Non, vous ne rêvez pas ! Ceci est bien un nouveaux chapitre ! Vous pouvez remercier Neliia, c'est grâce à ses nombreux encouragements (et à ses nombreuses reviews aussi ! xD) que le délai de sortie a été drastiquement réduit ! x) Mais ne vous habituez pas à ce délais ! xD
Donc nous avons ici la révélation de ce qu'est la loi R21-4 et c'est tout. Pas trop d'action dans ce chapitre, mais c'était nécessaire. ^^ J'étais étonnée que personne ne fasse de remarque concernant Tigre et Mahiro en frère et sœur... Mais j'avoue que ce n'était pas l'objet principal du chapitre précédant !
Bref, je vous sers un chapitre tout beau, tout chaud. J'ai écrit ce chapitre en écoutant Blue en nightcore, FUKKIRETA et Heyeayeayeayea en boucle pendant des heures, mon cerveau est sur le point de décéder. Je crois d'ailleurs qu'il est en train de s'enfuir par mes oreilles ! xD Vous verrez que cette playlist n'est pas DU TOUT en accord avec l'humeur du chapitre ! XD Je dois être bizarre ! xD
Merci à tous pour votre soutient, je vous aime putain ! x) 3
Bonne lecture !
Previously on LCDLP :
L'Alpha fait appel à la loi R21-4 du Traité de Paix, dit Saizo.
C'est une déclaration de guerre ? Paniqua Mahiro.
Yukimura s'assombrit et secoua la tête.
Il veut faire de Yuya sa femme.
- Sa femme ?
Yuya était interloquée. Comment ça sa femme ? Elle avait certainement mal compris. Ce démon pervers ne pouvait pas l'avoir demander en mariage !
- Pas exactement ''sa femme'' en faite, précisa Saizo. Le terme exact serait plutôt ''Calice''.
Un calice ? La blonde n'avait aucune idée de ce que cela pouvait bien être, mais elle était certaine qu'elle n'allait pas du tout apprécier l'explication.
- À l'origine un calice est une coupe, un récipient utiliser pour boire. Et bien en terme démoniaque, c'est à peu près la même chose, sauf qu'à la différence du calice, le Calice démoniaque n'est pas un objet, mais bien un être vivant qui lui sert en quelque sorte de ''réservoir de sang''. Un Calice est une personne qui a été choisie par le vampire pour être la seule à pouvoir étancher sa soif. Un vampire ne peut avoir qu'un seul Calice, il est donc précieux pour un vampire, c'est pour cela qu'en général il est également son époux.
La chasseuse resta béate. Génial. Elle allait devenir un stock de sang pour vampire. Absolument merveilleux. Elle hésitait entre mourir de rire ou mourir tout cours.
- Mais il y a des conditions pour devenir Calice ! continua l'homme précipitamment. Yuya ne peut pas être compatible, elle ne rempli pas les conditions !
L'espoir dans la voix du second de la SRAD donnait à la jeune femme le fol espoir qu'elle pourrait s'en sortir. Mais elle savait aussi que son capital chance était aussi élevé que son salaire. Soit triste à en pleurer. Il fallait vraiment qu'elle pense à demander une augmentation.
- Quelles sont ces conditions ? Demanda-t-elle, refusant de laisser l'espoir s'infiltrer en elle.
La question s'adressait au Sanada. Il était celui qui était le plus calé en us et coutumes démoniaque. Il connaissait forcement ces fameuses conditions. Les yeux d'ambre la scrutait comme à la recherche d'une piste, d'un indice pour affirmer la théorie de son second. Puis il pris enfin la parole :
- Il y a trois conditions pour devenir Calice. La première est d'avoir été mordu par ce vampire.
Elle avait été mordue par l'Alpha. Ça commençait mal pour elle.
- Le seconde est d'avoir été infecté par son venin.
Son corps entier se souvenait encore de la léthargie dans laquelle il avait été plongé. Elle grimaça. Deux conditions sur trois.
- Et la dernière est l'échange volontaire d'un liquide biologique, du sang par exemple, avec le vampire. Il faut par exemple qu'il ai bu ton sang et que tu ai bu le sien, volontairement. S'il t'y as forcé, aucun lien ne sera possible.
Il avait bu son sang. Mais elle... elle ne l'avait pas fait. Il n'y avait pas eu échange.
- Je n'ai pas bu son sang, souffla-t-elle, ne semblant pas y croire elle même.
Un soupire de soulagement général emplie la pièce. Yuya se remis à respirer correctement. Elle ne s'était même pas rendu compte qu'elle avait retenu sa respiration durant tout ce temps. Elle était soulagée au delà des mots, mais il y avait encore quelque chose qui la tracassait. Grâce à son petit séjour en Enfer, elle avait appris certaines choses. La première est que le pire n'est jamais sûr. Ce n'est pas parce que tu as vaincu Charybde et Scylla que tu es sauf. La seconde est que les dirigeants, que se soit chez les démons ou chez les humains, ne laissent jamais rien au hasard. Tout est calculé, chaque pièce est jouée avec minutie, chaque pion placé à l'endroit exact où il doit être, au millimètre près. Alors pourquoi cette lettre ? Comment l'Alpha, un vampire, n'avait-il pas remarquer qu'elle ne remplissait pas les conditions pour devenir Calice ? Avait-il pensé qu'en brandissant la loi, personne ne ferait attention aux détails et qu'il pourrait les rouler dans la farine ? Cela voulait-il dire que même si son plan avait échoué, il allait recommencer ? Allait-il la poursuivre jusque dans son monde ? N'allait-il donc jamais la laisser tranquille ? Un frisson glacé lui remonta la colonne vertébrale. Pourrait-elle un jour échapper à ce regard hypnotique ?
- De toute façon les 'candidats potentiels' pour devenir Calice sont marqués, continua Yukimura. Une « Marque de sang » apparaît sur leur peau quand toutes les conditions sont réunies.
- C'est génial Yuya ! S'exclama Tigre. Cette foutue sangsue ne pourra plus te toucher ! Rien que de penser que cette créature puisse te mordre, te vider de ton sang ou même pire, t'embrasser, me donne de l'urticaire !
Une seconde. Embrasser ? La blonde fut soudainement prise d'un horrible doute.
- Dites, c'est idiot, mais j'ai comme un doute. La salive n'est pas un liquide biologique, non ?
La tension repris ses droits dans la pièce.
- Yuya,...
Mahiro avait considérablement pâlie. D'une main chancelante, elle écarta le col de son amie, révélant ce qu'elle avait précédemment pris pour un suçon.
- La Marque...Ne me dit pas que...
Le teint plus rouge qu'une tomate, la chasseuse bégaya misérablement :
- Et bien, il se pourrait que je... l'Alpha m'ai... un peu... Que nous ayons...
- Échanger un baiser ? Termina froidement son patron. Mais bon dieu Yuya à quoi tu pensais ? Embrasser un démon ! Comment as tu pu être aussi inconsciente !
Effectivement. Comment avait-elle fait pour être aussi idiote ? L'Alpha savait très bien ce qu'il faisait. Il l'avait embrassée. Et elle avait répondu. Volontairement. Elle n'avait aucunement été forcée. Comme une imbécile, elle s'était laissée succomber au plaisir de ses lèvres collées aux siennes, de son souffle chaud effleurant sa peau, de son corps musclé plaqué contre le sien... Non ! Ce n'était certainement pas le moment de penser à ça. Elle s'était assez mise dans la merde toute seule ! Et maintenant elle allait devoir retourner là bas... Elle allait devoir retourner en Enfer pour devenir la perfusion ambulante de l'Alpha... Dieu ! Elle était maudite. Elle avait du être la pire des enflures dans une autre vie ( elle ne voyait pas ce qu'elle aurait fait de si terrible dans celle-ci) pour mériter une pareille destiné. Murphy disait : « S'il existe au moins deux façons de faire quelque chose et qu'au moins l'une de ces façons peut entraîner une catastrophe, il se trouvera forcément quelqu'un quelque part pour emprunter cette voie ». Et bien il semblerait que ce ''quelqu'un quelque part'' soit elle, partout, tout le temps !
- Enfin, il est trop tard maintenant, rien ne sert de ressasser le passé, se résigna Yukimura. Ce qui est fait, est fait, on n'y peut rien changer. L'Alpha à le droit de réclamer Yuya comme Calice.
- C'est impossible ! S'exclama Tigre. Il ne peut pas faire ça !
- Si, il le peut. Les lois sont les lois, répondit Yukimura.
- Mais ce n'est pas juste ! Il ne peut pas la forcer à devenir son garde mangé personnel ! C'est inhumain !
- Le lois ne sont pas toujours justes. Mais elles permettent de maintenir la paix. Et sache que chez les démons, devenir le Calice d'un vampire est un grand honneur, encore plus quand le vampire en question est l'Alpha. Bien sur si tu te place du point de vu humain, ça peut paraître horrible, mais chez les démons, les Calices sont très respectés. C'est loin d'être inhumain pour eux.
- Mais vous êtes le directeur de la SRAD ! S'imposa Mahiro. Vous ne pouvez rien faire contre ? Vous ne pouvez pas vous opposer à cette demande ?
- Je suis désolé Mlle Tokugawa . La demande a été faite officiellement et conformément à la législation. À partir de la, je suis impuissant. Je vais me penché sur le Traité pour voir si il n'y a pas un alternative, mais je ne peux rien te promettre Yuya. Une fois le lien Vampire-Calice créé, il est impossible de le rompre. Nous n'avons pas beaucoup de temps, la loi est effective immédiatement. Il faut que dans vingt-quatre heures au plus tard tu sois auprès de l'Alpha.
Les yeux de la blonde écarquillèrent. Dans vingt-quatre heures ? Il faudrait qu'elle ai quitté son monde le lendemain ? Qu'elle ai abandonné toute sa vie dans seulement mille quatre-cent-quarante minuscules minutes ? Comment... ?
Elle ne pouvait plus respirer. C'était trop tôt. Elle ne pouvait pas... Mahiro, Tigre, Angelica, Julian, Taihaku, Yukimura, Sasuke, Okuni et tout les autres. Imaginer les quitter. La SRAD, ses amis, sa famille. Ne plus les voir, jamais. Non ! Ce foutu vampire ne pouvait pas l'obliger à se séparer des siens. Il ne pouvait pas la séparer de sa famille une seconde fois ! Elle suffoquait.
Demain. Demain elle retournerait en Enfer.
Autant littéralement que figurativement.
On l'avait ramener jusqu'à son appartement. Elle avait écouté d'une oreille distraite les inquiétudes de ses amis durant tout le chemin. Dire qu'une heure auparavant elle s'inquiétait de son potentiel renvoi. Elle se rappelait avoir penser que c'était le pire qu'il pouvait lui arriver en entrant dans le bureau de son patron. C'était tellement risible. Une heure auparavant, être renvoyée lui semblait être la fin du monde. Maintenant elle aurait tout donné pour être simplement virée.
Elle était comme dans un état second. Elle ne ressentait plus rien. Tout son corps était engourdi, comme sous l'action du venin. Même ses émotions semblaient anesthésiées. Elle aurait voulu pleurer toutes les larmes de son corps, crier sa colère, hurler sa rage. Mais elle se sentait tellement vide. Comme si plus rien ne pouvait l'atteindre.
Elle s'était déjà sentie comme ça, vide de toute émotion. Quand elle s'était réveillée seule dans sa chambre d'hôpital et qu'on lui avait annoncé que toute sa famille avait été réduite en cendre, elle avait pensé ne plus jamais pouvoir ressentir quoi que se soit. Elle aurait voulu ne plus jamais se sentir ainsi. Mais la vie semblait s'acharner sur elle une fois de plus.
Elle laissa ses yeux parcourir son petit studio. Il n'était pas bien grand, juste une pièce principale qui lui servait de chambre avec un coin cuisine et la salle d'eau. Toutes ses possessions étaient regroupées là, dans ces vingt mètres carré. Tout son monde. Sa vie depuis dix ans regroupée en un seul endroit. Son foyer, son nid qu'elle avait appris à aimer depuis ses douze ans. Et on allait le lui enlever. Une nouvelle fois.
N'avait-elle donc pas le droit de se sentir chez elle quelque part ? Pourquoi lui enlevait-on tout ce à quoi elle tenait un nouvelle fois ?
Il était dix huit heure. Onze heures étaient passées depuis la nouvelle. Dans treize heure elle devrait être en Enfer pour servir de bétail à Sa Majesté l'Alpha. Elle avait envie de vomir. Elle avait errer dans son studio toute la journée, telle une âme en peine, rassemblant ses affaires. Tout tenait dans une valise. Elle avait très peu de possessions personnelles. De minces souvenirs de ses parents et de sa famille qu'elle avait réussis à récupérer, deux trois photos de ses jours à la SRAD, les dessins que Sasuke lui offrait quand il était plus jeune... Le reste n'avait pas d'importance. La majorité de ses vêtements étaient des tenues de chasseur en cuir renforcé. Elle avait presque été tentée de les emporter, mais à quoi bon ? À quoi bon être insolente ? Elle n'ait pas envie de se rebeller. Elle n'avait pas envie de leur monter qu'elle ne se laisserai pas faire. Elle n'avait envie de rien. Elle n'avait plus la force d'avoir envie.
Tout était tellement vide.
À vingt heure, on vint frapper à sa porte. Elle ne pris même pas la peine de répondre. C'était sûrement les jumeaux qui venaient voir comment elle allait. Ils étaient passés plusieurs fois dans la journée, mais elle ne leur avait jamais ouvert. Elle ne voulait voir personne.
- C'est moi, Yuya.
Cette voix ! La dernière fois qu'elle l'avait entendu dire cette phrase, elle avait été prononcée par un imposteur. Les même mots, avec la même voix et le même ton suppliant. Pourquoi son cauchemar devait-il encore continuer ?
- Ouvre moi, s'il te lait Yuya ! C'est moi, c'est...
- Sasuke, termina la jeune femme en ouvrant la porte.
Elle s'effaça pour le laisser entrer. À peine la porte fut-elle fermée qu'il se jeta dans ses bras. La blonde referma ses bras autour des épaules du garçon. Il était encore plus petit qu'elle, mais il ne faisait aucun doute que dans quelques années il deviendrait un bel homme fort qui ferait la fierté de son père. Et elle ne sera pas là pour le voir. Son étreinte se resserra. Elle savait pourquoi il était venu. Sûrement allait-il s'excuser de l'avoir entraîner là dedans, lui demander pardon pour ce qui lui arrivait maintenant. Mais elle ne voulait pas entendre ça. Elle ne voulait pas qu'il se sente coupable de ses propres conneries. Elle était celle qui était aller seule dans la zone 7 pour le secourir. Elle était celle qui avait été bernée par un démon. Elle était la seule à s'être laissé mordre par un vampire. Et c'était encore elle et elle seule qui avait embrasser le dit vampire, faisant d'elle un Calice potentiel. Elle était la seule fautive, elle n'avait pas besoin des remords de Sasuke.
- Merci.
Sa respiration eu un accro. Il la remerciait ?
- Merci d'être venu me sauver. Merci de ne pas m'avoir abandonner. Merci d'avoir cru en moi. Merci d'avoir été là pour moi toutes ces années. Merci de t'être si bien occupé de moi. Merci d'avoir été comme une sœur pendant tout ce temps. Merci de m'avoir aimé. Merci pour tout. Je t'aime Yuya. Je t'aime...
Les larmes lui montaient aux yeux. C'était tout ce qu'elle voulait entendre. Un étrange sentiment la pris à la gorge et emplis sa poitrine. Elle ressentait. Elle n'était plus vide.
- Je ne suis pas encore assez fort maintenant. Mais un jour, je te promet, je deviendrai le meilleur chasseur de la SRAD. Et ce jour là, c'est moi qui viendrai te sauver. Alors attend moi Yuya. Ne perd pas espoir. Je te ramènerai à la maison. Je te le promets.
Ces mots suffirent à faire déborder le trop plein d'émotion dans sa poitrine et elle éclata en sanglot. Les larmes ne s'arrêtaient plus, elle déversait toute sa tristesse, sa colère et sa rancœur. Elle pleurait à sa perte. Elle savait que les propos de Sasuke étaient utopiques. Comment pourrait-il un jour se confronter à l'Alpha ? Comment pourrait-il rompre le lien Vampire-Calice ? C'était impossible, bien sûr. Mais ne dit-on pas que les seules promesses qui ont un sens sont celles qu'on ne peut pas tenir ? Celles qu'on sait irréalisable, mais qui redonnent espoir ?
- Je ne t'abandonnerai pas. Alors sois forte et attends moi, grande-sœur.
Il était cinq heure du matin. Il lui restait deux heures de liberté. Deux pauvres heures. Elle n'avait parler à personne depuis la veille.
Elle voulait partir discrètement, sans bruit, sans vague. Comme s'il s'agissait seulement d'une mission et qu'elle rentrerait le lendemain. Elle ne voulait pas pas faire ses adieux.
Mais il était temps.
Elle pris sa valise et elle ferma sa porte à clé pour la dernière fois. Le bruit du verrou qui tourne dans la serrure résonnait encore dans ses oreilles quand elle arriva dans le hall du dortoir . Elle posa son trousseau sur le comptoir du concierge, comme elle le faisait pour une mission.
- Bonne chance pour votre mission Miss Shiina !
- Merci Romuald. Au revoir.
Comment lui dire qu'elle ne reviendrait pas ?
Comme la veille elle entra dans le bureau de Yukimura Sanada. Il l'attendait assis derrière son bureau en compagnie des jumeaux. Elle avait presque espérer ne pas les voir. Ils étaient les personnes qu'elle redoutait le plus de quitter. Mais elle serait forte. Elle l'avait promis à Sasuke. Elle sorti d'un sac une plante en pot dotée d'une grande fleur violette.
- Mahiro, je te confie Santera. Prend en soi. Je crains qu'elle ne s'acclimate pas en Enfer.
Tigre s'approcha pour toucher la fleur, avant que la blonde ne lui frappe la main.
- Ne la touche pas. C'est de l'Aconit Napel, c'est toxique.
Elle se retourna vers Yukimura, ignorant le couinement pathétique du jeune homme et posa sur son bureau sa carte de chasseuse. Elle ne faisait officiellement plus partie de la SRAD.
- Je suis prête. Allons y.
Yukimura l'avait conduite à un portail et l'avait ouvert.
- Il n'y a aucun vice de procédure et je n'ai rien trouvé dans le traité pour empêcher ça. Je suis désolé Yuya. Je ne peux rien faire. Je ne peux rien faire...
Yuya souris. Elle pouvait voir ses cernes qui prouvaient qu'il n'avait pas fermer l'oeil de la nuit et sentir dans sa voix à quel point il se sentait impuissant et toute la douleur qu'il avait à devoir la laisser partir. Mais elle ne lui en voulait pas de ne pas la retenir. Elle avait enfin compris. Le bien commun prime sur les individus. Bien que se soit douloureux, Yukimura ne pouvait pas refuser de l'envoyer à l'Alpha sans rompre le Traité et risquer de déclencher une guerre avec les démons. Yukimura avait des milliers de vies entre les mains, il ne pouvait pas veiller sur chacune d'entre elles. Avec les grandes responsabilités viennent les grands sacrifices. En devenant président de la SRAD, il avait du perdre une part de son humanité. Et il était celui qui en souffrait le plus. Aujourd'hui, il perdait un de ses chasseurs, un de ses enfants. Et il ne pouvait rien y faire. La vie était tellement injuste.
Elle le pris dans ses bras comme l'avait fait son fils la veille et comme son fils, elle le remercia. Pour l'avoir accepté, pour l'avoir entraîner, pour l'avoir élever aussi. Pour tout.
Puis elle traversa le portail.
Ils se reverraient.
La sentinelle Achéron la guida jusqu'au palais et à la salle du trône. En entrant dans la pièce, la jeune femme pu voir l'Alpha affalé dans son fauteuil, les jambes écartés, une bouteille d'alcool à la main. Dès qu'il la vit, un sourire carnassier étira son visage.
- J'ai faillit attendre, planche à pain !
Ô mon Dieu, qu'elle détestait ce type !
À suivre...
Loi R21-4 : Conformément aux lois démoniaques, toute personne ayant une Marque de sang (remplissant donc les conditions de Calice : mordue et infectée par le venin d'un vampire et ayant échangé un liquide biologique avec celui-ci volontairement) peu potentiellement être choisie pour devenir le Calice du Vampire. Le Calice potentiel, s'il est choisi, ne peut refuser, son consentement prouvé par La Marque.
Loi de Murphy : Principe de pessimisme. Aussi appelée « loi de l'emmerdement maximum » (LEM) ou « loi de la vexation universelle », la loi de Murphy est une loi empirique, un adage qui s'énonce de la manière suivante : « Tout ce qui est susceptible de mal tourner, tournera nécessairement mal» Edward A. Murphy Jr.
Pour plus d'information, cf wikipédia.
L'Aconit napel est l'une des plantes les plus toxiques de la flore d'Europe tempérée (la plus toxique de France). Toute la plante est vénéneuse. L'aconitine entraîne la mort par paralysie des différents systèmes vitaux, elle engendre également entre autres symptômes des sueurs, une mydriase, une hypersalivation jusqu'à la mort. Il n'existe aucun antidote à cette toxine. On considère qu'une ingestion d de racine est suffisante pour entraîner la mort. (Cf wikipédia)
