croyais que tu t'intéressais à l'actualité criminelle ? sourit Marco.

-J'ai pas de raison de m'intéresser à la Révolution. A moins que tu en fasses parti.

-Non, j'aime trop la piraterie pour bosser pour ce salop de Dragon, yoi.

-Vous êtes nouvelle, non ? demanda Sabo, perplexe.

D'après ce qu'il savait, Marco n'aimait pas la gente féminine. Quel lien pouvait partager ces deux personnes ?

-Elle nous a rejoints à Anvil, donc, de ton point de vu, oui, elle est nouvelle. Mais je la connais depuis longtemps. Tu m'en veux de pas t'avoir désigné comme marraine, Lilith ?

-Non. On doit réapprendre à se connaître, je vais pas me vexer pour ça. Oh, et pas de panique, elle ne saura pas que tu l'as fait grand-mère avant que tu ne lui dises toi. Je vais à la recherche de Portgas-taîsho…

Et elle s'en alla en humant doucement. Le révolutionnaire ne put s'empêcher de la suivre des yeux puis quand elle fut hors de vue, il pointa le couloir d'un signe de tête.

-C'est qui exactement ? demanda Sabo.

-Tu veux plutôt savoir si tu dois t'inquiéter, non, yoi ? décrypta Marco avec amusement en reprenant Red.

Il embrassa son fils sur le front et le mit au lit et ignora l'embarras de Sabo. Mouais … C'était pas sa faute si le bonheur de son frère était si important pour lui.

-Tu as plus de chance de coucher avec Ace ou Luffy que moi avec elle. C'est ma propre jumelle.

-Oooh… vous vous ressemblez pas beaucoup.

-Assez pour que tout le monde ici fasse le rapprochement sans qu'on n'eut à le dire. Je l'ai perdu de vu peu avant nos trois ans, yoi. La retrouver après tout ce temps, c'est bizarre… on a beaucoup de chemin à faire.

-Je peux demander ce qu'il c'est passé ?

-Deux choses… des nobles ont été intéressées par elle et ma mère. La seconde, c'est mon géniteur qui est un gros con et c'est débarrassé de moi. J'entrerais pas plus dans les détails, yoi.

-Je vois. Je suis content pour toi… c'est ton année, faut croire ! Tu retrouves ta sœur, et te voilà père… jamais deux sans trois. Le mariage, non ?

-J'ai pas besoin de passer la bague au doigt d'Ace pour savoir que je passerai ma vie avec lui. Malheureusement, les bonnes choses ont une fin…

-Shirohige, ka ? Vous savez ce qu'il se passera ou pas, le moment venu ?

-Oui, et c'est le plus dur. Il a fait d'un gamin effrayé l'homme que je suis aujourd'hui, yoi. Sans lui, je serais sans doute mort ou de nouveau en enfer. Imaginer cet équipage sans lui, c'est dur. Très dur.

-Je viendrais lui rendre hommage, et que Dragon aille se faire voir s'il s'y oppose.

-Oyaji t'apprécie. Il te voit presque comme son fils. Tu n'as pas besoin d'être un pirate allié ou de cet équipage pour être un de nos frères, yoi.

Sabo resta abasourdit, tirant un pauvre sourire à Marco. Certes, il avait squatter pas mal de fois sur le Moby Dick mais jamais il n'aurait pensé que Shirohige lui-même le voyait comme un fils non-reconnu ou ce qu'il s'en approche.

Un bruit sourd sur le pont leur fit lever le nez au plafond.

-Je vais voir Ace, avant qu'il ne détruise le navire, pointa Sabo, heureux de son échappatoire.

Marco hocha la tête et entreprit de rassurer les jumeaux qui avaient été réveillé par le bruit.


Sabo arrivait au niveau de la porte lorsqu'il entendit la voix de son frère par-dessus les discussions. Il sourit comme un malade en voyant Smoker admirer le spectacle.

-Next ! fit Ace.

-Surpris, Kemuri-chan ? demanda la Grise en se relevant de là où elle avait atterrit après son combat avec Ace.

Le blond regarda le mur et eut pitié pour les charpentiers de l'équipage. Le navire aurait besoin de quelques réparations.

-Très… avoua le marine.

-On s'entraîne et on l'empêche de détruire le navire.

-Pardon, je voudrais rejoindre mon frère, fit Sabo en se glissant entre Smoker en le mur, puisque le marine était toujours dans l'embrasure de la porte.

Smoker se poussa et Sabo entra sur le pont, ajustant son chapeau sur son crâne et ses gants à ses mains. L'arsenal de 'Jess' pourrait être utile.

En le voyant, Ace en fit de même, sauf qu'il avait opté pour des mitaines.

-Alors, Ace, j'ai cru entendre que tu étais invivable, sourit Sabo de façon féroce, son bô contre l'épaule.

-J'ai toujours été un sale gamin, j'ai pas changé. Oyaji, je peux me donner à fond ?

Shirohige qui avait regardé le spectacle en silence eut un petit rire et hocha la tête.

-Amusez-vous, tout les deux !

Les deux frères se mirent en garde. Ace tira sa dague et se mit à tourner lentement sur le pont, formant une sorte de cercle autour de son jeune frère, avant de passer à l'attaque. Quand le bô vint à sa rencontre, il s'en saisi, se souleva dans les airs et retomba sur Sabo pour une attaqua aérienne.

Le blond avait les yeux brillants. Il se saisit de son chapeau et l'envoya voler dans le visage de l'ainé avant de se faufiler à ses yeux pour réapparaître juste derrière lui, son poing partant en avant.

Ace l'évita sans soucis et le cadet dû reculer vivement pour laisser passer le poing enflammé du brun. Il retira son manteau queue-de-pie pour plus de mobilité et se mit en position.

D'un geste de la main, il lui fit signe de venir et s'échappa d'un soru à l'attaque frontale. Il atterrit dans les cordages et siffla d'admiration. Le combat s'était transformé en jeu de chat et de la souris où le blond était sans conteste la souris.

Smoker en laissa tomber ses cigares. Il avait vu un fragment du combat contre Akainu de Sabo, mais c'était y'a pas mal de temps.

-Attention nii-chan, le chasseur peut rapidement devenir le chassé !

-Vu comment tu prends la poudre d'escampette, j'en doute, ricana Ace.

Et le révolutionnaire repartit au corps à corps, échangeant des coups les uns après les autres. Puis, alors que sa chemise avait des trous de brûlés, il se promettait de faire payer l'ainé de ce sacrifice, il remonta les manches au-dessus du coude, prenant sans le vouloir le style vestimentaire de son faux-moi kaizoku.

Le Révolutionnaire avait progressé. Smoker jugeait les quelques remarques qu'il percevait, Ace aussi. Ils usaient du rokushiki mieux que n'importe qui du CP9. Ils n'avaient même pas besoin de leurs yeux pour se trouver et se défendre.

-Ohoh ! Tu cherche à faire comme-moi ? Ne prends pas le risque de t'enrhumer Sab', tu vas me reporter la faute encore une fois !

-Attention frangin, ne cherche pas la souris, parfois même le plus petit peut être le plus redoutable.

Les deux frères enchaînèrent quelques coups bien placés et volèrent quelques fois avant que Sabo ne stoppe un coup de poing enflammé de Ace. Ses doigts placé comme il le fallait, il étonna son frère qui ne reconnaissait pas cette technique.

-Dragon Claw, souffla-t-il.

Et d'une impulsion, il repoussa son ainé qui atterrit souplement plus loin. Il bondit d'un soru et fit un long salto que Ace regarda avant de foncer, tête vers le bas et main droite en avant. Prouvant alors à son frère que Rayleigh lui avait enseigné plus d'un jeu.

-Ryuusuken !

Le D. déploya ses flammes en interceptant l'attaque, limitant les dégâts. Les spectateurs durent fermer brièvement les yeux, aveuglé, avant de les rouvrir pour voir les deux frères rouler au sol.

Bam !

Sabo se retrouva face contre terre, bloqué par une clef au bras, son bô au loin.

-Tu te rends ? demanda Ace, essoufflé et en sueur.

-Jamais !

-Dommage !

Et une attaque de chatouille !

Sabo lutta pour se dégager et rendre à son frère la monnaie de sa pièce, mais il avait déjà du mal à résister.

Et brusquement, il sentit un poids s'abattre sur son dos et les chatouilles cessées. Un léger souffle à proximité de sa nuque lui dit que son frère avait fait une crise.

-Quelqu'un peut m'aider ?

Edwin s'avança sous le rire de tout le monde et ramassa son commandant endormi.

-Bon, maintenant que la bête est inconsciente, je vais pouvoir faire mon boulot ! fit Cassandra, satisfaite en frappant dans ses mains. Edwin-kun~ ! Conduis donc ce poids mort de Commandant dans la baie médicale, veux-tu !

Son sourire et sa voix trop joyeuse firent frissonner tout le monde.

-Vous êtes un monstre, nee-san, commenta Sabo en se relevant.

Edessa lui donna son bô et son chapeau perdu durant le combat. Il l'embrassa et garda ses mains sur ses hanches.

-Merci ! Marco te Thatch sont fautifs. C'est sales gamins m'en on trop fait baver, fallait bien que je me forge un caractère intimidant pour les garder en place !

Tout le monde foudroya Thatch du regard qui eut la bonne idée d'avoir l'air embarrassé. Boarf, Sabo pouvait être aussi tordus que l'infirmière s'il le voulait. Et sans se forcer les méninges s'il vous plait.

-La démonstration de pouvoir t'as plu, Kemuri-chan ? demanda Sabo avec un grand sourire, épuisé.

-Vous êtes la fratrie la plus chiante de ce monde, grogna le marine.

-On aurait put détruire Dawn plus d'une fois avec nos conneries. L'île existe toujours, donc, on est pas des monstres… on a peut-être traumatisé Dadan, mais elle nous adore, au fond.

-Et Garp-san ?

-C'est notre souci, pas le tien. D'ailleurs, en parlant de Garp, il me semble que tu as eu l'honneur de le rencontrer Eda ? Fit-il en se tournant vers sa fiancée toujours dans ses bras.

-Mais il ne sait rien de notre relation, souffla-t-elle en lançant une œillade gênée à smoker.

Sabo rit doucement et l'embrassa sur la tempe. Un message que le marine aurait à faire passer. Que Garp surveille ceux des bleus qui s'approchent trop de la petite nouvelle des Shirohiges. Elle était très bien protégée.


Attention petit Lemon !

Sabo soupira de bien-être en sentant des lèvres sur sa peau. Il ouvrit les yeux pour voir sa fiancée, penchée sur lui et commença à caresser son corps.

-Que me vaut ce délicieux réveil ?

Elle rit doucement mais n'arrêta pas pour autant. Son amant se redressa, la forçant à l'asseoir pour l'embrasser. Un baiser à la fois tendre et amoureux qui devient rapidement plus pressant.

Les mains enlevaient les vêtements et caressait la peau, les lèvres embrassaient leurs conjointes et descendait dans le cou pour y déposer leurs empreintes.

-J'ai envie de toi Amour, chuchota Sabo.

-Alors prends-moi. Prends-moi comme tu ne m'as jamais prise.

Les yeux brillant d'excitation, Sabo ne se fit pas prié et déposa ses doigts sur l'intimité de son amante. Avec un sourire, il constata qu'elle était déjà humide et laissa son index et son majeur se promener sur ce nouveau terrain de jeu.

-Mmmnnh …

-Ne te retiens pas de gémir Amour, laisse-moi entendre ta voix, susurra-t-il dans le creux de son oreille avant de la mordiller.

Cela eut pour effet de faire gémir encore plus fort sa compagne. Il sourit contre son cou et la mordit un peu, savourant les frissons qui parcouraient sa peau.

-Sabo … S'il te plait …

-Doucement princesse, on a toute la nuit.

Pourtant la 'princesse' ne voulait pas l'écouter et elle empoigna sa virilité tendue à l'extrême ce qui le fit gémir et perdre le contrôle de la situation.

Edessa profita de ce petit revirement pour l'embrasser langoureusement en laissant sa main caresser de façon subtil le désir de son amant.

-Je te veux. Maintenant.

Les yeux gris de la jeune femme plongés dans ceux bleus de son fiancé, Sabo perdit le contrôle et laissa ses émotions prendre le dessus. Il l'allongea sur le lit et sans lui laisser le temps de dire ou faire quoi que ce soit, il l'a pénétra brutalement les faisant gémir d'extase tout les deux.

-Amour, souffla-t-il dans son oreille, l'électrisant.

Edessa se mordit la lèvre alors qu'ils commençaient à se mouvoir l'un contre l'autre. La tension de l'absence enfin libérée, le désir de l'un pour l'autre n'était plus contrôlable et les emportait dans un monde de délice.

Sabo sentit une brûlure dans son dos mais la chaleur et l'étroit de l'intimité de son amante le rendait fou. Fou d'excitation. Il ne souhaitait qu'une chose, entendre la voix de sa compagne sous lui alors qu'il l'emmenait au septième ciel.

-Cri, cri pour moi bébé.

Et cela eut raison de la pauvre Edessa qui partit en criant le prénom de son homme. L'orgasme l'emportant dans les limbes les plus profondes du bien-être.

Sabo suivit rapidement dans l'orgasme en se libérant alors que les spasmes contractaient l'antre chaude autour de son membre, forçant la dernière barrière.

-Je t'aime.

Les mots venaient du cœur. Le blond sourit et caressa le visage de Edessa qui embrassa ses doigts baladeurs. Avec un gémissement de frustration, il se retira et s'allongea à côté de la brune pour la prendre dans ses bras.

Fin du petit Lemon

-Je … Je ne dirais pas non à un second round, murmura la jeune femme.

-Ma femme aurait-elle un appétit insatiable ? Rigola-t-il.

Elle fit une moue boudeuse mais Sabo captura ses lèvres. Il laissa sa main courir sur les jambes de son amante qui frissonna.

-Tu n'as pas l'air contre, sourit-elle.

-Je n'ai jamais dit le contraire, souffla-t-il contre sa peau, appréciant les frissons qui s'y promenaient.

Edessa soupira alors que Sabo repartait à la conquête de son corps. Elle ferma les yeux un instant pour sentir les effleurement puis les ouvrit quand elle sentit un poids en moins sur la couche.

-Où tu vas ?

-Prendre une douche, sourit-il machiavéliquement.

Le brune grogna comme un animal et se relaissa tomber dans les draps. De son côté, Sabo avait filer rapidement sous l'eau qu'il avait refroidit au maximum et passa ses mains sur son visage.

Le révolutionnaire s'appuya sur le mur en tremblant. Pas très rassuré de son comportement. Jamais il n'avait ressentit ce genre de chose et s'il n'avait pas su se contrôler, il aurait de nouveau sauté sur sa fiancée pour la dominer.

-Comme un animal … murmura-t-il.

-C'est humain.

Sabo sursauta et se tourna vivement alors que Edessa se tenait sur le pas de la porte, le drap autour de son corps.

-Tu as des besoins comme chacun. Ce … Ce que l'on vient de faire n'est pas bizarre.

-Sauf que ce n'est pas moi, jamais je ne me suis comporté ainsi.

La brune laissa tomber le drap et entra sous l'eau pour régler la température à chaude. Elle embrassa son fiancé du bout des lèvres et se colla contre son torse.

-Fais-moi l'amour.

Doucement, il l'a serra contre lui et embrassa ses cheveux. Ils restèrent de longues minutes ainsi puis la jeune femme prit les devant pour l'embrasser langoureusement, attisant de nouveau leurs envies.

Sabo passa ses mains sous ses jambes et la colla contre le carrelage froid, appréciant le désir qu'il lisait dans ses yeux gris.

-Second round ? Murmura-t-il.

-Second round.


Le sourire de bonheur qui s'étirait sur le visage de Sabo voulait tout dire. Sa main caressant le dos dénudé de sa compagne, l'autre sous la tête. Le couple soufflait après la nuit mouvementée qu'ils venaient d'avoir.

-Tu prends toujours ces pilules Amour ?

Edessa se redressa surprise. C'était bien la première fois que son amant s'intéressait vraiment à ça depuis qu'ils étaient ensemble.

-Bien sûr que oui ! Pourquoi tu me demande ça ?

-Marco m'a fait une drôle de réflexion l'autre jour. Que si je n'avais pas de capotes, je devrais m'en tenir à l'abstinence. J'en ai déduis que l'on était dans une période de conception pour toi.

-J'en sais rien, je n'ai jamais fait attention. Je demanderais à Cassandra-san si tu veux.

Le révolutionnaire la sera encore plus dans ses bras, cachant son visage dans ses cheveux. Il y déposa un léger baiser alors que l'on toquait bruyamment à la porte de la cabine.

-DEBOUT ! Gueula la voix de Thatch. Si vous êtes pas dans l'mess dans cinq minutes je garantit pas que Ace laissera d'la bouffe pour vous.

Edessa rigola doucement en se levant, permettant au bond d'admirer ses formes. Elle lui fit un sourire aguicheur avant de le planter dans la cabine une fois prête. Avec un soupir, Sabo se leva et enfila rapidement les vêtements les plus proches.

Dans la cantine du Moby Dick, Sabo s'assit à la table des commandants avec un sourire, qu'il perdit en voyant leurs regards noirs.

-TOI !

Pas besoin d'aide pour comprendre que Ace allait lui gueuler dessus.

-Je te jure que tu vas finir le voyage jusque Shabaody dans le nid de pie !

-Je vois pas de qu…

-Ta réveillé les mômes ! Y z'ont pleuré à cause de ton sport nocturne !

-Et alors, tu fais bien pareil avec Marco il me semble.

Il eut un petit ricanement quand ledit Marco le fusilla du regard, soutenu par ses frères.

-La seule différence, c'est qu'il est rare que cela dur tout la nuit, intervint Marco. Et c'est la faute de Namur. Il m'a mit au défit.

-Toujours est-il que tu n'as plus intérêt à réveiller les jumeaux c'est clair ? J'ai pas envie de devoir leurs expliquer que leurs cher et tendre oncle passe ses nuits de façon mouvementées.

C'est donc un révolutionnaire tout penaud qui mangea en silence, rougissant aux remarques sur ses performances et notant qu'il en était de même du côté de sa fiancée.


Sabo prit place sur la rambarde à côté de la brune qui souriait, les embruns de la mer fouettant son visage. Il fronça les sourcils, cherchant les bons mots à lui dire.

-Arrête de te torturer l'esprit.

Edessa se tourna vers lui, souriant toujours. Pourtant, Sabo nota encore une petite note assombrie dans ses yeux gris. Ce petit changement était déjà visible lors de ses vacances après Impel Down et il mettait cela sur le compte de son emprisonnement mais là … C'était différent. Il ne se l'expliquait pas.

-Amour, tu me dirais si quelque chose te tracasse ?

-Bien sûr, je t'ai toujours fait part de mes doutes.

-Même si par hasard, tu voulais me parler de quelque chose d'important ? Tu sais que tu peux me faire confiance ?

La pirate eut un air étonné, un peu perdue par ses questions.

-Ça ne va pas Sabo ? Tu …

-Ce n'et rien, je dois me faire des idées, souffla-t-il. Surement le fait de pas te voir souvent.

Elle sourit et il l'a prit dans ses bras. Le révolutionnaire embrassa ses cheveux et la sera encore plus contre lui. Il ne vit pas le petit sourire triste de sa fiancée et son air un peu peiné.

-Que dirais-tu de nous éclipser une petit instant ? Les jumeaux sont sûrement dans la baie médicale puisque mon frère est sur le pont.

-Tu veux inaugurer les nouveaux drap ? Sourit-elle.

-Peut-être bien ...


Et voilà ! Du tout nouveau tout neuf, rien que pour vous !