L'allergie de Draco Malfoy

Disclamer: Le monde d'Harry Potter appartient à J.K Rowling. Je sais, on dirait pas comme ça...

Pairing: DM/HP BZ/RW

Rating: M

Résumé: " L'allergie provoque un trouble du comportement et une envie de baiser Potter, c'est connu... non?"

Note de l'auteur: Je suis vraiment désolée de l'attente, il s'agit d'une année difficile pour moi, et le syndrome de la page blanche oblige... Enfin, j'espère que vous apprécierez ce chapitre Blaise/Ron, où le rating M se fait de plus en plus sentir, donc si vous n'aimez pas, ne lisez pas. Je remercie aussi Tintall de m'avoir supporté durant la correction de ce chapitre, et surtout, je remercie tous ceux qui m'ont envoyé des Reviews, et mis en Favoris/Follow, vous êtes les meilleurs!

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Chapitre 8: Pourquoi tu pleures ?

Il marchait le long des couloirs, la tête baissée. Sa journée avait pourtant bien commencé. Son cœur n'avait cessé de tambouriner dans sa poitrine depuis leur baiser. C'était un rêve, non, c'était réel. Et lui ne s'en remettait pas.

Le chemin vers la grande salle lui avait semblé interminable. Entouré des autres Serpentard, il avait réussi à se faire aussi discret que possible, comme il avait l'habitude de faire. Chaque Serpentard de sa maison le connaissait ainsi, toujours légèrement en retrait des autres, observateur, sombre, calculateur.

- Je te l'avais dit Blaise.

Il fut brusquement tiré de ses pensées.

- De QUOI tu parles ? Grogna le métis reconnaissant sans grand mal la voix. Il se retourna vivement, les bras croisés sur sa poitrine. Draco se tenait là, légèrement en retrait, appuyé contre un des murs froids qui soutenait Poudlard. Il semblait détendu, serein, bien qu'un léger froncement de sourcils le fasse douter de sa sincérité. Le fameux masque était bien là, aussi impénétrable qu'humainement possible.

- Je te l'avais dit que la prochaine fois, je n'allais pas être aussi gentil. Gentil. Concept intéressant quand on sait ce qu'ils méritent. Ces gryffondor... Ça se dit courageux mais n'est même pas capable de le prouver. J'avais beau faire ce que je voulais, cet abruti ne réagissait même pas. Il ricana.

- Il ne t'avait absolument rien fait. Sa voix laissait transparaître une rancœur profonde, lancinante, troublée par le ressentiment.

- Ne raconte pas n'importe quoi Zabini. Ils nous ont dévisagés dès l'instant même où l'on franchissait la porte de la grande salle. Rappelles-toi Blaise, de leurs regards. Avaient-ils l'air amicaux? Non, bien sur que non. Ils nous détestent. Ils te détestent Blaise. Sa voix se brisa légèrement. Ses yeux gris lui rappelaient que trop bien ce qu'il avait ressenti à cet instant.

C'était comme si le fait d'avoir enfin la possibilité de rester avec l'être qu'il aimait lui rappelait la triste réalité : Il était un Mangemort, un pariât, un monstre aux yeux des gryffondor. Comme Weasley, ils ne le connaissaient pas avant qu'il lui révèle sa vie, ses amis ne savent pas qu'il était du côté du bien. Ils le détestaient comme ils détestaient les Serpentard. Et lui était un putain de Serpentard.

- Ils ne sont pas tous comme ça. murmura-t-il sans grande conviction.

Le blond se pinça les lèvres, visiblement agacé. Il ne semblait pas accepter le fait que Blaise mette en doute ses paroles.

- Blaise redescend sur terre, tu es un Serpentard ! Il pointa son index dans sa direction en s'avançant lentement vers lui. Un ami des Mangemorts ! Tu crois vraiment qu'ils n'ont pas cent fois rêvé de te tuer dans leur sommeil ? Je suis sûr que la première impression face à ton Weasley ne fut pas une réussite, je me trompe ?

- ...

- Tu crois que parce que tu sors avec un des gryffondor, tu ne vas pas être tous le temps critiqué, ouvertement ? Ces gens ne pensent qu'à donner des a priori sur tout ce qui bouge. Ils sont faibles, et ignorants, et toi tu es un pantin. Un Serpentard, il lâcha ce mot avec le plus d'ironie possible, qui s'est laissé berner par des gryffondor. " Il se mit à rire d'un rire qui lui glaça le sang.

- Ferme-la Draco, tu ne sais pas ce que tu dis.

Le rire s'arrêta, se transformant en un rictus méprisant.

- C'est toi qui ne sais rien, c'est toi, qui mérite qu'on t'ouvre les yeux. Il se sert de toi Blaise, il. Se. Sert. De. Toi. Pour m'atteindre moi ! C'est tout ! Tu es mon meilleur ami Blaise, mon allié et ma faiblesse. Ce serait tellement simple de m'atteindre s'il sortait avec toi. Tellement simple. Alors il va falloir que tu choisisses. Ton Weasley… Il marqua un temps où une grimace de mépris apparut sur son visage. Ou moi, il lui tendit sa main gauche.

En voyant que Blaise ne réagissait pas, il referma sa main, et tourna les talons.

- J'espère que tu choisiras le bon camp. "

Un courant d'air le glaça, alors que la silhouette de son meilleur ami disparaissait lentement au détour d'un couloir.

Son poing frappa durement contre le mur. Voilà où il en était maintenant, à détester le monde entier, et à se haïr lui-même. Il avait laissé son meilleur ami critiquer son petit ami. Faire pleurer son petit ami, devant une foule de personnes, et sans réagir. Il se prit la tête dans ses mains grognant de douleur.

Draco restait son meilleur ami. Il ne pouvait pas le détester. Peut-être que les autres ne voyaient que le Draco changé, mais lui l'avait vu, son regard. Les effets de la potion le rendaient amer et insupportable, mais quelquefois, il avait l'impression de le revoir... Peut-être que les autres ne l'avaient pas remarqué, mais le regard qu'il avait lancé après avoir insulté la mère de Ron, ce regard, c'était Draco. Son Draco. Même si désormais Blaise avait perdu son petit ami et son meilleur ami en même temps. Il ne pouvait pas le détester. Il ne pourrait jamais.

Il avait tout gâché, il ne méritait pas Ron. En moins d'une journée il avait déjà fait le pire possible. Comment avait-il juste pu penser qu'aller voir le gryffondor en potion aurait été une bonne idée? Aurait-il réagi si cela avait été Ron qui avait insulté Draco ? Oui, il aurait réagi. La constatation lui noua le ventre. Il ne pouvait pas rester avec Ron.

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Hermione feuilletait des livres à sa droite, tandis qu'Harry se tenait la tête entre ses bras, nonchalamment appuyé dans une posture fatiguée. Ça faisait déjà plusieurs heures que leur dernier cours avait eu lieu, et depuis ils se trouvaient dans la bibliothèque, Hermione cherchant une solution dans tous les livres qu'elle trouvait.

Tu n'aurais pas dû exister, aucun Weasley n'aurait dû exister.

Les paroles résonnaient dans sa tête comme un refrain. Une litanie sans fin qui lui déchirait les entrailles. Il savait qu'elles étaient fausses, et uniquement dans le but de l'atteindre, de lui faire mal. Et malgré ça... Malgré ça … Il avait si mal.

- Ron, une main se posa sur son avant-bras, douce et réconfortante. Ne pense pas à ce qu'il a dit. Tu sais très bien que Malfoy a perdu la capacité de réfléchir à ses propres paroles, ou actes. Disait Hermione à sa droite.

- Je vais bien Hermione. Ce n'est rien. Lui répondit-il amer. Ce n'est pas la première fois qu'il insulte ma famille. Et ce ne sera surement pas la dernière.

- C'est la première fois qu'il t'insulte ainsi.

- Tant qu'il m'insulte, je préfère ça. » Grogna-t-il presque, les dents serrées.

- Qu'est-ce que tu veux dire ? S'empressa de répondre Hermione, les sourcils froncés.

Il s'apprêta à ouvrir la bouche quand Harry le coupa.

- Il voulait dire qu'il préférait encore se faire insulter qu'étrangler. Marmonnait-il, la tête toujours enfouie dans sa robe, comme si les misères du monde s'abattaient sur lui.

- Tu t'es fais… Il faut en parler à Dumbledore." Déclara Hermione regardant dans toutes les directions pour être sure que personne ne les écoutait. La bibliothèque n'était pas très remplie à cette heure-là de la journée, mais on ne savait jamais. "Il ne peut pas agir ainsi..."

Son cerveau semblait réfléchir à toute allure. Ses sourcils se froncèrent d'incompréhension.

"Tu ne trouves pas ça étrange qu'il s'attaque à toi plus qu'à moi ? Il ne m'a pas lancé directement une seule réplique blessante alors que toi, il essaye de t'étrangler, et t'insulte ? Comme s'il te détestait pour quelque chose. Mais tu ne lui as rien fait. Je ne comprends pas."

Elle commença à sortir des livres énormes de l'étagère à sa droite et à les étendre sur la table.

"Potion de changement de personnalité, Potion d'oubli, non ça ne va pas, et Blaise ne t'a donné aucune information sur le nom de la potion ?"

Le préfet hocha la tête en signe de négation.

La plume qu'Harry tapotait depuis tout à l'heure effectua un grincement inquiétant au moment où Hermione poussa un petit cri de joie, un sourire sur les lèvres.

- « Armoria potion de catégorie experte, semblable à une potion d'amnésie durable, permet d'oublier une personne : pour en savoir plus, voir « Potions interdite des fondateurs » "Madame Pince !" Chuchota-t-elle en se levant d'un bond. La préfète se dirigea vers la sorcière. Hermione revint quelques minutes après, un sourire aux lèvres, "je sais où est le livre ! Enfin pas vraiment. Il est dans cette bibliothèque dans la réserve, mais impossible de le trouver, il a été perdu depuis des années.

- On ne peut pas lancer un accio, tout simplement ?" Demanda Ron.

- "Non, il est protégé contre les sorts d'enchantement, article 7 chapitre 3 de l'histoire de Poudlard, vous n'avez donc jamais lu ce livre ? Ça nous prendrait des nuits entières à le chercher." Elle se rassit la mine sombre.

"Il va falloir que l'on cherche nous même. Il faudrait reprendre depuis le début. La potion a supprimé tous rapports avec Harry, mais pas toi... à toi il a gardé cette rancœur, même pire, il te déteste encore plus qu'avant. Tu ne trouves pas ça étrange qu'il s'attaque à toi plus qu'à moi ?" Finit-elle par demander, le regard tourné vers lui. Il ne m'a pas lancé directement une seule réplique blessante alors que toi, il essaye de t'étrangler, et t'insulte ? Comme s'il te détestait pour quelque chose. Mais tu ne lui as rien fait. Je ne comprends pas. Peut-être que…

- Peut-être que quoi ?

- Mais oui ! C'est évident. Ses boucles volèrent joyeusement alors qu'elle relevait la tête et sourit de toutes ses dents.

- Hermione…" Grogna-t-il légèrement impatient.

- "Tu es différent Ron. Alors je me suis demandé pourquoi sans chercher l'évidence même : la jalousie.

- La jalousie? " Répéta Harry, relevant vivement la tête.

- "La jalousie que Malfoy éprouve envers Ron, exactement!

- En quoi Malfoy serait jaloux de moi? Hermione, sérieusement?

- Harry, c'est l'élément déclencheur. Il t'a oublié Harry, mais il n'a pas oublié ses sentiments. Pas la jalousie qu'il avait pour Ron depuis si longtemps. Il est celui pour lequel tu ne lui as pas serré la main en première année, il est ton confident, ton meilleur ami. Et cette sensation s'est empirée, sans qu'il n'ait conscience de la raison de cette haine, libérée des barrières morales. En d'autres termes, Harry, si tu parviens à rompre cette incantation, il arrêtera d'haïr Ron. Imagine-toi un barrage. L'eau s'amasse encore et encore. Et imagine que ce barrage, la raison pour laquelle l'eau reste contenue disparaît. Qu'est-ce qu'il se passe ?

- L'eau se déverse, détruisant tout sur son passage." Répondit une voix derrière elle. "Sympas la petite réunion Potter.

- Ah Théodore j'avais totalement oublié notre rendez-vous." Elle se leva et prit son sac. "En conclusion Ron, s'il se rappelle de lui, il arrêtera de te torturer.

- Tu es prête ?" Lui demanda le blond, un sourire aux lèvres, puis il se tourna vers les deux autres membres du trio. "À la prochaine."

Et ils sortirent les laissant toutes les deux.

- "Il faut que j'aille voir Rogue." Finit par dire Harry, le ton grave.

- "Pourquoi ?

- Malfoy a pris une potion, non ? Comment aurait-il pu faire ou acheter une potion de niveau expert dont le seul livre existant est introuvable ? J'avais vu Malfoy avec une potion dans les mains hier en sortant du cours de potions, et il ne l'avait pas avant, je veux comprendre pourquoi.

- Et comment tu comptes t-y prendre ?

- Je suis le survivant. "Répliqua Harry avec un sourire taquin.

- "Haha très drôle.

- Je me débrouillerais. Va retrouver Zabini."

Ron se dirigea vers la sortie, le cœur léger. Il fallait qu'il le retrouve. Il lui manquait déjà. Il l'avait vu partir en trombe de la grande salle toute à l'heure, surement après avoir parlé à Malfoy. Mais impossible de le trouver depuis lors. Il passa devant un miroir et écarquilla les yeux. Voilà qu'il en souriait tendrement. En fait, le fait de se voir sourire ainsi le fit sourire d'autant plus. Ce ne fut qu'au bout de quelques heures qu'il finit par le trouver, au détour d'un couloir.

- "Tiens Blaise je te cherch...

- Laisse-moi. '' Murmura le Serpentard, lui serrant le cœur plus qu'il ne l'aurait cru. "Juste… Laisse-moi.'' Répétât-il comme pour lui-même.

- "Quoi? mais je...

- Je n'ai pas envie de t'entendre. Va-t-en !"

Ron recula, blessé.

- "Non je ne partirais pas, c'est quoi ton problème merde ? C'est pour ça que je ne t'ai pas vu de la journée ? Tu m'évites ?" Cria–t-il, se rapprochant de lui.

- "Je ne t'évite pas.

- Tu ne m'évites pas ? Tu te fous…Il respira un grand coup, puis reparti la voix plus calme. Tes belles paroles d'hier, alors, c'était du vent c'est ça ? Il se rapprocha de lui jusqu'à n'être plus qu'à quelques centimètres. Il fallait bien que je m'y attende. J'ai été assez bête pour te croire. Non... Pire... T'as honte de moi, c'est ça?"

Il le poussa violemment contre le mur et pressa brutalement ses lèvres sur les siennes, lui envoyant une vague de chaleur incontrôlable. Ses lèvres se mouvaient presque violemment sur les siennes, tandis que des mains lui agrippaient son col de chemise.

- "Tu ne ressens rien n'est-ce pas? Tu ne veux plus m'embrasser, tu n'as plus envie de moi?"

À ces mots, les mains pâles attrapèrent les siennes pour les plaquer sur le mur. Son torse frôla le sien, caressant sa peau qui frémit sous le geste et un genou se plaça entre ses cuisses appuyant sur son entrejambes. Il commençait à manquer d'air, une langue s'insinuant entre ses lèvres, lui provoquant des gémissements sourds. Sa langue virevoltait avec la sienne, dominant complètement l'échange. C'était trop d'un coup, il se sentait incapable de réfléchir correctement, ou même de faire le moindre geste, ses mains étaient lâchement suspendues au-dessus de sa tête, sans résistance. Comment pouvait-il lui faire autant d'effets par un simple baiser? Son érection douloureusement lancinante était malmenée par la friction que procurait la jambe de Ron. Il finit par réagir, répondant fiévreusement au baiser, mordant légèrement la lèvre inférieure du gryffondor. Tout n'était que sensation et envie, quand doucement, lentement, l'échange se fit langoureux, sensuel. Ron se détacha légèrement de son corps, le fixant de ses yeux verts.

- "Pourquoi tu me fais ça? Pourquoi tu me fais ressentir toutes ces choses, pour ensuite, ne plus me regarder en face?" Ses traits étaient crispés de douleur, brisant les quelques volontés que Blaise s'était fixé.

- "Je croyais..." Le serpentard se sentit tout à coup vraiment stupide. "Je croyais que tu me détestais. Parce que je n'avais rien fait pour m'interposer, alors qu'il t'insultait. Tu étais supposé me détester, et j'étais supposé te détester en retour..." Sa gorge était sèche et il eut tout à coup du mal à ne pas se cogner la tête contre le mur. "J'ai eu peur." Sa mâchoire se crispa tandis qu'il se refusait à poursuivre.

- "Peur de quoi?" Enchaîna Ron toujours sur la défensive.

Blaise gémis de honte tandis que sa tête reposa contre le mur, ses yeux rivés vers le plafond.

- "Peur de t'avoir perdu, et que tu viennes me le dire là, maintenant." murmura-t-il entre ses dents.

- "Pourquoi je te détesterais ? Parce que ton meilleur ami s'en est prit à moi ? Tu n'es pas lui. Ce n'est pas ta faute.

- Tu ne comprends pas...

- Alors explique-moi." Les yeux verts se plongèrent dans les siens, ravivant l'impuissance qu'il avait ressentit à ce moment là.

- "Je n'ai même pas su te protéger Ron!" Il se dégagea avec facilité de ses mains, celles-ci n'opposant aucune résistance, et le prit dans ses bras: "quand je t'ai vu ainsi... J'ai eu envie de tuer Draco, mais c'est mon meilleur ami… Au moment où son regard croisait le mien j'ai reconnu Draco, pas l'être qu'il est devenu. Et je n'ai pas pu... Je n'ai pas réussi…"

Ron écarquilla les yeux son cœur se serrant.

- "J'ai besoin de toi. Et maintenant que je t'ai j'ai l'impression que tout va s'arrêter, que tu te rendras compte de l'erreur que tu as faite en me choisissant."

Après un instant de flottement, leurs lèvres se rencontrèrent doucement et se gouttèrent avidement. Blaise avait l'impression que leur baisé était bien plus intense que les précédents, il se sentit vivre et mourir en même temps. Leur échange devint de plus en plus désespéré, chacun goûtant, dévorant les lèvres de l'autre. Ils avaient besoin de sentir l'autre, de se sentir aimé. La main de Ron passa sous la chemise de Blaise touchant ses muscles, alors que les bras de Blaise passaient par-dessus ses épaules.

Ils reculèrent jusqu'à ce que le dos de Ron soit contre un des murs froids. La fraîcheur s'harmonisant à merveille avec le corps de braise pressé contre le sien. Les doigts du gryffondor passèrent dans les cheveux courts de Blaise, le poussant encore plus en avant alors que leurs bassins se touchaient, leur tirant un gémissement.

Blaise mordit légèrement la lèvre de Ron, puis passa un coup de langue dessus. Sa bouche migra ensuite vers le sud, léchant et embrassant le cou du roux qui émit de faibles gémissements, elle remonta vers son lobe, et tandis qu'il mordillait doucement la chair sensible, le roux commença de légers mouvements de bassin, les électrifiant tous les deux... Quand soudain, un raclement de gorge les arrêta.

- "Intéressant, très intéressant… Blaise." Chantonna Pansy Parkinson, la tête penchée sur le côté, un sourire sarcastique aux lèvres.

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J'espère que vous avez apprécié ce chapitre, je vous promets que le prochain sera moins long à paraître!

N'hésitez pas à me donner votre avis.

Je vous adore!

Aiko