Okaeri Eren

LEAM ACKERMAN

Correction par Koneko-Chan

Chapitre 8

Les coups de pieds, de poings m'assaillent de tous les côtés. Comment ? Comment j'en suis arrivé là ? Á me dire que je n'aurai jamais du naitre, que j'aurais du crever, renverser par un camion. Tous mes espoirs envers l'humain ont été anéantis grâce aux coups de Jean, Reiner et Berthold. Pendant qu'ils abîment mon corps ainsi que mon amour propre, ils n'arrêtent pas de m'insulter. Je me maudis pour avoir cru en quelqu'un. Je ne hurle plus de douleur, seule quelques gémissements sortent de mes lèvres. La douleur. C'est la seule chose que je ressens en ce moment dans mon corps.

« -….rbku… »

J'entends un bruit sourd. Les coups se sont arrêtés pour mon plus grand bonheur. J'essaie de me relever mais mes membres ne me répondent pas.

« -Ren…. Toi… trp… »

Je n'arrive plus à rester conscient, mon corps est beaucoup trop lourd. J'entends enfin distinctement quelqu'un m'appeler, mais mon corps est trop amoché pour rester encore dans la réalité.

« -RRR… Okroi… »

Un bourdonnement dans mes oreilles. Qu'est ce que c'est ? J'ouvre lentement les yeux. Un plafond blanc. Un hôpital ? Je regarde autour de moi. Les murs sont bleu marine. Il y a une commode en bois prés de la porte. Bon, c'est sûr je ne suis pas dans un hôpital, il n'y a aucun branchement en plus. Quelqu'un entre dans la chambre de… De qui ? Je me demande où je suis. Une femme s'approche en bataille ramenés en couette désordonné.

« -Bonjour Eren, est ce que tu te sens bien ? Tu as été salement amoché heureusement que Levi m'as vite appelée avant de te ramener chez lui. Au fait je m'appelle Hansi, je suis médecin. Levi m'as dit que tu as une phobie de l'hôpital, c'est vraie ? Ah aussi Levi est un ami à moi, il à peu être l'air ronchon mais en fait c'est un type bien. Ah ! Et aussi…

-Tu vas la fermer deux minutes quat'zieux. Laisse le gamin se reposer. Tu fais chier ton monde avec ton discours.

-Tu sais quoi… Moi aussi je t'aime Heichou.

-Tch, dégage au lieu de dire des conneries. »

Levi s'approche de moi avec un nécessaire de secours. Je lui lance un regard interrogatif.

« -Tss…

-Pourquoi je suis ici ?

-Parce que tu t'es fait tabasser.

-Nan, mais je veux dire chez toi ?

-Ton père est médecin.

-…

-Maintenant relève toi que je te change tes bandages. »

Je me mets difficilement sur les fesses. Chaque mouvement m'arrache une grimace. Putain. Il n'y ait pas allé de main morte avec moi. Je sens des larmes coulés sur mes joues. Franchement… Toutes ces mises en scène pour au final me frapper… Je n'ai qu'un envie c'est de ne plus jamais sortir dehors… Ne plus le revoir. Je sens une main se poser sur ma joue et chasser mes larmes. Les mains de Levi sont douces. Je me laisse faire. Je n'ai plus la force de résister. Pendant tous le temps où Levi défaisait mes bandages, me passait de la pommade, mes expressions ne sont que grimace de douleur.

« -Tss… Fillette. »

Quoi ? Je suis outré. Ca se voit que c'est pas lui qui s'est fait frappé partout. Quand Levi a enfin finit il me demande de venir manger. J'ai cette impression qu'il ne comprend pas qu'actuellement je ne PEUX que difficilement bouger. Mais avec un effort titanesque je me dirige dans sa cuisine. Waouh. Je vois Hansi assise à table qui mange déjà. C'est un repas de roi. Du bacon, des œufs, des gaufres, crêpes, pancake, brioche, saucisse, et plein d'autre choses.

« -Ah Eren ! Viens donc t'assoir. Levi est un vrai cordon bleu !

-Eh… D'accord. »

Je m'assis à côté de la doctoresse qui parle beaucoup et commence à manger. C'est délicieux. Je ne pensais pas que Levi été aussi bon cuisinier.

« -Oî Gamin, si tu dégueulasse tout, je te fait nettoyer la cuisine avec ta langue. »

Bon cuisinier mais maniaque aussi…

« -C'était délicieux, merci pour le repas. »

Je me lève et prend mes affaires dans la chambre de Levi.

« _Oî, tu fais quoi gamin ?

-Je m'en vais.

-Où ?

-Récupérer mes affaires chez Jean. »

Je me dirige vers la porte d'entrée. Je n'ai pas le temps de mettre un pied dehors qu'une main se pose violemment sur mon épaule. Je sursaute et me retourne pour voir…. Levi.

« -Je t'accompagne. »

Je pousse un léger soupir de soulagement. A vrai dire j'ai un peu peur de me retrouver en face de Jean. Comment est ce qu'il va réagir ? Et moi ? Comment je dois me comporter ? Pour aller chez lui on prend la voiture de Levi. Elle est propre, très propre. Il y a même une odeur de désinfectant. Pendant tous le trajet j'observe méticuleusement la voiture. Tout est incroyablement intéressant quand on est gêné. Au bout de 20 minutes on arrive à destination. Mon cœur plutôt calme, commence soudain à accéléré. Je respire et mal. Levi le voit puisqu'il met sa main dans mon dos, tout en faisant des mouvements circulaires afin de me calmer ? Ca marche. Je me calme un peu, ma respiration redevint normale mais mon cœur lui continue de battre la chamade. On s'avance vers la porte d'entrée. Je m'arrête et respire un bon coup. Allez Eren, calme toi, tu n'es pas seul. Je toque à la porte. Jean vient ouvrir, mais à peine il me voit qu'il referme sa porte. Ca ne me surprend même pas. Je m'attendais à quoi ? Je sens un sanglot monter en moi, mais je le ravale. Il ne mérite pas mes larmes. Levi me regarde. S'il te plait n'ait pas pitié de moi, tout mais pas ça. Contre tous ce que pourrais penser de lui, il défonce la porte d'entrée de Jean. Je le regarde avec de gros yeux. Mais qu'est ce qu'il lui prend et… Putain c'est quoi cette force titanesque ?

« -Oî Jean, ramène ton cul AVEC les affaires d'Eren si tu veux pas mourir prématurément. »

On entend quelqu'un courir dans cette immense maison. Quelques minutes de bruit plus tard, Jean arrive vers nous, et me balance un sac avec mes affaires dedans. Mon cœur se déchire encore plus qu'il ne l'est déjà. Levi fronce encore plus les sourcils (et je ne pensais pas ça possible). Il s'avance doucement et dangereusement de Jean. Il le prend soudain par le col, lui lance un coup de poing dans le ventre. Jean se retrouve maintenant plié en deux souffrant du visage et du ventre. Quand je pense que c'est terminé, Levi finit Jean avec un coup de pied dans l'abdomen et lui crache dessus.

« -Alors, ça fait quoi de se faire tabasser alors qu'on à rien fait ? Sale merde. T'a rien à faire de ta minable petite vie pour t'en prendre à Eren ? Et à trois ?! Sale lâche. Mais retiens bien une chose Kirschtein… Je sais où tu habites et tes copains aussi, alors je te préviens si Eren à encore été tabasser… Je te retrouve. Et je te démonte… Même si tu me supplie. »

Après avoir finis sa phrase Levi me tire de la villa pour monter dans la voiture tout en laissant un Jean amoché et terrifié. Je monte dans la voiture dans la voiture et pose mon sac derrière moi. Levi lui, entre en claquant la portière. J'ai l'impression qu'il est énervé, mais pourquoi ? Ce prof est étrange. Je fixe la fenêtre avec attention. Hein ? Non, mais quoi ? Pourquoi on se dirige chez lui ? Il a oublié un truc ? Perso, j'ai rien oublié. Il pourrait prévenir, merde. Je me demande comment vont Armin et Mikasa… J'ai l'impression que ça fait 20 ans que je ne les ai pas vus. Je suis un ami horrible. Pendant que je pensais à tout et n'importe quoi, la voiture de Levi s'arrête dans une allé de maison. C'est quand même joli chez lui. Tout est propre, rangé, ordonné… Tout l'opposé de ma vie en général. A peine rentré une furie bri=une avec des lunettes me saute dessus.

« -Ereeen ! Tu es vivant, j'avais peur que Heichou t'es abandonné sur le bord de la route.

-Sale binoclarde qu'est ce que tu racontes encore ? Aller dégage j'ai une chose à dire au gamin.

-Mais ! Lev… »

Il a mit la folle dehors de force… de quoi veut il me parler ?

« -Eren, vient vivre chez moi. »

TSUZUKU

Chapitre 8 L'auteure se défoule.

LEAM : (sourire sadique) Mouhahahahaha. Alors Jean t'as mal hein ?!

JEAN : Itai… A ton avis ? Oui j'ai mal ! Me faire frapper par le caporal. Pourquoi tant de haine ?

EREN : Oooh, ferme la, tête de cheval. De nous deux c'est moi le plus à plaindre.

JEAN : Je crois pas Jaeger. T'embrasser est la pire des punitions

EREN : D'ailleurs tu embrasses comme un pied.

JEAN : REPETE !

EREN : Comme un asticot.

JEAN : (se jette sur Eren) TEMEEEEEEE !

LEVI : Oî, bande de gamins. Vous arrêter ou je vous frappe tous les deux.

EREN, JEAN : (font le salut de l'humanité) OUI Heichou ! Pardon Heichou !