Bonjour à tous! voici donc le chapitre 3 de ma nouvelle fic! j'espères qu'elle va vous plaire! le chapitre 4 est presque fini j'ai deux deux trucs à modifier!
je remercie les personnes m'ayant laissé un petit commentaire ça fait vraiment plaisir!
je vous souhaite une bonne lecture!
Chapitre 3: bienvenu chez moi.
La fête arrivait à son terme. Les jeunes mariés montèrent en voiture et s'en allèrent vers les caraïbes pour leur lune de miel. Les autres invités partirent les uns après les autres. Adrien s'approcha de Marinette afin de prendre congé.
- Marinette, je vais y aller, je voulais te dire au revoir.
- Oh tu pars déjà? Marinette sortant de ses pensées.
- Oui tout le monde s'en va ... ria Adrien.
- Ah ... heu ... oui bien sur! et tu dors ou? Tu as pris un hôtel en ville?
- Non pas encore, au dernier moment je ne pensais pas venir donc ...
- Ah je vois, tu vas aller chez ton père du coup? Parce qu'en cette saison tu ne trouveras pas de chambre.
- Il est hors de question que je retourne dans cet endroit. Non je vais bien réussir à moi débrouiller. Demain je ferai le tour des agences immobilières pour moi trouver un appart et en attendant ...
- Si tu veux tu peux venir chez moi! Le coupa t'elle, enfin je veux dire, Alya et Nino s'absentent trois semaines alors heu ... du coup leur chambre SERA libre tu vois? Si tu veux t'installer le temps de trouver quelque chose ... tu ... tu es le bienvenu chez moi!
Adrien et Marinette restèrent plusieurs secondes à se regarder en essayant de comprendre ce qu'il venait de passer. Marinette vraiment lui de lui proposant d'emménager avec lui? Pas encore que l'idée était alléchante, mais Adrien avait bien grandit et Marinette était parfaitement à son gout. Il était dangereux pour leur amitié d'accepter cette offre. Il était revenu pour Ladybug, pas pour continuer sa vie volage qu'il avait entretenu aux états unis.
Pendant ses années d'exil, Adrien avait bien compris qu'il devait être ce qu'il était, et il était Chat Noir. Cette personnalité d'enfant modèle, il avait décidé de la laisser aux oubliettes et d'être enfin lui même. Mise à part Ladybug, dont il était fou amoureux, les autres femmes n'étaient que des jolies minois avec qui il avait l'habitude de partager quelques moments de plaisir. En regardant Marinette de bas en haut, il était difficile d'imaginer vivre avec elle sans risquer que leur amitié ne soit plus qu'un vague souvenir.
- Ecoute Marinette, commença Adrien en passant sa main dans ses cheveux, j'apprécie beaucoup ta générosité mais je ne voudrais surtout pas te déranger donc…
- Mais tu ne me dérange pas du tout ! enfin… je pourrais comprendre que tu n'en n'aies pas envie…
- Si ! enfin… comment dire… Adrien ferma les yeux et se mordu la lèvre avant de dire : j'accepte te proposition ! si tu es sure que je ne te dérange pas !
- Bien sur que non, justement ça m'aurait paru vide sans Alya et Nino donc…
- Alors… c'est d'accord ! Adrien resta un moment à la regarder, déjà en train de regretter son choix, il savait que c'était une mauvaise idée, mais il ne savait pas résister aux belles femmes. Tu es venue comment ? reprit il.
- Avec Alya, je pensais rentrer en train.
- Je te ramène, monte ma voiture est la.
Apres quelques kilomètres, ils arrivèrent chez Marinette en plein cœur de Paris. Adrien l'aida à porter son sac jusqu'à son appartement. Lorsqu'il découvrit les lieux, il fut surpris par la vue d'autant de bazar. Il y en avait partout, du tissus trainait dans chaque coin du salon. Marinette s'excusa en expliquant qu'entre ses cours et le mariage elle avait eu besoin d'espace. Elle lui montra ensuite la chambre d'Alya et de Nino, qui elle, était parfaitement rangée.
- Je vais me faire une tisane, tu en veux une ? demanda Marinette.
- Avec plaisir, je finis de ranger ma valise et je te rejoins.
Marinette était tout excitée. Quatre ans qu'elle n'avait pas vu Adrien et en une journée elle l'avait retrouvé et l'avait invité à séjourner chez elle ! Son cœur n'avait pas cessé de tambouriner dans sa poitrine. Que cela faisait du bien…
Lorsqu'Adrien arriva dans la cuisine, Marinette était à l'œuvre. Il l'observa sans faire de bruit dans l'encadrure de la porte. Qu'est ce qu'elle avait changé… Elle était devenue une femme superbe. Typiquement le genre de femme dont raffolait Adrien. Grande, élancée, brune, les yeux bleus, des formes parfaites et un sourire magnifique. S'ils n'étaient pas des amis d'enfance, Adrien l'aurait sans doute déjà dévoré. A cette pensée, Adrien se mit à sourire et s'approcha de la jeune demoiselle.
- Je te remercie encore de m'avoir invité.
- Ne t'inquiète pas, ça me fais vraiment plaisir, depuis le temps que l'on ne s'est pas vu… j'ai bientôt fini de préparer le thé.
- Prend ton temps, je pourrais t'observer faire ça toute la nuit…
Marinette s'arrêta un instant essayant de comprendre le sens des mots d'Adrien. Il devait surement lui faire une blague. Oui c'est ça, elle s'imaginait des choses ! Adrien lui était content et fier de l'effet de cette petite accroche. Il vit apparaitre des rougeurs sur les joues de son amie et leva un coin de ses lèvres devant ce constat. Alors comme ça, la jolie Marinette était réceptive à son charme ? intéressant.
- Et donc, reprit-il, tu disais ne pas avoir de fiancé mais depuis le collège tu as sans doute eu des relations non ?
- Et bien… au lycée un garçon m'a invité au cinéma un soir, et lorsqu'il m'a touché la main, je n'ai tellement rien ressentit que je me suis dit que ça ne servait à rien d'insister. Alors j'ai choisi d'attendre. Mais le temps commence à être long. Tiens ta tisane.
- Attend ! arrête-moi si je me trompe, puis je supposer que tu n'as donc jamais connue la chaleur d'un homme ?
- Hein ? heu… et bien… c'est-à-dire que…. Je… et bien… oui je ne sais pas ce que c'est, répondit-elle non sans honte. Alya m'a souvent poussée à essayer avec quelqu'un mais …
- Mais ?! mais… aucun homme n'a cherché à te plaire ? aucun homme ne t'a séduite ?
- Pas celui que j'attendais… ou du moins aucun qui ne m'ai plu…
Adrien était choqué. Cela faisait déjà plusieurs minutes qu'ils étaient assis face à face à la table de la cuisine sans rien dire. Il ne l'avait pas quitté des yeux. Imaginer que la femme qu'il avait devant lui, aussi magnifique soit elle, soit encore vierge, il en était malade. Savoir que cette femme n'avait pas encore connue d'homme le rendait fou. Mais qui était cet abruti qui ne l'avait toujours pas remarqué et à qui elle se destinait ? Si seulement c'était lui, il n'aurait aucun mal à imaginer l'allonger sur son lit et lui faire découvrir les plaisirs de la chair. Mon dieu… quelle connerie d'être venue ici. Il l'avait su dès qu'il avait accepté de venir s'installer. Il savait que ça allait être dur, mais cette révélation changeait la donne. Le mâle qui sommeillait en lui ne pouvait pas rater une occasion pareille. Cette femme n'avait jamais eu d'homme ? Non de dieu, il se fit la promesse d'être le premier !
- Et moi ? je te plais ? lança t-il sans la quitter du regard.
- Pa… Pardon ? répondit-elle en recrachant sa tisane.
- Je te demande si je te plais ? Car si ce con ne se décide jamais à comprendre que tu es folle de lui, tu risques encore d'attendre longtemps. En attendant, tu pourrais découvrir le plaisir par un homme en qui tu as confiance et qui te plait.
- Et donc tu es en train de suggérer que cet homme pourrait être toi ?
En guise de réponse, Adrien lui adressa un sourire malin. Un de ceux qu'avait l'habitude de faire Chat Noir. Hein ? Mais pourquoi pensait-elle à ce crétin de matou à un moment pareil. Adrien venait de lui proposer de passer la nuit avec lui, ce n'était pas le moment de penser au chat !
- Mais… pour faire ce genre de… chose, reprit elle les joues rouges, il faut que les deux personnes se plaisent mutuellement, hors moi je ne suis sans doute pas ton genre de fille.
- Donc je te plais n'est ce pas ? répondit Adrien en élargissant son sourire.
- Je… hum… oui… tu me plais beaucoup… Marinette venait de prononcer les derniers mots en baissant la tête, avait elle vraiment dit ça ?
Adrien se leva de sa chaise, contourna la table et alla se placer à coté de Marinette. Il lui prit la main et l'engagea à se lever. Une fois debout à ses côtés, Adrien l'entoura de son bras gauche au niveau de sa taille et lui leva le menton de sa main droite. Une fois les yeux dans les yeux, Adrien ne put s'empêcher d'effleurer ses lèvres.
- Laisse-moi être le seul à juger si tu es mon genre ou pas Marinette. Tu es parfaite. Pas un seul détail de ton corps n'est pas à mon gout. Tu es magnifique, et j'ai très envie de toi.
Adrien captura ses lèvres. Elle était effectivement maladroite mais il n'en tint pas rigueur. Il prit son temps et lui proposa d'entrouvrir sa bouche. Le baiser se fit de plus en plus passionné. Chacun d'eux pouvait sentir le rythme cardiaque de l'autre s'accélérer. Marinette se crut dans un rêve. Peut être avait elle trop bu lors de la fête. Peut être que tout cela sortait de son imagination. Mais elle avait beau se pincer, elle ne se réveillait pas. A son plus grand bonheur d'ailleurs… Non mais plus sérieusement, elle était en train d'embrasser Adrien Agreste ! L'homme dont elle avait toujours été amoureuse.
Au moment de reprendre leur souffle, Adrien constata que Marinette était toute rouge et essoufflée.
- Je vais trop vite princesse ? Tu veux qu'on arrête ?
- Je ne sais pas… dit elle en reprenant sa respiration. D'un coté j'ai très envie d'essayer avec toi mais d'un autre… j'aurais voulu que ma première fois soit avec quelqu'un qui partage les mêmes sentiments que moi.
- Je comprends, je ne veux pas te presser. Mais sache que je t'estime beaucoup, tu es quelqu'un d'important pour moi et quoi qu'il arrive tu resteras importante. Je sais que tu aimes un homme et moi j'aime une femme. En attendant de pouvoir se confier à eux ce que je te propose c'est de passer du bon temps ensemble. Je te laisse décider. Quel que soit ton choix je l'accepterai, même si je rêverais que tu sois à moi. Je vais dans ma chambre, rejoins moi si tu souhaites qu'on poursuivre cette idée ensemble.
Il laissa Marinette dans la cuisine abasourdie par ce qu'il venait d'arriver. Encore en train de se demander si tout cela c'était réellement passé, elle prit appuie sur la chaise et sa petite kwami Tikki sortit de sa cachette.
- Tikki… tu as vu comme moi ce qu'il vient de se passer ? j'ai rien inventé ?
- Non Marinette, calme toi, respire et réfléchit.
- Tikki, qu'est ce que je dois faire ?
- Je ne sais pas Marinette, c'est à toi de choisir. Tu aimerais le rejoindre ?
- Bien sur que j'aimerais ! j'en rêve même ! mais tu as entendu comme moi… il en aime une autre. Moi dans l'histoire je ne serais que la fille d'une nuit…
- Ecoute Marinette, tu l'aimes depuis toujours. C'est lui que tu as toujours attendue. Alors vas y et fais lui oublier l'autre fille pour qu'il tombe amoureux de toi ! tu l'as entendu toi aussi, il t'a dit que tu étais importante pour lui c'est déjà un bon début !
- Mais s'il ne tombe pas amoureux de moi… ça me brisera le cœur…
La petite kwami s'approcha de la joue de la jolie brune. Elle essaya de lui apporter le soutien dont elle avait besoin. Depuis trop longtemps elle assistait impuissante au malheur de sa maitresse. Chat Noir et Adrien avaient laissé un grand vide dans le cœur de la jeune fille.
- Marinette, reprit gentiment Tikki, ça fait quatre ans que je te vois triste. Quatre ans que tu sauves Paris seule… tu ne penses jamais à toi, ce soir tu as l'occasion de passer la plus belle nuit de ta vie dans les bras de l'homme que tu aimes. Alors vas y et soit heureuse… au moins cette nuit.
Tikki avait raison. Si elle n'y allait pas ce soir, peut être que l'occasion ne se représentera jamais. C'était décidé, la jeune femme marcha doucement jusqu'à la chambre d'Adrien. Devant la porte de celle-ci, Marinette hésita une dernière fois avant de taper deux fois. Après quelques secondes les plus longues de sa vie, Adrien ouvrit la porte.
Il l'a regarda. Elle avait la tête basse et les mains jointes au niveau de sa poitrine. Elle était adorable. Sans dire un mot, il s'écarta et la laissa entrer. Elle avait peur et il le savait. Doucement, il s'approcha d'elle et lui prit une de ses mains pour la conduire près du lit. Toujours en silence, il lui leva le menton pour lui faire face. Elle avait des yeux magnifiques. Sentant sa peur et son hésitation, le jeune homme déposa délicatement un baiser sur lèvre. La voyant rougir à ce contact, il ne put s'empêcher de sourire, elle était vraiment mignonne.
Continuant à lui déposer des baisers sur ses lèvres et dans son coup, il sentit le pouls de Marinette s'accélérer. Après ce constat, il se redressa afin de lui faire face. Sa bouche était entrouverte, sa respiration était saccadée, son poing était séré, Marinette avait soit peur, soit elle se retenait.
- On peut encore s'arrêter princesse… dis tout bas Adrien en lui caressant la joue.
Marinette leva les yeux vers lui. Elle n'avait aucune envie de s'arrêter. Elle leva ses mains et lui pris le visage pour finalement écraser ses lèvres sur les siennes. D'abord surprit, Adrien compris rapidement le message. Il enveloppa de ses bras la taille de Marinette et approfondit le baisser. Les baisers de la jeune fille étaient de plus en plus sensuels, elle comprit rapidement les rythme. Adrien s'efforça de garder son sang froid afin de ne pas la brusquer mais elle devenait tellement entreprenante et excitante qu'il avait de plus en plus de mal à se contenir. Il commença à tirer maladroitement sur la fermeture éclair de la robe de Marinette quand celle-ci ouvra péniblement les boutons de chemise d'Adrien.
Les futurs amants se regardèrent un instant puis Marinette recula d'un pas. Tout en maintenant le regard du beau blond, elle tira délicatement les bretelles de sa robe pour les faire glisser le long de ses bras révélant la poitrine de la jeune femme. La robe glissa alors jusqu'au pied de Marinette. Adrien devenait fou, il ne pensait pas que son ancienne camarade de classe serait aussi sensuelle. Le pire c'est qu'elle ne savait à quel point elle pouvait l'être. Il avala sèchement la salive qu'il avait dans la bouche puis il ôta à son tour sa chemise et son pantalon, révélant ainsi une musculature digne des Photoshops.
Tout en observant l'homme qu'elle avait en face d'elle, Marinette mordit sa lèvre et replongea son regard dans celui d'Adrien. Il était encore plus beau qu'elle soit imaginée. Celui-ci s'approcha d'elle et commença à caresser chaque parcelle de sa peau.
- Tu n'imagines pas à quel point tu es magnifique. Dit il en ne la quittant pas des yeux. A partir de maintenant, je continue, je ne pourrais plus m'arrêter.
- Alors surtout ... continuez, Marinette dans un souffle.
A ces mots, Adrien fit tomber la jeune styliste sur son lit en pensant à tout ce qu'il a un pouvoir dans ses bras, et il a fallut plus pour que volcan sommeillant en lui n'explose.
