Coucou tout le monde !

Bon, à onze heure et demie, on est toujours le premier techniquement, non ? :D

Non, sérieusement, je déteste ce chapitre xD Je n'aime pas son contenu, je n'aime pas la manière dont il est écrit, je n'arrive pas à faire passer les émotions que je souhaite faire passer comme je souhaite les faire passer... Résultat, il est court, bien plus que les autres, et comme c'est une torture pour moi de le relire, et bien il n'est sûrement pas bien corrigé ^^

Du coup, si vous sentez la solitude extrême de Draco, son mal-être le fait qu'il se sente perdu, sa jalousie et sa curiosité envers la relation Harry/Severus, ainsi que la protection de Severus qui ne veut qu'aider son élève préféré au mieux, et bah c'est que j'ai réussi mon job.

Mais, BONNE NOUVELLE ! C'est le dernier chapitre avant l'apparition de CHARLIIIIIIE ! *o* Bon, en revanche, ce n'est pas le dernier chapitre "lent" ^^ (sorrynotsorry).

AH ! ET AUSSI ! j'en profite pour répondre à la seule review "guest", de FeYa et, par la même occasion, je précise encore une fois que non, ceci n'est pas la suite de Puppy de MandyMandala7338, ce n'est qu'une sorte de "fanfiction" de cette histoire puisque, comme FeYa le fait remarquer, il n'y a ici pas de magie (+ mon histoire se passe à notre époque). Mais, je remercie tout de même Mandy puisque c'est en lisant sa propre histoire que j'ai eu l'idée de la mienne.

Voilà !

A tout de suite ;)


PETIT DRAGON

Chapitre 4

« Draco ? »

Le jeune homme revint à lui lorsque, tout en l'interpelant, Severus passa la main devant son visage. Il battit un instant des cils avant que ses yeux ne se refocalisent sur ce qu'il avait en face de lui, en l'occurrence, les mines inquiètes de son ancien professeur et du compagnon de ce dernier, son propre pire ennemi. Houlà, il avait dû partir loin pour en arriver à les inquiéter de la sorte.

Il esquissa un petit sourire d'excuse.

« Désolé, je me suis perdu dans mes pensées. »

Et, au vu des regards de ses hôtes, il avait dû y rester longtemps.

Décidant de changer de sujet, le jeune homme blond sourit et s'exclama, d'un air faussement enjoué :

"Bien, que faisons-nous maintenant ?"

Severus et Harry échangèrent un regard avant de décider de laisser passer pour cette fois.

« Viens, je vais te montrer ta chambre. »

Severus se leva, vite suivi de Draco. Toutefois, juste avant de sortir de la pièce afin de retourner dans le couloir, le professeur de physique-chimie pivota sur lui-même en direction de son amant, resté assis sur le canapé, un livre sorti de nulle part (probablement de l'un des deux tiroirs de la table basse) posé sur les genoux.

« Et, Harry ? interpella Severus."

Harry se redressa, tout son être tendu en direction de son compagnon.

"Ce serait bien que le salon soit débarrassé, la table mise et le repas en route lorsque nous redescendrons. »

En temps normal, Draco se serait insurgé face à un tel comportement. Le professeur exploitait purement et simplement son amant ! Pourtant, la lueur dans les yeux de Severus et le sourire rayonnant de sa Némésis le convainquirent de ne pas piper mot. Quelque chose en lui, appelez cela l'instinct si ça vous chante, ou bien une petite voix intérieure, lui soufflait que sommeillait là quelque chose qu'il n'était pas en mesure de concevoir. Quelque chose qu'il ne connaissait pas encore, qu'il n'était peut-être même pas encore prêt à découvrir.

Alors, au lieu de cela, il se détourna de la pièce lumineuse pour suivre son mentor qui s'engouffrait dans la cage d'escalier et accéder au premier étage.


Cela faisait trois jours. Trois jours que Draco était arrivé dans la maison de son ancien professeur et de son compagnon. On ne pouvait pas dire que cela se passait mal, loin de là. Si, en voyant son pire ennemi, il avait pu penser que son séjour allait être mouvementé, ce n'était en fin de compte pas du tout le cas. Potter et lui avaient passé une sorte de trêve : ils ne se cherchaient pas, ne se parlaient que lorsque cela était nécessaire, et toujours d'un ton calme et poli. Jamais un mot plus haut que l'autre. En théorie, tout aurait dû aller à la perfection.

En théorie.

Seulement voilà, tous trois devaient bien admettre que ça n'allait définitivement pas. Parce que, s'il n'y avait bel et bien aucune dispute dans l'air, c'était tout simplement parce que personne ne parlait. Chacun dans son coin ressentait un un certain malaise, une sorte de tension qui, toutes trois mises ensembles, rendaient insupportable l'atmosphère régnant dans la maison d'Harry et Severus. L'air était lourd, pesant, et les habitants passaient leur temps dans leur coin, ne s'adressant que de brèves salutations et autres "passe-moi le sel". C'était étouffant, et Draco n'était pas certain de pouvoir supporter cela plus longtemps. Il était bien entendu très touché du geste de son mentor, mais ne souhaitait en aucun cas interférer avec sa vie privée. Surtout si cela devait se passer ainsi.

Malheureusement, il avait beau chercher, il ne trouvait rien. Il n'avait pas assez d'argent pour se trouver un logement en Angleterre et subvenir seul à ses besoins sans rapidement dilapider la somme sur son compte qui, bien que conséquente, n'était pas suffisante pour un jeune homme seul dans ce pays, et pas assez de qualification pour trouver un travail qui lui permettrait de gagner suffisamment d'argent tout en reprenant ses études à la rentrée. Par ailleurs, en parlant d'étude, il n'avait pas non plus les moyens, malgré ses comptes encore intacts, de s'offrir l'école de parfumerie dans laquelle il rêvait depuis toujours de tracer sa voie. Il se sentait perdu, piégé, et malheureux. Et, par dessus tout, il ne voulait pas continuer à imposer sa présence au couple qui avait eut l'amabilité de l'héberger. Que ce soit pour une question d'égo (il n'en pouvait plus d'avoir l'impression d'attiser leur pitié) ou de politesse (il envahissait tout de même leur quotidien et, à la longue, cela risquait de rendre l'ambiance encore plus terrible), il ne souhaitait qu'une seule chose : s'en aller, loin, et vite.

C'est donc enfermé dans la chambre d'ami que le jeune blond passait ses journées, fouillant les méandres d'Internet à la recherche d'une solution, d'un miracle, voire même de sa marraine la bonne fée.

La maison du Professeur Snape avait été construite sur plusieurs étages, de sorte que, même à trois, ils cohabitaient relativement aisément et avaient la possibilité de s'éviter avec facilité.

Lorsque l'on passait la porte d'entrée, le rez-de-chaussée, que Draco avait pu observer le jour de son arrivée, se composait d'un long couloir, bordé sur la gauche de nombreux placards, et sur la droite d'une patère en bois sur laquelle étaient accrochés manteaux et écharpes, au-dessus d'un petit meuble pour ranger les chaussures. Venait ensuite, tout droit en face, le salon, lui-même ouvert sur la droite vers une grande cuisine moderne, au style alliant bois clair, Inox et touches de rouge, le tout décoré de manière très industrielle. Toujours dans le couloir de l'entrée, juste avant d'accéder au salon, se trouvait, sur la gauche, derrière les placards, un escalier qui faisait un demi tour, menant à l'étage des chambres et des salles de bains.

À la droite des escaliers de trouvait la chambre d'ami qu'occupait Draco, composée d'un lit double central doté d'une couette moelleuse et entouré de deux fenêtres, d'un petit placard encastré sur la droite, et d'un bureau en bois contre le mur de gauche. A la droite du bureau, toujours sur le mur de gauche, se trouvait une nouvelle porte menant à une salle de bain carrelée de petits carreaux d'un centimètre carré, toute en nuances de bleu (du plus clair au plus foncé en partant du haut), avec une douche et des toilettes sur la gauche, un lavabo et un miroir en face, et un chauffage porte-serviette sur la droite, à côté, lui aussi, d'une fenêtre. La chambre avait été décorée de manière à rappeler les couleurs de la salle de bain, puisque le mur creusé de fenêtres et sur lequel reposait la tête de lit était lui-même peint d'un bleu-gris très clair, assorti à la housse de couette et aux oreillers, ainsi qu'à la chaise de bureau qui, si elle était en bois, était aussi capitonnée, sur l'assise et l'intérieur du dossier, de tissu bleu pâle.

À gauche des escaliers, cependant, se trouvait la chambre de Potter et du Professeur Snape, dont Draco avait pu apercevoir la décoration à plusieurs reprises, lorsque ses hôtes avaient laissé la porte ouverte. Elle était en réalité constituée comme le miroir exact de la chambre de Draco, au détail près qu'en lieu et place du bureau qui occupait la sienne se trouvait une armoire, probablement afin que les deux occupants de la maison puissent y ranger la totalité de leurs affaires. Malheureusement, il n'avait jamais pu pénétrer la salle de bain du couple, puisque la porte de cette dernière se trouvait, comme la sienne, dans leur chambre, et il ne savait donc pas à quoi elle pouvait bien ressembler. Il se l'imaginait toutefois à peu près comme la sienne, toujours en effet miroir cependant, et décorée dans les tons verts clairs qu'il pouvait observer sur le lit et au mur de la chambre de ses hôtes.

Et il n'aurait pas pu plus se tromper.

Ce que le jeune Draco Malfoy ignorait, c'était que la salle de bain du couple était deux à trois fois plus grande que la sienne. Effectivement décorée de petit carreaux, elle était toutefois dans les tons rouges bordeaux, dont le côté sombre aurait pu être étouffant s'il n'avait pas été contrebalancé par le bois clair du plan de travail, les deux grandes fenêtres encastrées dans le mur de gauche quand on entrait, et par le blanc lumineux du plafond, des deux vasques en porcelaine posées sur le bois, et, surtout, de la grande baignoire sur pieds posée au milieu de la pièce.

Enfin, lorsque, encore une fois, on se trouvait en haut des escaliers, entre les deux murs comportant les portes des deux chambres du premier étage, on se retrouvait en face d'un escalier en métal cette fois-ci, et non en bois, peint en blanc, et en colimaçon. Seulement, Draco n'avait pas été autorisé par ses hôtes à y monter, et ne savait donc absolument pas ce qui pouvait s'y trouver. Probablement un, voire deux bureau(x), puisqu'il n'y en avait pas dans les chambres.

Il n'avait, ce coup-ci, qu'à moitié tord.

Le grenier, qui n'en portait le nom que parce qu'il se trouvait sous les combles, se composait en réalité de deux pièces, dont les portes se situaient une fois encore de part et d'autre de l'arrivée des escaliers. Si la porte de gauche dissimulait effectivement un bureau, dont le meuble phare en bois massif trônait au milieu de la pièce sur un tapis persan moelleux, entouré sur deux murs d'une imposante bibliothèque, d'une cheminée sur le troisième, et de deux grandes fenêtres sur le quatrième, la porte de droite, elle, renfermait tout autre chose.

En effet, lorsque l'on passait le battant de bois, on pénétrait dans un tout autre univers, qui aurait sûrement répondu à bien des questions que se posait Draco concernant la dynamique du couple qui l'accueillait. Une pièce au secret tellement bien gardé, que le seul moyen pour y pénétrer était de la déverrouiller grâce à une seule et unique clef, constamment rattachée au cou pâle du Professeur Severus Snape par une chaîne en argent, sorte de collier pour le moins atypique, et en permanence dissimulé par le col de ses chemises.

Clef que toi, cher lecteur, ne semble pas avoir en ta possession. Ce qui nous ramène donc, par la force des choses, au personnage de Draco Malfoy, son derrière aristocratique toujours vissé sur la chaise de bureau qui se trouvait dans sa chambre.

Il n'avait pas quitté cette pièce, ni cette place, depuis le jour de son arrivée. Ses hôtes l'avaient donc laissé en paix, ne venant le chercher que pour l'heure des repas. Raison pour laquelle, lorsque, en plein milieu de l'après-midi du troisième jour, on toqua à sa porte, il sursauta et sentit son corps être parcouru par une brusque poussée d'adrénaline. Son coeur démarra au quart de tour sous le coup de la surprise, et, même s'il le nierait jusqu'à sa mort, rougit au souvenir du petit... couinement qu'il avait poussé. Non. Un brusque inspiration. Ce n'était tout simplement qu'une brusque inspiration due à la surprise, voilà tout.

Le jeune homme blond ne se reprit que lorsque la porte en bois s'ouvrit, dévoilant un professeur de physique-chimie au visage comme toujours impassible, quoiqu'un microscopique froncement de sourcils y avait fait son apparition. Ce geste représentait à lui seul, à la fois un aveu du fait qu'il avait bel et bien surprit le réflexe de son ancien élève, ainsi que des excuses muettes pour lui avoir fait peur.

Inspirant profondément une ou deux fois pour tenter de calmer son palpitant qui battait la chamade, Draco ferma les yeux sans s'en rendre compte. Lorsqu'il les rouvrit quelques secondes plus tard, son rythme cardiaque enfin de retour à la normale, il ne put toutefois se défait de la sensation que quelque chose clochait. Pourquoi son mentor venait-il le voir à cette heure-ci ? Ce n'était pas normal, et tout ce qui sortait de l'ordinaire paniquait le jeune homme au plus haut point. Quelle catastrophe allait donc bien pouvoir s'abattre sur lui ?

D'un hochement de tête, il invita le professeur aux cheveux couleur corbeau à pénétrer dans son antre, et lui désigna le lit dans une invitation silencieuse à s'assoir.

C'était l'une des raisons pour lesquelles Draco adorait Severus : ils pouvaient rester dans une même pièce des heures durant sans ouvrir une seule fois la bouche, qu'ils entretiendraient tout de même une conversation. Et ça, c'était génial. D'autant plus que la première phrase que le professeur prononça glaça le sang de son ancien élève.

"Cette situation ne peut plus durer, Draco."

Pourquoi ne pouvaient-ils pas en rester aux mimiques ?

Un profond soupir monta dans la poitrine du blond, et il ne tenta pas de la retenir lorsqu'il s'échappa entre ses lèvres. Après tout, il le savait.

"Mais, si je viens te voir, ce n'est pas seulement pour énoncer une évidence dont tu as déjà conscience. J'ai peut-être trouvé une solution qui pourrait te convenir."

Le regard gris s'éclaira quelque peu, encourageant son interlocuteur à poursuivre :

"Un ami à moi vit à l'étranger, en Inde. Il y habite seul, et, lui ayant un peu parlé de mon idée avant de venir te voir, il m'a affirmé qu'il ne verrait aucun inconvénient à ce que tu le rejoignes là-bas. J'ai pensé que tu pourrais t'y rendre pour y passer le reste du mois de juillet et tout le mois d'août, avant de revenir ici pour y faire tes études. Je pense que ça te ferait du bien : tu serais loin de l'Angleterre et de la haute société londonienne, en vacances, sous le soleil. Toi qui aimes tant la culture, l'art et l'histoire, je suis certain que tu ne t'y ennuieras pas, les monuments y sont nombreux, les coutumes passionnantes. Tu pourrais y faire une vraie pause, te reposer, te vider la tête."

Draco était... eh bien, il était sur le cul. L'Inde ? Mais...

Sa surprise et son incrédulité devaient se lire sur son visage, puisque Severus commença à se redresser, se levant du lit sur lequel il était jusqu'alors assis.

"Je vais te laisser y réfléchir mais... Vraiment, Draco, penses-y."

Et, à nouveau silencieux, il se détourna et sortit de la chambre, refermant la porte derrière lui.

Draco n'avait pas ouvert la bouche de toute la conversation.


Allongé sur son lit, bras croisés sous sa nuque et regard rivé au plafond, un jeune homme passionné de parfumerie sentait presque la fumée sortir de ses oreilles et les rouages de son cerveau s'activer.

Que devait-il faire ?

Ô, comme c'était amusant, n'est-ce pas ? Il y a une semaine de cela, il aurait tout donné pour pouvoir enfin avoir la possibilité de choisir son avenir en fonction de ses propres envies et non de celles de ses parents. Pourtant, maintenant que l'heure de prendre ses propres décisions avait sonné, il se sentait perdu.

Que devait-il faire ?

Partir ? Rester ?

Au plus profond de lui, il savait d'ores et déjà qu'il sauterai dans cet avion. Mais le ferait-il pour les bonnes raisons ?

Partait-il par ce qu'il en avait envie, parce qu'il était curieux de découvrir ce pays, parce qu'il avait besoin de ces fameuses vacances ? Ou bien le faisait-il parce qu'il n'avait pas le choix ? Parce qu'il n'en pouvait plus de se sentir comme la cinquième roue du carrosse, parce qu'il en avait marre du temps gris de l'Angleterre qui pesait sur son moral, ou encore parce qu'il voyait la rentrée arriver à grand pas et qu'il ne savait toujours pas ce qu'il allait bien pouvoir faire ?

Il se sentait si seul.

Se redressant soudain, la réalisation de là où le menaient ses pensées se fit brutalement. Quelle importance ? Quelle importance avait la raison pour laquelle il partait ? Après tout, on s'en fichait non ?

Le sourire aux lèvres, il se leva et s'approcha de la porte de sa chambre qui ne le resterait plus très longtemps, et la franchi pour descendre dîner avec ses hôtes.

Mais quel idiot, pourquoi avait-il seulement passé l'après-midi à se faire des noeuds au cerveau en cherchant une motivation pour s'en aller ?

Il allait partir pour l'Inde. Il laisserait Severus et Harry tranquilles, il laisserait l'Angleterre derrière lui pour un temps, et ses problèmes avec, et il allait profiter de toutes les nouvelles découvertes qui s'offraient à lui.

Et, surtout, il allait vivre avec quelqu'un. Il ne serait plus seul.


C'est ainsi qu'il se retrouva, deux jours plus tard, à embarquer à bord d'un Boeing en partance de l'aéroport International de Londres-Heathrow, destination New Delhi, la capitale indienne.

Lorsque l'avion décolla, Harry, qui regardait son ex-ennemi-nouveau-on-ne-savait-plus-trop-quoi s'envoler à travers la vitre de l'aéroport, se colla contre le torse de son amant et lui chuchota, comme s'il parlait d'un secret d'État que personne, pas même l'un des voyageurs qui passaient à côté d'eux et ne parlaient sûrement pas leur langue, ne devait entendre :

« Il serait superbe hein ?

- Oh oui, Pup. Il serait magique. »

Le même sourire canaille naquit sur leurs visages respectifs. Oui, la cohabitation avec Charlie promettait d'être riche en émotions. Mais, s'ils se débrouillaient bien, tout cela ne serait que pour le mieux…

A suivre...


Voilà ! Ce n'était qu'un mauvais moment à passer, promis xD

Et la semaine prochaine, de nouvelles informations sur le passé de Dray à Poudlard, ainsi que sa rencontre avec Charlie !

Pour les reviews, je pense répondre demain à celles (ceux ?) à qui je n'ai pas encore... eh bien, répondu ^^

Sinon, j'ai un peu changé la mise en page, j'espère que ça ne vous déstabilise pas trop ! Et FF fait des siennes avec les guillemets aussi, en tout cas, moi dans le Doc Manager j'en ai de deux sortes différentes, j'espère que ça ne posera pas de souci à la lecture :/

Et enfin, j'instaure un nouveau concept ! Il m'a été inspiré par Jelyel cette fois (allez liiiiiire, jetez-vous sur Quand Eros rencontre Thanatos, il y a Harry et Luciuuuuuuuuuus), et je lui vole allègrement son idée en décidant de vous poser une question à chaque fin de chapitre ! Du coup, ce mois-ci :

Quelle est votre fanfiction préférée ?

(vous pouvez aussi en citer plusieurs si jamais le choix est trop difficile, et n'êtes pas obligé(e)s de rester sur la plateforme FF, vous pouvez en citer qui proviennent d'autres sites).

Je vous réponds la fois prochaine ! (Oui, moi aussi je vais avoir grandement besoin d'un mois pour faire mon choix xD)

Bon. Eh bien c'est la plus longue note de fin de chapitre jamais répertoriée xD

Des bisous sur vos joues !

Tymara