Hello à tous,
Bon j'ai fait tout ce que j'ai pu pour publier le plus rapidement ce chapitre pour rattraper mon retard.
Ce chapitre a été plus long à écrire que les autres, car il me manquait quelques idées (qu'Angelyoru se dépêcha de combler par son imagination débordante).
J'ai fait un magnifique saut dans le temps, passant quelques mois sous silence, je reprendrai dans les chapitres prochains la vie détaillée à l'Akatsuki.
JE suis totalement nulle pour la description de combat, donc les quelque altercations seront concises.
Sur cela, Bonne lecture à tous.
Disclaimer : Non, les personnages ne sont pas à moi. Oui je les ais kidnappé, mais non on ne veut toujours pas me les laisser. Seule l'histoire est à moi.
POV Naruto :
Cela faisait maintenant un peu plus de deux mois que j'avais rejoint cette organisation de fou. Parfois je me demande comment je fais pour supporter toute cette aliénation autour de moi.
Qui aurait pût imaginer que la plus grande organisation criminelle regroupait une ribambelle de Nukenin complétement givrés ?
En tout cas moi je ne m'y attendais absolument pas.
Flash-back no jutsu :
Notre petit blond c'était encore une fois perdu. Cette base était vraiment un vrai labyrinthe, chaque couloir se ressemblait, chaque porte, chaque recoin… Encore et toujours la même vision qui s'offrait à lui : De très très longs couloirs.
Dire que notre blond était frustré était encore trop peu pour exprimer son ressentit.
Depuis maintenant, une semaine qu'il était ici, il pensait avoir réussi à se familiariser mieux que cela avec les lieux.
Mais non, il était encore perdu.
Cela devait faire maintenant cinq bonnes minutes qu'il fixait la porte devant lui, se demandant qui il trouverait derrière s'il frappait pour demander son chemin.
Il finit tout de même par frapper, mais n'obtint aucune réponse. Il réitéra son geste, toujours rien. Le blond fulminait, se demandant comment il était possible d'avoir autant la poisse.
Il décida d'ouvrir la porte, vérifiant s'il n'y avait vraiment personne à l'intérieur, et ce fût une très mauvaise idée.
Devant lui se trouvait Tobi, jouant avec ce qui semblait être un string, des sous-vêtements féminins éparpillés tout autour de lui.
Naruto se décomposa devant la scène, mais ne pût détourner le regard et continua de fixer cet étrange personnage que pouvait être Tobi. Cette scène finit par faire sourire Naruto qui ne remarqua pas la présence du nouvel arrivant, et la voix de Deidara s'éleva alors de derrière lui :
« Uhn, J'aimerai pas être à ta place quand Konan va passer cette porte. »
Un rictus trouva alors sa place sur le visage de Deidara, ayant l'air plus amusé que jamais devant l'incompréhension de Tobi, ne comprenant pas ce qu'il faisait de mal.
Naruto, quant à lui, se décala le plus possible essayant de retrouvé son espace vital. C'est alors que des bruits de pas pressés se firent entendre dans le couloir et une nouvelle fois la voix de Deidara s'éleva, une once de peur dans celle-ci : « ... Uhn, d'ailleurs en parlant de ça… » Et il s'écarta de l'encadrement pour laisser passer une Konan, légèrement mécontente.
Légèrement… Jusqu'à ce que la scène s'imprime profondément en elle, et dès lors, son visage changea de couleur, passant du blanc au rouge, puis au violet. Son regard devint noir et menaçant, arrachant un frisson de terreur à chaque membre présent dans la pièce.
D'où avait-elle pût sortir se carton, personne ne le savait, mais après avoir frappé Tobi à de nombreuse reprise, elle réussit à faire entrer Tobi dans ce minuscule carton dans une position des plus inconfortable. Personne ne sût comment elle réussit à fermer se carton sans le moindre mal, le scellant par la même occasion, Ni comment elle pût le sortir de la salle d'un simple coup de pied.
Elle regarda les deux derniers individus présents, et s'adressant à Deidara, elle lui demanda d'aller balancer ça dans le lac le plus proche, chassa ensuite ses deux invités gênant avant de claquer fortement la porte.
Dire que Naruto avait peur était encore trop peu. Il était terrifié. Regardant Deidara ramasser le carton contenant Tobi, il ne pût s'empêcher de penser que les femmes étaient des êtres peut être plus terrifiant que les hommes.
La voix de Deidara s'éleva une dernière fois avant que celui-ci ne disparaisse dans un des nombreux couloirs : « Les femmes sont vraiment une espèce terrifiante, Uhn. »
Et Naruto, même s'il savait qu'il ne serait pas vu, opina légèrement de la tête. Acquiesçant silencieusement la phrase de Deidara.
La dernière pensé de notre blond avant de reprendre son périple à travers le méandre de couloirs s'offrant à lui fût pour l'Akatsuki. Se demandant où avait-il pût atterrir, et pourquoi était-il entré volontairement dans cette organisation de fou.
Flash back no jutsu Kai.
Est-ce que vous comprenez de quoi je veux parler? Et ceci n'est qu'un petit exemple de ce que je pouvais voir devant moi tous les jours.
Durant ces deux mois, il m'a fallu m'adapté à être entouré d'hommes 24/24, et quand bien même je ne m'y habituerais jamais, il m'est déjà plus facile de vivre avec eux. Les premières semaines furent les plus difficiles : je ne sortais que lorsque nécessaire et toujours pour me perdre, je n'adressais la parole à presque personne, je retenais difficilement mes nausées lorsqu'un membre envahissait ma zone. Un vrai calvaire.
Et contre toute attente, ce fût grâce à l'aide d'Itachi que, petit à petit, je réussi à retrouver confiance.
Il commença par me faire sortir plus souvent, ne me laissant jamais seul en présence des membres de l'Akatsuki, essayant de préserver mon espace vital en les tenant subtilement à l'écart.
Au fur et à mesure, il m'intégrait aux conversations, respectant mes silences lorsque je ne pouvais ouvrir la bouche.
Au fil du temps, il réussit même à envahir, un peu, mon espace vital. Il pouvait s'assoir près de moi sans que cette nausée ne fasse son apparition, bien sur ce sentiment désagréable et de peur était toujours là, mais je luttais.
Il ne me posait aucune question sur les raisons de mon choix, ni sur mes réactions qui pouvaient être des plus perturbantes, il faisait juste en sorte que je sois à l'aise. Cet homme faisait de son possible pour que je puisse m'intégrer à ce groupe de dégénérés comment ne pouvais-je pas essayer de supporter sa présence ?
Bien sûr, nombre de fois je me suis demandé pourquoi pouvait-il bien faire tout cela ? Que pouvait-il attendre en retour ?
Mais malgré toutes ces questions que je pouvais me poser, je l'ai laissé faire. Je n'aurais pût répondre au pourquoi, mais à ce moment-là il me semblait qu'il était juste laisser faire, m'attendant à tout moment à prendre ce coup de poignard dans le dos sans vraiment pensé qu'il arriverait.
C'est lorsque je commençais à plutôt bien supporter la présence de tout ce beau monde, que Pein décida de me confier une première mission. Cela faisait maintenant un mois que j'étais arrivé ici.
Accompagner de mon chaperon et de son partenaire, nous devions nous rendre à Kumo, et y dérobé un rouleau. Rien de plus rien de moins.
Une mission qui fût des plus faciles, s'introduire dans les salles d'archives est mon point fort vous vous rappelez ?
Puis elles s'enchainèrent, des simples courses pour la base, en passant par la recherche d'information, j'en ai vu beaucoup passer. Toujours de courte durée pour m'avoir toujours à l'œil, mais en grand nombre pour toujours me tenir occupé.
C'est arrivé dans la troisième semaine du premier mois, pendant que j'étais avec Itachi dans un village à mi-chemin entre la base et Kumo.
Encore une fois, nous nous étions vus attribué la lourde tâche de ravitailler la base en nourriture.
Sous mon sexy-méta, portant une légère robe bleutée, je me faisais passer pour une jeune fille vivant avec son compagnon. Itachi était vêtu simplement, recouvert par un long manteau dont la capuche aurait pu simplement cacher son visage, mais il préférait utiliser un henge. Cela faisait moins suspicieux disait-il toujours.
Cela étant nous étions sur le chemin du retour, parlant de tout et de rien comme aurait pu le faire un couple de jeune personne, lorsque je me suis arrêté net. Itachi me questionna surement du regard quelque seconde, mais je ne le vit surement pas.
Devant moi ne se tenait nul autre que mes anciens coéquipiers Kakashi, Sakura, ainsi que Sasuke. Mon regard n'arriva pas à se décroché d'eux, que faisaient ils ici ?
Sous le choc, mon sexy-méta se dématérialisa, m'exposant à la vue de tous.
Itachi avait surement remarqué mon ancienne équipe car il me trainait déjà dans la direction opposé pour qu'ils ne puissent pas m'apercevoir, ce qui eût pour effet de me faire reprendre mes esprits.
Mais il était trop tard, Sasuke venait de planter son regard sur moi, et son visage se figea.
Puis mon instinct me dicta qu'il était l'heure de courir. Loin, et surtout du plus vite qu'il nous serait possible.
« Itachi… Cours. » Lui dis-je simplement avant de l'entrainer le plus loin possible d'ici. Parcourant chaque rue, ruelle, avenue, nous nous dirigions du mieux que nous pouvions pour rejoindre les portes de la ville. Bien sur les toits auraient été plus pratiques, mais nous aurions été trop repérables, et beaucoup trop facile à rattraper.
Nous avions passé les portes, nous dirigeant à travers la forêt espérant qu'ils perdent notre trace.
Mais un Kunaï nous barra la route, se plantant devant nous, et nos mains se séparèrent, chacun prenant une direction opposée, espérant réussir à les semer.
Mais l'intervention de Kyubi m'annonçant qu'un certain Uchiwa Jr et qu'un Hatake me suivait me fit bien vite déchanté. Au moins Itachi s'en sortirait sans trop de difficulté.
Pourquoi je me suis arrêté pour les affronter, je ne saurais pas répondre. Peut-être voulais-je voir une dernière fois, les seules personnes ayant essayés de me montrer une once de bonté du temps où je vivais dans ce maudit village. Ou peut-être que je savais qu'il allait venir me sortir de là, mais je n'en suis toujours pas sûr.
Je m'étais arrêté, attendant de voir les deux shinobi de Konoha apparaitre devant moi.
Et ils arrivèrent quelques secondes plus tard, se plaçant devant moi, me fixant comme si je n'étais pas réel. Ils s'avancèrent lentement vers moi, comme si je pouvais disparaitre tel un fantôme à tout moment (et j'aurais pu, je n'ai juste pas bougé), et ils se stoppèrent. Le soulagement pouvait se lire sur le visage de mon sensei, mon grand plongeon avait dû laisser des traces dans son esprit.
Sasuke, quant à lui, était difficilement déchiffrable. Un mélange de colère et de joie, de tristesse et de soulagement, ou peut-être encore tout cela à la fois, je ne savais pas très bien. Puis les premiers mots s'élevèrent : « Na-Naruto… » Et ils venaient de Sasuke.
« Sasuke. » lui lançais-je, connaissant déjà ce qui suivrait.
« Naruto… Pour… » Il n'eut pas le temps de finir sa phrase, ma voix le coupant d'un ton sec : « Je ne retournerais pas au village Sasuke, non il n'y a pas d'explication. Je ne remettrai plus jamais les pieds dans ce village. »
Il ne répondit rien, se contentant de me fixer de se même mixe d'émotions si étrange.
Kakashi posa sa main sur l'épaule de Sasuke, le repoussant légèrement sur sa gauche, décidant de prendre les choses en main.
Tout se passa extrêmement vite. Kakashi, jeta des kunaï dans ma direction, que j'esquivais tout en passant en mode Biju. Kakashi tenta de crée un jutsu enchainant les signes, mais je fus plus rapide et d'un coup net et précis sur la nuque de mon ancien sensei, je le plongeais dans le sommeil.
Mais ce que je n'avais pas vu venir était la rage de Sasuke.
M'attrapant au cou, Sasuke ma plaqua au sol, resserrant son emprise sur ma gorge, coupant ma respiration. Son regard capta le mien et je pu y lire beaucoup de chose tel que la douleur, et la souffrance. Mais je pouvais aussi y voir le remord et la tristesse l'emplir, comme s'il regrettait de ne jamais avoir trahi sa promesse de ne jamais parler de ma situation.
Et peu à peu ma vision se troubla, le manque d'air commençant à être beaucoup trop grand.
Je ne voulais pas mourir ici, je ne voulais pas mourir avant d'avoir pu me venger de ce village, je voulais vivre pour le voir défaillir.
Un seul mot passa dans mon esprit avant que tout devienne noir.
Et ce mot fut : « Itachi ».
Pov Itachi :
Lorsque je suis arrivé sur les lieux, ce que je vis me figea. Mon cher frère assis sur le corps inanimé de ce petit blond me fis voir rouge, et rapidement ce même petit frère rencontra non gentiment le tronc de l'arbre le plus proche. N'était-il pas son ami ? Ne savait-il pas que le blond ne pouvait plus supporter le village ? Ne pouvait-il pas accepter tout simplement ses choix ?
Pourquoi je me suis énervé devant ce spectacle je pourrais vous dire que je ne le sais pas. Mais ça serait vous mentir. Je savais au fond de moi je voulais protéger ce petit être complètement perdu et brisé.
Je me rappelle encore toutes ces nuits à le regarder se débattre, crier, pleurer…
Je me rappelle la nuit à Uzushio où il s'est réveillé en hurlant rejetant ma présence, puis je me rappelle comment j'en suis venu à comprendre ce qui avait pu se passer à Konoha.
Tous ces jours à essayer de le sortir de cette chambre, protégeant sa zone de confort. Toutes ses fois où je l'ai intégré aux conversations des membres pour qu'il puisse se sentir comme chez lui…
Je me demande encore comment ce petit être blond pouvait me pousser tellement à prendre soin de lui. Peut-être était-ce le fait que ce jeune homme était simplement tout aussi brisé que je l'étais, ou peut-être était-ce l'envi d'avoir le droit à la rédemption en rachetant mes fautes en l'aidant à réapprendre à vivre.
Sortant de mes rêveries, je me suis rapproché du corps du blond redoutant le pire. M'agenouillant lentement près de lui, mes doigts trouvèrent sa jugulaire cherchant un pouls. Et un micro sourire s'afficha quelque seconde sur mon visage, il y avait un pouls régulier, le sang battant contre mes doigts me prouvant qu'il était en vie.
Et le soulagement me gagna, en même temps que la rage refit surface.
Je pouvais voir Sasuke remuer du coin de l'œil, cherchant pitoyablement de se relever.
Soulevant Naruto comme s'il était une princesse, je me suis retourné vers Sasuke, captant son regard puis défit mon Henge. Son regard s'assombri, et de la haine à l'état pure remplaça tout autre émotions qui aurait pu être présente dans les yeux de mon frère à ce moment-là.
Je vis les poings de Sasuke se serrer de frustration, aucune parole ne fût échangée, seulement une guerre du regard chacun fusillant l'autre du regard.
Mais cela fût interrompu par Naruto remuant légèrement dans mes bras. Nos regards se tournèrent alors sur le blond, dans son inconscience il avait commencé à marmonner. Craignant qu'à tout moment le blond se mette à se débattre je raffermis ma prise sur lui avant d'enclencher mon Sharingan, me préparant à fuir les lieux.
Mais je n'en eus pas besoin. Naruto dans son sommeil, pétrifia Sasuke, et manqua de me statufié par la même occasion, lorsqu'il marmonna légèrement plus fort : « …'Tachi das'kete* »
Et profitant de la confusion de mon petit frère, je disparu en direction de la base.
POV Naruto :
Cela faisait donc un peu plus de deux mois que j'étais arrivé.
Quelques semaines après la rencontre avec mon ancienne équipe, et un réveil des plus perturbants la nuit qui suivie me demandant si j'avais été capturé ou non… Pein-sama me convoqua dans son bureau. Il me convoqua pour m'informer qu'il m'accepté maintenant comme un membre à part entière de l'Akatsuki.
Pourquoi les larmes ont coulées à ce moment-là je n'en étais pas très sûr. Peut-être était-ce simplement l'impression d'être enfin accepté pour ce que je suis.
Bien entendu, Itachi continuerait de me surveiller durant encore quelques temps m'avait-il dit, mais je serais maintenant libre de faire ce dont j'avais envie sans pour autant être chaperonné 24/24.
Peu à peu, l'on m'offrait la liberté que j'avais tant espérée lorsque je me trouvais à Konoha. Etre libre de faire ce que bon me semble entouré de personnes ne me jugeant pas pour ce qui se trouve en moi.
Sur le retour vers la chambre que je partagerai toujours avec l'Uchiwa, j'aperçu au détour d'un couloir Sasori et Deidara.
Ils avaient l'air d'être en plein débat, un débat des plus houleux si l'on en croyait le volume de leur conversation.
A mon plus grand malheur Deidara attrapa mon bras, ce qui eût pour effet de faire me mettre mal à l'aise, m'attirant entre eux deux et me cria presque : « Mais dit lui toi ! Je suis sûr que tu le sais ! L'art est éphémère, l'art Is Kabooom ! »
Je ne pus m'empêcher d'hausser un sourcil, et d'essayer de me tortiller pour m'enfuir de là.
« Absolument pas ! dit lui que l'art, c'est ce qui est beau, ce qui s'inscrit dans la durée, ce qui reste ! Dit lui que c'est ce qui est éternel qui est beau ! »
De quoi ? ne pus-je m'empêcher de penser.
« Dit lui qu'il ne comprend rien ! Dit lui que la beauté est éphémère ! Que c'est ce qui s'éparpille et disparait qui est la vraie beauté, que les déflagrations que je provoque sont de l'Art ! »
Je ne comprenais absolument rien, pourquoi ce genre de choses n'arrivaient qu'à moi !
«Raaah ! C'est insupportable, cette suffisance que vous avez dans le regard ! Comme si vous vouliez rabaisser mon art ! Et ça, je ne peux pas le tolérer ! Je ne peux pas tolérer qu'on porte le regard sur mes œuvres sans s'émerveiller ! Ce regard qui nie ma créativité ! » Lança Deidara après nous avoir fixé quelques minutes !
Je me répétais dans ma tête en boucle que quelqu'un viendrait me sauver de cette situation, il le fallait, ils étaient fou !
« Dei, accepte tout simplement que ton art est horrible ! » lui lança alors Sasori.
Deidara me lâcha le bras l'espace d'un instant, me permettant de me reculer assez loin d'eux pour retrouver ma zone de confort, mais ils me bloquaient maintenant le passage pour aller vers ma chambre.
« Comment ça « horrible » ? Le pauvre est trop bête pour comprendre mon art… La douleur va t'aider à mieux le comprendre. Dit lui toi Naruto !» Et ils se retournèrent tous les deux vers moi, attendant avec impatience ma réponse… « Ano… Euh… Je…
« C'est quoi ce bordel devant ma piaule ! » Kisame hurla en ouvrant la porte.
« Comment ça du bordel ? C'est lui là aussi qui commence en […] » Deidara commença à hurler à Kisame, lorsque la voix d'Itachi s'éleva légèrement derrière moi : « Naruto-kun, si tu ne veux pas qu'ils s'en reprennent à toi, tu devrais me suivre. »
Je n'ai pas hésité un seul instant, je l'ai suivi, ne voulant pas rester une minute de plus et subir à nouveau tout cela.
« Je plein le pauvre Kisame qui est resté là-bas. Mon dieu ils sont complètement timbrés ces deux-là ! Et puis de quoi ils parlaient avec leur Art là ? Ce n'est pas comme si on en avait quelque chose à faire ! Vraiment, des fous, tous des fous. Une vraie base remplie de fous ! »
Tellement perdu dans mon monologue sur la folie des shinobi de cette base, je ne pus remarquer le léger sourire en coin qui s'était placarder sur le visage de l'Uchiwa surement content de me voir enfin être un peu plus moi-même.
Côté Kisame (parce qu'on a juste envie de rigoler) :
Kisame ne savait pas vraiment comment il en était arrivé là. Essayant de séparer Deidara de son corps. Le blondinet lui avait sauté dessus menaçant de lui prouver la beauté de son art en le faisant exploser, Sasori riait à gorge déployé ce qui ajoutais de l'huile sur le feu, et animait le désir du blond de faire exploser Kisame.
Tobi passa par là mais repartit aussitôt lorsque Deidara lu cracha : « Tobi, si tu la ramènes une fois de plus… tu te donneras une bonne raison de mourir… » Et Kisame se retrouva de nouveau seul, ce demandant ce qu'il avait fait pour mériter tout ça.
Puis ce rappela qu'il avait tué des gens et rejoint cette organisation remplis de gens complètement cinglés.
Voilà chapitre terminé !
Bon je le trouve un peu bizarre, mais je l'aime bien.
J'espère qu'il vous plaira aussi et que vous continuerez de lire =)
*Das'kete : vient du japonais Dasukete, signifiant aide moi, à l'aide.
Prochain chapitre :
« Dit moi Naruto-kun, et si tu m'expliquais ce qu'il c'est vraiment passer au village avant ton départ ? »
A la prochaine )
