Hello à tous !
Je tiens à vous annoncer qu'une partie de ce chapitre vient des idées qu'Angelyoru m'a envoyées, et je dois dire que tes idées étaient fabuleuses ! Maintenant je vous laisse juger du mélange de ses idées et de mon travail pour les transformées en chapitre.
Bonne lecture à vous !
blabla-cauchemar de Naruto.
Disclaimer : Ahem… *mégaphone on* Non les personnages ne sont pas à moi, s'ils l'étaient je serais riche et célèbre. Ce que je ne suis Absolument pas. L'histoire seule m'appartient, qu'on se comprenne bien. *mégaphone off*
Pov Itachi :
Je me demande encore aujourd'hui pourquoi ce petit blond n'avait pas fui dès qu'il avait posé pied à terre. Peut-être avait-il compris qu'il ne servait plus à rien de fuir, où peut être s'était-il tout simplement résigné à mourir, je n'en savais rien. Mais le blond avait continué à nous suivre malgré tout.
Nous avions accosté dans l'après-midi, sur une plage situé à l'Ouest de notre base comme nous l'avions prévu, et nous avions décidé de ne pas perdre de temps en entament directement notre voyage vers l'Est en direction du repère de l'Akatsuki, Naruto nous suivant toujours.
Lorsque la nuit fût tombée, je laissais encore une fois Kisame à son sommeil décidant que je garderais le camp pour la nuit.
Ce soir-là, une première scène piqua ma curiosité. Notre cher blond pendant une bonne demi-heure hurla à qui voulait l'entendre que « Non il ne dormirait pas près de Kisame au camp » avant qu'il finisse par se taire, lorsque je lui ai proposé de dormir près de mon poste de garde pour que je puisse garder un œil sur lui. Il ne répondit rien, et partit s'allonger près de l'arbre où j'allai passer ma nuit, acceptant silencieusement ma proposition.
Sa rapidité à s'endormir me surpris beaucoup, mais je dois avouer qu'il avait toujours l'air d'être exténué, à bout de force…
Même si ce blondinet m'intriguait beaucoup, j'avais une tache, et d'un bond j'atteignis une branche de l'arbre enclenchant mon Sharingan, commençant cette longue nuit de solitude à surveiller le moindre mouvement des alentours pour nous prévenir du danger.
Je pense que ce devait être le milieu de la nuit, peut-être un peu plus, je ne me rappelle plus très bien, lorsque les mouvements de Naruto attirèrent mon attention sur lui.
Je pouvais le voir s'agiter dans son sommeil, comme s'il cherchait à échapper à quelque chose mais qu'il ne pouvait que se débattre. Je pouvais apercevoir le fin film de sueur le recouvrir petit à petit, faisant briller cette peau mate dans le peu de luminosité que la nuit avait à nous offrir. Je pouvais entendre de légers murmures incompréhensibles, des gémissements, et cette respiration saccadée s'accélérer à chaque instant.
Le blond devait cauchemarder, un très mauvais cauchemar me semblait-il.
Et c'est alors que je le vit. Naruto se crispa, puis d'un coup se releva en hurlant qu'ils devaient arrêter et se figea, le corps tremblant, le visage tourner vers le sol cachant son expression.
Il ne me répondit pas lorsque je lui ais demander une première fois s'il allait bien. Il tremblait toujours de tout son être, son corps semblant être pris de petits spasmes, le visage toujours tourné vers le sol, et j'ai décidé de descendre.
Descendre et me rapproché lentement, prudemment pour ne pas le brusquer, réitérant ma question, mais je n'obtins encore une fois que le silence.
D'un geste lent, peu assuré, j'allais essayer de poser délicatement ma main sur son épaule, pour tenter de le sortir de cette transe, mais sa réaction fût des plus troublantes.
Si perturbante, qu'à ce moment-là, tout mon corps s'est figé sans que je ne puisse absolument rien y faire.
Naruto m'avait, d'un ton si glaciale qu'il aurait pu geler une coulée de lave, craché de ne pas le toucher. Et lorsqu'il releva la tête, je vis dans ces yeux la terreur, l'angoisse, de la douleur… Mais surtout tant de larmes…
Dans un geste rapide, il se releva, se dirigea vers le camp, restant toujours à bonne distance de Kisame, s'éloignant de moi avant de retomber dans un sommeil des plus agité.
A ce moment-là, seul une question avait l'air de remplir mon esprit. Qu'avait il put vivre dans ce village pour réagir ainsi ?
Pov Naruto :
Si on me demandait pourquoi je n'ai pas fui dès que nous étions arrivés sur le continent, je ne répondrai surement pas. Peut-être que l'espoir de cette main se tendant vers moi me faisait continuer d'avancer avec eux. Peut-être savais je que je n'avais aucune chance de fuir. Qui sait.
La plage sur laquelle nous avions accosté était des plus magnifiques, mais nous n'avions pas le temps de nous attarder sur ce genre de détails, il fallait avancer. Et nous avons avancé, droit vers l'Est, en direction du repère de cette organisation chassant le Jinchuriki.
Je me souviens de la petite intervention de Kurama, me demandant pourquoi je continuais de suivre deux membres de l'Akatsuki qui en voulait à ma vie, lui répondant que je n'en savais absolument rien. Puis de sa remarque : « Je ne te connaissais pas un côté suicidaire, d'habitude se sont tes babillements incessants qui donneraient plutôt envie aux autres de se suicider. » Et je me souviens ne jamais lui avoir répondu malgré qu'il m'ait répété encore et encore que ce n'était que de l'humour et qu'il ne fallait pas le prendre mal. Je ne l'avais pas pris mal, dans d'autres circonstance et dans un autre endroit je lui aurais surement donné raison et aurait rigolé avec lui. Mais je ne savais pas pourquoi je continuais de les suivre.
Je me rappelle lorsqu'Itachi à annoncer à cet abruti de requin qu'il pourrait dormir de nouveau sur ses deux oreilles car il prenait la garde du camp. Le sourire satisfait de cet idiot à l'haleine de poisson s'était étalé de part et d'autre de son visage hideux, une vraie vision d'horreur, puis était partit s'asseoir près du feu.
Je vois encore cette scène, digne d'un enfant gâté, lorsque Sharky a dit qu'il fallait que je ne dorme pas trop loin de lui pour que je puisse être surveillé. Sans que je puisse me contrôler, je me rappelle avoir hurlé, à plein poumon, que non je ne dormirai pas près de lu au camp, et tout cela pendant de longue minutes. Ils ne comprenaient absolument pas ce qu'il me prenait, mais moi je le savais. Cette peur, cette nausée me tiraillant, me disant de m'enfuir le plus loin possible de tout homme, voilà ce qu'il y avait.
Puis la salvation, Itachi proposa que je dorme près de son poste de garde pouvant ainsi garder un œil sur moi tout en faisant son boulot. « Mon sauveur » ais-je penser à ce moment, et sans qu'on ait à me le redire je suis allé directement, sans un mot, me poser près de l'arbre où je savais qu'il passerait la nuit. Et il ne fallut pas longtemps avant que le sommeil ne me prenne.
Un petit blondinet de quatre cinq ans courant dans les ruelles de Konoha. Ses poumons, lui criant de respirer correctement, ses muscles endoloris par l'effort menaçant de le lâcher à tout moment. Mais il fallait fuir. Derrière lui des hommes et des femmes en colère le pourchassaient. Ils étaient tous du village, et en voulait à ce petit bout car il venait de renverser un chariot de légume lors d'un moment d'inattention.
Et le petit blond trébucha, et n'eût pas le temps de se relever, les villageois étaient déjà là, le ruant de coups, lui crachant au visage, l'insultant. On pouvait entendre leurs cris de rage résonner dans cette ruelle, ainsi que les « monstre » qu'ils lui lançaient comme s'il s'agissait du refrain d'une chanson populaire.
Puis la scène changea, on le tenait par le col. Un homme, au vu de ses habits un shinobi, le tenant par-dessus le petit pont surplombant la rivière du village, lui reprochant encore et toujours la même chose : la mort d'une personne du village il y a maintenant 6 ans. Le petit blond ne sentit plus la force le retenir, et bientôt il se sentit couler. Il allait se noyé, mais la scène changea de nouveau.
Il courait nu à travers un terrain d'entrainement, des enfants lui jetant des pierres, l'appelant « Démon », « raclure », « moins que rien », lui disant de mourir, que c'était le mieux à faire. Et la scène changea encore une fois.
Devant lui se tenait les seules personnes qui lui avait montré de l'affection, et ses parents apparurent dans la scène. Tous le regardaient d'un air de dégoût mêlé au mépris. Puis il entendit la voix de ses coéquipiers lui dire qu'il n'était qu'un moins que rien, son parrain Jiraya lui disant qu'il regrettait avoir enseigné au démon qui avait assassiné son meilleur élève, Kakashi lui crachant qu'il était la raison de la mort de son sensei, Tsunade lui arracha le collier qu'elle lui avait confié il y a de cela des années et lui cracha au visage avant de disparaître.
Puis vînt le plus difficile. Ses parents, ou plutôt son père commença, lui disant qu'il n'aurait jamais dû naître, car sans lui sa chère femme serait encore en vie. Puis sa mère les larmes aux yeux le regardant avec mépris lui cracha qu'il aurait dû mourir à la naissance que cela aurait épargné bien des choses.
ET le jeune blond s'effondra, hurlant à plein poumon, laissant sa tristesse s'évacuer.
Puis une dernière fois le décor changea.
Il était dans son appartement. Il pouvait se voir, maintenu de force par des ombres caressant son corps. Il voyait ses ombres lui arraché des hurlements muet de douleurs lorsque leurs chairs étaient insérées dans son corps sans préavis. Il entendait résonner ces rires, les claquements de chair contre chair, ses pleurs atténués par la chair que l'ombre avait inséré dans sa bouche.
Puis tout devint flou, et ce fût le noir. Puis tous les sons, pleurs, rires, insultes, hurlement, et coups de butoir se mirent à résonner et il vit alors toutes ces images plus horribles les unes que les autres défilés à une vitesse folle tout autour de lui.
Et il hurla.
« Arrêtez ! S'il vous plait… » Fût-ce que je m'entendis hurler en me réveillant brusquement.
Je me rappelle que mon cauchemar continua de tourner encore et encore dans mon esprit, continuant de me briser comme si je n'en avais pas assez eût, comme si je devais m'en vouloir de tout ce qui était arrivé. Comme si ce que mes seuls amis et parents m'avaient dit dans ce cauchemar était vrai.
Puis je sentis une présence. Itachi. D'un coup d'œil rapide je le vis s'avancer lentement vers moi tendant sa main, dans un geste qu'il aurait surement voulu réconfortant, mais bien trop prêt. Et avant que je ne m'en rende compte, toute ma haine que je ressentais au plus profond de moi se fit ressentir lorsque je lui ai craché : « Ne. Me. Touche. Pas ! »
Je me rappelle avoir relevé la tête pour regarder sa réaction. Il s'était figé, me fixant de ce masque dépourvu d'émotions comme si je venais d'une autre planète. A ce moment, je me rappelle être partit en direction du camp, le laissant planté là, m'éloignant de lui, restant à bonne distance de ce sale poisson.
Ma dernière pensée avant de replonger dans un sommeil des plus détestables, fût pour Itachi.
Je ne savais pas pourquoi, mais je m'excusais intérieurement de la scène dont il venait d'être le témoin.
Pov Itachi :
Je me rappelle encore chaque détail de cette nuit-là. Le nombre de fois où cette question me traversa l'esprit, mes yeux ne quittant pas ce blond pendant de longue minute…
Après cette scène dont j'avais été le témoin un peu plus tôt cette nuit ci, mes gestes, mes pensées… Tout finissait par ce rapporté au petit blond endormi dans son coin.
Beaucoup d'hypothèses se sont bousculée dans ma tête, cherchant une raisons à ses réactions, mais rien de bien cohérent ne me vint vraiment à l'esprit.
Aux premières lueurs de l'aube, je me rappelle avoir posé de nouveau mon regard sur Naruto, cette fine couche de sueur de nouveau apparu sur son corps, marmonnant légèrement, le visage crispé comme s'il souffrait intérieurement…
Nous devions continuer d'avancer, mais je n'osais pas réveiller cet être endormi devant moi.
Peut-être de peur de sa réaction lorsqu'il ouvrira ses yeux, ou peut être voulais je seulement lui laisser le sommeil dont il avait l'air d'avoir tant besoin, mais ce matin-là je ne pus me résoudre à le réveiller.
Je n'eus, en revanche, aucun mal à réveiller mon partenaire, qui après une longue série de jurons avait fini par se lever.
Durant les quelques heures où Naruto continua de dormir, nous avions replié le camp avec Kisame, nous préparant à partir dès que le jeune blond serait réveillé. Je me rappelle d'ailleurs encore très bien de ce qui a suivi.
Aux alentours de huit heures du matin, Naruto se releva brusquement, vidant le contenu de son estomac devant lui. Lorsque sa nausée fût passée, je vois encore son corps être pris de tremblements incessants comme s'il avait été atteint d'une très mauvaise fièvre, et sa tête se relever lentement vers nous lorsqu'il fût calmer.
Son regard finit par rencontrer les notre et ses yeux nous fuirent, comme s'il était désolé de ce spectacle qu'il venait de nous offrir. Et il l'était, il ne fût pas longtemps avant d'entendre Naruto marmonner de légères excuses, demandant par la suite si l'on pouvait lui donner de l'eau.
Peut-être s'était-il levé dans un bon jour, ou peut-être en avait-il tout simplement marre de se disputer encore et toujours avec ce petit blond, mais ce fut Kisame qui fit quelques pas vers Naruto. S'arrêtant à bonne distance de lui avant de lui jeter sa gourde, lui disant qu'il pouvait la garder, et obtenant un vague remerciement du blond par la suite.
Je me souviens qu'il ne fallut que peu de temps à Naruto pour se lever après cela, sa première action fût de prendre son sac, la deuxième… fut plus étonnante.
Il nous regarda, et comme s'il n'était jamais rien arrivé, il nous souriait. Un sourire illuminant son visage, nous demandant par où devions nous partir. Ce petit blond avait vraiment le don de m'étonner, et il continue encore de m'étonner aujourd'hui.
Je me rappelle que nous avions décidé de faire une dernière pause, le repère n'étant maintenant plus très loin, même en nous arrêtant nous l'atteindrions dans la soirée tout au plus.
Je me demande comment nous en étions arrivés là, un Naruto assis à quelques pas devant moi, ricanant nerveusement après m'avoir posé cette question des plus perturbantes.
J'aurais préféré qu'il ne me la pose pas, mais s'il n'avait pas demandé, peut être notre arrivé à l'Akatsuki aurait été différente… Et je n'échangerais le futur pour rien au monde.
J'ai encore le souvenir des yeux brillants comme ceux d'un enfant devant un nouveau jouet et du sourire traversant de part en part le visage de Pein-sama lorsque nous avons présenté Naruto devant lui.
Tout cela s'effaça bien vite de son visage, remplacé par de l'étonnement, puis le silence général se fit dans la salle. Chaque membre présent essayant d'assimiler ce qu'ils venaient d'entendre, moi compris.
Le jeune blond venait de se planté devant Pein-sama, s'inclinant et d'un ton assuré il lui avait alors dit : « Pein-sama, laissez-moi rejoindre l'Akatsuki ».
Pov Naruto :
Si l'on me demandait d'où cette idée m'étais venue, je répondrais que je ne sais pas. Peut-être que mon envie de vivre, ou que mon envie de vengeance, avait enfin pris le dessus, allez savoir.
Je me rappelle que cette idée à germer lorsque je suis allé me planter devant Itachi, lui demandant si ma mort leur serait vraiment utile pour atteindre leur but, riant nerveusement devant l'absurdité de cette question, je savais que j'ai été utile ou non je n'avais pas vraiment le choix. Mais je voulais savoir si au moins une fois dans ma vie, on allait me dire que j'allais être réellement utile.
Je pense que cette idée s'était alors confortablement installée lorsqu'Itachi m'a répondu qu'il ne savait pas. Qu'il ne pouvait pas être sûr.
Aussi aucunes réactions ne m'étonnèrent, lorsqu'une fois devant Pein-sama je m'inclinais, lui demandant de me laisser rejoindre son organisation.
La seule chose étonnante à ce moment-là était le nombre d'homme présent dans cette salle, me rendant mal à l'aise, provoquant quelques crampes d'estomac. Si l'on ne me tuait pas, je savais que j'aurais du mal à vivre avec tant d'homme présent.
Je me souviens lorsque Pein-sama me demanda de le suivre, ce gigantesque bureau ou il m'emmena, me laissant rentrer avant de refermer la porte.
Vous direz que je n'étais pas rassuré mais ce ne serait pas le mot juste. J'étais mort de trouille. Planté dans ce bureau, m'éloignant chaque fois que Pein-sama se rapprochait de moi, jusqu'à ce qu'une certaine distance soit établie et ne change plus.
Le leader s'était finalement assis sur son bureau me fixant d'un regard étrange, me demandant enfin pourquoi devrait il me garder en vie et me laisser rejoindre l'organisation, après tout je lui été plus utile mort que vivant.
Au moins si tout se passait mal, je savais que je serais utile. Néanmoins je voulais tenter le tout pour le tout, je voulais tellement de chose et à la fois je ne savais pas vraiment ce que je voulais, mais je savais que si je ne tentais pas je le regretterai lorsque l'on extrairait Kurama de mon corps.
Alors je me suis lancé. Expliquant à Pein-sama que je ne fuirai pas quel que soit sa décision, que personne ne me chercherait car j'étais un déserteur présumé mort. Je lui expliquais que je pouvais contrôler le pouvoir de Kurama depuis maintenant des années, que j'avais appris très jeune à m'introduire de façon aisée dans la salle d'archive du village dans une envie de connaitre mon passé.
Je lui ai expliqué que, même s'il on me considéré comme un moins que rien, un idiot, j'étais en fait quelqu'un bien plus intelligent que ça, avec une force et des capacités bien plus grande que l'on ne pourrait imaginer.
Je lui annonçais que je me plierai aux ordres qu'ayant fait cela tout ma vie cela ne me dérangeais plus, qu'il aurait les informations qu'il voulait sur Konoha ou n'importe quel village si tel était son désir.
Je lui annonçais que si en envoyant Sharky et Itachi à Uzushio, son but était de récupérer les parchemins de la famille Uzumaki, il n'avait qu'à les demander, qu'ils étaient dans mon sac en sortant un pour prouver mes dires. Ajoutant que je maîtrisais moi-même la moitié de ces techniques, qu'en deux semaines seul sur cette île j'avais eu tout le temps nécessaire pour m'y entraîner.
Terminant mon monologue par une phrase qui eut le don de lui faire arquer un sourcil de curiosité, d'un ton froid presque glacial je venais de cracher la phrase suivante : « Et je dois faire payer Konoha pour tout ce qui a été fait. »
Je me rappelle les longues minutes de silence à regarder le leader de l'Akatsuki réfléchir intensément. Puis vinrent les premiers mots, brisant ce silence devenu pesant. Une question, une seule. Mais elle eût le don de pouvoir faire pencher la balance en ma faveur. Pein-sama me demanda d'un ton les plus neutres pourquoi devrait-il me croire, comment pouvait-il être sûr que tout le pays du feu ne lui tomberait pas dessus dans moins d'une heure.
Et pour répondre à cela, les rouleaux trouvés à Uzushio furent d'une grande aide.
Je me rappelle avoir lentement déroulé devant lui l'arbre généalogique de la famille Uzumaki, pointant un nom du doigt, lui posant à mon tour une question lorsque ses yeux s'agrandirent d'étonnement : « Pourquoi celui que l'on appelle un monstre, mentirait à la seule famille qui lui reste, alors qu'elle cherche tant à la récupérer ? N'est-ce pas Nagato ? »
Je me souviens de ses yeux s'exorbitant sous le choc, se demandant comment je pouvais le savoir. Il ne me fût pas compliquer de lui expliquer comment je l'avais découvert, lui lançant en ricanant légèrement que les salles d'archives nous en apprenaient beaucoup plus qu'on ne pouvait le croire. Ce ne le fit pas rire, mais bien que discret, un micro sourire s'était affiché durant une nano seconde, avant que son visage ne redevienne sérieux.
Il délibéra de longues minutes avant de m'annoncer qu'il ne me faisait pas complètement confiance. C'était à prévoir me direz-vous, mais il ajouta que si je prouvais durant les quelques mois qui suivront ma loyauté à cette organisation, je pourrai rester. Au cas contraire mon démon serait extrait comme son plan le prédisait. Il ajouta qu'il allait m'annoncer comme membre, mais que je serais surveiller vingt-quatre heures sur vingt-quatre et qu'au moindre faux-pas ce serait la fin.
Il me fît retourner dans la salle où nous avions abandonné tous les membres quelques heures auparavant, annonçant que je devenais un membre, et qu'un membre serait chargé de me surveiller en permanence, que ce membre obtiendra une chambre double pour pouvoir me surveiller même de nuit, car nous n'étions jamais trop prudent avait-il dit.
Et je me rappelle très bien à qui l'on attribua cette tâche.
Celui que l'on désigna pour me surveiller ne fut nul autre qu'Itachi Uchiwa.
A/N :
Voilà ce chapitre est terminé, en espérant que ce petit voyage et l'arrivée à l'Akatsuki vous a plu.
Je tiens à préciser que dans ma fiction Jiraya a déjà fait des recherches sur tous les membres, que non il n'est pas mort, et que oui Nagato compris. Que toutes ses recherches sont entreposées dans la salle des archives, celle ou Naruto avait l'habitude d'aller fouiné (d'ailleurs il n'y en a qu'une). Je ne peux pas coller toujours au manga et son histoire d'origine (sinon ça serait bien moins fun d'écrire pour moi).
Voilà pour la petite anecdote.
En espérant vous retrouver au prochain chapitre, Kissu à tous =}
