DANS UNE CAGE, OU AILLEURS
Chapitre 3
VIP
Me voilà de retour, l'attente a été longue c'est vrai mais je suis partie en vacances et j'ai été plusieurs fois attaquée sur le fait de changer d'univers pour « faire » du twilight (honte suprême), ce qui m'a découragée. Mais bon, je mets mon casque et je continue quand même, je n'aime pas me plier devant les attaques injustifiées. Merci d'être toujours là !
VIP est une chanson de Françoise Hardy, que vous retrouverez sur ma page FB.
Un mois plus tard
Cannes, 23h45
La foule se masse à l'entrée du night-club, je soupire d'avance à l'idée de devoir la traverser. Il y a toujours un ou deux tarés pour vouloir garder un trophée d'un people –n'importe lequel-, j'espère que mes fringues en sortiront intactes. Je me faufile avec difficultés derrière le mec de la sécurité qui bouscule tout le monde, les quolibets pleuvent, le public n'est plus ce qu'il était. Les vedettes non plus d'ailleurs. Deux « stars » de la téléréalité me précédent, je me demande vraiment ce que je fous dans cette galère… si mon patron n'avait pas insisté je serais au fond de mon lit, dans mon palace, devant une rediff de « Docteur House », parfaitement heureux. But the show must go on, et la soirée est sponsorisée par ma chaîne, donc…
Ca fait deux jours que je suis à Cannes et j'en ai déjà marre. Au début ça m'excitait de présenter le journal en direct de la Croisette, maintenant c'est juste une galère. Une fois passée l'excitation des premiers jours ne restent que les contraintes techniques et les déceptions, les cocktails obligatoires et les maux de tête. Esmée prétend que je suis trop désabusé, je lui réponds que les stars sont en fait des gens comme les autres, sauf les vraies qui sont soigneusement dissimulées sous leur masque de gloire, inaccessibles. On ne les croise que fortuitement au détour d'un couloir, tête baissée –pas assez maquillées ?-, entourées d'une armée d'assistants qui parlent tous en même temps.
Et soudain elles arrivent sur le plateau télé, radieuses, la peau lisse comme des fesses de bébé, faussement naturelles. La liste des questions à poser a été soigneusement validée par leur agent, au bout du compte l'interview est une coquille vide, une promo déguisée, du vent. De belles photos. Pas la peine de se déplacer pour n'avoir que ça, à mon avis, mais ne pas être à Cannes signifierait ne pas exister, et ça c'est exclu.
J'entre dans le hall bondé et sombre, le prochain chausse-trappe va être de reconnaître du premier coup -sans les confondre- les starlettes du cinéma français, toutes habillées et coiffées pareil –et toutes prénommées Mélanie. Bon, je commence à avoir l'habitude de l'exercice, il suffit d'avoir l'air ravi de les revoir sans entrer dans les détails, elles se chargent en général de vous rappeler à quelle date et quelle occasion vous les avez rencontrées.
Après avoir embrassé quelques joues poudrées –tiens, c'est donc le jus du chausseur Jimmy Choo, le nouveau parfum à la mode ?- et serré des mains au hasard –ça ne mange pas de pain- j'aperçois mon vieux copain Patrick confortablement installé dans le carré VIP, entre deux jeunesses gloussantes. Etre journaliste n'a pas de des mauvais côtés, me dis-je en m'installant au milieu du canapé en velours rouge. Immédiatement un serveur se matérialise pour me filer un verre de champagne dans lequel flottent des filaments d'or, le 3ème de la soirée, je donnerais tout pour une margarita. Ou une bonne bière fraîche, tiens. Mais non, les bulles champenoises sont le breuvage de rigueur, c'est non négociable.
La musique est si puissante qu'on peut à peine parler, je reconnais quelques visages sur la piste, ou alors la ressemblance est forte. Peu importe. Bon, je me fixe une demi-heure avant de me tirer, d'ici là on m'aura vu, j'aurai fait mon job. Il fait une chaleur de four autour de la piste, j'envie les danseurs extérieurs qui sont dans les hôtels voisins, près des piscines aménagées. Alors que la basse me vrille les oreilles, les intestins et le reste je pense à Esmée, en train de dormir tranquillement dans notre lit, à Clamart. Elle n'a pas voulu venir, le cirque médiatique l'effraie et elle ne veut pas retrouver la bouille de nos gosses en 4ème de « Voilà ».
- T'es un veinard, toi, me hurle mon pote Patrick en me faisant un petit clin d'œil.
- Il paraît, oui. Pourquoi déjà ?
- T'es logé au Martinon, moi je suis à l'autre bout de la Croisette, dans un vague 3 étoiles.
- Arrête, je vais pleurer. T'avais qu'à faire de la télé, au lieu de la presse écrite. Y a une hiérarchie, mon vieux…
- Mais j'ai pas ta belle gueule, moi, lance-t-il sournoisement en souriant à la jeunette qui lui montre ses cuisses.
- Ah ah, je ris pas, j'ai des gerçures. Mais toi t'as la liberté d'écrire ce que tu veux, dans ton journal, non ? C'est bien ce que tu me rappelles à chaque fois qu'on en parle ?
Je l'adore mais ses piques de jalousie –infondées- m'énervent parfois. Putain c'est pas parce que je souris à la télé que mon métier est facile. Faut se coltiner la conférence de rédaction, les news en continu, les résultats d'audience et la pression aussi, mais ça il ne s'en rend pas compte. Rêve mon ami, rêve.
Je commence à transpirer tellement que je sens des auréoles se former sous mes bras, encore heureux que je me suis démaquillé après le 20h. Dire qu'il y en a qui s'amusent, sur la piste, et d'autres qui poireautent, dehors… Ah, la jeunesse…
Des flashes crépitent, je reconnais un couturier et sa muse –masculine- bientôt il n'y aura plus assez de place dans le Carré VIP, on sera aussi serrés que dans le métro.
- Tu vas à la soirée du film de Tarnatino, demain ?
- Non. Demain, c'est dimanche, je rentre à Paris après le 20h. Fin de l'histoire, dis-je en finissant mon verre de champagne tiède.
- Déjà ? Mais dis-moi … pourquoi t'es venu au fait ?
- Pour présenter le journal, à la base.
- Comment il se la pète, je le crois pas ! Vous entendez ça, Mademoiselle ? Et t'as vu des films, au moins ? Sinon t'aurais pu rester à Paris, non ?
- Ah ah. Ecoute, entre les interviews, la préparation du JT –et la présentation, accessoirement- plus les soirées obligatoires, quand veux-tu que je voie des films ? A 6h, le matin ?
- Oui. Par exemple.
- Non, le matin je cours…
- Sur la croisette, bien sûr. J'espère qu'on t'y admire, au moins.
- Voui, voui. Des mémés qui sortent leurs chiens et des fêtards en plein after. Pas frais. Ils essaient toujours de dégueuler sur mes godasses mais je cours vite, hé hé.
- Et tu signes des autographes, dans ton petit short ?
- La jalousie ne te va pas, mon pote, t'attrape des rides d'amertume.
- Oh moi je fais de la presse écrite, alors…
Nous nous prenons un flash dans les yeux, j'espère que je n'avais pas l'air trop écroulé sur le canapé de velours, ni trop dans les vapes. Un petit mouvement de foule se crée, tout semble refluer vers l'autre coin de la boîte, improvisé en Carré VIP.
- C'est Madonna tu crois ? je demande à mon pote qui tend désespérément le cou.
- Non, je crois que c'est Sharon, ou Cameron, ou un truc comme ça. Attends, c'est l'équipe du film, là, « After dark ». Me rappelle plus de leurs noms.
- Bon, je crois que j'ai assez ri pour ce soir, mon gars, je vais rentrer. Salut Patrick, à la prochaine… bonne chance, dis-je en désignant du regard la poulette qui n'a d'yeux que pour l'autre carré VIP.
- Bonne nuit, la star…
Avant de rentrer je fais un détour par les toilettes, relativement calmes, presque reposantes. Un grand mec mince se lave les mains à côté de moi, je croise son regard dans le miroir, sous les lumières bleues. Flûte, je le connais, lui, c'est… comment il s'appelle déjà ?
En même temps que son nom me revient en un flash notre dernière rencontre –et première- rencontre au Ritz, qui a tourné court. La lumière bavante des néons le fait paraître encore plus émacié que d'habitude, il semble n'avoir que la peau sur les os et sa prunelle est vide. Bon, c'est peut être le moment d'essayer de me rabibocher, on ne sait jamais. D'ici qu'il boycotte ma chaîne, je ne serais pas dans la merde. Ces gamins sont tous tarés, ou drogués. Les deux souvent.
- Hello Edward, how are you ?
- Fine, maugrée-t-il sans me regarder, avant de tourner les talons, indifférent.
- Do you remember me ? I'm Carlisle Delacour, french journalist, dis-je en le rattrapant à la sortie. Je voulais juste m'excuser pour la dernière fois, j'espère que tout cela est oublié…
Son regard glisse sur moi, pas la moindre étincelle, il hausse les épaules et s'éloigne. Charmant. Ca faisait longtemps qu'on ne m'avait pas collé de vent comme ça, ou alors c'est que ses derniers neurones ont déjà cramé. Crétin, va. Je crois qu'il a fait une conférence de presse ce matin au salon Galuchat de l'hôtel, heureusement je n'y ai même pas fait un détour. Pas de l'info, ça.
Un peu mécontent je me presse vers la sortie, ignorant les multiples saluts qu'on me lance. Bon, deux aspirines et au lit.
Une star, tu parles…
oOo oOo oOo
Après un petit déjeuner frugal -fruits frais, graines, thé vert- et un jogging de presque une heure sur le bord de mer –le calme du dimanche matin sur la Croisette, un régal- je remonte dans ma chambre, préparer mes bagages. Ouf, je rentre ce soir, pas dommage. Le miroir de la salle de bain me renvoie une image bronzée, un teint très convenable mais… c'est quoi ces petites rides autour de l'œil, là ? Il va falloir que je me méfie du soleil, sinon je ne vais plus ressembler à mon image lisse, à la télé. Celle que je déteste mais qui me fait vivre.
Avant de me rendre dans le car régie je décide de m'attribuer une petite pause bien méritée, en ce dimanche matin. Le Spa est pratiquement désert –il est encore tôt-, je me glisse avec un plaisir non dissimulé dans le jacuzzi bouillonnant, entouré de plantes grasses. Un pur bonheur. Les petites bulles courent sur ma peau, me massant agréablement comme autant de petites mains coquines et l'eau est si chaude que je n'ai même pas un frisson. Peu à peu je me détends, des amplis cachés diffusent une musique zen, je pose ma tête sur l'appuie tête mœlleux et je ferme les yeux.
…
Un léger ronflement me réveille, flûte, j'ai l'impression que c'est moi. Je rouvre précipitamment les paupières, j'espère que personne n'a entendu. Heureusement je suis toujours seul dans l'eau –tout fripé de surcroît-, il n'y a qu'une silhouette allongée sur un transat, pas loin du mien. Je m'allonge à mon tour sur le coussin épais, à l'ombre d'un palmier. Le paradis.
Au moment où ma voisine se relève pour boire la tisane zen –obligatoire- servie dans le SPA, je la reconnais : c'est une starlette américaine, j'ai son nom sur le bout de langue, impossible de m'en rappeler. Boh, ce n'est pas grave, elle ne me regarde même pas, je n'existe pas pour elle, même si je l'ai déjà reçue sur mon plateau, à la sortie du premier opus de la saga de fantômes qui l'a rendue célèbre. Elle pianote un message sur son portable, je note que chacun de ses ongles est d'une couleur différente. Amusant. J'espère qu'elle ne propose pas à sa bande de copain de la rejoindre ou c'en est terminé de ma tranquillité. Pourquoi les jeunes ne vont-ils plus à l'Eglise, le dimanche matin ?
Comme il fallait s'y attendre elle rejointe peu après par deux personnes, que j'aperçois en ombres chinoises. Ils parlent anglais avec animation, j'aimerais juste qu'ils partent. Peu après j'entends un grand « plouf », ils ont plongé dans la petite piscine du spa alors que le bassin de la piscine principale est sûrement vide. Damned.
Avec un soupir je ferme à nouveau les yeux –d'où ça vient que je suis crevé comme ça, moi ?- quand je les rouvre je vois un couple en train de s'embrasser, sur le transat d'en face. Elle rit à gorge déployée, se relève et lui lance quelques mots avant de disparaître, sur ses jambes infiniment longues et maigres il lui fait un petit signe de la main.
Merde, c'est encore lui. Je commence à rassembler mes affaires quand il me rejoint, de son pas un peu gauche :
- hum… I mean… I'm sorry for yesterday… bafouille-t-il en penchant la tête.
- Quoi ?
- Je … je suis désolé pour hier. Je ne vous avais pas reconnu. La nuit, tout ça…
Oui, tout ça. Et le champagne et la coke, aussi.
- Pas grave, dis-je, magnanime.
Je n'en dirai pas plus, mon gars, tu peux circuler. L'affaire est close. Mais il passe d'un pied sur l'autre, gêné, puis sourit faiblement :
- Vous êtes là pour le Festival ?
Non, je passais par hasard, connard.
- Oui. Et vous ? Vous avez un film en compétition ?
- Oh no. Notre film -la fin de la saga- est présenté à la fin du festival, you know, fait-il en grimaçant.
- Ah, c'est bien. Vous êtes content ?
Il s'assoit sur le matelas à côté de moi et grimace à nouveau : « Bah au moins c'est terminé… »
Stupéfiant. Ca s'appelle cracher dans la soupe ou je ne m'y connais pas. Je décide d'insister, en douceur :
- Mais c'est le rôle qui vous a rendu célèbre, non ?
- Oh yes, but…
Ses yeux reflètent une détresse un peu trouble, pour un peu je compatirais. Il n'a pas 25 ans et la gloire le fait déjà chier, ça promet. Nouveau haussement d'épaules, il fixe ses doigts de pied, hésitant.
- C'est si dur que ça ? je lui demande devant son air déconfit.
« Well… je sais que je ne peux pas me plaindre mais les gens sont si bizarres, parfois. Et insistants. Si vous saviez les lettres et les coups de fil que je reçois, c'est dingue. J'en rêve toutes les nuits, en fait, quand je ne prends pas de somnifères. Je rêve qu'on me poursuit, toutes ces filles, elles me courent après en hurlant et quand elles me rattrapent… » ajoute-il en frissonnant, « quand elles me rattrapent elles m'arrachent mes vêtements et essaient de me toucher, de me mordre. Je finis toujours en lambeaux, dans mes cauchemars. Ou alors je rêve qu'on pille mon ordi, mon téléphone, ou je vois des photos de moi nu partout dans les journaux… it's horrible, you know».
Ah oui, quand même. Ca les esquinte pas mal, les jeunes. Surtout lui. Faut dire qu'il n'a pas l'air bien futé. Est-ce qu'il n'exagère pas un peu, quand même ?
- Mais… vous avez été réellement ennuyé, ou c'est juste une crainte ?
En se mordillant l'intérieur de la lèvre, il murmure :
- Il y a eu cette fille… elle m'envoyait des lettres tous les jours, avec des mèches de cheveux, ou des rognures d'ongle, ou des trucs… plus intimes. Disgusting, you know. Affreux. Au début ça me faisait marrer, je m'en foutais et puis un jour elle s'est glissée dans ma chambre, à Las Vegas. Elle suivait tous mes déplacements, tout le temps. A mad girl. Elle s'était cachée dans la salle de bain et quand je me suis mis sous la douche elle m'a sauté dessus, en essayant de m'embrasser, de me toucher… J'ai crié, je me suis débattu, j'ai réussi à la repousser et à la mettre à la porte mais depuis… j'ai peur, tout le temps, quand j'arrive dans un hôtel ou même chez moi.
- Je comprends, ça doit faire un choc. Elle vous poursuit toujours ?
- No. She's… enfin, c'est terminé, fait-il en secouant la tête.
- Qu'est ce qui s'est passé ? Elle a été arrêtée ?
- No. I mean… c'est fini, c'est tout. Donc je ne suis pas très… relax, en public, vous comprenez ?
Je comprends surtout qu'il me cache quelque chose, mais je ne peux pas insister davantage. J'espère que cette histoire n'a pas été trop loin, pour elle ou pour lui. Ca me rappelle certains courriers ou mails de tarés que je reçois à mon domicile, régulièrement, mais je ne veux pas en parler, pour ne pas jouer à la star. Et puis je n'ai plus 20 ans, moi, ça ne m'émeut guère. Pauvre gosse. Erotomanie, ça s'appelle, mais je ne veux pas étaler ma science, une fois de plus.
Je souris de la manière la plus rassurante possible :
- Mais à Cannes vous n'êtes pas seul, il y a des gardes du corps partout !
- Oui, mais ils surveillent surtout les bijoux prêtés par les boutiques, vous savez. Pas les acteurs. Enfin, pas tous.
Pour un peu je le plaindrais, mais une petite voix discordante me souffle que c'est la rançon de la gloire, il faut l'accepter ou retourner à l'anonymat, plus confortable. Choisir, c'est renoncer, tout ça tout ça.
- C'est sûr, c'est pas drôle tous les jours. Mais il y a quand même des choses que vous aimez faire, dans la vie, non ? je demande, plein d'espoir.
- Yeah. Golf. Ca, c'est ma passion.
- Vraiment ? Oui, moi aussi j'adore ça, ça vide bien la tête et ça permet de respirer. J'en fais toutes les semaines. Quand je peux.
- Really ? You're so lucky. Pour moi pendant les tournages c'est difficile, les greens sont souvent trop éloignés, ça me manque.
- C'est sûr.
Son visage s'est illuminé d'un coup, c'est amusant de voir comme il peut changer de physionomie, d'un instant à l'autre. Il fait enfin son âge et ses épaules ne sont plus voûtées, comme par enchantement. Il reprend :
- Vous avez vu qu'un nouveau club va s'ouvrir près de Paris ? C'est le père d'un copain qui le gère, j'espère que j'aurai le temps d'y aller quand je serai en France.
- Hé bien je vous le souhaite !
- J'ai des invitations pour l'ouverture, dans ma chambre, vous en voulez une ?
- C'est gentil, merci, mais je ne pense pas que j'aurai l'occasion d'y aller. J'ai un club en face de chez moi, en Normandie, j'y vais à pied.
- Vous habitez en Normandie ?
- Non. C'est une résidence secondaire. Only for week-ends or holidays, dis-je devant sa mine étonnée.
Un coup d'œil à ma montre, je me rends compte que je suis presque en retard, je me lève :
- Hé bien, bon courage. Au plaisir de vous revoir bientôt… vous restez longtemps à Cannes ?
- Well… jusqu'à la fin du festival, puisqu'il y a la présentation du film, répond-il, surpris.
- Bien sûr. Bye !
Quel con, j'avais déjà oublié ce qu'il m'a dit. Faut croire que ça me passionne. Je file rejoindre l'équipe, j'ai un journal à 13h, moi.
Après une dernière journée marathon je retourne chercher mes affaires à l'hôtel, le soir, juste avant de monter dans le TGV. Le réceptionniste me tend une petite enveloppe, je l'ouvre, c'est l'invitation pour l'ouverture d'un club de golf. C'est une blague ou quoi ? Je la déchire et je la jette dans la première poubelle venue, je suis pressé.
A suivre…
Merci à ceux qui lisent et reviewent, merci à mon ange gardien, qui se reconnaîtra…
Je vous promets que l'attente sera moins longue, je vais reprendre mon rythme hebdomadaire…merci de votre patience ^^
Je réponds aux non inscrits :
Fanny : Merci d'adorer, ça me fait vraiment plaisir ! A très bientôt…
Katymina : Merci pour ta review, merci d'aimer mon histoire ! Oui, la mise à jour a été longue, pour les raisons expliquées plus haut…désolée. Je ne le ferai plus, promis (si on ne m'attaque plus sans raison). Merci de ta confiance…
BISOUS A TOUS
