Bonjour à tous ! Et oui voici le dernier chapitre de ma première fiction sur Miraculous ! j'espère qu'elle vous aura plu :) A vrai dire il y aura peut être une suite ou disons une deuxième partie mais pas pour tout de suite. On verra selon mon inspiration !
Je tiens à remercier toutes les personnes qui m'ont encouragées ! J'espère vous revoir sur mes prochaines écritures :)
J'ai déjà une idée pour ma prochaine fiction. Elle sera plus... musicale ^^
En attendant bonne lecture et n'hésitez pas à me laisser un petit commentaire pour me dire ce que vous en avez pensé :p
A bientôt !
Arrivant à destination, Chat Noir alluma la lumière et ferma la fenêtre. Avec tendresse, il défit le ruban des yeux de sa compagne et celle-ci les ouvrit doucement. Après avoir épluché la pièce de gauche à droite et en omettant aucun détail, notamment sur la table de nuit, Ladybug recula d'un pas.
- Oh…. Mon... Dieu….
Hormis l'expression de choc qu'elle avait sur le visage, ce fut les seuls mots que Ladybug avait réussi à dire.
Avait-elle bien fait de réagir ainsi aussi vite ? Ne se pourrait-il pas qu'il y ait une explication ? N'y avait-il pas la moindre chance que cette chambre soit une parfaite coïncidence ? Malheureusement non. Le petit paquet sur la table de nuit avait raison des doutes de Ladybug. Il ne pouvait s'agir que de la même chambre qu'elle avait visitée quelques heures plus tôt. La décoration, la disposition des meubles et ce paquet… cela ne pouvait pas en être autrement, Chat Noir était Adrien.
Quoi qu'il était quand même possible que Chat Noir et Adrien se connaissait parfaitement et s'était mutuellement prêté la chambre ? Après tout cela pouvait coller puisqu'Adrien avait été mit à la porte brutalement, il aurait pu demander de l'aide à Chat Noir ?
- Ma Lady… tu m'inquiètes, dit doucement Chat Noir coupant le fils des pensées de Ladybug, ça ne va pas ?
Ladybug devait en avoir le cœur net, il y avait une petite chance que les deux hommes pour qui elle avait des sentiments, soient en fait une et même personne. Alors avant de s'imaginer les meilleures conclusions, il fallait valider la théorie.
- Chaton, je vais avoir une seule question et… je veux que tu me dises la vérité.
- A tes ordres ma Lady ! Mais pourquoi es-tu aussi froide ?
- Car je pense que je viens de comprendre quelque chose et je veux être certaine de ne pas me tromper, répondit Ladybug toujours distante et le regard lointain.
- Très bien je t'écoute !
- Y a-t-il eu une autre personne qui a séjourné dans cette chambre à part toi ?
Ladybug avait formulé cette question lentement et distinctement. Elle leva les yeux vers son partenaire qui changea de regard à l'écoute de ce que sa Lady venait de lui demander. D'abord un regard interrogateur, cherchant à comprendre le but de cette question, puis un regard sévère. Il venait de comprendre que la femme en face de lui était venue dans cette chambre lorsqu'il n'était qu'Adrien. Sans aucun doute possible, Ladybug venait de découvrir son identité.
- Non, il n'y a eu que moi.
S'apercevant du mouvement de recul de la jeune femme, Chat Noir compris qu'il n'y avait plus d'espoirs de découvrir l'identité de sa Lady avant elle.
- Tu as deviné mon identité n'est ce pas ?
Ladybug ne répondit rien. Elle le toisa de haut en bas comme pour essayer de faire le rapport avec son altère égo Adrien. Il y avait certes des similitudes mais elle ne les avait jamais remarquées.
Sans dire un mot, elle s'approcha de lui lentement, sans omettre le moindre détail qui pourrait effacer d'un coup les soupçons qu'elle avait. Lorsqu'elle arriva devant lui, elle leva la main, tremblotant un peu, et la déposa sur sa joue. Chat Noir ferma les yeux à ce contact et se contenta d'apprécier la caresse jusqu'à ce qu'il entende…
- A…Adr…Adrien…
Le murmure de son prénom accompagné des quelques récents sanglots lui fit ouvrir les yeux.
- Alors comme ça tu me connais ma Lady ? Je suis un peu déçu… j'aurais aimé découvrir ton identité en premier. Fit doucement Chat Noir en enlevant les larmes de sa compagne à l'aide de son pouce. Mais mon identité te fait pleurer… Je ne suis pas celui que tu attendais ?
- Ne dis pas n'importe quoi… répondit Ladybug en essayant de reprendre ses esprits, tu es plutôt celui que je n'attendais pas ou… plus…
- Plus ? Comment ça ?
- Je ne vais pas te révéler qui je suis si facilement ! Essaye de deviner ! Tu sais que je viens de découvrir qui tu es grâce à cette chambre, maintenant cherche qui je peux être.
- Mais tu te rends compte du nombre de gens qui sont venus dans cette chambre ? Comment veux tu que j'y arrive ?
- N'y a-t-il pas quelque chose dans cette chambre qui aurait attiré mon attention et qui m'aurait convaincu que c'était seulement ta chambre et non pas celle d'un autre client de l'hôtel ?
Réfléchissant quelques minutes et regardant bien autour de lui, Chat Noir reprit.
- J'ai fait installer des fleurs ce matin et il y a… ce petit cadeau pour toi sur la table de nuit. Donc tu es venue dans ma chambre aujourd'hui. Réfléchissons…. J'ai fait appel au service de chambre quatre fois, mais c'était toujours une blonde qui venait. La chambre a été refaite vers 10h, mais la dame était bien trop vieille pour que ce soit toi. J'ai passé un appel vidéo avec mon ordinateur un peu après que Marinette soit partit mais c'était…
Soudain Adrien s'arrêta. Lorsque le prénom Marinette sortit de sa bouche, Chat Noir comprit tout de suite le sens des mots que sa Lady avait dit un peu plus tôt « je n'attendais pas ou… plus… ». Il leva les yeux vers sa partenaire qui se permit un petit sourire en coin à la vision du désarroi de son bien aimé.
- Je t'en supplie ma Lady, ne me dit que nous avons été les deux plus gros idiots que la Terre n'ai jamais connue. Ne me dit pas que durant toutes ces années, j'ai fait des avances à ma meilleure amie assise dernière moi au collège. Ne me dit pas que nous étions si près l'un de l'autre et pourtant si loin de se douter de quoi que ce soit. Ne me dit pas que je suis retombé amoureux de toi alors que je t'aimais déjà. Je t'en supplie, ne me dit que ma plus grande concurrence dans ton cœur était en fait… moi-même.
Devant l'étrangeté de la situation Ladybug ne pu s'empêcher de rire. Elle se jeta dans les bras de Chat Noir et glissa à son oreille,
- Alors je ne dirais rien chaton !
- Oh Marinette…
Il resserra l'étreinte que la jeune femme avait débuté. Comment avaient ils pu être si aveugle ? Il répondrait à cette question plus tard, pour le moment, il voulait savourer ce moment qui s'offrait enfin à eux. Plus besoin de douter ou d'hésiter, ils s'aimaient. Devant la joie apparente de cette découverte, l'étreinte des deux jeunes amants se fit plus fougueuse. Des baisers suaves et remplis d'amour accentuaient l'excitation des deux tourtereaux, si bien que Ladybug se retrouva très vite sur le lit, allongée au milieu des pétales de roses.
- Ma Lady, dé-transforme toi tout de suite. Avait ordonné Chat Noir se positionnant en même temps au dessus d'elle.
- Dé-transformation.
Sans rechigner, Marinette apparut. Vêtue de sa belle robe, le spectacle de voir apparaître sa douce princesse à la place de Ladybug rendit Chat Noir fou de désir.
- Tu es la plus belle femme que j'ai jamais vue. Dé-transformation.
Et Adrien fit son apparition à son tour. Son regard ne changea pas, il dévorait des yeux sa compagne qui semblait de plus en plus fiévreuse.
- Embrasse-moi Adrien !
Sans se faire prier, Adrien écrasa ses lèvres sur celles de sa Lady. C'était un baiser fougueux, rempli de désir et d'amour refoulé. Certains souvenirs refaisaient surfaces par moment. Des moments de frustration avec les rejets de Ladybug, de tristesse quand Marinette avait du dire adieu à l'amour de sa vie, de bonheur quand ils s'étaient retrouvés au mariage et tellement d'autres qui alimentaient encore plus leur soif de ne faire qu'un.
Ils se déshabillèrent mutuellement et sans prendre le temps de faire quoi que soit d'autre, ils s'unirent enfin. Ils ressentirent un sentiment de plénitude et de bonheur extrême.
- Ma Lady… je t'aime tellement… ma princesse !
- J'ai tellement rêvé de ce moment… je t'aime mon chaton !
Et c'est dans un déferlement d'amour qu'ils passèrent leur première nuit.
Au petit matin, Adrien et Marinette se câlinaient, rigolant encore de l'ironie de la situation. Mais un petit détail n'avait pas échappé à Marinette.
- Tu sais que tu ne m'as toujours pas donné mon cadeau ?
- Oui c'est vrai.
Adrien se redressa, attrapa le petit paquet et le donna à Marinette. Elle défit délicatement le ruban l'entourant puis ouvrit le couvercle et y découvrit un écrin. Jetant un rapide coup d'œil à Adrien, elle s'autorisa à ouvrir la petite boite dans laquelle se trouva une magnifique bague.
- Je sais que c'est un peu tôt, qu'on vient de découvrir nos identités et que cette révélation nous a quelque peu chamboulée, mais je t'aime Marinette et je ne veux plus être séparer de toi comme la fois ou nous avons vaincu le papillon. Tu es ma partenaire au combat et je veux que tu la sois aussi dans la vie. Je veux être fier de dire autour de moi que la plus belle femme du monde est ma femme. Je veux pointer du doigt Mme Agreste quand je te montrerai aux personnes qui nous entourent. Deviens ma femme ma princesse, car je ne pourrais pas vivre sans toi.
Comment décrire le plus beau jour de sa vie ? Quel terme utiliser pour décrire ce que l'on ressent lorsque nos rêves deviennent réalité ? Parfois il suffit d'un seul geste ou d'une réaction inattendue, comme une larme de joie et un sourire. Et comme on pouvait s'y attendre, elle répondu,
- Oui.
Car c'était évident, car c'était la voie à suivre, car il était son repère, son amour et qu'elle ne pouvait imaginer une vie sans lui. Elle avait aimé deux hommes qui n'en n'étaient qu'un. Il avait aimé deux femmes qui n'en n'étaient qu'une. Finalement il était simple de savoir aimer.
Quelques cris brisèrent ce moment magique. Instinctivement Chat Noir alluma la télévision et mit les informations. L'enchanteur avait encore frappé.
- Merde ! juste au moment où je te passais la bague au doigt.
- Allez viens chaton Paris a besoin de nous !
- Ah vos ordres ma Lady ! mais j'aurais aimé rester au lit avec toi… mais bon que veux tu, on peut jamais être tranquille !
- C'est ce que nous sommes.
- Oui et nous serons bientôt marier.
- Pour le meilleur et pour le pire !
Ils se transformèrent et c'est ainsi que débuta leur nouvelle vie. Ensemble.
